Tag: Sabrina Roubache

  • L’ire de Sabrina Agresti-Roubache après l’échec de son camp à Marseille

    L’ire de Sabrina Agresti-Roubache après l’échec de son camp à Marseille

    D’ordinaire loquace, Sabrina Agresti-Roubache s’est retranchée dans son ministère depuis que les résultats du premier tour sont tombés.

    L’entourage de la ministre chargée de l’Enseignement, de la Formation professionnels et de l’Apprentissage justifie son silence par le « devoir de réserve gouvernemental », mais laisse filtrer son état d’esprit.

    « La ministre est très en colère devant le naufrage du bloc central », indique-t-on. Avant le scrutin, Sabrina Agresti-Roubache s’était démarquée de Martine Vassal à plusieurs reprises, considérant que l’orientation de sa campagne n’était pas assez compatible avec celle d’une « macroniste de la première heure ». Comprendre : la candidate et sa liste penchaient trop à droite pour rassembler, même si l’une de ses proches, Sandra Blanchard, figurait en 13e position.

    « Chacun doit prendre ses responsabilités, ceux qui ont désigné et investi la candidate doivent prendre leurs responsabilités à ses côtés », souffle-t-on du côté du ministère. Un coup de griffe implicite à Renaud Muselier, président de Région et « pilote municipal » de Renaissance, le parti présidentiel, pour la commune de Marseille ? « C’est vrai au plan local comme national », renchérit l’entourage de la ministre, visiblement agacée par le quitus donné par Gabriel Attal à la stratégie menée à Marseille.

    « La ministre s’était retirée sans sourciller »

    « C’est un échec pour la droite et le centre, un désastre même, dans une ville où cet espace politique pesait 40% il n’y a pas si longtemps », poursuit un autre proche de Sabrina Agresti-Roubache.

    « Face à la menace RN, la ministre s’était retirée sans sourciller lors des législatives, avant tout le monde, sans que personne n’ait besoin de lui téléphoner », rappelle l’entourage de la ministre. Une manière de désavouer en creux la volonté de se maintenir de la candidate de la droite et du centre.

  • La Marseillaise Sabrina Agresti-Roubache nommée ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnelle

    La Marseillaise Sabrina Agresti-Roubache nommée ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnelle

    C’est un mini-remaniement qui intervient à l’occasion du départ de plusieurs ministres engagés dans la dernière ligne droite de la campagne des municipales

    Catherine Pégard, conseillère d’Emmanuel Macron, est nommée à la Culture en remplacement de Rachida Dati .

    Outre cette nomination attendue, l’ex-ministre macroniste marseillaise, Sabrina Agresti-Roubache, fait son retour en tant que ministre déléguée chargée de l’Enseignement, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage.

    La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon devient aussi ministre déléguée chargée de l’Energie.

    Le chef de l’Etat a aussi nommé la députée du groupe macroniste Camille Galliard-Minier ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, en remplacement de Charlotte Parmentier-Lecocq, qui souhaitait retrouver son siège à l’Assemblée nationale, et le député Les Républicains Jean-Didier Berger auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez.

  • L’interview de Sabrina Agresti-Roubache, « un coup de canif dans l’union »

    L’interview de Sabrina Agresti-Roubache, « un coup de canif dans l’union »

    Les reproches de l’ancienne secrétaire d’État macroniste, Sabrina Agresti-Roubache, ne passent pas. Dans La Provence, ce mercredi, celle-ci estime que « parler aux électeurs de Stéphane Ravier ne sert à rien », moins d’une semaine après la main tendue adressée par la candidate de la droite, Martine Vassal. Et rappelle que la présidente des LR des Bouches-du-Rhône, Laure-Agnès Caradec, n’a obtenu que 9% des voix aux législatives « dans la circonscription historique de Jean-Claude Gaudin ». « ça a été très mal reçu, grince-t-on dans les rangs de LR. Son interview, c’est un coup de canif dans l’union. Comment peut-on recevoir des leçons de quelqu’un qui a divorcé avec Marseille ? » Surtout qu’on s’inquiète du rejet de la macronie qu’elle incarne. En s’interrogeant sur ses visées. « Si le bien de Marseille passe par dire quelques vérités, je serai toujours là », assume l’intéressée face à la presse. « J’avais écrit que les électeurs du RN ne sont pas nos ennemis, il faut leur parler, mais à aucun moment cela veut dire se compromettre », insiste-t-elle. Rappelant que « la voie du centre existe » à Marseille.

    Relire notre entretien du 5 juillet 2025: [Municipales 2026] Sabrina Agresti-Roubache : « Je n’ai pas les codes du marigot politique, il n’a pas les miens »