Tag: routes

  • Les anti-projet de Vinci vont mettre les candidats sur le gril à Montpellier

    Les anti-projet de Vinci vont mettre les candidats sur le gril à Montpellier

    En attendant le grand oral des Shifters sur le climat le 12 février, ils vont devoir se positionner sur le projet de Contournement ouest de Montpellier (COM). À Montpellier, Saint-Jean-de-Védas ou Juvignac, les trois communes traversées par le projet décrié de Vinci, les candidats aux Municipales vont être questionnés par le collectif Autre COM.

    Lequel ne digère pas que le projet initial (un boulevard urbain en 2×2 voies censé réduire les bouchons) soit devenu un bras autoroutier de 6,2 km en 2×3 voies élargies avec bandes d’arrêt d’urgence dimensionné pour du 110 km/h et visant à relier l’A709 à Saint-Jean-de-Védas à l’A750 à Juvignac. « Si les gens connaissaient vraiment le projet de Vinci, on ne serait pas minoritaire dans le sondage sur le COM », assure Céline Scornavacca, qui déplore une « communication agressive » trompeuse de Vinci et une opacité entretenue par les autorités favorables au projet. « Sans parler du trafic induit et de la pollution, je ne suis pas sûre que le projet va résoudre les problèmes des embouteillages à l’ouest ». Du côté de Vélocité, Christine Rouot fait un vœu. « On demande au moins de ne pas toucher à l’échangeur de Juvignac. » Sans quoi « on va ramener les camions du nord vers l’A709 ! », abonde Philippe Hippert, de Saint-Jean Environnement.

    Des arbres déracinés

    En attendant que ne soit jugé leur recours en appel contre la déclaration d’utilité publique, les opposants au projet de Vinci ont déposé le 7 janvier 2026 un recours contre l’autorisation environnementale préfectorale du 30 novembre 2025. D’une part ce document atteste qu’« il s’agit bien d’une autoroute » alors qu’une « réserve avait été émise sur l’absence d’alternative sobre au tracé », rappelle Jean-Michel Hélary de SOS Lez Environnement. D’autre part, l’arrêté préfectoral n’est censé permettre que des travaux préparatoires aux fouilles archéologiques. Or, depuis les fêtes, les opposants ont constaté des travaux de terrassement. « Des pins et des oliviers ont été abattus. L’habitat des petits mammifères et des chauves-souris a été détruit », s’indigne Gaspard Drillaud, du Groupe national de surveillance des arbres.

    Pour Françoise Hélary, il s’agit d’« atteintes environnementales évidentes ». La militante d’Alternatiba pense que « l’autorisation environnementale qui déroge à la protection d’espèces protégées (telle que la loutre d’Europe) est illégale ». Ce sera à la justice de trancher. Mais les véritables travaux du COM débutant début 2027, il sera peut-être trop tard.

  • À Béziers, la rocade en service en mai

    À Béziers, la rocade en service en mai

    Après quinze longues années, le chantier de la rocade de Béziers devrait s’achever en mai. Ce projet routier de 15 km de deux fois deux voies permettra ainsi de désengorger la ville et de gagner 10 minutes en heure de pointe pour traverser l’agglomération biterroise.

    Les derniers travaux sont en passe d’être réalisés. Ils portent sur un tronçon de 1,8 km de la section ouest, reliant l’échangeur de Maraussan à l’Ardide. Pour ce faire, un nouveau rond-point a été crée, qui servira d’échangeur, la rocade passera dessous. Celui-ci sera mis en service en janvier, une fois la pose des glissières de sécurité et de la signalisation réalisée.

    Trois nouveaux ponts ont été nécessaires pour ce vaste chantier. Deux sont d’ores et déjà terminés, à savoir les deux ponts pour la dénivellation du futur rond-point de l’Ardide. Le dernier, sur le Lirou à côté du pont existant, se poursuit. Viendront ensuite les terrassements et les finitions pour une inauguration prévue en mai prochain.

  • Le contournement routier et sa gratuité font débat

    Le contournement routier et sa gratuité font débat

    Je suis extrêmement favorable au projet de contournement autoroutier d’Arles » affirme d’emblée le maire Horizons Patrick De Carolis lors du conseil municipal du 18 décembre. À « condition sine qua non de pouvoir circuler librement sur le territoire de la ville », affirme le maire, dans l’idée de « la gratuité d’une partie des péages ».

    C’est le point d’objection principal de l’opposition. Selon le conseiller municipal d’opposition Cyril Girard (EELV) « rien n’est gratuit et l’espérer pour les arlésiens revient à contredire le principe d’équité qui veut que pour un même parcours, on paye la même chose ».

    « C’est l’État qui décidera »

    L’opposante écologiste Virginie Maris enfonce le clou : « la réglementation européenne interdit le report de tarifs sur une section », ce qui veut dire qu’« on ne peut pas exporter le financement d’une section d’autoroute sur celui d’une autre section ». Patrick de Carolis, en réponse, affirme avoir « obtenu la gratuité sur les 2/3 du parcours », mais qu’en définitive, « c’est l’État qui décidera ». Marie-Amélie Ferrand-Coccia, ancienne adjointe passée dans l’opposition, complète : « l’État a fait une exception pour le territoire en la matière ».

    Nicolas Koukas (PCF) parle d’une « illusion de gratuité qui trompe les Arlésiens ». L’élu propose « la mise en œuvre d’une convention citoyenne de 10 mois pour permettre aux habitants de prendre le temps nécessaire pour examiner le projet » et préparer une consultation populaire « pas pour ou contre, mais à choix multiples ».

    L’édile « ne change pas d’avis », même compte tenu de l’opposition de son adjointe Eva Cardini qui « sait depuis 5 ans qu’on ne peut pas faire autrement qu’en faisant payer les Arlésiens ». Motion adoptée.

  • Avignon : un nouveau rond-point à Bonpas

    Avignon : un nouveau rond-point à Bonpas

    Et notamment la mise en service « progressive à partir de ce jeudi 11 décembre à 6 heures » du nouveau carrefour giratoire, près du péage d’Avignon Sud. Une mise en service tout d’abord partielle avant une ouverture totale, le mercredi 17 décembre, à 6 heures.

  • Lunel Collectif et des citoyens contre la déviation de la RN 113

    Lunel Collectif et des citoyens contre la déviation de la RN 113

    « Personne n’est au courant ! » Et pourtant, à quatre mois des élections municipales, le serpent de mer du Lunellois est bel et bien de retour. Vieux de près de 40 ans, il s’agit du projet de déviation de la route nationale 113. Traversant Lunel-Viel et le centre-ville de Lunel, la RN 113 est depuis toujours pointée du doigt pour générer embouteillages, nuisances sonores et insécurité en ville. « Entre les camions, les trottinettes et les trottoirs en mauvais état, les piétons ne se sentent pas en sécurité », témoigne Fatima Khouya, membre de Lunel collectif.

    D’où la volonté des maires aux manettes de déplacer le tracé de cet axe fréquenté au sud de Lunel-Viel et de Lunel. Après des années de silence radio, la préfecture de l’Hérault a relancé le 27 octobre une enquête parcellaire qui vient de se clôturer le 13 novembre. Une fois que le commissaire enquêteur aura rendu son rapport, le préfet pourrait ainsi réactiver le dossier dont certains citoyens ne veulent pour rien au monde.

    Au bord du canal de Lunel bordé de champs, Lise Florès imagine une future route, son pont et ses remblais : « 40 hectares de terres agricoles seraient ici détruites. Or, la loi sur la souveraineté alimentaire de 2025 commande aux maires de développer l’alimentation de proximité », insiste l’écologiste membre de Lunel collectif sur le point de monter une liste aux municipales. À ses côtés, Gilbert Gomez, viticulteur qui craint de perdre des terres, acquiesce. « Je m’étais déjà fait exproprier à l’époque à cause de la station d’épuration qui a pollué tous mes puits. Mon mas a perdu toute valeur. Ils veulent encore me prendre 21 ares, c’est hors de question. »

    Solutions alternatives

    Il n’est pas le seul menacé d’expropriation. Du côté de la RD24 où doit pousser le giratoire ouest, l’un des sept ouvrages d’art que nécessite la dernière version du projet, Laurent Firmin fait grise mine. « Le tracé mange la moitié de ma maison », déplore le gérant d’une société de nettoyage. « Mon entreprise est bien placée, j’ai ma clientèle et ma mère à côté, je n’ai aucun intérêt à partir. »

    Membres de Lunel collectif, d’autres ne sont pas concernés directement mais disent leur attachement au cadre de vie paisible, à la nature. Avec la proximité de la zone de captage des Horts, ils pensent qu’une imperméabilisation supplémentaire des sols serait néfaste. Un argument de plus que recense la pétition déjà signée par 250 personnes.

    Sans nier l’encombrement de la RN 113 – encore qu’ils auraient aimé qu’une étude* récente éclaire le débat public – les opposants sont convaincus qu’une déviation au sud ne réglerait rien. « Il existe un risque d’aspiration des véhicules depuis l’A9 et les camions continueront de venir livrer les magasins en ville », résume Lise Florès. Il existerait d’autres solutions, fait valoir un résident. « Pourquoi ne pas réaménager la route le long du canal de BRL au nord ? J’ai essayé, j’ai traversé Lunel en 6 minutes. » Pour la citoyenne Isabelle Camrous, le plus urgent est de « sécuriser les abords » des cinq écoles qui jouxtent la RN 113. « On pourrait étendre la piétonnisation ou aménager les horaires de passage des camions de livraison. »

    Selon l’écologiste Raphaël Valette, le dossier de la 113 est plus profond. Il révèle l’enclavement de Lunel si l’on excepte la ligne ferroviaire. « Pour aller à Marsillargues, vous avez un bus le matin et un le soir, c’est une galère pour faire ses courses sans voiture. » Rabia Harras, de Lunel collectif, abonde. « Il faut développer les transports en commun. Sinon, quel avenir pour nos enfants ? »

    Enfin, les opposants font valoir un argument financier. Si le Département de l’Hérault, aux finances exsangues, semble ne plus vouloir participer, le projet reste inscrit au contrat de plan État/Région donc soutenu par la présidente de Région, Carole Delga (PS). Problème : le coût du projet de 6,2 km de long (jusqu’à Marsillargues) qui était déjà estimé à 50 millions d’euros il y a dix ans, a probablement explosé. Une chose est sûre : à Lunel, la RN 113 sera l’un des enjeux des municipales.

    * 2 400 véhicules par jour dont 5% de camions selon une étude ancienne.

  • Des travaux sur le pont de la voie rapide à Monteux

    Des travaux sur le pont de la voie rapide à Monteux

    L’objectif est « d’améliorer les conditions d’écoulement des eaux pluviales et garantir de bonnes conditions de circulation ». Ainsi, la glissière centrale en béton sera notamment remplacée. Ce chantier entraîne l’abaissement de la vitesse maximale à 70 km/h et perturbera la circulation la nuit (20h-6h) : aucune voiture ne pourra circuler dans le sens Avignon/Carpentras (déviation par le giratoire sous le pont) et, dans l’autre sens, une seule voie sera ouverte. En journée, la circulation sera limitée sur une seule voie dans les deux sens.

  • 1,8 milliard pour la desserte de la région Sud

    1,8 milliard pour la desserte de la région Sud

    Le dernier tour de piste de Georges-François Leclerc aura été auréolé de succès. Ce lundi 3 novembre, le préfet de Région, bientôt directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, a signé l’avenant du contrat de plan État-Région (CPER) 2023-2027 qui porte les engagements des deux parties à 1,1 milliard d’euros pour atteindre 1,8 milliard d’investissements dans les transports du territoire, aux côtés de la Métropole, des Départements des Hautes-Alpes et des Bouches-du-Rhône ainsi que quelques privés. À ses côtés : le ministre des Transports Philippe Tabarot (LR), le président de la Région Sud Renaud Muselier (Ren), la présidente du Département des Bouches-du-Rhône et de la Métropole Martine Vassal (DVD) et le président du Département des Hautes-Alpes Jean-Marie Bernard (LR).

    Renaud Muselier salue cette somme « historique ». « C’est un contrat record boosté par les Jeux olympiques d’hiver qui va nous permettre d’accélérer le développement des transports régionaux », affirme-t-il. Et ce, principalement dans les Alpes, les Bouches-du-Rhône – qui capteront près de 50% des investissements, notamment dans le golfe de Fos-sur-Mer, « mais aussi plus largement dans tous les départements de la région ».

    Le CPER fait la part belle au rail, avec 47 millions d’euros dédiés au fret ferroviaire et 562 millions d’euros alloués à la partie voyageurs. « C’est une révolution pour tous les déplacements de la région, vous allez avoir des lignes rapides entre Marseille et Menton, des lignes de Marseille à Briançon en 3h40 au lieu de 5 heures, mais aussi des RER métropolitains sur Avignon, Marseille ou encore Nice avec un train toutes les dix minutes », détaille Renaud Muselier.

    Si le chantier principal reste la modernisation de la ligne ferroviaire des Alpes (voir ci-contre), qui devra être livrée avant 2030 avec l’échéance des Jeux olympiques d’hiver, le CPER permet aussi de traiter des « dossiers qui traînent depuis près de 50 ans », admet Renaud Muselier, comme le contournement autoroutier de Martigues et de Port-de-Bouc.

    Une condition au développement industriel

    Sur les 293,7 millions d’euros consacrés au volet routier, 167 millions iront à ce projet tant attendu par les habitants, mais aussi par le monde économique. Les maires concernés Gaby Charroux (PCF) et Laurent Belsola (PCF) disent leur satisfaction : « C’est un grand soulagement pour nos populations qui sont traversées par la RN 568 », confirme l’édile de Port-de-Bouc. D’un point de vue de la sécurité, d’abord, mais aussi du cadre de vie, puisque près de 1 500 habitants sont actuellement exposés à des nuisances sonores, dont plus de 800 à des niveaux critiques. « On cherche désormais à faire requalifier la deux voies en boulevard urbain par la Métropole pour pouvoir recoudre et apaiser nos villes », précise Gaby Charroux.

    Les travaux de cette nouvelle route, qui vise à délester l’actuelle voie rapide de près de 40 000 véhicules par jour (sur près de 52 000 en circulation actuellement), dont 4 600 poids lourds, devraient démarrer en 2027 pour une livraison en 2030. L’objectif de ce calendrier : être en mesure d’accueillir les nouvelles entreprises qui souhaitent s’implanter sur la zone industrialo-portuaire de Fos. « C’est une condition qui était nécessaire pour permettre à l’industrie existante de se maintenir, mais aussi pour assurer le développement de l’industrie du futur, explique Jean-Michel Diaz, président du Groupement maritime et industriel de Fos et sa région. Aujourd’hui, aux heures de pointe, il faut 45 minutes pour faire Châteauneuf-les-Martigues/Fos-sur-Mer, ce n’est pas acceptable. »

    Désormais, le représentant du monde économique se concentre sur l’étape d’après, la liaison Fos-Salon, « dont on espère qu’elle arrivera dans des délais raisonnables ». Les études de cette desserte sont en cours et sont inscrites dans le CPER. « C’est un vrai bol d’air pour les industriels car ils sont pris en considération par les acteurs du territoire. » Au-delà des 210 millions d’euros alloués aux routes par l’État et la Région, au total, 636,5 millions d’euros seront investis par les pouvoirs publics dans les années à venir dans des travaux visant à améliorer la desserte de la zone industrialo-portuaire de Fos, pour des mises en service dès 2030.

  • Le vivant, réponse aux enjeux futurs

    Le vivant, réponse aux enjeux futurs

    « Les solutions sont indiquées par la nature, elle est notre porte de sortie. » Devant l’amphithéâtre presque plein du Pharo, Patricia Ricard, présidente de l’institut d’océanographie Paul Ricard, insiste sur la source d’inspiration que représente la biodiversité. La 9e édition de Biomim’expo en est bien la preuve. Ce mardi, ingénieurs, entreprises, inventeurs et badauds se sont retrouvés dans l’enceinte historique du Pharo, à Marseille, pour échanger sur les réponses que la nature peut apporter aux problématiques futures.

    Organisé depuis 2018 à Paris, c’est la première fois que l’évènement pose ses valises dans la cité phocéenne. Avec 160 exposants et environ 1 200 visiteurs, cette réunion de professionnels et de curieux permet de mettre à l’honneur le biomimétisme. « Cela veut dire que l’on s’inspire de structures ou de conceptions qui existent dans la nature pour nos innovations », explique Aurore Torrigiani, exposante. Et les applications sont multiples pour lutter contre le réchauffement climatique, réduire les besoins énergétiques ou limiter les déchets.

    Revitaliser les ports

    Pour remettre de la biodiversité dans les ports, rien de mieux que de s’en inspirer. C’est en tout cas la certitude d’Aurore Torrigiani et Olivier Meynard qui ont fondé, à Marseille, Sea Blocks. En s’inspirant de la forme naturelle des récifs, les deux marseillais ont imaginés des blocks de bétons, renforcés par de la fibre de moule et des coquilles saint-jacques pour installer des récifs artificiels dans les ports et y faire revenir faune et flore.

    « On a voulu se servir de la force de la nature, explique la co-fondatrice. Ces blocs, fabriqués lors d’ateliers RSE d’entreprises qui financent donc leur fabrication, devront être mis au sein de ports pour les revitaliser. On ne peut pas se passer ces ports, donc on veut les rendre de nouveau vivant. » Les deux co-fondateurs espèrent installer leurs premiers blocs début 2026 à l’Estaque.

    Des textiles innovants

    La nature offre aussi des réponses aux nouveaux défis que connaît la mode, qui tente d’être plus éco responsable, en utilisant de nouvelles fibres ou de nouvelles structures. C’est ce qu’a voulu montrer Audrey Prat, présidente de Biom’inspi, dans un défilé de mode bio inspirée, présentée ce mardi lors de l’exposition. « Que la nature soit notre directrice artistique », s’enthousiasme-t-elle.

    Les spectateurs ont pu découvrir des vêtements réalisés avec des fils de papiers, des fibres d’algues ou un textile inspiré de la structure des poils de fourmis argentées du désert qui lui permet de résister aux grosses chaleurs. De nouveaux matériaux encore au stade de prototype. Ce défilé « permet de montrer que l’on peut dresser de nouvelles routes », félicite Alain Renaudin, fondateur de la Biomim’expo.

    Mieux naviguer

    grâce à l’os de seiche

    Les solutions que la nature offre peuvent également s’appliquer dans des domaines plus insoupçonnés, à l’image du sport nautique. Pour le Marseillais Marc Amerigo, co-fondateur de Zephir project, la nature peut offrir des moyens pour conjuguer décarbonation du matériel et performance. L’ambition est de rendre le monde de la voile le plus efficace possible, « en termes de décarbonation du matériel, mais aussi de vitesse », explique le co-fondateur.

    Pour cela, la nature semble regorger de solutions. « L’os de seiche, par exemple, a une architecture particulière qui permet une bonne flottaison. On va donc intégrer certains calculs de sa structure pour nos planches. Et puis on utilise aussi les innovations qui sont présentées ici. C’est pour cela que ces rencontres sont importantes », développe Marc Amerigo.

    Et les applications sont encore infinies. « Car la planète, c’est 3,5 milliards d’années de développement, donc on a de quoi s’inspirer », sourit Thibaut Fournel, exposant.

  • Top départ du débroussaillement dans le Var

    Top départ du débroussaillement dans le Var

    C’est au Castellet que le préfet du Une obligation qui concerne les particuliers, le préfet rappelant que, durant l’incendie de Gonfaron en été 2021, sept maisons sur dix n’ont subi aucuns dégâts quand les terrains étaient débroussaillés. Mais aussi les collectivités, comme le conseil départemental et son réseau routier, sachant que, en 2025, les 3/4 des incendies sont partis des bords de route. La présentation était d’ailleurs faite sur un chantier de travaux de lutte contre les incendies réalisé le long de la RD26 en présence du président du Département, Jean-Louis Masson (LR).

  • Les pompiers de Vaucluse bien équipés pour leurs formations routières

    Les pompiers de Vaucluse bien équipés pour leurs formations routières

    En clair, les sapeurs pompiers ont besoin de véhicules plus ou moins abîmés pour s’entraîner à réaliser des interventions routières. L’an dernier, plus de 3 380 sorties en Vaucluse concernaient des accidents de circulation. « Les sapeurs-pompiers utilisent des véhicules pour se former et s’entraîner régulièrement aux spécificités de ce risque (sécurisation du véhicule, désincarcération, manipulation et évacuation des victimes…) », souligne le Sdis. Des établissements partenaires mettent à disposition des véhicules dépollués et sécurisés qui sont ensuite utilisés tout au long de l’année lors des formations du SDIS. Cette convention de partenariat est également proposée à tous les établissements concernés par la formation au secours routier des sapeurs-pompiers vauclusiens.