Tag: Roberto De Zerbi

  • Roberto De Zerbi au soutien de Benjamin Pavard

    Roberto De Zerbi au soutien de Benjamin Pavard

    À Lisbonne, comme à Lens, l’OM a concédé deux buts contre son camp, synonyme de défaites.

    Dans les deux cas, le joueur qui a dévié le ballon dans le but de Gerónimo Rulli est Benjamin Pavard. Le champion du Monde a même concédé le penalty de l’égalisation lensoise, samedi. Et il s’est fait surprendre par Geny Catamo sur celle du Sporting, mercredi.

    « Ses deux matches, à Lisbonne et ici, peuvent s’expliquer par la malchance », estime Roberto De Zerbi. « Pavard a été malheureux, il a commis une légèreté et un contre son camp, mais ça arrive », a poursuivi l’entraîneur olympien dans son analyse de la prestation du champion du Monde.

    Ainsi va le football

    Certains auraient accablé le Nordiste pour ses interventions qui ont coûté cher au final à son équipe. Pas Roberto De Zerbi, qui ne pointe pas quelqu’un en particulier dans ces deux défaites. Au contraire, il a eu des mots montrant qu’il ne tient pas rigueur à son joueur. « Il ne doit pas perdre confiance, c’est une valeur ajoutée pour nous. Nous sommes heureux de l’avoir, et j’aimerais avoir plusieurs joueurs comme lui dans mon équipe. »

    Roberto De Zerbi n’a pas été le seul à affirmer son soutien à l’ancien Interiste. À l’image des propos de Medhi Benatia. « Tu sors avec des coups du sort : pas de chance, des penalties… C’est la première fois qu’ils [les Lensois, Ndlr] vont dans la surface, et ils obtiennent un penalty. Le but, le contre son camp de Ben [Pavard, Ndlr]… le pauvre, il a été très malheureux en quatre jours. Mais voilà, c’est le football. »

    Ces propos de son entraîneur et du directeur du football de l’OM devraient aider Benjamin Pavard à remonter la pente. Son expérience fera le reste. Il a connu suffisamment de péripéties, aussi bien à Stuttgart, au Bayern, qu’en équipe de France ou avec l’Inter, pour rebondir après deux matches en demi-teinte.

    Il est champion du Monde. Et ses coéquipiers sont là pour l’épauler dans sa quête de confiance. À l’image de Gerónimo Rulli pour qui « c’est le foot ».

  • L’OM paré au vent du Nord

    L’OM paré au vent du Nord

    Le voyage lisboète n’a pas été de tout repos pour les Olympiens, dont la belle série de cinq victoires consécutives s’est achevée amèrement. « C’est une défaite difficile contre le Sporting, on ne s’est pas vraiment rendu compte qu’on a perdu, avec le changement dû à l’expulsion, où ça a été le jour et la nuit. Malgré ça, on aurait pu rentrer avec des points. Je ne pense pas que la défaite soit méritée, c’est encore plus difficile à accepter. On aura besoin d’énergie et de fraîcheur face à Lens », souligne Roberto De Zerbi, entraîneur marseillais au haut niveau d’exigence.

    « Je m’attends à ce qu’on joue de la meilleure des manières. Les supporters ne doivent pas être tristes ou déçus du match contre le Sporting. Dans la défaite, ça nous a tous fait mal, on aurait pu faire mieux, mais les supporters doivent penser à la première période. La deuxième n’a pas été un match de foot », estime-t-il. « La première période a donné beaucoup de réponses positives. Il faut être concentré sur l’équilibre, que tout ne soit pas rose quand on gagne. Contre le PSG, la deuxième période a été dans la souffrance. On l’évalue de façon négative face au Sporting, mais ça ne change pas mon analyse du match », poursuit le technicien italien, persuadé que ses protégés seront en mesure de rebondir, dès ce samedi (21h05), avec le déplacement à Lens.

    « On savait que ça devait arriver. On a la possibilité de rejouer et de remettre les choses en place. On aurait voulu revenir avec un meilleur résultat, mais on peut tourner la page. Il y aura d’autres matches en C1 aussi. La deuxième période était difficile, même si on a très bien joué. C’est une leçon à apprendre », martèle CJ Egan-Riley (22 ans). Le défenseur international anglais, débarqué dans la cité phocéenne durant le mercato estival, n’a plus disputé la moindre minute avec les Olympiens depuis la réception triomphale de l’Ajax Amsterdam en Ligue des Champions (4-0). « Je pense que je vais jouer, j’ai eu un peu moins de temps de jeu, mais j’ai été remplaçant. C’est une longue saison, c’est impossible de tout jouer. Il y a beaucoup de compétitions, je vais avoir le temps de jeu et de donner le maximum », assure celui qui prétend à une titularisation avec l’enchaînement des matches rapprochés dans le temps. Peut-être pas directement face aux Lensois, quatrièmes du championnat et invaincus depuis la quatrième journée, mais probablement contre Angers, mercredi prochain (21h05) au stade Vélodrome.

    Ces deux journées vont permettre de savoir si l’Olympique de Marseille peut à nouveau se relever après une désillusion sur le plan européen. Comme ce fut le cas suite au déplacement à Madrid.

    « Je pense que je vais jouer, j’ai eu un peu moins de temps de jeu »

  • Roberto De Zerbi satisfait sur toute la ligne

    Roberto De Zerbi satisfait sur toute la ligne

    Voir l’OM s’imposer 0 – 3 à Saint-Symphorien a conforté Roberto De Zerbi dans l’idée qu’il vit en ce moment «ce qui est ma meilleur période depuis que je suis à Marseille.» Dans un match «que nous aurions sans doute perdu la saison dernière», il salue l’attitude collective de ses joueurs «qui ont su faire preuve de patience et montrer de la détermination devant le but» souligne-t-il.

    Par rapport au onze de départ face à l’Ajax mardi, il a apporté de nouvelles retouches. La principale étant la titularisation de Robinio Vaz. «Je l’ai choisi parce qu’il est capable d’aller chercher la profondeur et, face à une défense à cinq, de fixer les trois axiaux adverses.» Roberto De Zerbi avait donc mis sur le banc Pierre-Emerick Aubameyang et Amine Gouiri. Le premier n’est pas entré en jeu. Quant au second, il s’est montré décisif.

    «Si Amine n’a pas débuté, c’est par choix tactique» rappelle Roberto De Zerbi. Mais une fois entré en jeu, l’international Algérien a répondu aux attentes de son entraîneur, avec une passe décisive et un but. «Il n’avait rien à prouver et j’ai toujours été satisfait de ses prestations» confie l’entraîneur olympien.

    De cette victoire à Metz, la quatrième à la suite en Ligue 1, il retient que ses joueurs «ont tout bien fait, même en première période. Cette victoire montre que nous avons gagné en maturité

  • L’OM doit éteindre Metz

    L’OM doit éteindre Metz

    Real, PSG, Strasbourg et Ajax. Leurs quatre dernières sorties ont permis aux Marseillais de flirter avec les étoiles.

    Ils ont même rejoint la voie lactée européenne, en tenant tête au premier, en faisant voler en éclats le dernier. Quant aux deux pensionnaires du haut de tableau de la Ligue 1, ils ont dû s’avouer vaincus face à la redoutable machine mise en branle par Roberto De Zerbi.

    Une machine qui, malgré les changements de rouages dictés par les pépins physiques, a montré qu’elle était, à l’heure actuelle, un véritable véhicule tous terrains, capable d’aborder le moindre obstacle sans souci, quelle que soit sa difficulté.

    L’Ajax a été la dernière victime de cette efficacité. Avec des joueurs qui, à l’image d’Arthur Vermeeren, ont montré qu’ils pouvaient prendre le relais, sans que n’en souffre l’organisation imaginée par Roberto De Zerbi. « L’Ajax n’a pas été si mauvais. C’est plutôt nous qui avons su être décisifs et fait ce qu’il fallait, quand il le fallait », souligne Arthur Vermeeren.

    Le Belge a été la révélation de la deuxième sortie olympienne en Ligue des Champions, dans un match « où nous avons exécuté le plan et nous sentions bien », enchaîne-t-il. Il retient de cette soirée « que nous avons démontré que, dans ce groupe, tout le monde peut s’entendre avec tout le monde ».

    L’écueil néerlandais passé, l’OM en aborde un nouveau. Avec un voyage à Metz dont se méfie tout particulièrement Roberto De Zerbi. « C’est encore un gros match qui nous attend », note-t-il. L’Italien ne tient pas compte du classement des Lorrains. « Ce sera très compliqué et nous devrons bien jouer, éviter les risques inutiles et marquer quand ce sera possible », insiste-t-il.

    Ce sera pour son équipe un troisième duel face à un promu. Dans les deux premiers, face au Paris FC et Lorient, l’OM avait su gérer et s’offrir des victoires importantes au Vélodrome. Cette fois, c’est en Moselle que son équipe entame un mois d’octobre que l’entraîneur marseillais qualifie « de charnière de notre saison, avec des matches difficiles qui nous attendent, et Metz en fait partie ».

    Des retouches sont à nouveau prévues par rapport au onze face à l’Ajax, face à un adversaire qui ne facilitera pas la tâche de ses ouailles. « Nous nous sommes préparés avec sérieux et personne ne pense que ce sera facile », indique Arthur Vermeeren. Tandis que Roberto De Zerbi rappelle « qu’un match se gagne aussi avec les remplaçants ». Comme ce fut le cas à Strasbourg, lors de la précédente journée.

    Metz veut enfin réveiller le Graoully

    Remontés en Ligue 1 au printemps dernier, les Lorrains aimeraient sortir de l’ascenseur.

    Lors des quatre dernières saisons, ils ont fait le yo-yo. Une saison en Ligue 2, une autre en Ligue 1. De quoi agacer leurs supporters et fragiliser un club qui court après son passé, avec notamment son exploit en Coupe des coupes, lorsque Metz avait éliminé Barcelone, en allant s’imposer 4-1 au Camp Nou, il y a 41 ans, à un jour près.

    Les Grenats, qui s’apprêtent à affronter l’OM, ce samedi après-midi, espèrent avant tout surfer sur le nul arraché contre Le Havre, lors de la précédente journée. Avec seulement 2 points, les Mosellans occupent actuellement la dernière place de la Ligue 1 et commencent à voir s’éloigner les équipes qui les devancent, car Nantes, Angers et Le Havre en comptent 5.

    Leur objectif sera de raviver la flamme d’un Graoully, emblème du FC Metz, qui semble encore profondément assoupi dans sa tanière, quelque part sous la gare SNCF.

  • Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Après le Paris Saint-Germain et Strasbourg, les Olympiens ont ajouté l’Ajax Amsterdam à leur tableau de chasse. Ils se sont collectivement métamorphosés depuis le déplacement à Madrid, à l’occasion de la première journée de la Ligue des champions. Mais Roberto De Zerbi estime que le « déclic » est apparu plus tôt dans la saison : « Je pense que quelque chose a changé quand le mercato s’est terminé. […] La bonne humeur est revenue, l’optimisme aussi. J’aime la façon de travailler de mes joueurs, le plaisir qu’ils prennent et la relation qu’ils créent avec les supporters »

    L’entraîneur italien est aussi ravi de la prestation d’Igor Paixão, l’homme de la soirée, mardi, avec un doublé et une passe décisive délivrée face aux Néerlandais. « Avec le staff technique, on a cherché à augmenter son temps de jeu au fur et à mesure et ce soir (mardi) il a marqué. Déjà à Strasbourg, on a vu des choses différentes », a souligné le technicien italien en conférence de presse d’après-match, conscient que cette prestation de haute volée a permis à l’ailier brésilien de refaire le plein de confiance. « J’ai eu une blessure de quatre mois, donc je suis très heureux de cette opportunité et de l’équipe. Nous avons joué un bon football et marquer mes deux premiers buts ici au Vélodrome est quelque chose de spécial », a souri l’ancien pensionnaire de Feyenoord, dont la prestation a été jugée « épatante » par Medhi Benatia.

    Le directeur du football s’est également enflammé pour Nayef Aguerd et Arthur Vermeeren. Concernant le défenseur international marocain, « c’est un joueur de niveau international, il s’est adapté rapidement et communique dans plusieurs langues. Il apporte calme et sérénité, que ce soit dans la relance ou dans les replis. Pour moi, en plus d’être un très bon joueur, c’est un leader. Et on en avait besoin », ajoute le bras droit du président Pablo Longoria.

    Vermeeren tape dans l’œil

    Parmi les grandes surprises affichées par Roberto De Zerbi, la première titularisation du milieu belge Arthur Vermeeren, qui a permis à Pierre-Emile Højbjerg de souffler avant de rejoindre la sélection danoise lors de la prochaine trêve internationale, s’est révélée être une bonne surprise. « Arthur est un super joueur. On avait déjà essayé de le recruter l’an dernier. Pour son âge, il joue déjà comme un ancien. Premier match au Vélodrome, il était très tranquille. Techniquement, toujours orienté, toujours en mouvement. C’est un vrai joueur de football. Même s’il n’est que prêté, si le projet lui plaît et s’il enchaîne ce genre de prestations, on pourrait le voir ici pour plusieurs années », a estimé Medhi Benatia, persuadé que tout le monde aura son rôle à jouer dans une saison chargée entre les compétitions en club et celles en sélection.

    « On ne doit pas avoir peur d’utiliser les autres joueurs de l’effectif. On doit donner à tout le monde le même respect et la même attention » , a insisté l’entraîneur olympien, dont l’esprit est déjà tourné vers le déplacement à Metz, « une équipe vive, physique, qui sait défendre » malgré sa position de lanterne rouge en championnat.

  • Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Il a une nouvelle fois été héroïque dans sa cage. Le portier de l’Olympique de Marseille, Gerónimo Rulli, sort d’une prestation magistrale, mardi, lors du premier match de Ligue des champions face au Real Madrid, « l’une des meilleures équipes du monde avec les meilleurs joueurs du monde quasiment ». L’ancien pensionnaire de Montpellier a réalisé un total de treize arrêts dans la partie, dont dix lors de la première période. Aucun gardien n’en a compté plus sur une mi-temps (première ou seconde) de Ligue des champions depuis qu’Opta analyse cette statistique (2003-2004).

    « Personnellement, je suis content du match que j’ai réalisé. Mais je suis déçu de la façon dont ça s’est terminé, on aurait pu vivre une belle soirée, si on avait pris un point lors de ce match », souligne l’international de l’Albiceleste, conscient que d’autres grands rendez-vous approchent. À commencer par la réception du Paris Saint-Germain, ce dimanche, au stade Vélodrome. « C’est un match spécial entre les deux meilleures équipes de France. Une fois que tu as joué contre eux au Vélodrome ou dans leur stade, on se rend compte de l’importance », insiste-t-il en connaissance de cause, puisqu’il fait partie des six joueurs actuels à avoir vécu sur le terrain la terrible désillusion de la saison passée, où les Parisiens menaient déjà par trois buts d’écart en rentrant aux vestiaires. « C’est différent de l’an dernier, sans aucun doute. […] On le prépare avec beaucoup d’enthousiasme, car on sait ce que cela veut dire pour notre public. On sera beaucoup mieux préparés que la saison dernière. »

    Mais depuis leur affrontement le 27 octobre dernier, le PSG a nettement gagné en légitimité et en confiance, avec son triomphe en finale de la Ligue des champions. Leur prestation face à l’Atalanta Bergame, mercredi, en est la preuve. « Je pense que l’on a devant nous le meilleur PSG de l’histoire », estime Rulli. « Ils ont quasiment tout gagné la saison dernière. On aspire à les battre et à atteindre ce niveau, quand on voit qu’ils continuent à avancer et qu’ils restent les meilleurs, même avec des joueurs blessés. L’ambition de notre club est d’aller chercher un peu plus, de lutter pour le titre. On sait qu’il y a un écart entre eux et nous. Moi, j’aimerais lutter avec eux jusqu’au bout », lance-t-il avec le sentiment d’être gonflé à bloc pour ce choc à venir. L’OM a plus que jamais besoin d’un grand Gerónimo afin de sécuriser la tribu marseillaise.

  • L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    Si l’hymne ne sera pas joué, le duel de dimanche aura les saveurs de la Ligue des Champions.

    Cinq jours après avoir tenu tête au Real en ouverture d’une C1 qu’ils retrouvaient, les Olympiens vont accueillir le tenant de la Coupe aux grandes oreilles. Une première dans l’histoire du football français où deux porteurs d’étoile sur le maillot vont s’affronter.

    C’est le Vélodrome qui sera le théâtre de ce rendez-vous historique. Pour l’OM, ce sera une occasion en or de marquer les esprits. Car, même s’ils sont loin d’être favoris, les hommes de Roberto De Zerbi ont une double revanche à prendre et comptent bien, cette fois, ne pas rater leur rendez-vous.

    La saison dernière, le Classique avait duré à peine vingt minutes. Le temps pour François Letexier de brandir le carton rouge sous le nez d’Amine Harit. L’arbitre venait de déséquilibrer ce qui devait être un choc. Finalement gagné sans forcer par le PSG (3-0).

    « Nous serons bien mieux préparés que l’an dernier car il y a ce match contre le Real qui va nous servir », admet Gerónimo Rulli. Car, malgré la défaite, l’OM a apporté des réponses sur sa capacité à hausser son niveau de jeu dans les grands moments.

    En faisant douter le Real dans son stade, les hommes de Roberto De Zerbi ont posé un jalon important pour la suite de leur saison. « Je ne peux pas me satisfaire de ce que j’ai vu à Madrid, car c’est avant tout une défaite. Mais je me dis qu’il a fallu du temps à Pep Guardiola pour fabriquer Manchester City ! »

    Néanmoins, ce qu’il a vu à Santiago Bernabéu le conforte dans l’idée que l’équipe « est plus forte cette saison, avec plus de joueurs expérimentés. Il nous faut maintenant trouver la langue commune pour aller au bout ».

    Lors du dernier match au Vélodrome, Lorient n’a pas pesé lourd, défait 4-0. Le PSG, même privé de ses meilleurs éléments offensifs, ce sera autre chose. Et, afin d’éviter les buts stupides qui ont coûté cher, comme à Rennes ou Lyon, « il nous faut trouver le point de rencontre et ne pas laisser de profondeur, comme nous l’avons fait face à Kylian Mbappé », souligne l’Italien.

  • L’OM retente l’expérience du stage de cohésion à Rome

    L’OM retente l’expérience du stage de cohésion à Rome

    Le premier essai s’est avéré concluant, pourquoi pas le deuxième également ? Les Olympiens de Roberto De Zerbi vont prendre part à un stage de cohésion à Rome, dès la semaine prochaine, comme ils ont pu le faire au mois d’avril 2025, afin de « consolider les liens naissants et les automatismes déjà existants dans l’effectif ».

    « Après le succès du stage de cohésion à Rome la saison dernière, le club a décidé de renouveler l’expérience. L’équipe repart dans la capitale italienne pour quelques jours de travail collectif à partir de lundi prochain, mêlant entraînements, ateliers en groupe et moments de vie. Ce stage s’inscrit pleinement dans la philosophie des dirigeants et de l’entraîneur qui voient dans ces rassemblements l’occasion idéale de souder le vestiaire et d’intégrer les nouveaux arrivants », a écrit le club phocéen au travers d’un communiqué, ce samedi 20 septembre au soir, dans l’espoir que ce deuxième stage aura un effet aussi bénéfique que le précédent.

    L’OM avait remporté trois de ses quatre dernières journées de la saison après ces quelques jours passés hors de Marseille, à commencer par un succès face à Brest (4-1), avant d’enchaîner par un match nul à Lille (1-1) et deux victoires sur Le Havre (3-1) et Rennes (4-2). Ce qui a permis aux Olympiens de retrouver la Ligue des champions cette saison.

  • Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Avec quatre buts encaissés, les trois premières journées de la saison ont mis en lumière la fragilité défensive de l’OM. La direction se devait de prendre ce dossier à bras-le-corps lors du mercato d’été, à deux semaines d’entamer sa campagne européenne en Ligue des Champions face au Real Madrid à Bernabéu.

    Parmi les douze recrues débarquées entre le 16 juin et le 1er septembre, six d’entre eux ont une vocation défensive : CJ Egan-Riley, Facundo Medina, Timothy Weah, Emerson Palmieri, Nayef Aguerd et Benjamin Pavard. Maintenant que Roberto De Zerbi dispose d’éléments aux talents prometteurs ou confirmés, il se retrouve confronté à un choix de riche : comment composer sa défense ? Sachant que Leonardo Balerdi et Amir Murillo font toujours partie de l’équation, le technicien italien va devoir sélectionner quatre ou cinq défenseurs, suivant le système qu’il souhaite mettre en place maintenant que son groupe est bouclé, sur les huit prétendants.

    Malgré ses récentes contre-performances, le capitaine Balerdi devrait garder sa place de titulaire. Sur le court terme en tout cas, car il pourrait rapidement séjourner sur le banc s’il ne retrouve pas de la régularité dans ses prestations. Et l’international argentin est désormais soumis à une rude concurrence avec l’arrivée de Benjamin Pavard.

    « Je suis vraiment très heureux de rejoindre l’OM, un club prestigieux. Déjà hâte de vous voir tous au Vélodrome. Allez l’OM ! », a-t-il lâché. Bien qu’il soit connu pour évoluer dans le couloir droit, l’ancien défenseur du Bayern Munich, et de l’Inter Milan plus récemment, occupe un rôle à plein temps dans la charnière centrale depuis la saison 2021/2022 avec le club bavarois.

    Les deux joueurs en question peuvent également coexister si l’entraîneur phocéen prévoit de repasser dans une défense à trois, où Nayef Aguerd serait positionné dans l’axe gauche. Le Marocain, pour lequel l’OM a déboursé pas moins de 23 millions d’euros, a été recruté dans l’espoir d’être le leader défensif tant attendu.

    Pavard, latéral dans une défense à quatre ?

    Avec un tandem Balerdi-Aguerd dans un système à quatre défenseurs, Pavard devrait trouver sa place comme latéral droit et Medina de l’autre côté. L’avenir d’Amir Murillo, titulaire régulier sous les ordres de Roberto De Zerbi, dépendra du choix tactique qui sera opéré par ce dernier : remplaçant quand l’OM évoluera dans un bloc à quatre et titulaire potentiel comme piston droit dans une défense à cinq.

    Mais compte tenu de la longue saison qui attend les Olympiens entre les journées de Ligue des Champions, de Ligue 1 et de Coupe de France, les remplaçants auront l’occasion d’avoir tout de même un temps de jeu conséquent. Au-delà de Murillo, cela est valable également pour Egan-Riley, Palmieri et Weah. Ce dernier pourrait également entrer en jeu comme joker offensif sur l’aile droite.

    Avec ces recrutements défensifs riches et intéressants, l’Olympique de Marseille n’a plus d’excuses désormais.

  • Pavard, Palmieri, O’Riley et Aguerd en renfort

    Pavard, Palmieri, O’Riley et Aguerd en renfort

    Le dernier jour du mercato nous réserve toujours son lot de surprises. Surtout quand il s’agit de l’Olympique de Marseille. La direction phocéenne, qui a multiplié les pistes ces derniers jours afin de renforcer du mieux possible ses secteurs les plus fragilisés, a profité des dernières heures possibles de négociations pour signer quatre nouvelles recrues. Le défenseur italien Emerson Palmieri (31 ans) a été le premier à rejoindre officiellement les rangs de l’OM pour la somme d’un million d’euros, bonus compris, en provenance de West Ham. Son recrutement permet de renforcer le couloir gauche de la défense olympienne. Toujours dans un souci de consolider l’arrière-garde, le club phocéen a continué de faire son marché chez les Hammers et a convaincu Nayef Aguerd (29 ans) de s’envoler vers la cité phocéenne afin de parapher un contrat de cinq ans. L’OM a dû débourser 23 millions d’euros, plus bonus, pour s’attirer ses services. Si l’international marocain reste un défenseur de renom, complémentaire de Leonardo Balerdi grâce à une qualité technique et athlétique supérieure, son transfert est quand même risqué compte tenu du fait qu’il a connu un grand nombre de blessures dans sa carrière.

    Une nouvelle recrue a atterri à Marignane moins d’une demi-heure après Aguerd : Matt O’Riley. Le milieu de terrain danois, âgé de 24 ans, a été prêté à l’OM pour la somme de deux millions d’euros, plus d’éventuels bonus et une prise en charge de son salaire par le club phocéen, en provenance de Brighton & Hove Albion, le club qu’a dirigé précédemment Roberto De Zerbi. « J’ai beaucoup discuté au téléphone avec lui. On a la même vision du football. Mes coéquipiers à Brighton ne m’en ont dit que du bien », a souligné celui qui est désormais considéré comme le successeur d’Adrien Rabiot au poste de milieu offensif.

    Pavard au finish

    Avec Matt O’Riley, l’OM a égalisé son record de recrues en un mercato qui était de onze, établi par deux fois en 2022 et en 2024. Mais comme « les records sont faits pour être battus », la direction marseillaise se devait de frapper un grand coup. En quête d’un défenseur afin d’avoir une rotation solide, compte tenu d’un calendrier où les Olympiens vont régulièrement jouer deux fois par semaine, le club phocéen a trouvé un accord avec l’Inter Milan pour recruter Benjamin Pavard (29 ans). Au terme d’une transaction homologuée dans la demi-heure précédant la limite horaire, le champion du monde 2018 fait l’objet d’un prêt jusqu’en juin 2026 à hauteur de 2,5 millions d’euros avec une option d’achat de 15M d’euros non obligatoire. Une aubaine pour l’OM qui, par ailleurs, s’est débarrassé de Derek Cornelius (prêté avec une option d’achat aux Glasgow Rangers) et de Bamo Meité (prêté avec une OA à Lorient) au même moment. Y a plus qu’à.

    « J’ai beaucoup discuté avec De Zerbi. On a la même vision du football »