À Lisbonne, comme à Lens, l’OM a concédé deux buts contre son camp, synonyme de défaites.
Dans les deux cas, le joueur qui a dévié le ballon dans le but de Gerónimo Rulli est Benjamin Pavard. Le champion du Monde a même concédé le penalty de l’égalisation lensoise, samedi. Et il s’est fait surprendre par Geny Catamo sur celle du Sporting, mercredi.
« Ses deux matches, à Lisbonne et ici, peuvent s’expliquer par la malchance », estime Roberto De Zerbi. « Pavard a été malheureux, il a commis une légèreté et un contre son camp, mais ça arrive », a poursuivi l’entraîneur olympien dans son analyse de la prestation du champion du Monde.
Certains auraient accablé le Nordiste pour ses interventions qui ont coûté cher au final à son équipe. Pas Roberto De Zerbi, qui ne pointe pas quelqu’un en particulier dans ces deux défaites. Au contraire, il a eu des mots montrant qu’il ne tient pas rigueur à son joueur. « Il ne doit pas perdre confiance, c’est une valeur ajoutée pour nous. Nous sommes heureux de l’avoir, et j’aimerais avoir plusieurs joueurs comme lui dans mon équipe. »
Roberto De Zerbi n’a pas été le seul à affirmer son soutien à l’ancien Interiste. À l’image des propos de Medhi Benatia. « Tu sors avec des coups du sort : pas de chance, des penalties… C’est la première fois qu’ils [les Lensois, Ndlr] vont dans la surface, et ils obtiennent un penalty. Le but, le contre son camp de Ben [Pavard, Ndlr]… le pauvre, il a été très malheureux en quatre jours. Mais voilà, c’est le football. »
Ces propos de son entraîneur et du directeur du football de l’OM devraient aider Benjamin Pavard à remonter la pente. Son expérience fera le reste. Il a connu suffisamment de péripéties, aussi bien à Stuttgart, au Bayern, qu’en équipe de France ou avec l’Inter, pour rebondir après deux matches en demi-teinte.
Il est champion du Monde. Et ses coéquipiers sont là pour l’épauler dans sa quête de confiance. À l’image de Gerónimo Rulli pour qui « c’est le foot ».









