Tag: Port-de-Bouc

  • La section PCF de Port-de-Bouc combative face au libéralisme et au RN

    La section PCF de Port-de-Bouc combative face au libéralisme et au RN

    Une élection en chasse une autre. Après les municipales, remportées dès le premier tour par Laurent Belsola (PCF) avec 70,48% des voix, la section communiste de Port-de-Bouc entend poursuivre « l’extraordinaire mobilisation » lors de cette année cruciale de présidentielle.

    Pour la secrétaire Marie-France Nunez, cette victoire de mars dernier est celle de la « population qui a choisi les valeurs humanistes et de progrès social contre celles de la haine et de la division », de l’engagement quotidien face « aux attaques d’un libéralisme débridé soutenu par une extrême droite décomplexée ».

    Cette année, un cheval de bataille de la section sera clairement de dénoncer les mensonges du Rassemblement national. « Nous les voyons sur les plateaux télévisés se présenter comme les opposants à Macron, mais loin des micros et des éclairages, ils votent 80% des projets de loi du gouvernement et contre toutes les propositions de loi qui proposent des avancées pour les Françaises et les Français », pointe Marie-France Nunez.

    Le maire de Port-de-Bouc Laurent Belsola confie : « Ce qui nous inquiète le plus, ce sont les discours que l’on entend en Italie, aux États-Unis ou en Argentine, qui reprennent les thèses de 1933. Ce sont des idéologies qui reviennent très violemment. On a intérêt à faire attention au vivre-ensemble ».

    Alors que plus de 250 initiatives de mobilisation ont été recensées sur l’ensemble du territoire le 15 septembre, le PCF « sera aux côtés de toutes les batailles pour vivre mieux, dans la rue comme dans toutes les institutions où ses élus sont présents ». Avec un objectif : « Être utile au peuple et défendre son aspiration à vivre dignement ».

  • Le marché solidaire de Port-de-Bouc devient un filet de sécurité alimentaire

    Le marché solidaire de Port-de-Bouc devient un filet de sécurité alimentaire

    À 10 heures, le petit marché est déjà vide. « Les adhérents sont venus tôt pour être sûrs de repartir avec des légumes », explique Nadia, facilitatrice de lien social au sein du centre social Nelson Mandela. Il faut dire que l’offre est imbattable : disposés sur l’unique étal, des produits issus de l’agriculture biologique attendent les habitants, pour un prix bradé à – 50%.

    Graine de soleil anime cette distribution mensuelle dans le quartier de Tassy. Chaque 1er jeudi du mois, l’association s’installe également aux Amarantes. Hector Lepage, qui a récemment rejoint les rangs de la structure, détaille : « On a une exploitation de 4 hectares à Châteauneuf-les-Martigues. On y accueille 30 à 35 personnes en insertion professionnelle, avec des contrats allant de 6 mois à deux ans, pour les aider à retrouver un emploi par le biais du maraîchage. (…) À côté de ça, on est agrémenté “structure d’aide alimentaire“, donc on peut vendre nos fruits et légumes à un prix solidaire pour permettre une meilleure accessibilité alimentaire aux habitants des quartiers défavorisés ».

    La qualité à un prix accessible

    Le sujet est loin d’être anecdotique. Face à la hausse persistante du coût de la vie, l’alimentation s’impose comme la première variable d’ajustement budgétaire des ménages modestes. La 2e édition du baromètre national réalisé par Ipsos bva pour l’Association nationale des épiceries solidaires (Andès) révèle que 54% des travailleurs pauvres restreignent leur quantité de nourriture. 70% déclarent s’alimenter essentiellement de féculents, tandis que 68% disent ne pas manger pas suffisamment de fruits et légumes frais.

    À Tassy, fléché quartier prioritaire de la politique de la Ville, les travailleurs sociaux voient la précarité grimper en flèche. « Avec l’augmentation de l’essence, du prix de l’énergie, l’inflation… la situation s’empire, affirme Nadia. Nos adhérents ont de petits revenus, on a beaucoup de familles nombreuses, de mamans solos. » Pour tenter d’enrayer cette spirale, Graine de soleil multiplie les marchés solidaires. « On en anime plus de 90 par an, notre production a explosé de 30% en deux ans pour être capable de suivre », témoigne Hector Lepage. « Les habitants demandent à avoir des produits de qualité à un prix accessible. Ils peuvent trouver des légumes moins chers à Lidl mais ils préfèrent avoir du bio et du local. »

    En fin de matinée, un retraité sort de son immeuble et traverse le City stade pour remplir son panier. « Il y a des marchés à Port-de-Bouc, mais ils proposent très peu de bio, confie-t-il. Puis il faut descendre en centre-ville. » D’où l’importance, pour Nadia, de faire de l’ultra proximité.

  • À Port-de-Bouc, les projets de la majorité font consensus malgré des tensions

    À Port-de-Bouc, les projets de la majorité font consensus malgré des tensions

    Les projets ne manquent pas en cette rentrée institutionnelle pour le conseil municipal de Port-de-Bouc, mercredi soir. Après trois mois de pause estivale, le maire (PCF) Laurent Belsola a fait le point sur les dernières avancées : place du Cadran végétalisée, toiture, sol, menuiseries et désamiantage pour l’école Marcel-Pagnol, des structures en plus pour l’école des Arcades, et une mise en service de la thalassothermie pour octobre.

    L’édile a également évoqué la « bataille politique de la Métropole », pour laquelle il espère « un budget en déséquilibre, pour ne pas taper dans les dotations des communes, et qui sera rattrapé les années suivantes ». « Les attributions de compensations (AC) sont un dû : c’est l’ancienne taxe professionnelle supprimée par Sarkozy. Nous avons des usines, que nous souhaitons garder et qui polluent le moins possible. Mais parfois ça torche, et c’est pour ça aussi que ces AC nous sont dues » en compensation, développe le maire.

    La lutte des places

    Mais ce n’est pas la Métropole qui intéresse l’élu d’extrême droite Pascal Spanu (RPR). Avant même l’ouverture de la séance, ce dernier s’est saisi de son chevalet pour rejoindre son colistier, de l’autre côté de la grande tablée en U du conseil municipal, en l’absence de Véronique Martinez. Une action contraire au règlement intérieur, signifiée par Laurent Belsola, dont s’est offusqué l’opposant. « Le pouvoir du maire d’organiser la salle n’est pas discrétionnaire, séparer les membres d’un même groupe entrave la concertation. Un plan de table qui pénalise l’opposition sans motif légitime lié au bon ordre fera l’objet d’un recours pour excès de pouvoir au tribunal administratif », indique Pascal Spanu en lisant son discours.

    Laurent Belsola rétorque : « C’est vous qui jugez l’excès de pouvoir. On peut rapprocher les tables ou faire un cercle si vous voulez, ça me dérange pas. Le règlement intérieur prévoit un plan de table et on vous demande de le respecter. Si vos colistiers sont là, vous serez à côté d’eux, autrement non. Toute ma majorité est présente ce soir, et quand ils ne sont pas là, il y a des trous. C’est la vie politique », relativise le maire.

    Pascal Spanu se plaint également de l’espace accordé à l’opposition dans la revue municipale, qui « doit être suffisant et adapté au format du magazine » à ses yeux, rapprochant sa situation d’un « exemple d’illégalité faisant jurisprudence avec 750 à 1 000 caractères au sein d’un bulletin de 30 pages, jugé insuffisant et illégal ». Aussi et selon l’élu, « il n’y a aucune obligation légale à imposer la proportionnalité entre le nombre d’élus et la longueur de la tribune. Martigues donne 1 500 caractères à chaque groupe, même lorsqu’un élu le quitte, il récupère son espace », affirme-t-il.

    Là encore, Laurent Belsola objecte : « C’est exactement le même règlement depuis 2014, je peux vous citer d’autres qui font la même chose que nous ». « Chaque fois qu’il y a eu des appels, tout ce que la justice regarde, c’est que le règlement soit appliqué, et le règlement est conforme, c’est tout », conclut le maire.

    De nouveaux logements

    Le conseil municipal a approuvé une garantie d’emprunt d’1,6 million d’euros par la Ville auprès du bailleur social privé Unicil, en échange de deux logements et deux places de parking. Le bailleur achète onze logements locatifs intermédiaires avec parking dans la future résidence Le Grenache, en construction sur la friche du 79 avenue Maurice-Thorez, par le promoteur Odea. Le conseil a aussi acté la vente pour 400 000 euros de deux parcelles de 1 500 m² au total, rue Caparros, près du tennis club au nord de la Ville, pour y réaliser seize logements locatifs intermédiaires sur deux étages, comme pour le reste du lotissement. Ces points ont été adoptés à l’unanimité.

  • Petite enfance et rénovation de l’école Victor-Hugo au menu du conseil municipal de Port-de-Bouc

    Petite enfance et rénovation de l’école Victor-Hugo au menu du conseil municipal de Port-de-Bouc

    C’est un transfert qui avait fait parler avant l’été. Ce mercredi 16 septembre, les élus du conseil municipal de Port-de-Bouc voteront une délibération pour que la halte-garderie Odette-Menot, située aux Aigues-Douces, soit redéployée au sein du multi-accueil collectif (MAC) Paulette Rambaldi.

    Derrière cette décision, il y a un constat : le nombre d’inscriptions enregistrées en juin pour la rentrée (environ dix familles) était insuffisant pour maintenir la structure municipale ouverte telle quelle. Cette baisse de fréquentation était observée « depuis plusieurs années consécutives », avait expliqué le maire Laurent Belsola (PCF), notamment due à « un ralentissement démographique et à une forme de garde qui n’est plus adaptée aux besoins ». La halte-garderie Odette-Menot ne fournissait pas de pause méridienne. Le MAC Rambaldi permet quant à lui à un collectif d’assistantes maternelles de garder 20 à 25 enfants
    toute la journée sans
    interruption.

    Concours pour la maternelle Victor-Hugo

    Pour le reste, cette séance de rentrée ne devrait pas s’éterniser : 21 points sont à l’ordre du jour. Les élus auront notamment à désigner les membres du jury de la procédure de concours de maîtrise d’œuvre sur esquisse engagée par la Ville de Port-de-Bouc dans le cadre de la réhabilitation de l’école maternelle Victor-Hugo ainsi que la démolition et de la reconstruction de la cantine, qui s’inscrivent dans le Nouveau programme national de renouvellement urbain des quartiers de la Presqu’île et des Comtes-Tassy.

  • [Breaking Cup] À Port-de-Bouc, les joies et valeurs du hip-hop se transmettent aux jeunes

    [Breaking Cup] À Port-de-Bouc, les joies et valeurs du hip-hop se transmettent aux jeunes

    Il faut les voir tous ces minots se déhancher sur de la funk et du hip-hop d’un autre temps en ce samedi 12 septembre. Tandis que Dj Selma fait cracher du Chaka Khan, George Clinton et autres Busta Rhymes ou Bouga sur les enceintes, Eden et Nelya, fratrie d’à peine quelques années au compteur, ne se laissent pas inhiber par ce groove envahissant en se déhanchant en toute assurance sur le Cours Landrivon. « Quand je me mets à danser, je vois que tous les gens sont gentils autour de moi », explique la jeune fille. « Peace, love, unity and having fun », théorisait dans les années 1980 l’un des pionniers de la culture hip-hop, Afrika Bambaataa. Une bienveillance propre à l’esprit hip-hop que propage jusqu’à nos jours La Marseillaise Breaking Cup, de passage à Port-de-Bouc ce jour-là.

    L’amour du partage

    « Une mesure, c’est une phrase dans une œuvre. Un couplet, c’est 16 mesures et ensuite, il y a le refrain », dispense Salim à des dizaines d’adolescents captivés par son atelier d’écriture rap. Pour ce bénévole de l’association Dar Yumi [« la maison de ma mère » en arabe, ndlr], « le hip-hop, c’est avant tout le partage ». Une animation qui fait des émules auprès d’enfants encore bien plus jeunes, venus eux du centre social Mandela, quartier Tassy-Bellevue. « Le hip-hop, ça vient de la rue et c’est notre identité. Ça permet de véhiculer la solidarité, l’entraide, l’amour et la passion », rappelle quant à elle Amel Ben Messaoud, fondatrice de cette association valorisant « les mémoires populaires » de Port-de-Bouc.

    Le graff aussi

    L’effusion de cette culture semble contaminer tout le Cours. Un peu plus loin, la discipline du graff est elle aussi prodiguée, avec le fruit du travail des passants exposé sur une banderole affichant fièrement « Port-de-Bouc 13110 ». Un beau décor pour le Melt’in Crew, collectif de jeunes danseuses, qui fait le show. En toile de fond, une péniche navigue sur le Rhône. Comme le symbole de l’évasion et des possibilités émancipatrices offertes par la culture hip-hop.

  • Le breaking est à la fête toute la semaine

    Le breaking est à la fête toute la semaine

    Sept jours de fête autour du breaking et de la culture urbaine avec de nombreux événements au programme dans la région phocéenne. Du 7 au 13 septembre, La Marseillaise enclenche le mode Breaking Cup avec une 5e édition riche en invités, mais pas seulement.

    En point d’orgue se tiendra une compétition de breakdance dans le cadre majestueux de l’opéra de Marseille. La journée de dimanche sera ainsi consacrée à cette discipline qui aura connu un passage éclair dans le monde olympique (inscrite aux JO de Paris 2024, mais pas à ceux de Los Angeles 2028). Des qualifications auront lieu sur le parvis de l’opéra, le matin, avant une entrée sur la scène principale en début d’après-midi. Un jury international sera présent pour déterminer les vainqueurs de la phase finale.

    Les trois disciplines du breaking seront représentées avec le popping, le breakdance et le hip-hop. Trois catégories, pour les hommes et pour les femmes, donc six gagnants récompensés à l’issue de cette compétition. Le sport ne constitue qu’une facette de l’identité de l’événement, qui va bien au-delà. Tout au long de la semaine, des ateliers et initiations prendront place dans divers lieux de la ville, mais aussi en dehors. La Marseillaise Breaking Cup se lancera ce lundi 7 sur la place du Refuge, en plein cœur du quartier du Panier. Une première animation se tiendra autour du breakdance, sous la houlette du collectif 100% marseillais Original Rockerz et de l’ancien b-boy Mohand Zenasni. En fin d’après-midi, la salle des Rotatives de La Marseillaise accueillera la soirée de lancement, un moment convivial destiné à donner le coup d’envoi de cette édition 2026. Une fin de journée en présence des différents partenaires, avec un point presse au programme et même une démonstration de breakdance par l’association French Keyzz.

    L’événement s’invite

    en dehors de Marseille

    Le 14e arrondissement sera the place to be mardi et mercredi. La Busserine et la Paternelle seront les hôtes de nouveaux ateliers autour du breakdance, évidemment, mais aussi du graffiti et de la pratique de la musique électronique. Par ailleurs, un moment d’échanges autour de l’éducation aux médias est organisé par notre journal. Le même programme est prévu jeudi au Plan d’Aou, dans le 15e, avec la collaboration du centre social Grand Saint-Antoine.

    La Breaking Cup s’exporte également hors de Marseille. La Gavotte-Peyret, à Septèmes-les-Vallons, reçoit également quelques animations, vendredi 11 septembre. Samedi, Port-de-Bouc proposera un programme XXL et d’une grande variété. Pêle-mêle : scène rap, ateliers d’écriture, initiation BMX, projections gratuites de films, prévention addictions, promotion de la paix etc. Un large éventail de choix, tout au long de la journée, puisque le top départ est prévu sur les coups de 10h30.

    Un planning riche, sept jours intenses, afin de célébrer comme il se doit cette 5e année d’existence.

  • À Port-de-Bouc, la culture de l’égalité des droits

    À Port-de-Bouc, la culture de l’égalité des droits

    Le portail de l’école Romain-Rolland est encore fermé, mais parents et enfants commencent à s’agglutiner devant dès 8h20. Une ponctualité exemplaire, pour ce premier jour d’école. Les élèves, sur leur 31, courent joyeusement dans tous les sens. « Ils sont contents de se retrouver », réagit une maman.

    Au sein de l’établissement, dans la salle des profs, c’est l’émulation. Une maîtresse note les dates des réunions de rentrée au tableau. L’établissement est le plus important de la commune : il accueille 360 élèves, répartis dans 19 classes. Cet été, des travaux ont été menés pour agrandir deux salles. « C’est plus confortable et puis ça permet de créer des espaces de regroupement, de jeu ou de repos au fond, c’est un atout pédagogique », détaille Farid Roguiai, responsable du service Enfance éducation de la Ville.

    Cette année, 1 700 enfants font leur rentrée dans les établissements de Port-de-Bouc. Les effectifs sont stables, bien que la baisse de la natalité commence à se faire ressentir : une classe ferme du côté de la maternelle Marcel-Pagnol, tandis qu’une autre ouvre au sein de l’élémentaire Victor-Hugo. « On va entamer un travail partenarial avec l’inspecteur, les directeurs des écoles et les élus pour réfléchir à la future carte scolaire. La commune s’étend vers le nord et l’objectif est d’avoir une égalité dans les effectifs et de mixer la population pour ne pas trop concentrer les difficultés », souligne Farid Roguiai.

    Du côté de la maternelle Josette-Reibaut, les très petites sections font leur première rentrée. « Entre 70 et 90 enfants de moins de 3 ans sont accueillis dans les écoles chaque année, précise le responsable du service Enfance éducation. Des études montrent que ça encourage l’accrochage scolaire. » Dans cette commune, où un tiers du budget est alloué à la jeunesse, tout est fait pour favoriser l’égalité des chances.

  • [Rentrée des classes] Le maire de Port-de-Bouc Laurent Belsola dans les écoles Romain Rolland et Josette Reibaut

    [Rentrée des classes] Le maire de Port-de-Bouc Laurent Belsola dans les écoles Romain Rolland et Josette Reibaut

    Les effectifs sont stables, bien que les effets de la baisse de natalité se fassent ressentir, avec une fermeture de classe à l’école maternelle Marcel Pagnol et une ouverture à l’école élémentaire Victor Hugo.

  • Le chef du centre de secours des pompiers de Port-de-Bouc en visite à Kalymnos

    Le chef du centre de secours des pompiers de Port-de-Bouc en visite à Kalymnos

    Une rencontre placée sous le signe de l’amitié, du partage et de la coopération.

  • La Libération fêtée par tous partout dans la région

    La Libération fêtée par tous partout dans la région

    Vendredi 21 août, Jean-Pierre Squillari (DVG) élu en mai dernier et ses adjoints ont célébré la journée durant les libérateurs. « Le 21 août 1944, un jour historique pour notre ville, l’entrée des forces alliées et des mouvements de Résistance qui mettait fin à l’occupation nazie et rendait à Aubagne sa liberté » relatait la municipalité invitant la population à les rejoindre « pour honorer la mémoire de celles et ceux qui se sont battus pour notre liberté » .

    À Port-de-Bouc, les cérémonies du souvenir se sont tenues samedi 22, Laurent Belsola (PCF) et son équipe ont aussi rappelé à la population de ne « jamais oublier ». Attention le concert du 24 août se tiendra exceptionnellement salle Youri Gagarine en raison de la météo, et le feu d’artifice est reporté au samedi 29 août.

    À Istres, c’est ce dimanche 23 août que Robin Prétot (LR) et son équipe ont tenu à « réparer un oubli » en instituant une journée de la Libération. « C’est un rendez-vous pour honorer celles et ceux qui ont choisi la France, la liberté et l’honneur, mais aussi pour transmettre aux jeunes générations le sens de notre héritage républicain » indique la Ville.