Située sur le parvis du parc du 26e centenaire – Jean-Claude-Gaudin (10e), elle symbolise l’engagement de Marseille à lutter pour résorber la pauvreté. Karim Touche a renouvelé « le soutien de la Ville à ATD Quart-Monde et à son combat pour la dignité humaine et à l’accès aux droits. La lutte contre la misère exige un engagement durable des pouvoirs publics et de toute la société. Il est important de rappeler le lien indissociable entre dignité, juste et paix, en affirmant que la misère n’est pas une fatalité et que la dignité n’est pas négociable. »
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À Toulon, une table ronde pour défendre le droit à un logement digne
Passoires thermiques, logements indignes, difficultés d’accès à un hébergement d’urgence… Le mal-logement recouvre des réalités multiples qui fragilisent chaque jour davantage les personnes les plus précaires. Dans le Var, comme ailleurs, la pénurie plus ou moins organisée de logements sociaux interroge la capacité collective, ou tout simplement la volonté politique des élus, à répondre à un besoin pourtant essentiel : celui d’avoir un toit sur la tête.
C’est autour de ces constats que se tiendra cette table ronde à la Maison de la Méditerranée. Organisée dans le cadre des initiatives liées à la Journée mondiale du refus de la misère, elle réunira Francis Verne, de la Fondation pour le logement, et Jean-Paul Jambon, pour le collectif logement d’Habitat Humanisme. L’objectif affiché est d’ouvrir le dialogue, de partager les expériences et de faire émerger des pistes d’action.
Des acteurs engagés sur le terrain auprès des personnes confrontées au mal-logement et dans l’impossibilité d’accéder au parc social croiseront leurs regards sur les difficultés du territoire et les réponses à développer afin de favoriser l’accès à un habitat digne.
Lutter contre la pénurie
de logements sociauxUne situation préoccupante dans le département, qui ne semble pas perturber certains maires varois, qui « depuis plus de vingt ans contestent et fustigent la loi SRU [Solidarité Renouvellement urbain, ndlr] », rappelle Jean-Paul Jambon. Et préfèrent s’acquitter de lourdes pénalités plutôt que de répondre aux besoins de leurs administrés, « en continuant à infuser ce poison du rejet des habitants en grande demande, à contraindre les jeunes à quitter la commune alors qu’ils devraient en être la force vive et à obliger les travailleurs à ne pouvoir habiter la commune ».
Dans un département où près de 70% des ménages sont éligibles au logement social et où près de 37 000 d’entre eux en ont fait la demande en 2025 pour seulement 3 730 attributions, la prise de conscience peine encore à émerger. C’est à cela qu’aspire la rencontre de ce soir, qui se poursuivra autour d’un apéritif partagé.
Le samedi 17 octobre, le collectif donne également rendez-vous, toujours dans le cadre de la Journée du refus de la misère, à l’accueil de jour Domensa, à partir de 11h. Au programme : une journée d’échanges et de rencontres permettant de recueillir les témoignages de celles et ceux qui connaissent, ou ont connu, l’enfer de la rue. Des ateliers et un théâtre-forum seront organisés jusqu’à 17 heures.
Des initiatives de sensibilisation ouvertes au grand public dont l’objectif est de permettre à chacun de changer de regard sur la pauvreté et, pourquoi pas, d’inciter le plus grand nombre à entrer dans la bataille en s’engageant pour faire évoluer les choses, que ce soit en matière de construction de logements sociaux ou de création de places d’hébergement d’urgence.
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Montpellier : une multirisques habitation communale bientôt proposée
C’était une promesse de campagne de Michaël Delafosse, elle sera tenue. Mardi 6 octobre, le conseil municipal a validé à l’unanimité le souhait de la Ville de bientôt proposer aux Montpelliérains (ouverture possible aux 31 communes de la métropole) une assurance multirisques habitation communale.
Va être lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI) avec déploiement des offres en janvier 2027. « Nous dupliquons la recette de la mutuelle communale qui garantit des prix de 20% inférieurs à ceux du marché et une hausse maîtrisée (3% au lieu de 4,5%) », résume Julie Frêche (PS). « Nous allons essayer d’offrir un niveau de protection qui soit le plus satisfaisant possible proposé par l’assureur, pour protéger le pouvoir d’achat », abonde le maire socialiste.
Après la gratuité des transports ou la mutuelle communale qui cartonnent, ce choix fort résulte d’un constat accablant. À Montpellier, la précarité est supérieure à celle de l’Hérault, département déjà pauvre. Le revenu médian stagne à 1 787 euros, soit 270 de moins que la moyenne héraultaise (-400E comparé à la France). Le taux de pauvreté atteint 31%. Or, le logement représente le premier poste de dépenses (28%). Lesquelles bondissent chaque année, dont celle de l’assurance habitation (+11% en 2026, +13% en 2025), rappelle J. Frêche. « La hausse du coût de la vie frappe tout le monde. C’est le sens du bouclier social bâti depuis 2020. »
Rapport de force inverséFait rare, la mesure a convaincu l’ensemble des élus, y compris les Insoumis de l’opposition. « Toute aide au pouvoir d’achat est bonne à prendre », salue Rhany Slimane (LFI), tandis qu’Antoine Bertrand (LFI) pointe le phénomène de « non-assurance et de mal assurance avec réductions des garanties ». Ce dernier nuance toutefois. « La Ville ne crée pas un service public municipal de l’assurance. Elle joue en réalité un rôle de courtier, d’intermédiation. » Pour A. Bertrand, il faudra veiller au « niveau des franchises, les exclusions de garanties, les plafonds d’indemnisation, l’évolution des cotisations dans le temps (3 ans) ». Et ne pas renoncer à une véritable politique du logement. « On a besoin de mobiliser les logements vacants, amplifier la rénovation thermique, développer le logement social, mieux encadrer les loyers. »
Du côté du groupe communiste, Clara Gimenez promet de continuer à militer pour le 100% Sécu. « On continuera à se battre pour la nationalisation des assurances car (…) à l’heure du changement climatique, les exigences de rentabilité des actionnaires des grandes assurances ne vont pas dans le sens de la protection des habitants. »
D’ici là, M. Delafosse joue la transparence. « Il y a des transferts de charges, de fiscalité sur les mutuelles santé. Même dans les contrats collectifs employeurs, elles répercutent sur les tarifs. Les primes d’assurance liées à la sinistralité augmentent à cause des incidents climatiques qu’on subit. » La mutualisation permet néanmoins de négocier des tarifs réduits. « Seul face à son assureur, un habitant ne pèse rien mais au nom de 300 000 Montpelliérains, la Ville inverse le rapport de forces », insiste J. Frêche. À l’avenir, cette méthode devrait être utilisée sur les alarmes, les brasseurs d’air ou les contrats d’énergie.
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Nourrir encore plus, avec toujours moins
Comme tous les mardis et jeudis soir, une file d’une vingtaine de personnes se forme spontanément sur la place de la Joliette, à Marseille. Il n’est que 18h30. « L’association Vendredi 13 n’arrive qu’à 19h, indique un homme. Je viens plus tôt parce que je n’ai rien avalé depuis deux jours et qu’il n’y a plus grand-chose si on arrive trop tard. »
À 19h, les deux camions de Vendredi 13 sont en position. Dans un ballet bien orchestré par Monique Blanc, cofondatrice de l’association, dix-sept bénévoles en sortent des dizaines de cagettes et de cartons de denrées, déploient tables et barrières, séparant trois files derrière lesquelles se pressent hommes, femmes et personnes handicapées. Ils seront ainsi « 326 » à venir à la distribution alimentaire de l’association, précisera une heure plus tard Yohan, un compteur à la main. « Une petite soirée. On est plutôt sur 450 d’habitude », précise le jeune homme. « Il y a ceux qu’on voit régulièrement, depuis longtemps, et 60% de nouveaux, jauge Ada. Et le samedi matin, à l’entrepôt du boulevard de Plombières, on a une distribution spécifique, sur carte, pour les étudiants. Ils sont près de 200. »
Vendredi 13 a développé ces deux rendez-vous hebdomadaires à la Joliette « en 2015, avec une autorisation de la nouvelle municipalité pour stationner, en complément des maraudes où l’on touche plus le public de la rue, explique Monique. Ici, on est sur de l’accueil inconditionnel ouvert à ceux qui ont un logement, mais un frigo vide ». Le fromage, le pain, les fruits, les yaourts, les barquettes individuelles de plats préparés, de boulgour, d’épinards, de poisson, de rôti ou encore de cuisses de poulet, que l’association récupère auprès « du Vélodrome, de l’AP-HM, des écoles de la Ville », et se procure par l’intermédiaire des associations solidaires Andes ou Pain et Partage, répondent à l’urgence. « En général, tout disparaît », témoigne Karine, salariée à la SNCF, que « cette hausse de la misère » a convaincu de s’engager il y a plus d’un an. Des « besoins tellement grands qu’on n’arrive plus à prendre le temps de discuter. »
Son sachet à la main, Jamila, 78 ans, repart souriante en remerciant l’équipe. « Sans eux, je ne pourrais pas me nourrir, explique cette veuve du 8e arrondissement. Avec 600 euros de pension et un loyer que le propriétaire m’a abaissé à 500 euros, sinon j’étais à la rue, ce n’est plus possible. » « Cet hiver encore, je ne vais pas me chauffer », prévoit-elle.
Situation similaire pour Nabila, qui avance appuyée sur sa canne. Elle apprécie : « Il y a du frais, du cuisiné, ça fait une économie de gaz. Je complète avec les conserves des Restos du cœur. » Sans se plaindre, elle confie : « Je fais un repas par jour, parfois pas. Mais j’ose me faire plaisir à la Noël… avec des chocolats. »
Dans la file s’engage une mère sans emploi, accompagnée de ses trois enfants, dont le dernier est handicapé. Ils vivent depuis trois ans « placés par le 115 à l’hôtel, où on ne peut pas faire à manger ». Les deux plus grands prient de ne pas citer le nom de leur collège, « sinon, les autres, ils vont savoir ». Plus loin, deux mineurs et un jeune de 19 ans, « élèves en technique au lycée Nord », accueillis « en foyer, où on mange mal et on a la dalle », repartent ravis avec leurs sachets jaunes « pleins de plats et de donuts ». S’avouant un peu « gênés » aussi, ils les fourrent au fond d’un sac à dos, « plus discret », avant de sauter dans le tram.
Abonnés aux « rayons
du bas » des discountsDes travailleurs, en suspend, sont aussi là. Pape, arrivé en France en « 1995, avec sport-études, pour le ballon, mais sans réussir à passer pro », s’est « toujours débrouillé seul », mais sa reconversion en cuisinier s’est brutalement interrompue il y a quatre mois : « J’ai été négligent sur mes renouvellements de titre de séjour et il y a eu des retards administratifs à la préfecture. Alors, mon dernier employeur, qui me logeait dans un studio, n’a pas renouvelé non plus mon contrat. Tout a basculé. » Le quadragénaire multiplie les démarches pour retrouver un emploi : « La plupart des SDF sont résignés. Moi, j’apprends à tenir. Je ne peux pas me projeter à la rue. »
Au bout de la file, un jeune « Algérien sans-papiers », qui vit « en coloc dans le 14e ». « Je suis dans le BTP, mais là, je n’ai plus de contrat, hausse-t-il les épaules. Depuis 2022 que j’étais pas revenu. On fait les courses dans les discounts, on prend dans les rayons du bas, des boîtes. Mais bon, ça augmente, on dirait qu’ils changent les étiquettes tous les jours. Pour les habits, c’est moins compliqué, il faut juste pas être difficile. »
Une inflation à laquelle l’association est aussi confrontée. « La palette de bouteilles d’eau a pris 150 euros de plus. Le prix de l’essence grève aussi le budget. La Banque alimentaire n’a plus de poisson, on a acheté une palette de boîtes de sardines, elle a été liquidée en moins trois semaines », déplore Ada, en remballant. Un jeune s’approche, dépité d’avoir raté le coche. Ada lui récupère un sandwich avant de fermer les portes du camion. Il est 20h30, la place s’est vidée. Loin des réverbères, la misère se fait à nouveau discrète. éric, 35 ans, « grille » le bus pour filer dormir dans sa voiture, « si elle n’est pas à la fourrière. Parce que, sans essence, ni assurance, elle ne bouge plus depuis huit mois ».
REPÈRES
13%
des Français déclarent manquer parfois ou souvent de nourriture, selon un sondage OpinionWay commandé par Action contre la faim, soit environ 7 millions d’adultes en France métropolitaine. Cette proportion atteint 25% chez les 18-24 ans (un jeune sur quatre).
26%
des 873 076 habitants de Marseille vivent sous le seuil de pauvreté. Ville la plus pauvre de France parmi les grandes métropoles, Marseille compte également 5 839 personnes vivant dans des squats, selon l’étude ISSimars, signe d’une crise sociale et du logement prégnante.
3,2 millions
de personnes bénéficiaient de l’aide alimentaire en nature des associations, en France, en 2021 (Insee).
En 2023, au moins la moitié des personnes en situation de précarité alimentaire ne sollicitaient pas ou ne bénéficiaient pas de cette aide (Crédoc).
46 ans
que le droit à l’alimentation est reconnu par la France au niveau international. Il ne figure pourtant pas dans le droit français.
Action contre la faim appelle aujourd’hui à une mobilisation nationale pour lui donner une valeur constitutionnelle.
86%
des personnes interrogées par OpinionWay jugent importante ou primordiale l’adoption d’une loi garantissant l’accès à une alimentation suffisante, saine, durable et choisie. 73% estiment que le droit à l’alimentation n’est pas réellement garanti en France.
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David Lapendry, candidat aux présidentielles pour porter l’inclusion en politique à La-Valette-du-Var
Il n’en est pas à son coup d’essai. Déjà candidat à la présidentielle de 2022, David Lapendry, figure bien connue de la gauche dans le bassin toulonnais, réitère l’expérience en 2027. Une idée qui avait germé en 2012. Encarté au Parti socialiste, il avait annoncé vouloir participer à la primaire. « Je pensais naïvement que ça s’adressait à tous les adhérents, alors que dans les faits, c’était seulement aux têtes d’affiche. Je me suis fait retoquer », ressasse-t-il. Il s’était alors mis en retrait du militantisme jusqu’en 2017.
« On m’a invisibilisé »Il rejoint alors Génération.s Var, où il fait de la lutte contre la pauvreté son leitmotiv, notamment en ce qui concerne les personnes porteuses de handicap, étant lui-même atteint du syndrome de Little, paralysie cérébrale qui affecte ses capacités motrices. « Vivre avec une aide aux adultes handicapés (AAH) est compliqué. Le revenu universel défendu par Génération.s m’a séduit », souligne-t-il. Il fait alors part à son parti de sa volonté de se présenter à la présidentielle 2022. Mais là encore, ça ne passe pas : « N’importe qui peut se présenter à la présidentielle en théorie, mais concrètement non. Je pensais que le parti allait m’aider, mais on m’a totalement invisibilisé », dénonce-t-il. Il claque la porte, poursuit sa campagne seul, mais échoue à recueillir les signatures nécessaires à sa candidature.
Convaincu par des membres de la section varoise de Génération.s, il y revient en 2023, et en devient le co-coordinateur fin 2024. Un an plus tard, il évoque à nouveau l’idée de se présenter pour 2027. Là encore, il n‘obtient pas le soutien du parti. « Je pensais que ça allait être différent car j’étais mieux intégré. À un certain moment, on m’a demandé de taire ma candidature. J’ai été très peu écouté au sein de la gauche du Var. J’ai trouvé cela très humiliant, c’est pour cela que je vais démissionner », annonce-t-il.
Qu’importe : David Lapendry va poursuivre son combat, bien conscient qu’il n’a toutefois aucune chance d’être élu. « Je veux surtout montrer qu’une personne porteuse de handicap est tout aussi légitime de se présenter », affirme-t-il. Sans renier une petite part de rêve : « Soyons réalistes, demandons l’impossible ! »
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Un quart des Français se disent « précaires »
Dans la cour de l’antenne du Secours populaire de la Blancarde, les chaises ne désemplissent pas. Ce jeudi matin, ils sont une dizaine à attendre leur tour pour récupérer un paquet d’aide alimentaire. Une fois par mois, les personnes accompagnées par l’association viennent récupérer ici des paquets de pâtes, de l’huile, des conserves, des packs de laits et de la farine.
Une aide de plus en plus essentielle pour un nombre grandissant de personnes. C’est ce que révèlent les résultats du baromètre annuel du Secours populaire réalisé avec Ipsos sur la perception de la précarité en France publié ce jeudi. Alors qu’en 2025, 20% des sondés se déclaraient en précarité, ils sont 26% à se considérer comme tel cette année.
Cette tendance, Monique Lerouet, responsable bénévole de l’antenne, la ressent. « On a des nouveaux inscrits presque tous les jours », explique-t-elle. Sa structure prend en charge les habitants des 4e, 5e, 6e et 12e arrondissements de Marseille qui en ont besoin. Si leur inscription est valable pour 6 mois : « la plupart viennent beaucoup plus longtemps. Certains viennent depuis plusieurs années », explique la responsable.
Une précarité qui croît mais qui se transforme aussi. Les catégories autrefois épargnées commencent à se tourner vers le secours populaire pour remplir leurs placards. « Il y a de plus en plus de retraités, remarque la bénévole. Beaucoup ont de petites retraites et si ils sont seuls, ils ne s’en sortent pas… »
Se serrer la ceintureAmar est de ceux-là. À 69 ans, il est accompagné depuis deux ans par le Secours populaire. « Je viens pour récupérer de la nourriture, et parfois je vais prendre des affaires aux vestiaires, raconte-t-il. Je me serre la ceinture et j’essaie de faire avec ce que j’ai, mais j’ai une petite pension ». Les retraités ne sont pas les seuls touchés par cette précarisation. D’après le baromètre de l’association, 40 % des travailleurs déclarent ne pas gagner assez pour recouvrir tous leurs frais. Des travailleurs précaires que voit aussi passer la responsable du centre. « C’est là que l’on voit qu’il y a quelque chose qui cloche. Ceux qui se lèvent tous les matins pour aller travailler ne devraient pas avoir du mal à subvenir à leurs besoins », se désole-t-elle.
Précarité énergétiqueEt l’augmentation du coût de l’énergie et la mauvaise isolation des logements rajoutent à ces difficultés financières. Selon le baromètre d’Ipsos, ils seraient 79% à considérer que leur facture énergétique est un poids dans leurs dépenses. Pour essayer de soulager les foyers qu’il accompagne, le Secours populaire a développé un partenariat avec l’association aubagnaise Geres.
Présents ce jeudi à la Blancarde, les bénévoles expliquent les petites actions que les personnes peuvent réaliser pour réduire leur facture. « On propose aussi des visites pour mettre en place des petits dispositifs, explique un bénévole présent. Cela fait deux, trois ans que l’on installe également des brasseurs d’air. » Des actions de plus en plus précieuses, avec les étés qui risquent d’être de plus en plus chauds, et le coût de l’énergie qui ne cesse d’augmenter.
420
C’est le nombre moyen de familles accompagnées par mois à l’antenne du Secours populaire de la Blancarde qui couvre les 4e, 5e, 6e et 12e.

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