Tag: parc

  • À Marseille, une balade printanière pour retrouver de l’air frais

    À Marseille, une balade printanière pour retrouver de l’air frais

    Pas une voiture à l’horizon. Les rires des passants résonnent sur la Corniche, et l’odeur salée de la mer reprend sa place au long du littoral. Pour la 35e édition du dispositif « La Voie est Libre » porté par la Ville, les Marseillais et visiteurs étaient plus de 40 000 à profiter du circuit piéton ce dimanche.

    C’est le cas de Thomas, 32 ans, accompagné de son frère cadet Benoît. « Je viens systématiquement lors de ces rendez-vous sur la Corniche. Il fait beau, le soleil tape, et c’est encore plus agréable sans voiture », s’enthousiasme le trentenaire. Et il n’est pas le seul à apprécier ces balades privatisées. La dernière édition en date avait réuni dimanche 22 février, plus de 38 000 promeneurs selon la mairie. Un succès qui « ne faiblit pas deux mois plus tard », indique Cécilia Niéto installée devant son stand de distribution de tracts depuis 10h : « Ce matin, la route débordait de passants. Le flux a tendance à se calmer. Malgré tout, il reste un nombre impressionnant de promeneurs. »

    Des citoyens venus pour se balader, d’autres à la « découverte des activités culturelles proposées sur la Corniche » comme l’explique Carine, accompagnée de son mari Pierre et de leurs trois bambins. « Nous sommes venus assister aux ateliers manuels qui porteront sur le thème de la Méditerranée », glisse-t-elle entre les quelques cris de sa fille dans ses bras. Après avoir tenté de la calmer, elle décide de la déposer tendrement sur le sol, et poursuit : « C’est un luxe de pouvoir se promener avec ses enfants sans se soucier du danger que représentent les voitures. Je pense que nous devrions réserver les ruelles de Marseille aux transports en commun. Afin de libérer les routes et sécuriser davantage nos déplacements », argumente-t-elle.

    Élargir la piétonnisation ?

    Malgré une baisse significative des accidents routiers mortels dans la région, Marseille comptabilise 44% d’entre eux. Un bilan « consternant pour Sylvie, 47 ans, dépassée par la situation. À Marseille, 25% des tués par accident sont des piétons. Nous devons faire quelque chose pour réduire ce taux de mortalité affligeant », déplore-t-elle. La piétonnisation de Marseille fait débat entre citoyens. Alors que certains la réclame, d’autres s’y opposent, à l’instar de Maelys, qui n’est pas tout à fait pour. « Ceux qui n’habitent pas en centre-ville n’ont pas d’autre choix que de prendre leur voiture pour s’y rendre. Piétonniser le centre-ville de Marseille risquerait d’écarter davantage une partie de la population », dénonce-t-elle. Toujours est-il que des milliers de personnes ont une nouvelle fois profité pleinement de cette aubaine.

  • Robin Prétot présente des propositions chiffrées à Istres

    Robin Prétot présente des propositions chiffrées à Istres

    Loin du catalogue, Robin Prétot (LR) a présenté un projet chiffré, « gage de responsabilité dans l’utilisation des deniers publics », pour que « les gens fassent leur choix dans les propositions » à ses sympathisants venus remplir l’Espace 233 samedi matin.

    Entre le maire sortant François Bernardini (DVG) et son principal opposant, la vision d’Istres diffère particulièrement sur un point : l’urbanisation. Pour Robin Prétot, la commune « étouffe sous le béton ». Il explique : « Je ne nie pas le besoin de logements, mais je pense qu’il y a un équilibre à trouver. Quid des routes, des services publics, des écoles, des médecins… ? »

    Le secteur du Boisgelin cristallise ce désaccord. Le conseiller municipal d’opposition souhaite construire un grand parc pour un coût estimé de 28 millions d’euros tandis que François Bernardini y a engagé la reconstruction de la maison de retraite Les Cardalines. Robin Prétot veut aussi rouvrir le Pavillon de Grignan au public.

    Côté centre-ville, le candidat envisage un plan d’investissement de 30 millions d’euros sur 10 ans, dont 12 millions seront alloués au rachat, à la préemption et à la rénovation de logements et de fonds de commerces. Parmi ses propositions : la création d’une zone franche pour attirer les acteurs économiques et les médecins qui n’y payeraient donc pas de charge, « même si c’est quelque chose qui pourrait être dégressif », nuance-t-il, ou la gratuité des parkings pendant 3h.

    L’entièreté du programme est à retrouver en ligne.

  • Le cerf élaphe peuple le Parc naturel régional du Mont Ventoux

    Le cerf élaphe peuple le Parc naturel régional du Mont Ventoux

    Aujourd’hui, plusieurs centaines peuplent le massif. Il est le plus grand cervidé européen et peut dépasser les 150 cm au garrot. Son pelage est brun-roux en été et gris-brun en hiver, avec une ligne noire sur l’échine et une toute petite queue. C’est en automne que son brame, période à laquelle il se reproduit, résonne dans
    la forêt du Ventoux.

  • À Aubagne, le parc de l’Huveaune a été inauguré

    À Aubagne, le parc de l’Huveaune a été inauguré

    200 mètres de berges restaurées, 500 mètres de voie verte pour vélos et piétons, 10 000 plants pour redonner vie à la nature, 8 000 m² d’espaces végétalisés : après 20 mois de travaux, le parc de l’Huveaune a été inauguré samedi en présence de nombreux élus venus entourer le maire d’Aubagne Gazay. D’un coût total de 3,3 millions d’euros, le projet revu suite à une importante pression citoyenne, a été réalisé par l’Epage HuCA et soutenu par la Métropole, dont la présidente, Martine Vassal, a salué samedi « un lieu de respiration et de vie où la rivière retrouve sa place, protège la ville et lui rend sa verdure ».

  • Le collectif de l’Huveaune s’inquiète pour des arbres du parc de la Botte

    Le collectif de l’Huveaune s’inquiète pour des arbres du parc de la Botte

    Dans un communiqué envoyé hier à la presse, le collectif de l’Huveaune écrit : « Le projet d’aménagement des berges de l’Huveaune au parc de la Botte [porté par l’Établissement public d’aménagement et de gestion des eaux Huveaune – Côtiers -Aygalades ou Epage Huca, la Ville d’Aubagne, la Métropole Aix-Marseille, Ndlr] a suscité en 2023 un émoi considérable à Aubagne. » Le collectif embraye : « Des rassemblements et une pétition ont permis de voir le projet initial, qui prévoyait l’abattage de 234 arbres significativement modifié. Une quinzaine d’arbres ont été au final détruits. Les travaux sont en voie d’achèvement sous la responsabilité de l’Epage Huca. »

    Il continue : « Mais voilà que depuis quelques jours, les usagers du parc ont observé le marquage pour abattage d’un grand nombre d’arbres adultes à proximité du chantier, sans aucune explication fournie par la mairie (l’Epage Huca s’étant déclaré extérieur à cette opération et sans information à ce sujet). Nous refusons ces abattages dans l’urgence et l’opacité. Nous exigeons, si ces arbres sont malades et constituent un danger pour les usagers, que les diagnostics soient rendus publics et que des échanges aient lieu sur site pour évoquer les solutions possibles avec les citoyens. »

    Interrogée par nos soins, la Ville répond : « Parmi les arbres marqués dans le parc, neuf vont être abattus car ils sont morts et présentent un danger pour les usagers à cause des chutes de branches. D’autres vont être taillés et élagués, comme cela se fait chaque automne. »

  • Marseille : une dernière soirée festive et gratuite pour les Apéros du 4-5

    Marseille : une dernière soirée festive et gratuite pour les Apéros du 4-5

    Pour cette dernière date des Apéros du 4-5, le Makeda, salle de spectacle marseillaise, en partenariat avec la mairie des 4e et 5e arrondissements, propose un voyage sonore entre l’Afrique, les Caraïbes et l’Amérique latine.

    Cette soirée vient conclure une série de cinq rendez-vous musicaux organisés cet été. Chaque date a été un franc succès. « Notre dernière date du 22 juillet était énorme, il y avait beaucoup de spectateurs », se réjouit Francine Ouedraogo Bonnot, gérante du Makeda.

    Ce mardi soir, de nombreuses personnes sont également attendues (nombre de places limitées). Dès 18h30 et jusqu’à 23h, cette soirée, intitulée « Casa Tropical » sera orchestrée par le collectif de DJ marseillais Mobylette Sound System. « C’est un collectif local avec lequel on a l’habitude de collaborer, ils aiment leur travail et ça se ressent », confie Francine Ouédraogo Bonnot.

    « Gratuit et accessible à tous »

    Au programme, Dj sets et concerts live. Le groupe local franco-chilien Cumbia Chicharra sera également mis à l’honneur. Il est décrit comme « un vrai laboratoire musical au service de la danse » sur les réseaux sociaux de Mobylette Sound System. Un mélange de rythmes tropicaux, fusionnant cumbia, afrobeat, funk, mais également hip-hop, taillé pour faire vibrer le public marseillais.

    Les Apéros du 4-5 se veulent avant tout inclusifs et populaires. « Cet événement joue un rôle fédérateur, puisqu’il est gratuit et accessible à tous », affirme Francine Ouédraogo Bonnot. « Que tu sois médecin, étudiant, sans-abri, que tu aies 2 ans ou 80 ans, tu peux avoir accès à ces soirées », insiste-t-elle. Une activité ouverte à tous, qu’importent l’âge et le statut social. En plein air, les spectateurs seront invités à danser, se retrouver et à célébrer la musique venue des quatre coins du monde.

    Le choix du Parc Longchamp n’est pas anodin : « C’est un espace emblématique de Marseille où il n’y a pas forcément beaucoup d’événements. Cela permet d’offrir un moment culturel au cœur de la ville », ajoute la gérante du Makeda.

    Entre Dj sets de Mobylette Sound System et concerts live de Cumbia Chicharra, cette soirée vient clore en beauté les Apéros du 4-5. « Un final qui promet d’être chaud », selon le collectif de DJ marseillais.

    Infos pratiques : https://etemarseillais.fr/evenements/aperos-du-4-5

  • Ferme aux Crocodiles : des varans à queue bleue rejoignent le parc de Pierrelatte

    Ferme aux Crocodiles : des varans à queue bleue rejoignent le parc de Pierrelatte

    Une nouvelle espèce a fait son entrée à la Ferme aux Crocodiles, un grand parc zoologique à Pierrelatte (Drôme), localité proche du Vaucluse. Un couple de varans à queue bleue, lézards originaires de Nouvelle-Guinée, est arrivé jeudi 7 août dans son nouveau domicile. « Cette espèce est absente des parcs zoologiques et elle revêt un certain mystère parce qu’on ne sait pas trop encore comment la faire reproduire en captivité », s’enthousiasme le directeur de la ferme, Samuel Martin.

    Les animaux ont été placés dans un vivarium au sein de la réserve tropicale. « Pour l’instant, ils sont encore trop timides pour sortir, donc ils sont visibles quand ils se laissent voir, assure le propriétaire du parc. C’est plutôt en début ou en fin de journée ». Un des objectifs du parc est, qu’à terme, les deux varans se reproduisent. Pour l’instant, le couple vit ensemble, mais ne semble pas encore être tombé sous le charme l’un et de l’autre. Si une vie commune finit par apparaître impossible aux yeux des responsables animaliers, les reptiles devront faire chambre à part. « Ça demande pas mal d’observations et d’expériences pour pouvoir déceler en journée ce qui a pu se passer la nuit, explique Samuel Martin. Quand ils se croisent, on ne sait pas trop comment ça se passe. Ce qu’on a observé pour l’instant, c’est qu’il n’y a pas d’animosité ».

    Plus de 600 espèces végétales et animales

    Si ces varans ne se dévoilent pas facilement aux yeux du public, il reste néanmoins plus de 600 espèces et variétés de plantes à admirer dans la serre d’un hectare. Plusieurs animations présentées par un guide, comme le nourrissage quotidien des oiseaux ou des tortues, sont également comprises dans le ticket d’entrée. « On fait un vrai travail de transmission pour que cette visite en famille soit aussi ludique et divertissante qu’intéressante et formatrice », se félicite Samuel Martin. Près de 300 000 visiteurs par an viennent à la rencontre des reptiles.

    Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h. Sur place, 3-12 ans : 13 euros. Adulte : 20 euros.