Le lieu se veut un « îlot de fraîcheur » végétalisé accessible pour tous les habitants, les familles et les enfants. La réalisation d’un coût de 2,3 millions d’euros (HT) a été cofinancée par la Métropole TPM, la Ville de la Garde, le Département du Var, l’Agence de l’eau et la Région Sud.
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Aubagne : la mare du parc Jean-Moulin est restaurée
Une étape importante pour cet espace vert prisé des habitants, qui retrouve désormais « toute sa splendeur pour le bien-être de sa biodiversité », selon le communiqué de la Ville sur ses réseaux sociaux. Après plusieurs opérations de vidange et de nettoyage, cette mare emblématique a bénéficié d’une remise en eau complète. Ces travaux visent à préserver l’écosystème local et à améliorer les conditions de vie de la faune et de la flore. « Les travaux de nettoyage sont terminés », souligne la municipalité, qui met en avant une programmation festive à venir.
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Fête des écoles dimanche 31 mai au parc Borély, 90 000 minots et agents de la Ville mis à l’honneur
Ouverte à toutes et tous de 10h à 18h au parc Borély (Marseille 8e), cette fête « sera une grande rencontre populaire autour de l’enfance et de l’éducation », annonce la Ville. « Elle donnera à voir une ville à hauteur d’enfants, pensée pour leur permettre de s’épanouir, de grandir et de devenir de jeunes citoyennes et citoyens. »
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Le lac de Rives, les Calanques du Larzac
La dernière fois que c’est arrivé, c’était en 2014. À Rives, commune héraultaise, les fortes précipitations de ce début d’année ont permis la réapparition d’un lac temporaire. Un phénomène qui arrive une fois tous les dix ans. Voilà plusieurs mois maintenant que ce lac éphémère attire les curieux et autres touristes, dans ce coin du Larzac généralement sans cours d’eau. « Comme le sol est argileux, les eaux au bout d’un moment ne s’infiltrent pas complètement. Et en même temps, comme il a beaucoup plu – au moins 100 mm -, l’eau va aussi s’infiltrer dans les terrains qui sont plus perméables autour, dans le karst, où on retrouve aussi du sable dolomitique, les produits d’érosion du calcaire », souligne Laurent Danneville, hydrogéologue et directeur général adjoint du Parc naturel régional des Grands Causses.
Ce karst et ce sable vont ainsi créer des sources de débordement qui viendront alimenter le lac dans un second temps – qui change de couleur et s’éclaircit – permettant au point d’eau de durer plusieurs mois. Vient ensuite la vidange, qui est en train de se produire actuellement. « Au fond du lac, on a un ancien avène [puits creusé dans la roche, Ndlr.] plus ou moins artificialisé. Et donc les eaux vont s’infiltrer et au bout de quelques semaines, le lac se vide. Il y a aussi l’effet de l’évapotranspiration », poursuit Laurent Danneville. Cette vidange ira alimenter une autre nappe phréatique, la source de la Sorgues, près de Saint-Affrique, dans le Sud-Aveyron. « Il n’y a jamais eu une mesure complète. On est en train de travailler avec des scientifiques de Montpellier, Hydroscience et on a mis des sondes de mesure depuis un mois pour regarder un peu comment ça se passe », précise l’hydrogéologue.
Présence d’animauxSi le lac apparaît environ tous les dix ans, les périodes de fortes précipitations devraient s’amplifier du fait du dérèglement climatique. Et donc le lac réapparaître plus souvent. Une aubaine pour les chirocéphales, petits animaux vivant dans le lac. « Lors de la ponte, les œufs sont dans ces argiles au fond du lac. Lorsqu’il pleut et que le lac réapparaît, la vie revient, ce sont des petites bêtes de 4-5 cm qui sont là, qui vont se reproduire et restent là », éclaire Laurent Danneville.
De fait, le lac attire de nombreuses personnes. Kayak, plongée dans des eaux pouvant atteindre 5-6 mètres de profondeur. Problème : il se situe sur un terrain privé. « Il y a toute une réglementation et il ne faut pas marcher n’importe où, faire attention à la faune. Il faut que les gens soient prudents et se garent correctement », fait valoir le directeur général adjoint du PNR, dont le parc est en train de voir comment améliorer l’accessibilité afin de préserver au mieux ces calanques du Larzac.
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À Marseille, une balade printanière pour retrouver de l’air frais
Pas une voiture à l’horizon. Les rires des passants résonnent sur la Corniche, et l’odeur salée de la mer reprend sa place au long du littoral. Pour la 35e édition du dispositif « La Voie est Libre » porté par la Ville, les Marseillais et visiteurs étaient plus de 40 000 à profiter du circuit piéton ce dimanche.
C’est le cas de Thomas, 32 ans, accompagné de son frère cadet Benoît. « Je viens systématiquement lors de ces rendez-vous sur la Corniche. Il fait beau, le soleil tape, et c’est encore plus agréable sans voiture », s’enthousiasme le trentenaire. Et il n’est pas le seul à apprécier ces balades privatisées. La dernière édition en date avait réuni dimanche 22 février, plus de 38 000 promeneurs selon la mairie. Un succès qui « ne faiblit pas deux mois plus tard », indique Cécilia Niéto installée devant son stand de distribution de tracts depuis 10h : « Ce matin, la route débordait de passants. Le flux a tendance à se calmer. Malgré tout, il reste un nombre impressionnant de promeneurs. »
Des citoyens venus pour se balader, d’autres à la « découverte des activités culturelles proposées sur la Corniche » comme l’explique Carine, accompagnée de son mari Pierre et de leurs trois bambins. « Nous sommes venus assister aux ateliers manuels qui porteront sur le thème de la Méditerranée », glisse-t-elle entre les quelques cris de sa fille dans ses bras. Après avoir tenté de la calmer, elle décide de la déposer tendrement sur le sol, et poursuit : « C’est un luxe de pouvoir se promener avec ses enfants sans se soucier du danger que représentent les voitures. Je pense que nous devrions réserver les ruelles de Marseille aux transports en commun. Afin de libérer les routes et sécuriser davantage nos déplacements », argumente-t-elle.
Élargir la piétonnisation ?Malgré une baisse significative des accidents routiers mortels dans la région, Marseille comptabilise 44% d’entre eux. Un bilan « consternant pour Sylvie, 47 ans, dépassée par la situation. À Marseille, 25% des tués par accident sont des piétons. Nous devons faire quelque chose pour réduire ce taux de mortalité affligeant », déplore-t-elle. La piétonnisation de Marseille fait débat entre citoyens. Alors que certains la réclame, d’autres s’y opposent, à l’instar de Maelys, qui n’est pas tout à fait pour. « Ceux qui n’habitent pas en centre-ville n’ont pas d’autre choix que de prendre leur voiture pour s’y rendre. Piétonniser le centre-ville de Marseille risquerait d’écarter davantage une partie de la population », dénonce-t-elle. Toujours est-il que des milliers de personnes ont une nouvelle fois profité pleinement de cette aubaine.
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Robin Prétot présente des propositions chiffrées à Istres
Loin du catalogue, Robin Prétot (LR) a présenté un projet chiffré, « gage de responsabilité dans l’utilisation des deniers publics », pour que « les gens fassent leur choix dans les propositions » à ses sympathisants venus remplir l’Espace 233 samedi matin.
Entre le maire sortant François Bernardini (DVG) et son principal opposant, la vision d’Istres diffère particulièrement sur un point : l’urbanisation. Pour Robin Prétot, la commune « étouffe sous le béton ». Il explique : « Je ne nie pas le besoin de logements, mais je pense qu’il y a un équilibre à trouver. Quid des routes, des services publics, des écoles, des médecins… ? »
Le secteur du Boisgelin cristallise ce désaccord. Le conseiller municipal d’opposition souhaite construire un grand parc pour un coût estimé de 28 millions d’euros tandis que François Bernardini y a engagé la reconstruction de la maison de retraite Les Cardalines. Robin Prétot veut aussi rouvrir le Pavillon de Grignan au public.
Côté centre-ville, le candidat envisage un plan d’investissement de 30 millions d’euros sur 10 ans, dont 12 millions seront alloués au rachat, à la préemption et à la rénovation de logements et de fonds de commerces. Parmi ses propositions : la création d’une zone franche pour attirer les acteurs économiques et les médecins qui n’y payeraient donc pas de charge, « même si c’est quelque chose qui pourrait être dégressif », nuance-t-il, ou la gratuité des parkings pendant 3h.
L’entièreté du programme est à retrouver en ligne.
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Le cerf élaphe peuple le Parc naturel régional du Mont Ventoux
Aujourd’hui, plusieurs centaines peuplent le massif. Il est le plus grand cervidé européen et peut dépasser les 150 cm au garrot. Son pelage est brun-roux en été et gris-brun en hiver, avec une ligne noire sur l’échine et une toute petite queue. C’est en automne que son brame, période à laquelle il se reproduit, résonne dans
la forêt du Ventoux. -

À Aubagne, le parc de l’Huveaune a été inauguré
200 mètres de berges restaurées, 500 mètres de voie verte pour vélos et piétons, 10 000 plants pour redonner vie à la nature, 8 000 m² d’espaces végétalisés : après 20 mois de travaux, le parc de l’Huveaune a été inauguré samedi en présence de nombreux élus venus entourer le maire d’Aubagne Gazay. D’un coût total de 3,3 millions d’euros, le projet revu suite à une importante pression citoyenne, a été réalisé par l’Epage HuCA et soutenu par la Métropole, dont la présidente, Martine Vassal, a salué samedi « un lieu de respiration et de vie où la rivière retrouve sa place, protège la ville et lui rend sa verdure ».
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Le collectif de l’Huveaune s’inquiète pour des arbres du parc de la Botte
Dans un communiqué envoyé hier à la presse, le collectif de l’Huveaune écrit : « Le projet d’aménagement des berges de l’Huveaune au parc de la Botte [porté par l’Établissement public d’aménagement et de gestion des eaux Huveaune – Côtiers -Aygalades ou Epage Huca, la Ville d’Aubagne, la Métropole Aix-Marseille, Ndlr] a suscité en 2023 un émoi considérable à Aubagne. » Le collectif embraye : « Des rassemblements et une pétition ont permis de voir le projet initial, qui prévoyait l’abattage de 234 arbres significativement modifié. Une quinzaine d’arbres ont été au final détruits. Les travaux sont en voie d’achèvement sous la responsabilité de l’Epage Huca. »
Il continue : « Mais voilà que depuis quelques jours, les usagers du parc ont observé le marquage pour abattage d’un grand nombre d’arbres adultes à proximité du chantier, sans aucune explication fournie par la mairie (l’Epage Huca s’étant déclaré extérieur à cette opération et sans information à ce sujet). Nous refusons ces abattages dans l’urgence et l’opacité. Nous exigeons, si ces arbres sont malades et constituent un danger pour les usagers, que les diagnostics soient rendus publics et que des échanges aient lieu sur site pour évoquer les solutions possibles avec les citoyens. »
Interrogée par nos soins, la Ville répond : « Parmi les arbres marqués dans le parc, neuf vont être abattus car ils sont morts et présentent un danger pour les usagers à cause des chutes de branches. D’autres vont être taillés et élagués, comme cela se fait chaque automne. »
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Marseille : une dernière soirée festive et gratuite pour les Apéros du 4-5
Pour cette dernière date des Apéros du 4-5, le Makeda, salle de spectacle marseillaise, en partenariat avec la mairie des 4e et 5e arrondissements, propose un voyage sonore entre l’Afrique, les Caraïbes et l’Amérique latine.
Cette soirée vient conclure une série de cinq rendez-vous musicaux organisés cet été. Chaque date a été un franc succès. « Notre dernière date du 22 juillet était énorme, il y avait beaucoup de spectateurs », se réjouit Francine Ouedraogo Bonnot, gérante du Makeda.
Ce mardi soir, de nombreuses personnes sont également attendues (nombre de places limitées). Dès 18h30 et jusqu’à 23h, cette soirée, intitulée « Casa Tropical » sera orchestrée par le collectif de DJ marseillais Mobylette Sound System. « C’est un collectif local avec lequel on a l’habitude de collaborer, ils aiment leur travail et ça se ressent », confie Francine Ouédraogo Bonnot.
« Gratuit et accessible à tous »
Au programme, Dj sets et concerts live. Le groupe local franco-chilien Cumbia Chicharra sera également mis à l’honneur. Il est décrit comme « un vrai laboratoire musical au service de la danse » sur les réseaux sociaux de Mobylette Sound System. Un mélange de rythmes tropicaux, fusionnant cumbia, afrobeat, funk, mais également hip-hop, taillé pour faire vibrer le public marseillais.
Les Apéros du 4-5 se veulent avant tout inclusifs et populaires. « Cet événement joue un rôle fédérateur, puisqu’il est gratuit et accessible à tous », affirme Francine Ouédraogo Bonnot. « Que tu sois médecin, étudiant, sans-abri, que tu aies 2 ans ou 80 ans, tu peux avoir accès à ces soirées », insiste-t-elle. Une activité ouverte à tous, qu’importent l’âge et le statut social. En plein air, les spectateurs seront invités à danser, se retrouver et à célébrer la musique venue des quatre coins du monde.
Le choix du Parc Longchamp n’est pas anodin : « C’est un espace emblématique de Marseille où il n’y a pas forcément beaucoup d’événements. Cela permet d’offrir un moment culturel au cœur de la ville », ajoute la gérante du Makeda.
Entre Dj sets de Mobylette Sound System et concerts live de Cumbia Chicharra, cette soirée vient clore en beauté les Apéros du 4-5. « Un final qui promet d’être chaud », selon le collectif de DJ marseillais.
Infos pratiques : https://etemarseillais.fr/evenements/aperos-du-4-5
