Tag: OM

  • La gauche olympienne aux abonnés absents

    La gauche olympienne aux abonnés absents

    Emerson blessé, Benjamin Pavard suspendu, la défense était la principale ligne impactée par les absences.

    S’il maintenait le trio axial de Lens, Roberto De Zerbi redistribuait les rôles, des pistons, avec Timothy Weah à gauche notamment. Un côté gauche qui, dans l’entame de la rencontre, devait être le talon d’Achille olympien. Carlos Forbs se jouait régulièrement de Facundo Medina. Alors qu’au milieu, qui devait être la clé du match selon Ivan Leko, son meneur Alexandar Stankovic avait le contrôle du trousseau, face à Pierre-Emile Höjbjerg en mal d’inspiration.

    Le flanc gauche était défaillant sur toute la ligne. Avec Hamed Traoré et Timothy Weah qui n’arrivaient pas à passer. Tandis que côté droit, l’OM existait. Mais n’arrivait pas à trouver l’ouverture. Ou achoppait sur Simon Mignolet. Surtout au retour des vestiaires, alors que les Olympiens misaient tout sur l’attaque.

    La seconde période était presque à sens unique. Avec des Marseillais assiégeant et des Belges qui trouvaient les ressources pour inscrire un troisième but qui devait leur signifier la fin de l’aventure.

  • L’OM finit chocolat à Bruges

    L’OM finit chocolat à Bruges

    Dans l’imagerie populaire, l’Enfer est un immense brasier où se consument les âmes des damnés. Mais, après ce qu’ils ont vécu au stade Jan-Breydel, les Olympiens pourront aussi se dire que l’Enfer peut se vivre dans un pré glissant, baigné par une humidité qui vous ronge jusqu’aux os. Jusqu’à provoquer une certaine paralysie générale.

    C’est un peu ce qu’ont vécu les hommes de Roberto De Zerbi dans le premier quart d’heure contre Bruges. Fixés par le froid, ils ont été spectateurs de l’entame endiablée des Flamands. Entame qui, en à peine plus de dix minutes, se concrétisait de deux buts d’avantage au tableau d’affichage. Pour l’OM, l’opération barrages était bien mal embouchée.

    Les Olympiens savaient à quoi s’attendre. Mais ils n’ont pas su entrer comme il le fallait dans une soirée qui s’est rapidement compliquée pour eux. Et si, à la demi-heure du match, ils étaient toujours du bon côté pour la qualification, la situation devenait très inconfortable.

    Menés de deux buts, ils voyaient Bruges leur passer devant et dégringolaient à la 26e place, dernière qualificative. Tout en restant sous la menace d’Olympiakos et Paphos, jusque-là tenus en échec par l’Ajax et le Slavia et avec une différence de buts favorable à l’OM.

    Un OM qui ne pouvait pas se contenter d’un score qui rendait ténue leur chance de continuer l’aventure européenne. Avec les entrées d’Igor Paixão puis Pierre-Emerick Aubameyang, les Olympiens parvenaient enfin à être constructifs. Mais, sur sa ligne, Simon Mignolet se montrait intraitable, alors que son équipe avait du mal à trouver son second souffle. Tout en parvenant malgré tout à creuser l’écart, au plus fort de la poussée marseillaise.

    Les dernières minutes allaient être stressantes. Avec des Olympiens qui pensaient arracher leur qualification grâce à leur différence de but. Mais un succès de Benfica 4 à 2 face au Real éjectait les hommes de Roberto De Zerbi du groupe des barragistes. L’OM termine donc 25e et rentre chocolat de son voyage à Bruges.

    Club Bruges 3 (2)

    OM 0 (0)

    8e journée

    Stade Jan-Breydel. (22 000 spectateurs)

    Arbitre : M. Guida (ITA).

    Buts : Diakhon (4), Vermant (11), Stankovic (79) pour Bruges.

    Avertissements : Murillo (22), Gouiri (79) à l’OM, Vanaken (48) à Bruges.

    CLUB BRUGES : Mignolet – Sabbe (Siquet,84) , Ordoñez (Spileers, 69), Mechele, Seys – Vanaken ( c ), Onyédika, Stankovic (Vetlesen,84) – Forbs, Vermant, Diakhon (Tzolis, 69).

    Entraîneur : I. Leko.

    OM : Rulli – Balerdi ( c ), Aguerd, Medina – Murillo (Aubameyang, 54), Kondogbia (O’Riley, 87), Höjbjerg, Weah – Greenwood, Gouiri (Nadir, 87), Traoré (Paixão, 46).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

  • Les relations entre l’OM et les médias se tendent

    Les relations entre l’OM et les médias se tendent

    Depuis quelques temps, entre l’OM et une partie de la presse, se joue un drôle de duel. Roberto De Zerbi a tiré le premier, dénonçant la manière dont certains le traitent lors de talk-show télévisés et de radio.

    Son club a enchaîné, en publiant un communiqué dans lequel il précise : «L’Olympique de Marseille ne pratique ni boycott ni censure à l’égard des médias. Les décisions prises relèvent exclusivement de choix stratégiques du club, fondés sur l’analyse des contextes, des traitements observés et du respect de l’institution. L’Olympique de Marseille est en droit d’attendre de l’ensemble des journalistes le respect des règles déontologiques qui encadrent la profession. Le club se réserve le droit d’agir par toutes les voies appropriées face à toute mise en cause infondée portant atteinte à son image ou à celle de ses collaborateurs».

    A cela, l’Union des journalistes de sport en France n’a pas pu accepter certains propos et publie, à son tour ce mercredi, un communiqué : «L’UJSF s’étonne et s’émeut du communiqué récemment publié par l’Olympique de Marseille, dans lequel le club marseillais, en conflit avec de nombreux médias, souligne que l’accès aux informations et aux joueurs, pour résumer, est fondée sur “l’analyse des contextes, des traitements observés et du respect de l’institution”. En clair, l’OM a l’intention de permettre aux journalistes de travailler avec le club selon leur degré de complaisance. L’UJSF dénonce cette conception peu supportable de l’information, qui n’est pas à la hauteur de l’histoire de ce grand club, et sera vigilante sur l’évolution de cette situation».

    La décision de l’OM de ne pas revenir à La Commanderie après le match de Ligue des Champions contre Bruges, ce 28 janvier, ne va pas arrondir les angles. Pour se préparer au duel face au Paris FC, samedi 31 janvier, Roberto De Zerbi a souhaité organiser une retraite près de Rambouillet (Yvelines). Les médias suivant le club n’ont été informés qu’à la dernière minute de cette décision et de l’organisation de la conférence de presse de veille de match à Clairefontaine, vendredi. Ce qui pose des problèmes d’organisation du travail.

  • Les scenarii d’une qualification pour l’OM

    Les scenarii d’une qualification pour l’OM

    En cas nul, au moins deux des neuf conditions suivantes doivent se produire pour que les Marseillais passent. Galatasaray et Karabagh perdent, Leverkusen, Monaco, le PSV, Bilbao, l’Olympiakos, Naples et Copenhague ne gagnent pas.

    En cas de défaite, la qualification reste encore possible. Mais il faudra au moins sept des dix conditions suivantes pour éviter de passer à la trappe (sans considérer la différence de buts qui générerait trop de possibilités). Leverkusen, Monaco et le PSV perdent, Bilbao, Naples, Copenhague, Bodö, Benfica, Paphos et l’Union saint-gilloise ne gagnent pas.

    En cas d’égalité, dix critères seront étudiés. La meilleure différence de buts générale. Le plus grand nombre de buts marqués. Le plus grand nombre de buts marqués à l’extérieur. Le plus grand nombre de matches gagnés. Le plus grand nombre de matches gagnés à l’extérieur. Le plus grand nombre de points cumulés des adversaires affrontés. La meilleure différence de buts collective des adversaires affrontés. Le plus grand nombre de buts marqués collectivement par les adversaires affrontés. Le plus faible nombre de points au fair-play. Le coefficient
    UEFA.

  • Ligue des Champions : les souvenirs brugeois de Jean-Paul Delhoume

    Ligue des Champions : les souvenirs brugeois de Jean-Paul Delhoume

    Bruges, 21 avril 1993. Ce jour-là, l’OM entrait dans l’histoire du football français.

    Il devenait le troisièmeclub tricolore, après Reims et Saint-étienne, à se qualifier pour disputer une finale de ce qui venait de devenir la Ligue des Champions. Cela grâce à un succès (1-0) glané en terre flamande. « Il y avait une ambiance assez atypique, entre tension et euphorie », se souvient Jean-Paul Delhoume.

    Ce match devait être celui de la rédemption. « Il permettait au football de revenir au premier plan, un an après la catastrophe de Furiani », poursuit celui qui compte plusieurs centaines de matches de l’OM à son compteur. Si certains, à l’image de Bernard Tapie, avaient des doutes sur le déroulé de la soirée, lui affichait sa confiance : « Bernard et plusieurs cadres marseillais avaient encore en tête le traumatisme de Bari. Mais moi, j’avais l’intuition que tout aller bien se passer. » Ce qui a marqué l’Aubagnais, « c’est la très belle ambiance dans le stade. Je me souviens des supporters qui avaient communié, sans animosité aucune ».

    « Une vraie ambiance foot »

    Avant le coup d’envoi, il a eu droit, comme l’ensemble de la délégation marseillaise, « à une très belle surprise. Les supporters Belges et Marseillais se répondaient, telle une immense chorale. C’était un grand moment d’émotion, une vraie ambiance foot ».

    Le seul qui restera crispé jusqu’au coup de sifflet final, même après le but d’Alen Boksic dès la 2e minute, c’est Bernard Tapie. « Je ne l’avais jamais vu aussi tendu. Il ressassait le cauchemar de 1991. »

  • L’OM va devoir avoir la frite à Bruges

    L’OM va devoir avoir la frite à Bruges

    Bruges. Comme en 1993, l’OM s’y rend avec une idée en tête. Cette fois, il ne sera pas question de venir chercher un billet pour la finale de la Ligue des Champions. Car, même si les retrouvailles avec le « Club » local auront les ingrédients majeurs d’un match couperet, l’enjeu de cette nouvelle confrontation sera, seulement, de rester en vie dans l’épreuve reine du football européen.

    En effet, les deux protagonistes ne visent qu’une chose. Accrocher les barrages. Avec un ballottage favorable pour les Marseillais. Ces derniers ont leur destin en main, puisqu’ils font partie, pour le moment, des heureux élus. Tandis que les Brugeois sont, pour l’instant, du mauvais côté de la ligne de qualification. Mais cette soirée hivernale peut encore tout chambouler.

    L’éventuel gagnant sait qu’un succès lui garantira le précieux sésame. Reste à voir qui des deux prétendants au passé prestigieux décrochera la lune. « Nous sommes un grand club. Le moment est venu de le démontrer, en y mettant la manière, face à Marseille », insiste Alexandar Stankovic, le meneur de jeu de Bruges.

    Pour Roberto De Zerbi, c’est plutôt « d’avoir la bonne mentalité qui nous fera gagner ! » L’entraîneur marseillais ne veut pas faire de comptes d’apothicaire. « L’objectif est de gagner. Car avoir douze points serait le meilleur capital pour continuer en barrage », insiste-t-il.

    Afin d’être focalisé sur le jeu, l’entraîneur olympien ne demandera pas l’évolution des scores sur les autres terrains. « Je donnerai toute ma concentration pour pousser mon équipe », confirme-t-il.

    Il connaît l’importance pour l’OM d’aller chercher une place de barragiste. « C’est un match historique que nous nous devons de gagner », comme a souligné Facundo Medina. Avec le soutien de 1 500 supporters, les Olympiens comptent faire aussi bien qu’en 1993, quand leurs aînés étaient venus chercher une place en finale.

    Cette fois, ce sera plus modeste. Mais ô combien important pour ce groupe. Mais aussi pour Roberto De Zerbi. « Ce serait une première pour moi ! », confirme-t-il. Ensuite, il sera temps de songer à d’autres échéances.

    « La maîtrise du milieu sera la clef du match »

    Ivan Leko sait la tâche qui attend son équipe et l’entraîneur croate du Club Bruges a confiance en ses troupes. « Les statistiques nous donnent 40% de chances de réussir, cela nous laisse des perspectives », indique-t-il. Tout en reconnaissant avoir « conscience que, face à nous, il y aura un monument du football français ».

    Il s’attend à un duel ouvert, « avec des équipes qui vont jouer la carte de l’offensive ». Pour lui, le fait de disputer ce match capital à la maison « est un atout. Car, poussés par nos supporters, nous sommes capables de réaliser de très belles choses. »

    Néanmoins, il est conscient que son équipe est aussi capable de passer à côté de son sujet. « Nous travaillons sur nos faiblesses défensives, a-t-il reconnu. Et nous savons que la maîtrise du milieu sera la clef du match. »

    Ces aspects font-ils que le Bruges d’Ivan Leko est le favori de la soirée ? « Non, quand tu joues contre Marseille et Roberto De Zerbi, un club comme nous ne peut pas l’être. »

  • [Carte postale] L’OM a rendez vous avec son histoire à Bruges

    [Carte postale] L’OM a rendez vous avec son histoire à Bruges

    Bruges est-elle la Martigues belge ou la Venise flamande ? Avec la météo qui plombe les derniers jours du mois de janvier, la ressemblance avec la grande sœur italienne est plus frappante. Certes, il n’y a pas d’Acqua alta à Bruges, mais lorsque la pluie s’amuse à faire des claquettes sur les rues pavées et les parapluies, le visiteur a le sentiment d’être téléporté dans la lagune du fond de l’Adriatique.

    Néanmoins, malgré la présence de quelques glaciers, les vendeurs de gaufres, brugeoises avec leur forme particulière évoquant une marguerite, sont là pour accueillir les rares personnes à s’être aventurées dans les rues. Car, si la pluie fait sortir les escargots, à Bruges, elle a tendance à inciter les locaux à faire du cocooning, devant une bon feu de cheminée. En sirotant un chocolat chaud de chez Callebaut.

    Or, comme la Bretagne chère à Jean Michel Caradec, Bruges a ses charmes sous la pluie. Dans un plat pays au ciel si bas, qu’un canal s’est noyé, elle est telle une île minérale qui se dresse au milieu de la platitude flamande. Et l’on trouve dans les estaminets la chaleur qui fait défaut à l’extérieur. Trinquant avec une Brugse Zot ou une Bourgogne des Flandres, locaux et touristes en oublient leurs différences. Et les Flamands se prêtent même au jeu de parler français. C’est aussi ça, la magie de Bruges.

  • OM : Neal Maupay attendu à Séville

    OM : Neal Maupay attendu à Séville

    L’OM est en passe de finaliser le départ de Neal Maupay. L’ancien Niçois, arrivé d’Everton en août 2024, doit passer dans la journée sa visite médicale, avant de s’engager avec le FC Séville sous forme de prêt avec option d’achat.

  • Roberto De Zerbi se montre incisif sur le plan médiatique

    Roberto De Zerbi se montre incisif sur le plan médiatique

    Au milieu du calendrier chargé de l’OM entre la Ligue 1, la Coupe de France et la Ligue des Champions, un homme a récemment cristallisé l’attention : Roberto De Zerbi. L’entraîneur italien s’est exprimé à de nombreuses reprises ces derniers jours sur divers sujets hors terrain, musclant quelque peu sa communication, tant à l’égard des journalistes que sur son envie de poursuivre l’aventure marseillaise.

    En effet, l’ancien coach de Brighton figure parmi les techniciens marseillais à avoir pleinement compris l’environnement dans lequel il a mis les pieds. L’an passé, il décrivait Marseille comme « une ville excessive, radicale, tranchée. Elle correspond à mon tempérament et à mon histoire ».

    Un tempérament que l’on peut qualifier d’imprévisible, parfois, de volcanique aussi, comme le stade qui accueille son équipe. Finalement, un personnage à l’image de la cité phocéenne. Pierre-Emile Hojbjerg, mardi dernier, n’a pas hésité à comparer la passion de son entraîneur à celle d’Antonio Conte, autre transalpin actif sur un banc de touche.

    L’OM met les choses

    au clair

    Ces dernières semaines, des rumeurs venues d’outre-Manche reliaient De Zerbi à Manchester United. Rien de concret et une information balayée très rapidement par le principal intéressé, lors de la conférence de presse avant la réception de Liverpool. « Non, il n’y a rien du tout. Je suis à 100% concentré sur l’OM », disait-il simplement. Lors d’une interview de 21 minutes accordée à la BBC, le natif de Brescia a confirmé sa confiance envers le club olympien : « Je suis très heureux à Marseille et je veux garder mon poste jusqu’à je ne sais quand ».

    Jusqu’à maintenant, Roberto De Zerbi ne s’était pas tellement attardé sur les critiques à son égard. Mais, ces sept derniers jours, il s’est donc montré plus virulent, jouant avec la presse et disant clairement le fond de sa pensée. « Personne ne parle de mes choix avant les matches, mais, vous les journalistes, vous ne faites que critiquer après les matches », lançait-il avant la rencontre face à Liverpool, sourire en coin. Concentré sur ses idées et sur le football, le coach italien a également expliqué qu’il n’avait « le numéro d’aucun journaliste. Quand il y a de la mauvaise foi, je reste à ma place, je ne dis rien ».

    Un communiqué de l’OM est venu appuyer les propos de son technicien, dimanche soir, mettant notamment en avant le fait que « l’Olympique de Marseille ne pratique ni boycott ni censure à l’égard des médias. Les décisions prises relèvent exclusivement de choix stratégiques du club, fondés sur l’analyse des contextes, des traitements observés et du respect de l’institution ». Le club fait également comprendre qu’il serait offensif s’il jugeait que des propos seraient diffamatoires à l’attention de l’OM. Une question d’image donc, celle que le duo Longoria-Benatia construit depuis son arrivée dans les Bouches-du-Rhône.

    Par ailleurs, Pierre Sage, toujours dans le juste sur le plan humain, a salué l’attitude des dirigeants marseillais. L’entraîneur du RC Lens a été particulièrement bien accueilli lorsqu’il s’est déplacé au stade Vélodrome, mercredi. En effet, il avait été invité pour observer l’équipe olympienne lors de son match de Ligue des Champions face aux Reds. « Être présent dans le stade permet de voir des choses qu’on peine parfois à percevoir derrière un écran. Je tiens à remercier l’Olympique de Marseille, parce qu’ils nous ont très bien accueillis, ils ont été très classes », a souligné l’ex-entraîneur de l’OL. Ce dernier et Roberto De Zerbi ont également échangé après la rencontre parfaitement maîtrisée par l’OM samedi soir contre Lens (3-1). Les deux hommes ont promis de s’appeler dans la semaine et le Lensois a également salué le comportement de son homologue envers lui.

    Beaucoup d’agitation donc ces derniers jours, alors que les événements s’enchaînent pour l’OM. Mercredi soir, à l’issue du match à Bruges, les Phocéens y verront plus clair quant à leur calendrier printanier. Avant d’enchaîner contre les deux clubs parisiens puis de recevoir Rennes pour un huitième de finale de Coupe de France qui s’annonce électrique.

    Mmadi officiellement prolongé

    L’Olympique de Marseille a annoncé, ce lundi, la prolongation de contrat jusqu’en 2029 de Tadjidine Mmadi. Le jeune marseillais d’origine comorienne a effectué ses débuts professionnels cette saison et a même marqué son premier but, en Coupe de France, à Bourg-en-Bresse.

    Autre nouvelle avec le communiqué de l’OM à propos de l’interdiction de déplacement des supporters au Paris FC. Le club s’indigne de cette mesure et rappelle que les fans du PFC ont pu se rendre au Vélodrome, pour suivre leur équipe, en août dernier.

  • L’OM s’est rassuré face à Lens avant sa « finale » belge

    L’OM s’est rassuré face à Lens avant sa « finale » belge

    Après deux défaites consécutives au Vélodrome face à Nantes et Liverpool, comment l’OM allait-il réagir en accueillant Lens ?

    Pour certains, ce match contre le leader était, déjà, celui de la dernière chance pour rester crédible en Ligue 1. Les Olympiens ont su se ressaisir et faire chuter les Artésiens. Que retenir de cette soirée ?

    Des recrues déjà intégrées

    Quinten Timber et Ethan Nwaneri ont tout juste eu le temps de découvrir leur nouvel environnement, qu’ils ont été propulsés titulaires. Le Néerlandais et l’Anglais ont répondu aux attentes de Roberto De Zerbi. L’Italien a pu tester un nouveau dispositif, plus offensif, et faire souffler Mason Greenwood en vue du match de mercredi à Bruges. « Les recrues très bien acclimatées grâce à Benatia et Longoria », a commenté l’entraîneur marseillais.

    Côtés joueurs, Pierre-Emile Höjbjerg note que « les profils choisis s’intègrent vite. On l’a vu aujourd’hui avec Quinten Timber, pour qui tout a semblé naturel. Ethan Nwaneri a aussi fait un bon match. L’équipe les aide, et ils aident l’équipe ».

    Nayef Aguerd rassure la défense

    Annoncé comme incertain, quelques jours après son retour de la Coupe d’Afrique des nations où il a disputé la finale avec le Maroc, Nayef Aguerd a pu finalement tenir sa place. Sa présence a semblé rassurer ses coéquipiers. D’ailleurs, jusqu’à son remplacement par Benjamin Pavard (74e), l’arrière-garde olympienne n’a pas connu de véritable alerte. En revanche, dans le dernier quart d’heure, elle a montré à nouveau des signes de fébrilité. Ce qui a permis aux Lensois de réduire le score, à l’entame du « money time ».

    Le coup de colère de Roberto De Zerbi

    L’entraîneur olympien était visiblement agacé par les commentaires acides de certains consultants de chaînes sportives. Il l’a fait savoir de manière véhémente en conférence de presse d’après match et face aux caméras de Ligue 1+. « Je suis arrivé ici avec beaucoup de respect, je me suis lié à Marseille, c’est un lieu spécial » a-t-il d’abord expliqué. Avant d’insister sur le fait que « mon seul patron, c’est Frank McCourt, mais ce n’est pas mon maître. Je n’ai le numéro d’aucun journaliste. Quand il y a de la mauvaise foi, je reste à ma place, je ne dis rien, mais je pense que le passeport et la nationalité changent beaucoup de choses ». Précisant que « si j’avais le passeport français ça serait un peu différent. Et moi, je suis italien ! »

    Le nouveau poste de Pierre-Emile Höjbjerg

    Avec l’intégration de Quinten Timber et Ethan Nwaneri, le système de Roberto De Zerbi a quelque peu évolué. Pierre Sage, qui estimait « que nous étions dans la position de l’OM contre Liverpool », a surtout noté cette nouveauté, comme le principal problème que son équipe n’a pas su résoudre. « Il y a des choses à dire sur notre manière de défendre. On a essayé de régler le problème Höjbjerg à la mi-temps. On s’est fait décaler de la même manière sur les deux premiers buts. Je n’ai pas été content de notre réponse sur ça en seconde période ».

    Le Danois s’est vu confier un nouveau rôle. Placé en sentinelle devant la défense, il a été la rampe de lancement des offensives marseillaises, que les Lensois n’ont pas su contrer. « Il a sans doute effectué sa meilleure prestation depuis qu’il est avec nous », a reconnu Roberto De Zerbi.

    Pierre-Emile Höjbjerg, s’est montré tempéré. « Après la défaite à Liverpool, c’était important de relever la tête et de montrer que nous étions capables. Contre le premier du classement, nous avons fait un bon match, un match complet. Tout le monde a réalisé une bonne performance. Mais il ne faut pas la ramener après cette victoire ».

    Le rendez-vous de Bruges sans les recrues

    En battant le leader, l’OM a fait le nécessaire pour dissiper certains doutes. Et préparer au mieux le match de mercredi, en Belgique, où se jouera l’avenir européen des Marseillais. « Nous préparons ce match pour amener l’OM là où il est arrivé peu de fois lors des quinze dernières années », confesse Roberto De Zerbi. Pierre-Emile Höjbjerg donne le ton. « Nous nous sommes bien remis après Liverpool, mais il ne faut pas s’enflammer. Rester focalisés, faire les choses bien pour passer le cap et rester en Ligue des champions ».

    Un match auquel ne prendront pas part Ethan Nwaneri et Quinten Timber car ils ne sont pas dans la liste européenne de l’OM.

    Et que manquera également Benjamin Pavard. Le champion du Monde 2018 purgera une suspension automatique, après avoir accumulé trois cartons jaunes depuis le début de la phase de ligue.

    Le Club Bruges s’est fait peur

    L’adversaire de l’OM, mercredi en Ligue des Champions, jouait également dans le championnat de Belgique, samedi en fin d’après-midi. Face à Zulte-Waregem, le Club de Bruges a joué avec le feu. À la pause, les Flamands étaient menés (1 – 2) sur leur terrain, après notamment un but de l’ancien Olympien Marley Aké en faveur de Zulte. C’est en seconde période que les Brugeois se sont réveillés. Brandon Mechele a égalisé dès la reprise. Avant que Alexandar Stankovic, à l’heure de jeu, et Nicolo Tresoldi, sur son premier ballon après son entrée en jeu, ne donne de l’air à Bruges. Mais un but de Joseph Opoku allait faire trembler les hommes d’Ivan Leko, qui s’imposent finalement sur le score de 4 – 3.