Tag: office de tourisme

  • La fréquentation touristique à Aubagne a battu des records l’an dernier

    La fréquentation touristique à Aubagne a battu des records l’an dernier

    Les vignerons parleraient d’un millésime exceptionnel. Pascal Coudurier, directeur de l’Office de tourisme intercommunal (OTI), qui regroupe 12 communes et compte 111 705 habitants sur une superficie de plus de 244 km2, évoque, pour 2025, « une fréquentation exceptionnelle. » 2025 a même coiffé sur le poteau l’année 2019, jusque-là « meilleure année de référence ».

    Il détaille : « La fréquentation physique de l’Office progresse de 14 %, avec 12 967 visiteurs accueillis » dans les locaux actuels du 8, cours Barthélémy. L’OTI a par ailleurs comptabilisé 18 319 actes d’accueil ou ensemble des demandes traitées par l’Office en 2025 (+ 9% par rapport à 2024).

    Pour Gérard Canavese, président de l’OTI, l’autre raison de se réjouir est que désormais « les flux touristiques sont étalés toute l’année. » La fréquentation repose majoritairement sur une clientèle française (91% des visiteurs). Parmi eux, 40% sont issus de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. À Aubagne, les visiteurs sont intéressés par l’univers de Marcel Pagnol, mais aussi par les activités de randonnée, le patrimoine et les manifestations locales.

    43,5 millions de retombées économiques

    Année Pagnol oblige (2025 a marqué les 130 ans de la naissance de l’écrivain à Aubagne), la visite de la maison de Marcel Pagnol a « crevé le plafond ». 16 795 visiteurs y sont venus l’an dernier, soit le niveau de fréquentation le plus élevé depuis au moins dix ans. « La dynamique observée à la Maison natale se retrouve sur l’ensemble des sites touristiques du territoire », fait observer Pascal Coudurier. Le Petit Monde de Marcel Pagnol enregistre 12 618 visiteurs en 2025, soit une hausse de 6% par rapport à 2024, et affiche l’un de ses niveaux de fréquentation les plus élevés depuis 2019.

    Si l’OTI fonctionne avec une subvention de fonctionnement, allouée par la Métropole Aix-Marseille à partir de la taxe de séjour encaissée, soit près de 627 000 euros en 2024 pour le territoire ; son budget est notamment abondé par ses ressources propres : vente de prestations touristiques, commerce en boutique. Le chiffre d’affaires de l’OTI a atteint l’an dernier près de 368 000 euros. Le territoire totalise près de 790 000 nuitées touristiques, pour une consommation touristique estimée à 43,5 millions d’euros, hors excursionnistes. « Les retombées économiques directes et indirectes pour le territoire sont éblouissantes », commente Gérard Canavese. Alors que, assure-t-il, le personnel de l’OTI est à l’étroit dans ses locaux loués ; l’OTI est à l’origine de la volonté de construire un nouvel Office de tourisme à plus de 1,8 million d’euros sur le cours Voltaire, ce qui nourrit une polémique à Aubagne depuis plusieurs mois. Certains y voient un projet inutile, coûteux disent-ils pour le peu de touristes visitant Aubagne, et qui nuirait aux commerces. Le président de l’OTI pense tout le contraire.

  • À Aubagne, la visite sur les « maîtres de l’argile » se poursuit

    À Aubagne, la visite sur les « maîtres de l’argile » se poursuit

    Après une première visite le 22, une seconde est programmée ce mercredi 29 octobre. Elle emmènera les visiteurs à la poterie Ravel, l’une des plus anciennes manufactures de céramique de France. Créée en 1837, elle est toujours en activité et fabrique plus de 20 000 vases de jardin en terre cuite, mais aussi des pièces emblématiques d’art de la table. La visite fait également une étape à la faïencerie Sicard, là même où fut façonnée la cigale sur sa branche. Réservation sur le site de l’OT ou sur place, 8 cours Barthélémy. Tarif : 6 euros.

  • Un bilan positif pour une année Cezanne « à la maison »

    Un bilan positif pour une année Cezanne « à la maison »

    Ce n’est qu’après l’exposition Cezanne remballée, ce dimanche donc, que les retombées économiques liées à l’événement culturel international pourront définitivement être tirées. Mais déjà, mardi dernier, lors d’une table ronde au programme d’une soirée de rencontres et débats organisée par le Crédit Agricole Alpes Provence, Michel Fraisset, directeur général de l’Office de tourisme d’Aix-en-Provence, a présenté les premiers résultats économiques de cet été cézannien. « Pour éviter le doigt mouillé, on a demandé à la chambre des commerces (CCI) de nous accompagner cette année avec différents partenaires dont la Région, avec le Comité régional du tourisme, pour mener une enquête d’étude d’impact et vérifier pourquoi les gens étaient venus à Aix cette année », présente Michel Fraisset. Les résultats pour cette exposition totalement « à la maison » (« in house » en jargon commercial), sont très positifs : 305 813 billets individuels ont été vendus pour l’exposition Cezanne au Jas de Bouffan au Musée Granet dont la vente a permis une recette de 4, 5 millions d’euros de vente directe.

    Budget « équilibré »

    « C’était l’amortissement qu’il fallait trouver pour pouvoir équilibrer le budget de l’exposition », souligne le directeur de l’Office de Tourisme. Aux résultats de la billetterie individuelle s’ajoutent les retombées des visites de groupe, les privatisations diverses, l’ensemble des visiteurs qui ont bénéficié de dispositifs privilégiés et les plus précaires qui ont pu, par le biais de partenariats accéder à l’exposition et aux sites. Victime de son succès, la Petite Galerie Cezanne repousse d’ailleurs sa date de clôture au 21 décembre. Lors du dernier conseil municipal, tenu vendredi dernier, Sophie Joissains, maire (UDI) de la Ville rapporte qu’au fonctionnement, les dépenses de 7 660 451 euros ont été amorties par 7 035 349 euros de recettes. « On avait prévu qu’il y aurait 3 millions de reste à charge. Il est aujourd’hui de 625 102 euros », se félicitait la maire. Au-delà d’un impact économique marquant, ce sont les retombées médiatiques qui ont été valorisées. « On en parlait partout. Ces retombées médiatiques, il y a des calculs spécifiques pour les estimer, précise Michel Fraisset. À ce jour elles sont estimées à 50 millions d’euros, et vont bénéficier pendant les deux ou trois années à venir à l’attractivité d’Aix-en-Provence ».

    Uniquement pour le premier article numérique du New York Times, ce sont 117 millions de lecteurs qui ont été enregistrés. Enfin, ce sont 120 nationalités qui se sont rendues à Aix, dont 63% des sondés ont fait le déplacement pour l’exposition Cezanne.

  • La daube s’invite dans les rues de la ville

    La daube s’invite dans les rues de la ville

    Mars à table est de retour à Marseille pour une nouvelle édition marquée cette fois-ci par la daube. Ode à la terre avec la traditionnelle daube de bœuf, ou à la mer avec la daube de poulpe, c’est ce plat savoureux empreint du patrimoine gastronomique provençal qui est à l’honneur lors de ce festival qui débute ce samedi, à l’Estaque, avec un grand banquet ouvert à tous.

    « La cuisine se partage, c’est un moment convivial où ceux qui cuisinent prennent plaisir à régaler ceux qui en profitent », souligne Rébecca Bernardi, adjointe au maire en charge du commerce et de l’artisanat. Pour débuter les festivités, c’est le restaurant Sage, mené par Loris de Vaucelles, qui est aux commandes. Un « honneur » pour ce jeune restaurant implanté rue Sainte. Daube de poulpe, daube de bœuf… Le client, ce samedi, est roi et profite des différents mets préparés par ces premiers hôtes. « C’est un événement que nous voulons accessible à tous et populaire. Pour que le plus grand nombre puisse venir profiter de ce moment de convivialité, nous avons mis en place des prix attractifs », confie le cofondateur de Sage.

    Sur place, pas de chichi, les premiers arrivés seront les premiers servis et ce jusqu’à épuisement des stocks. Mais, si vous n’avez pas la chance de vous attabler ce jour-là, les commerces et restaurateurs aux alentours se feront un plaisir de vous accueillir. « Nous n’avons pas pour objectif de mettre en concurrence les professionnels, au contraire, c’est une journée qui fait rayonner un quartier et souvent, les terrasses aux alentours du banquet sont elles aussi pleines », précise Jean-Pierre Cochet, président de l’office de tourisme.

    Tout au long de cette journée, vous aurez également la possibilité de profiter de visites guidées du quartier dispensées par l’office de tourisme de la ville. Il y aura de nombreuses animations musicales et les enfants y trouveront aussi leur compte avec des jeux installés pour eux.

    Prochaines sessions du grand banquet prévues le 11 octobre à l’Escale Borély et le 18 sur la place Bargemon. Et s’il vous est impossible d’y assister, plus de 70 restaurants sont partenaires de l’événement et mettent, eux aussi, à l’honneur les daubes sur leur carte.

    A.Lh.

  • Pagnol et l’argile, valeurs sûres de l’attractivité touristique

    Pagnol et l’argile, valeurs sûres de l’attractivité touristique

    Malgré une période estivale contrastée, à cause de la canicule, des incendies, de la baisse du pouvoir d’achat, « l’été s’est plutôt bien passé en Pays d’Aubagne et de l’Étoile », constate Gérard Canavese, président de l’Office de tourisme. « Certaines destinations voisines, comme La Ciotat et Marseille, ont observé une baisse en juillet, alors que notre Office de tourisme intercommunal poursuit sa dynamique positive avec des fréquentations stables ou en hausse », relève-t-il.

    Parmi les « locomotives » de l’attractivité aubagnaise, Marcel Pagnol. Né en 1895 à Aubagne, l’académicien, écrivain, dramaturge et cinéaste est une « valeur sûre ». D’autant plus qu’avec la sortie mi-octobre du film d’animation de Sylvain Chomet, Marcel et Monsieur Pagnol, le sujet a une actualité. Cet été, 4 234 personnes ont visité la maison natale de Marcel Pagnol à Aubagne (+7% par rapport à 2024), 2 784 (+14%) le Petit monde de Marcel Pagnol. 1 382 Pass 2 musées ont été vendus (+17%).

    L’argile fait également office de moteur pour le tourisme. « La nouvelle visite guidée à la rencontre des maîtres de l’argile, à la poterie Ravel et chez Sicard, a été très appréciée en août », commente Gérard Canavese. Le petit train touristique a transporté 1 889 passagers, soit +16% par rapport à 2024 grâce à une opération de gratuité le dernier jour.

    Balades annulées

    Si le cinéma en plein air plaît toujours autant, à Aubagne, Auriol, Cuges-les-Pins, La Bouilladisse, St-Savournin, le vent a perturbé quelques séances. Le film a alors été diffusé dans une salle. Mais ce sont les balades théâtrales sur la thématique de Pagnol, dans le massif du Garlaban, qui ont payé le plus lourd tribut. « À cause du vent, et dans le cadre de la prévention des risques incendie dans les massifs, on a dû en annuler 4 sur 9, et rembourser 1 000 billets… Il faut trouver une alternative », observe Gérard Canavese. Le chiffre d’affaires de l’Office de tourisme a ainsi été amputé de 21% (il s’élève à 56 528 euros pour les prestations touristiques individuelles). Le marché de la céramique et des santons, Cours Foch, a souffert aussi de la chaleur. L’an prochain, des brumisateurs seront installés. Il a fait chaud aussi à Argilla, la biennale de l’argile, début août. Parmi les totales réussites, Gérard Canavese et Pascal Coudurier le directeur de l’Office de tourisme, mentionnent des soirées Chérie FM et Nostalgie. Sur l’Esplanade, à Aubagne, elles ont attiré en 4 soirées 12 500 personnes, et 1 850 en un soir à Auriol.

    Parmi les visiteurs de l’été, les étrangers augmentent de 12% (Belgique 36%, Allemagne 12%, Suisse 9%, Italie 9%, Canada 9%). Les Français qui visitent le pays aubagnais viennent pour 36% de Paca, 10% d’Île de France et 9% d’Auvergne Rhône-Alpes.