Tag: office de tourisme

  • [C’est l’été] Découvrir Avignon en une balade

    [C’est l’été] Découvrir Avignon en une balade

    Le jeudi 27 août et les dimanches 6, 13 et 27 septembre, au départ de l’office de tourisme, cours Jean Jaurès, les visiteurs peuvent découvrir la place de l’Horloge et la place du Palais. Cette dernière rassemble plusieurs monuments emblématiques, dont le Palais des Papes, la cathédrale Notre-Dame des Doms et le musée du Petit Palais.

    Mais la visite ne se limite pas aux lieux les plus connus. Le parcours permet également de découvrir des endroits plus confidentiels et de mieux comprendre l’histoire de la ville. Les étapes peuvent d’ailleurs varier selon le guide et ses anecdotes.

    Le parcours peut passer par le Rocher des Doms, qui offre un panorama sur le Rhône et les remparts. L’office de tourisme conseille également le pont Saint-Bénezet, la rue des Teinturiers ou encore les Halles.

    La visite se déroule entièrement en extérieur et accueille jusqu’à 25 personnes. Les participants doivent se présenter quinze minutes avant le départ qui se fait devant l’office de tourisme. Les tarifs sont compris entre 8 et 10 euros. Davantage d’informations sont à retrouver sur le site Avignon tourisme.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Rencontre culturelle à Saint-Paul-sur-Ubaye

    [C’est l’été] Rencontre culturelle à Saint-Paul-sur-Ubaye

    Le documentaire réalisé par Cara Holmes présente le quotidien de Orla Barry, éleveuse et artiste irlandaise.

    G.C.

    Film en VO sous-titré français.

    Réservation sur le site ubaye-tourisme

  • [C’est l’été] Une balade en kayak inédite pour visiter Martigues

    [C’est l’été] Une balade en kayak inédite pour visiter Martigues

    Pagaie à la main, ils sont nombreux à avoir sillonné cet été les eaux provençales. Les dernières sorties à ne pas manquer sont prévues ce mercredi 26 août, avec un premier départ à 9h30 et un second à 13h30. Du canal Baussengue au canal Galiffet, il faut compter 2h30 de déambulation sur l’eau. « C’est une façon ludique de découvrir la ville et de voir la Venise provençale depuis la mer », résume Marianne Bajou, conseillère à l’Office de tourisme de Martigues.

    Une approche insolite

    de la ville

    Au-delà d’une simple balade nautique, la sortie en canoë-kayak offre un regard inédit sur les lieux emblématiques de Martigues. L’excursion « est accompagnée d’un guide qui apprend à faire du kayak pour ceux qui n’ont pas l’habitude d’en faire, et qui raconte également l’histoire de la ville », précise Marianne Bajou. Organisée par groupes de huit personnes maximum, la sortie en plein air promet aux visiteurs une immersion dans les « coins sauvages et préservés de la côte ouest de l’étang de Berre ». Au départ du gymnase Aldéric Chave, le cap est ensuite dirigé vers la plage de Ferrières, puis les visiteurs passent sous les fameux ponts bleus surplombant le port. Le circuit se poursuit autour des canaux de Martigues, avant une halte incontournable au Miroir aux oiseaux, niché dans le quartier de l’Île, face à l’église Sainte Marie-Madeleine. « C’est une petite étendue d’eau avec des maisons colorées et des barques traditionnelles », décrit la Marianne Bajou.

    Pas besoin d’être un pagayeur expérimenté pour participer à la sortie, ouverte dès huit ans. « Il faut simplement savoir nager et aimer pagayer ! », sourit la conseillère de l’Office de tourisme, qui tire un bilan positif de la saison : « Ça fait plusieurs années qu’on le fait et, cette année, ça a vraiment beaucoup plu. On a eu des groupes quasiment complets tout l’été ». En famille ou entre amis, la dernière occasion de découvrir les abords de Martigues depuis la mer se présente ce mercredi 26 août, avant que les kayaks ne retournent à la berge jusqu’à la saison prochaine.

    Andréa Goyard de Castro

    Tarif unique : 30 euros.

  • [C’est l’été] Balade au coucherdu soleil à Marignane

    [C’est l’été] Balade au coucherdu soleil à Marignane

    C’est une langue de terre entre les étangs de Berre et de Bolmon. La nature y est protégée par le Conservatoire du littoral.

    Le thème est la préservation
    du « sauvage » et les aménagements de l’étang du Bolmon. Le rendez-vous est à 18h30, à l’aire de stationnement des Garances.

    G.C.

    Adultes : 9 euros.
    Enfants de 3
     à 12 ans : 4,50 euros.

    Le règlement est à effectuer
    à l’office de tourisme ou en ligne.

  • [C’est l’été] Visite nocturne à Marignane

    [C’est l’été] Visite nocturne à Marignane

    La découverte de ce lieu datant du XIVe siècle est guidée par Michel Méténier, professeur d’histoire, conférencier et écrivain. Vous pourrez voir les détails architecturaux éclairés à la bougie dans les pièces d’apparat. La visite sera émaillée de saynètes inédites. À la fin, un verre de l’amitié est offert. L’office de tourisme distribue les petites lanternes.

    G.C.

    Tarif de 10 euros, 5 euros pour les moins de 12 ans

  • [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    « Ce sont ma tante et mes parents qui ont créé l’entreprise, d’abord nous étions à Marseille, puis, maintenant, à Aubagne, depuis 1976 nous fabriquons des santons », déclare Didier Coulomb, fier du savoir-faire familial. Véritable patrimoine provençal, les petites figurines de terre cuite sont aujourd’hui produites par Didier et 5 autres artisans dans cet atelier.

    Création du santon, fabrication du moule jusqu’à la peinture et l’habillage, tout est fait de leurs mains. Pour découvrir ce savoir-faire, l’atelier vous est ouvert tous les mardis et jeudis à 14h pour une visite guidée d’une heure. L’entrée à 6 euros pour les plus de douze ans et 5 euros pour les plus jeunes comprend également l’accès à un musée composé de plus de 400 pièces uniques de santons bibliques, provençaux et historiques dont certains remontent jusqu’au XIXe siècle. Le musée à lui seul est gratuit le lundi et peut être visité du lundi au vendredi de 9h à 17h. L’établissement dans son intégralité est accessible aux personnes en situation de handicap. plus d’informations sont disponibles sur le site de l’office de tourisme d’Aubagne.

  • [C’est l’été] Des pique-niques sur la Digue du Large

    [C’est l’été] Des pique-niques sur la Digue du Large

    Sandwich, pique-nique. La mairie de Marseille propose cinq pique-niques sur la Digue du Large, du 26 au 30 août, de 19h à 22h, dans le cadre de l’Été marseillais.

    Les participants embarqueront gratuitement à bord d’un bateau, au départ du Vieux-Port, pour rejoindre l’ouvrage maritime. Chaque participant doit venir avec son repas. Tous les pique-niques sont complets, mais il est possible que des places se libèrent, en cas d’annulation de certains inscrits, sur le site de l’Office de Tourisme de Marseille. Fermée depuis 25 ans, la Digue du Large est accessible depuis le 27 juin et jusqu’au 5 septembre. Des visites gratuites sont proposées tous les mercredis et samedis, de 8h30 à 10h. Au programme : une visite commentée de l’histoire du port de Marseille, suivie d’une escale sur la Digue du Large. La réservation est également à faire auprès de l’Office de Tourisme de Marseille.

    La Digue du Large a été construite au milieu du XIXe siècle pour protéger le port des assauts de la mer et pour permettre aux navires de s’y abriter. Elle s’étend sur près de 7 kilomètres, du Vieux-Port à l’Estaque.

  • [Fête du 15 août] Pluie de festivités dans le ciel marseillais

    [Fête du 15 août] Pluie de festivités dans le ciel marseillais

    Karaoké géant, spectacle de drones ou encore feu d’artifice, tout Marseille est invité aux festivités exceptionnelles de ce samedi 15 août. La soirée se déroulera face à la mer, sur l’esplanade Gisèle-Halimi au niveau du J4, dans une ambiance que la Ville promet « conviviale et festive, pour toutes les générations et toutes les envies ».

    Dès 19h, le micro est tendu au public !

    Devenu un rendez-vous incontournable de l’été marseillais depuis sa création en 2021, le célèbre karaoké en plein air fait son grand retour pour cette nouvelle édition. Le temps d’une soirée, Marseillais et visiteurs sont conviés à « monter sur scène et devenir la star de la soirée ». Amateurs de R&B comme passionnés de chanson française, tout le monde pourra chanter en chœur, puisque le répertoire de cette année compte plus de 400 titres. Des tubes intemporels des années 80 au rap français, en passant par l’afrobeat, il y en aura pour tous les goûts.

    Un spectacle insolite dans les airs

    C’est le temps fort de la soirée. Dès 22h, le public pourra lever les yeux vers un spectacle aérien hors norme sous le thème de la « Méditerranée poétique ». Le traditionnel feu d’artifice s’associe à un ballet de drones inédit, conçu par le renommé Groupe F. Un rendez-vous d’une vingtaine de minutes « à découvrir et à partager en famille ou entre amis », soulignent les organisateurs. Ensuite, le karaoké reprendra de 22h30 à minuit, afin de clore la soirée comme elle avait commencé : en musique.

    Autour de la scène, l’ambiance sera de mise toute la soirée avec six stands d’animation ouverts à tous, un espace détente, une aire de pétanque et un coin restauration avec food trucks et bars installés en bord de mer.

    L’événement est entièrement gratuit et accessible à tous. La scène du karaoké dispose d’un accueil inclusion tandis qu’un accès PMR est prévu sur l’esplanade de la Major pour profiter du spectacle pyrotechnique. À noter qu’en cas de mauvais temps, les festivités pourront être reportées au dimanche 16 août.

    Andréa Goyard de Castro

    Circulation modifiée à retrouver sur marseille.fr

  • Pétanque et longue, ces deux passions provençales

    Pétanque et longue, ces deux passions provençales

    Voilà un rendez-vous pour les amateurs. « On voulait mettre à l’honneur le passé bouliste de notre ville. Port-de-Bouc a compté jusqu’à sept clubs pour 16 000 habitants, chaque quartier avait le sien », note Dweezil Lankar de l’Office de tourisme. « J’ai débuté à Port-de-Bouc au jeu provençal dans les années 85/86 », se rappelle Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise, organisateur du Mondial La Marseillaise.

    « Il y avait tous les soirs de mars à juin, ce qu’on appelait un brassard rente : une ou deux parties par soir, tu gagnais tu continuais et celui qui gagnait le vendredi défendait son titre en finale le vendredi d’après. Ça existait ailleurs mais c’était très port-de-boucain. À l’époque, gagner ici, au jeu provençal ou à la pétanque, même sur des départementaux ou des régionaux, était un exploit. Port-de-Bouc était un fief des boules. »

    « Durant l’été, dans les années 70/80, chaque semaine à tour de rôle un club organisait son concours à la Mérindole. Les gens venaient de toute la région », reprend Dweezil Lankar. « Il y avait cette grande fête tout l’été et nous on jouait dans la pinède, c’était phénoménal », abonde Maryan Barthelemy. Le nouvel homme fort du Mondial sera avec le Gardois Vincent Meger, historien et « bible » du jeu provençal, un des « conférenciers » du jour sur le boulodrome Charles Scarpelli de la Boule Modérée. Au menu : origine et naissance des deux disciplines, évolution des règles, pratiques des féminines et des jeunes, mais aussi des pistes de développement et des projets d’avenir pour les deux disciplines sœurs qui ont connu des trajectoires différentes.

    « Peut-être que la fédération n’a pas traité le jeu provençal comme la pétanque », note Maryan Barthelemy, vainqueur du Provençal en 1994, champion du monde juniors à pétanque et finaliste de La Marseillaise 1988. « Mais bon on est aussi entré dans un monde de consommation. La pétanque est un jeu rapide, facilement accessible alors que le jeu provençal demande plus de capacité, il est plus lent. Il faut que la fédé se penche sur son avenir. » « C’est sûr que le jeu provençal est en train de décliner et qu’il va falloir au niveau de la fédé se demander ce qu’on veut faire du jeu provençal. Il faut des états généraux », reprend Vincent Meger.

    « On l’oublie et la fédération aussi, mais dans “jeu provençal“, il y a jeu : ce n’est pas le sport que ça vise à devenir et obliger à jouer en tenue sportive, ce n’est plus l’esprit. Et puis il y a cet aspect régionaliste avec peu de sports comme ça en France : la course camarguaise, la pelote basque », souligne encore celui qui anime la page Étoiles du jeu provençal et se place dans une démarche constructive. « Il ne s’agit pas d’opposer pétanque et jeu provençal. Des champions réussissent d’ailleurs bien aux deux. Matraglia était excellent au Provençal et devient un monstre de la pétanque », justifie le Gardois désormais responsable de la commission jeu provençal au sein du comité du Gard. Des garçons comme Philippe Stievenart, Henri Lacroix, Jean-Pierre Ferret ou Mohamed Benmostefa, finaliste de La Marseillaise et deux fois vainqueur Provençal, en sont une illustration. « Les grands joueurs du passé étaient bons aux deux, c’étaient des joueurs complets », rappelle Vincent Meger.

    Pistes de réflexions

    Lui qui a écrit une biographie de René Macari (Une passion nîmoise) en 2015, une des figures charismatiques de la légende du sport bouliste, qui appuie un autre aspect de la culture provençale : la parole, « la galéjade » : « Comme on disait, les boules, c’est un humanisme. Aujourd’hui, c’est plus aseptisé. Henri Lafleur pouvait mettre dix minutes pour jouer une boule. Ce n’est plus possible désormais. Mais il y avait du monde. Aujourd’hui, il n’y a plus grand monde ». S’il voit dans la création par la Fédération d’un groupe France, une avancée en matière de « représentation », il pose d’autres pistes de développement appréciant par exemple la création en 2027 d’un championnat de France mixte pour le développement chez les féminines. Claire Gaudillere, responsable de la commission Jeu provençal à la FFPJP, qui a poussé pour que ce championnat, voir le jour, sera d’ailleurs là pour s’en expliquer.

    Vincent Meger lorgne aussi vers les jeunes et louant le travail, « l’exemple à suivre » selon lui, entrepris dans le Var dans les écoles de pétanque. Ce 14 août à Port-de-Bouc, Dorian Royère, le plus jeune (19 ans) membre de l’équipe de France sera là pour partager son point de vue avec d’autres jeunes champions attendus pour une démonstration.

    La conférence ce vendredi 14 août au boulodrome Scarpelli (18h). Expo et apéritif provençal ponctueront la soirée. Réservation : 04.42.06.27.28.

    « Les grands joueurs du passé étaient bons à la pétanque et au jeu provençal, C’était des joueurs complets »

  • La Feria de Béziers va s’embraser

    La Feria de Béziers va s’embraser

    Depuis 1968, elle est devenue un tel rituel qu’on en oublierait presque que la Feria de Béziers est, avec sa voisine nîmoise, l’événement qui réunit chaque année le plus de monde en Occitanie.

    Cette année encore, du 12 au 16 août, les Biterrois et les touristes, qu’ils soient aficionados, fêtards ou simples curieux, seront près d’un million à s’immerger cinq jours durant dans la cité Paul Riquet entre traditions, cérémonies et festivités.

    Raison d’être de la Feria, la tradition tauromachique sera au cœur de l’événement. À commencer par les spectacles dans les arènes, qui semblent toutefois souffrir d’une lente et continue érosion des aficionados. Quatre corridas sont prévues du 13 au 16 août chaque jour à 18h. Celle d’El Parralejo lance les hostilités jeudi 13 avec Alejandro Talavante, David de Miranda et le local de l’étape, Sébastien Castella. Le lendemain, place à la corrida de Garcia Jimenez avec Emilio de Justo, Juan Ortega, Andrés Roca Rey. Samedi 15 août, Diego Ventura, Léa Vicens seront les acteurs de la corrida de rejon de Fermin Bohorquez. Enfin, dimanche 16, Juan Leal, Carlos Olsina, Christian Parejo affronteront les taureaux de Robert Margé.

    À noter que 3 novilladas sont également au programme du 14 au 16 août à 11h. Les deux premières (de Roland Durand) sans picadors avec les élèves de l’école taurine de Béziers. La troisième (4 novillos de Robert Margé et 2 de Julio de la Puerta) mettra aux prises Olga Casado, Victor et Clovis.

    Défilés, concerts et sport

    Hors des arènes où se déroulent aussi des spectacles de voltige et d’art équestre en soirée ainsi que des toros piscine, la tradition taurine inonde toute la ville. Les abrivados, ces lâchers de taureaux encadrés par des gardians à cheval sur les allées Paul Riquet, animeront la Feria au rythme du passage des fanfares (bandas y peñas). Outre le patio des pitchouns à l’école Casimir Péret (village occitan), les familles pourront apprécier chaque soir à 22h30 et 23h place de la Madelaine le spectacle sons et lumières.

    Un soir à la Feria, c’est aussi faire un choix de bodega et donc de musique. Du côté de la scène pop/DJ du parvis du théâtre municipal, on retrouvera DJ Cassou, Morgan Rotondo et Mathieu Bost (12 août), le grand concert RTS Live (13 août), une soirée années quatre-vingt avec concert des peñas et bandas et paquito géant (14 août) puis le Show DJ’s avec Le Kid et Maéva Carter (15 août). Au village occitan, après les bals traditionnels de 20h, de grands concerts sont prévus à partir de 22h avec Giramundo (mercredi), Fucking Freedi (vendredi), Christian Almerge / TEST (samedi) et Goulamas’K (dimanche). Enfin, au bas des allées, au village de la 3e mi-temps, le trublion Ricoune fera deux apparitions (les 12 et 15 août à 23h) après le concert festif du groupe auvergnat Wazoo mercredi 21h) et du Tribute Florent Pagny par Marc Amsellem (samedi 21h).

    Comme chaque année depuis l’arrivée de Robert Ménard en 2014, la 59e Feria s’ouvrira sur une série de cérémonies religieuses en présence du maire d’extrême droite qui s’assoit sur le principe de laïcité. Après la procession de la vierge (12 août à 19h), la grande messe (19h30) ouvrira la Feria dans les arènes avant la grande parade nocturne en ville (20h45) avec des chars géants. À noter que deux événements sportifs se tiendront en amont de cette inauguration officielle. D’abord le match de rugby entre l’ASBH et le Racing Club Narbonnais (11 août, 19h30 au stade Raoul Barrière). Le lendemain dès 9h, les plus courageux s’élanceront depuis les allées pour la course des 10 km de la Feria.