Tag: nuit

  • [C’est l’été] Balade crépusculaire à Val d’Oronay

    [C’est l’été] Balade crépusculaire à Val d’Oronay

    Nous finirons notre sortie en levant les yeux au ciel pour découvrir quelques-unes des étoiles et constellations de notre ciel estival au départ du camping des Marmottes.

    De 20h30 à 22h.

    Gratuit dès 6 ans. Réservations au 04.92.61.57.37

  • [C’est l’été] Parade lumineuse à Jausiers

    [C’est l’été] Parade lumineuse à Jausiers

    Pendant une heure, laissez-vous porter par ce spectacle féerique proposé par l’association Coup de Vent.

    À partir de 21h30.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Joyaux étoilés à Montmaur

    [C’est l’été] Joyaux étoilés à Montmaur

    Votre animateur vous guidera pour admirer les constellations et leurs étoiles, reconnaître la seule planète des soirées de cet été et ne pas perdre le Nord, juste avec vos yeux !

    Jeudi 30 juillet de 21h15 à 23h30.

    10 euros et gratuit -10 ans.

  • [C’est l’été] Bivouac avec les ânes à Montbrand

    [C’est l’été] Bivouac avec les ânes à Montbrand

    Direction un petit coin de paradis où vous installerez votre camp et celui des ânes pour la nuit. Après un repas préparé et pris en commun, il restera à observer le spectacle du ciel et à s’endormir paisiblement. Le retour est prévu le lendemain, après le petit-déjeuner.

    Dès 16h et jusqu’à 11h30.
    Entre 35 et 55
     euros

  • [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    L’occasion de découvrir à la lueur des lanternes, les trésors d’architecture ainsi que les légendes et anecdotes que Pernes abrite. Cette visite guidée ouverte à tous se fera au départ de la place Frédéric Mistral.

    Rendez-vous à 21h15.
    Gratuit, sans réservation.

  • [C’est l’été] La tête dans les étoiles à Istres

    [C’est l’été] La tête dans les étoiles à Istres

    Grâce à une lunette et plusieurs télescopes, vous irez à la rencontre de la Lune, des nébuleuses et des galaxies. Un télescope numérique relié à un vidéo projecteur vous permettra de visionner « en grand » les objets célestes depuis le ponton de l’étang de l’Olivier.

    À partir de 22h. Gratuit tout public. 04.42.81.76.00

  • Nocturnes au Camp des Milles, une expérience « personnelle »

    Nocturnes au Camp des Milles, une expérience « personnelle »

    Plusieurs facteurs ont poussé au lancement des visites nocturnes du site mémorial. à commencer par la canicule. « Il fait très chaud en journée, on se dit que les vacanciers qui viennent dans la région ont envie de faire des activités ailleurs qu’à la plage en fin de journée », commence Léna Casiez, responsable du pôle culture et éducation de la Fondation Camp des Milles. Sur le fond, des visites nocturnes « c’est une autre ambiance, plus intimiste, plus propice à la réflexion, aux émotions, quand on est à l’intérieur du bâtiment. C’est l’occasion de proposer une expérience plus personnelle », précise Léna Casiez. Pour la première fois, le Camp des Milles propose chaque jeudi soir, dès 19h, des visites nocturnes de cette ancienne tuilerie qui porte encore les traces de prisonniers politiques et de français juifs enfermés ici avant leur déportation. Le programme se décline autour de quatre thématiques proposées en alternance chaque jeudi : Créer pour résister, les 9 juillet et 27 août, Musique et témoignages, les 16 juillet et 6 août, À la recherche du mot précieux, session qui cible les familles, les 23 juillet et 20 août, et Memory Beyond Borders, proposée en anglais et en allemand, les 30 juillet et 13 août.

    Pour réfléchir ensemble

    En parallèle des visites thématisées et guidées, les visites libres du Camp des Milles et de son wagon des souvenirs sont maintenues avec une dernière entrée prévue pour 20h30. Si cette initiative est une première, le Camp des Milles avait déjà testé les visites de nuit, en participant tous les ans notamment aux Nuits Européennes des Musées, en organisant des visites à la bougie ou à la lampe torche. « Sur les murs (du Camp des Milles) il y a beaucoup de traces, de dessins et de peintures datées des périodes d’internement et avant les déportations, précise Léna Casiez, faisant allusion à l’ancienne salle des gardiens du camp. Dans ce sens, on a aussi une visite spécifiquement familiale le mercredi, autour des mystères de la salle des peintures autour de l’art, la résistance, la liberté d’expression. » Toute la programmation estivale du Camp des Milles a été pensée pour une visite en famille. Et s’inscrit dans un travail de réflexion contre les haines et discriminations porté par le long terme par la Fondation du Camp des Milles. « On va donc penser des actions de sensibilisation qui permettent à chacun de réfléchir par lui-même d’être vigilant face aux indicateurs qu’il va voir dans la société actuelle (…) et toutes les activités vont être liées à ces questions », conclut Léna Casiez. Toutes les informations sont à retrouver sur le site du Camp des Milles.

  • [C’est l’été] L’intégrale des Carrières de Baux-de-Provence

    [C’est l’été] L’intégrale des Carrières de Baux-de-Provence

    Les carrières de Lumières vous proposent une rétrospective de trois spectacles : Jimmy Nelson, les gardiens de l’humanité, Japon rêvé, images d’un monde flottant et L’Égypte des pharaons. De Khéops à Ramsès II. Le lieu vous ouvre ses portes à la tombée de la nuit pour une immersion à la fois magique et unique dans les expositions passées et vous invite à un voyage artistique à travers les civilisations.

    À partir de 20h30. Dès 29 euros le billet.

  • [C’est l’été] Observation du ciel à Château-Ville-Vieille

    [C’est l’été] Observation du ciel à Château-Ville-Vieille

    Le Fort de château Queyras ouvre ses portes pour proposer au public de découvrir le ciel à l’œil nu aux côtés de Jeff Graphy, photographe spécialisé dans les paysages nocturnes. L’occasion d’apprendre à repérer les constellations mais aussi la voie lactée.

    20 euros pour les adultes et 12 euros pour les enfants

  • [Biodiversité] L’étau se resserre sur le lièvre variable alpin

    [Biodiversité] L’étau se resserre sur le lièvre variable alpin

    Difficile d’apercevoir le lièvre variable dans les Alpes : il vit plutôt la nuit et c’est un roi du camouflage avec un pelage qui blanchit en hiver. Cela pourrait être encore plus difficile demain tant le réchauffement climatique le pousse vers les sommets, le cantonnant à des « îlots dans le ciel » (« sky islands », en anglais) desquels il peine à s’échapper. Sans compter qu’il entre en compétition avec le lièvre d’Europe, qui peuple d’ordinaire les plaines mais tend à monter en altitude. C’est ce que révèle une étude publiée dans Global Change Biology. « C’était attendu mais notre modèle offre une vision à grande échelle de la connectivité génétique des deux espèces sur les Alpes françaises », résume Jérémy Larroque, ancien chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier, aujourd’hui à l’Université de Lyon, et premier auteur de l’étude.

    Des analyses ADN sur des échantillons prélevés sur des individus chassés et des crottes ramassées sur le terrain permettent de dire où se trouvent les lièvres variables et les lièvres d’Europe et où ils sont capables de passer ou pas. Il montre aussi la compétition entre les deux qui ne peuvent parfois pas coexister. « Nous savions que cela existait car en Scandinavie, quand le lièvre d’Europe a été introduit au XIXe siècle, il a repoussé le lièvre variable vers le nord », souligne Jérôme Letty, chargé de recherche à l’Office français de la biodiversité, à Pérols, et coauteur de l’étude. La même chose se produit dans les Alpes, mais vers les sommets.

    Corridors

    Le lièvre variable pourrait-il disparaître de nos montagnes ? « Si le réchauffement climatique se poursuit, c’est une possibilité, estime Jérôme Letty. C’est d’ailleurs ce qu’il s’est sans doute passé dans les Pyrénées. » Le lièvre variable y était présent lors de la dernière glaciation, au Paléolithique, avant de disparaître. « Les Alpes sont aujourd’hui la limite la plus au sud de son aire de répartition. C’est là qu’il est le plus exposé », ajoute le chercheur. De plus, l’isolement des populations en altitude renforce le risque de consanguinité et menace la pérennité de l’espèce.

    Pour l’heure, le modèle identifie des corridors à protéger à moyenne altitude afin que le lièvre variable puisse continuer à se disperser. « Nous pourrions imaginer y limiter le développement humain, glisse Jérémy Larroque. Mais la montagne reste un lieu avec des contraintes liées à l’urbanisation et au tourisme. » Les chercheurs mentionnent aussi les lâchers de lièvres d’Europe pour la chasse récréative qui pourraient favoriser l’expansion de l’espèce, au détriment du lièvre variable. « Il n’y a aucune réglementation à ce sujet en France », écrivent les auteurs. Quant à la hausse des températures qui pousse le lièvre variable en altitude, la solution pour y remédier est bien connue : limiter les émissions de gaz à effet de serre.