Tag: noël

  • La Grande Collecte Solidaire de Jouets pour Noël de retour dans le Var

    La Grande Collecte Solidaire de Jouets pour Noël de retour dans le Var

    En France, un jouet non utilisé reste en moyenne 5 ans au placard avant de s’en séparer. 27% d’entre eux finissent à la poubelle, par méconnaissance d’une autre solution. C’est en partant de ce constat, et pour offrir un Noël aux enfants qui n’en ont pas, qu’a lieu chaque année et partout en France la grande collecte solidaire de jouets. Dans le Var, sept collectivités (Provence Verte, Cœur du Var, Lacs et Gorges du Verdon, Pays de Fayence, Provence Verdon, Golfe de Saint-Tropez et le SMIDDEV) se joignent aux éco-organismes Ecosystem et Ecomaison, porteurs de l’initiative, pour l’organiser, et proposer plus de 80 lieux de collectes, confiés à des associations locales, du 1er au 30 novembre. 27 magasins, 28 bureaux de postes et 7 associations s’en font également les relais.

    Chacun est invité à y déposer ses jouets inutilisés, quels qu’ils soient : jouets électriques ou électroniques, d’intérieur (poupées, peluches, figurines, jeux de construction…), d’extérieur (draisiennes, jeux de plage, etc.), cadeaux issus de menus enfants ou de magazines, jeux de société et puzzles… La priorité : le réemploi, grâce aux acteurs de la filière (qui plus est souvent créateurs d’emplois en insertion), qui réalisent un travail de tri, de nettoyage, de remise en état et de complétion si besoin, et permettent de sauver près de deux jouets sur trois. Les jouets trop abîmés sont quant à eux recyclés par Ecomaison et Ecosystem.

    Une fois triés, les jouets en état d’usage seront redistribués par les associations partenaires, ou revendus à prix solidaires. Une belle occasion de faire un joli geste en cette période durant laquelle la solidarité compte encore davantage que le reste de l’année.

    Trouvez votre point de collecte sur www.jedonnemesjouets.fr

  • Le marché de Noël sera de retour devant la mairie d’Avignon

    Le marché de Noël sera de retour devant la mairie d’Avignon

    Certains diront que c’est le sapin qui cache la forêt de Noël. Ce vendredi, la Ville a – déjà – présenté son programme* des animations de fin d’année avec, comme grande nouveauté, le retour du marché sur la place de l’Horloge. Une promesse de campagne du maire Olivier Galzi (DVD) qui se concrétise et qui fait figure d’attraction dans un contexte financier tendu. Fini donc le feu d’artifice hivernal et les parades passent de trois à une, le 19 décembre. « Le feu d’artifice a été tiré avant qu’on arrive », ironise Olivier Galzi qui se dispensera d’une dépense à 100 000 euros pour le spectacle pyrotechnique. « L’an passé ces festivités ont coûté 500 000 euros, là on sera à 250 000 », chiffre-t-il, se défendant d’avoir voulu « éteindre la lumière ».

    Voilà pour le cadre politico-financier. Cela n’empêche pas le maire d’être « joyeux, Noël n’est pas un gros mot, cela me met en joie », pose-t-il. Le retour du marché devant la mairie est « un symbole de rassemblement intergénérationnel ». Cantonné à une vingtaine de chalets place Pie jusque-là, ce marché regroupera 39 forains du 28 novembre au 2 janvier, « qui n’auront pas le dos tourné aux bars et restaurants de la place de l’Horloge », précise Corinne Chatriot, première adjointe déléguée au commerce. « On aurait eu 90 chalets, on les remplissait », assure Richard Hémin, président de la fédération des commerçants du centre-ville.

    Outre ce marché, l’animation phare sera l’installation d’un palais des glaces sur la place du palais des papes, du 28 novembre au 3 janvier. Une structure de 250 m2 où 20 blocs de glace seront sculptés comme autant d’œuvres. « Il y aura les symboles de Noël mais aussi du patrimoine avignonnais comme le pont », dévoile Corinne Chatriot. Une visite d’au moins 30 minutes mais qui sera payante [8 euros en tarif plein, mais à moitié prix pour les Avignonnais (4 euros et 2,5 euros pour les 3-11 ans)]. La place Pie accueillera, elle, des manèges, diverses animations et un village gourmand. Une patinoire sera installée à Montfavet. L’ensemble des musées et bibliothèques seront mobilisés aussi avec des expositions et spectacles – gratuits cette fois – autour de Noël. Le coup d’envoi des festivités sera donné le 28 novembre avec le lancement des illuminations (18h, cours Jean-Jaurès).

  • Digne-les-Bains : la CGT alerte sur de potentiels retards du courrier avant Noël

    Digne-les-Bains : la CGT alerte sur de potentiels retards du courrier avant Noël

    Alors qu’une réorganisation prévoit la suppression de quatre tournées dès mardi, la CGT de la Poste de Digne-les-Bains alerte sur de potentiels retards de distribution du courrier et des colis, dont le nombre « double à partir du mois de novembre », selon Thomas Bignals, délégué syndical CGT de la Poste. « Ce qui inquiète les facteurs, c’est le fait que ce soit juste avant le pic d’activité colis, un accroissement d’activité à partir de mi-novembre. Le fait qu’ils suppriment quatre tournées, que les tournées soient modifiées, ça fait qu’il faut tout réapprendre », explique le syndicaliste.

    Cette réorganisation avant la période de fêtes « met en danger le service rendu aux habitants. Dans ces conditions, nous ne pouvons garantir le niveau de service habituel », alerte la CGT. « Des retards dans la distribution du courrier, de la presse et des colis sont à craindre, avec un impact direct sur les habitants, les commerçants, les entreprises et les personnes isolées, qui dépendent de la présence quotidienne du facteur », souligne le syndicat.

    La Poste veut mettre en place cette réorganisation « parce qu’il y a moins d’activité », selon Thomas Bignals. « Si la réorganisation se passe mal, on déposera un préavis de grève », promet-il. « Actuellement, il y a 30% de CDD et d’intérimaires sur le total des effectifs », ce qui rend les distributions de courrier plus longues et compliquées, explique le délégué syndical. Ces potentiels retards n’affecteraient pas seulement Digne, mais aussi Malijai, Mézel, le Brusquet ou encore la Javie, communes que la Poste de la ville préfecture dessert également. « On a eu rendez-vous avec le sénateur le 15, il est d’accord avec nous, il soutient le service postal », affirme par ailleurs Thomas Bignals.

    Contactée, la Poste n’a pas pu être jointe dans l’immédiat.

  • La douane saisit 51 000 jouets dangereux dans le golfe de Fos

    La douane saisit 51 000 jouets dangereux dans le golfe de Fos

    Près de 51 000 pièces ont été analysées comme dangereuses pour la santé, d’après le communiqué du 4 août de la Douane de Marseille. Cette saisie s’opère dans un contexte d’anticipation des campagnes commerciales de Noël par les importateurs français.

  • Le ciel célèbre le retour du printemps avec l’équinoxe

    Le ciel célèbre le retour du printemps avec l’équinoxe

    C’est quoi, l’équinoxe ?

    L’équinoxe est connu pour marquer le retour du printemps, mais pour les astronomes, c’est aussi le moment où le Soleil se trouve directement au-dessus de l’équateur. Les hémisphères Nord et Sud sont alors éclairés de la même façon et les durées du jour et de la nuit sont égales.

    Cet événement naturel, qui se produit chaque année à la même période, offre aux curieux comme aux passionnés l’occasion d’observer le ciel et les étoiles pour remonter le fil de l’Histoire, de l’apparition du genre humain jusqu’à nos jours, thématique de cette nouvelle édition.

    Le tout en gardant à l’esprit que la lumière voyage à une vitesse finie : elle met du temps à parcourir les distances immenses qui nous séparent des astres. De ce fait, nous voyons les objets célestes aujourd’hui tels qu’ils étaient, pour la plupart, il y a plusieurs années.

    Divers temps forts

    Dès le crépuscule, la Lune en croissant, ainsi que Vénus et Jupiter, ouvriront le bal, suivies de près par les merveilles du ciel : amas, nébuleuses ou encore galaxies, visibles à l’œil nu, aux jumelles ou au télescope.

    Ainsi les rendez-vous sont donnés à L’Isle-sur-la-Sorgue samedi à partir de 19h au stade Saint-Jean, à Martigues le même jour au niveau du Phare de la Couronne, parking de la Maison médicale à Velaux, dès 19h. Et le dimanche, l’événement se déroule à la Base nature de Fréjus, dès 17h.

  • Le carnaval de Martigues ou la fête en partage

    Le carnaval de Martigues ou la fête en partage

    Le carnaval de Martigues est de retour ce samedi dans les rues de la ville avec un programme riche et varié placé sous le signe de l’extraordinaire. Une journée de tous les records également attend petits et grands.

    Rendez-vous dès 14h sur la place des Martyrs pour le grand lancement des festivités qui se préparent depuis déjà quelques semaines dans la ville avec l’appel à la participation de tous les habitants. Entrez ainsi dans l’aventure qui se concrétise dès la rue de la transformation, rebaptisée pour l’occasion. Cette rue de la transformation est destinée à tous les participants sans costume et qui ne savent pas comment faire… C’est le lieu idéal où l’on s’occupe de tout, pour vous. Costumes de dernière minute, accessoires ou encore maquillage, une fois sorti de là vous serez transformés pour cette belle parade.

    Stands de défis, épreuves en tous genres ou encore jeux pour découvrir et explorer le champi(gn)on que vous êtes dans votre fort lointain vous attendent au départ de ce temps fort. Les petits becs sucrés auront aussi de quoi se faire plaisir dès le début avec de petites et grandes surprises qui vous attendent. Sans oublier de la sérigraphie pour celles et ceux qui auront envie de faire entendre leur voix tout au long du défilé.

    La fête encore et toujours

    Ce n’est qu’à 15h30 que la Carnavalcade s’élancera pour déambuler dans les rues et terminer cette belle journée avec une arrivée à 18h sur la place Mirabeau où, là encore, crêpes, bugnes, frites, vin ou encore jus de pomme chaud et musique joyeuses accueilleront les festivaliers pour terminer cette journée avec… une grande fête à partager tous ensemble !

    Jusqu’au 6 mars, des carnavals de quartiers sont organisés avec les scolaires, associations et habitants.

  • Des fêtes en demi-teinte pour les commerces de Martigues

    Des fêtes en demi-teinte pour les commerces de Martigues

    Après le repas de Noël, place à celui du réveillon. Ce 31 décembre, à Martigues, les commerces de bouche sont pris d’assaut. Sur le parking du général Leclerc, les pêcheurs vendent leur poisson dans le mistral mordant. Sur le cours du 4-Septembre, les portes de la boucherie et de la fromagerie ne cessent de s’ouvrir et de se fermer, sous l’effet du flot continu de clients.

    Les fêtes de fin d’année sont une période faste pour les épiceries et restaurants, à l’instar de la boutique Gaspard, ouverte en septembre par la famille Morreale. Derrière la caisse, Anne-Fleur explique : « On a des produits de Noël, comme du foie gras ou du saumon fumé maison. On propose aussi des coffrets sur-mesure à remplir avec des produits de la région, ce qui plaît beaucoup. C’est sympa à offrir. » « Et c’est très bon ! », ajoute un habitué. Du côté de leur restaurant semi-gastro, le Garage, « décembre est un mois où c’est plein tout le temps ». Cette année, ça n’a pas manqué.

    Une pente glissante

    Mais les fêtes n’ont pas souri à tous les commerces. Installée sur la rue Lamartine depuis près de 35 ans, Chantal Failla, gérante du magasin de vêtements pour enfant Génération junior, se désole : « C’est la catastrophe, on fait moins de vente comme chaque année depuis le Covid… » Le marché de Noël et les animations n’y ont rien changé. « Ce n’était pas dans ma rue. Ici, c’est mort, il n’y a pas de fréquentation, alors que c’est une rue piétonne. Avant c’était la rue commerçante de Martigues ! » Pour redresser la barre, Chantal y met pourtant du sien : communication chiadée sur les réseaux sociaux, introduction de produits plus accessibles dans la gamme… Rien n’y fait. « On a perdu 50 000 euros de chiffre d’affaires en 2025. »

    La gérante y voit plusieurs explications : un contexte national de crise, de nouvelles habitudes de consommation avec l’explosion des achats sur internet, le départ de boutiques emblématiques qui servaient de « locomotive », « comme Gaudissard et Castelli au bout de la rue il y a quelques années », mais aussi la concurrence du Village de marques de Miramas.

    Du côté de Jonquières, Aminata, propriétaire de la boutique d’artisanat l’Étincelle, se dit aussi sur une pente glissante : « On survit. Mes clients fidèles permettent à ce rideau de rester ouvert mais on est sous perfusion. » Commerçante à Martigues depuis trente ans, elle a « vu la descente aux enfers » du centre-ville.

    Selon elle, la responsabilité est partagée. « Internet tue les petits commerces et même les galeries marchandes, il suffit d’aller voir celle d’Auchan : une boutique sur deux est fermée. Les gens ne se rendent pas compte qu’ils ont du pouvoir en tant que consommateur et qu’ils nourrissent les Chinois et les Américains. Les politiques ont été mal menées : les élus n’ont pas pensé aux conséquences quand ils ont installé des grandes concentrations de magasins comme à Plan de Campagne ou au Village de marques. »

    « Martigues est une belle ville, mais elle manque d’attractivité, affirme Aminata. Il faut une vraie stratégie au niveau de la municipalité pour diversifier les commerces de centre-ville et réinstaurer du chaland mais ça prendra des années ! »