Tag: Nature

  • À La Ciotat, des détritus échangés contre des « créations uniques »

    À La Ciotat, des détritus échangés contre des « créations uniques »

    « Chaque sac de déchets ramassé sur la plage donne droit à une pièce de monnaie sauvage ». L’association Sauvage Méditerranée, engagée dans la revalorisation de déchets sauvages, a officialisé le lancement de leur nouveau dispositif à La Ciotat, ce 23 juillet. L’occasion de présenter les différentes boutiques partenaires du projet.

    Un engagement à l’année

    Depuis 2018, Sauvage Méditerranée recycle plastique, filets de pêche ou même voiles de bateau, en bijoux, sacs ou tableaux. Des « créations uniques et écoconçues », précise la structure dans un communiqué. Ces créations sont proposées sur une boutique en ligne. Les bénéfices sont en partie reversés à des associations de protection de l’environnement. Jusqu’au 9 août, les déchets ramassés sur la plage deviennent donc monnaie d’échange : chaque pièce de monnaie équivaut à un bon d’achat de 5 euros dans la boutique éphémère de l’association, baptisée Quel Pot !, à La Ciotat.

    Chez Sauvage, la « consommation responsable et éthique » ne s’estompe pas après l’été. Confectionnée à Aix-en-Provence à partir de déchets préalablement ramassés dans la nature, cette « monnaie sauvage » continuera d’être distribuée toute l’année aux bénévoles des associations Les Dynamos, Alternatiba et l’Atelier Bleu, afin de « découvrir d’autres associations qui œuvrent pour la transition écologique et sociale à La Ciotat ». À ce jour, plus de 50 commerces acceptent cette monnaie entre Marseille, La Ciotat et Toulon. « Une manière de revenir vers nos commerces de proximité », juge l’association.

    Andréa Goyard-de Castro

  • [C’est l’été] Le sentier des marmottes à Eygliers

    [C’est l’été] Le sentier des marmottes à Eygliers

    Ici, les marmottes vivent en liberté et s’admirent de près grâce à ce sentier aménagé où elles vous attendent tranquillement, à quelques minutes du parking, sur les pelouses qui font office de garde-manger et au pied de leurs rochers de poudingue. Pas besoin d’entraînement, seulement d’une folle envie de les admirer en témoin respectueux. Asseyez-vous discrètement pour les voir évoluer, le tout avec une vue panoramique sur la vallée et les glaciers des Écrins en toile de fond. Sans compter que les chemins aménagés et les panneaux explicatifs rendent le site particulièrement adapté aux enfants. Attention toutefois, il est interdit de les nourrir.

  • À Hyères, un atelier pour protéger la biodiversité marine

    À Hyères, un atelier pour protéger la biodiversité marine

    Protéger la Méditerranée en préservant sa biodiversité. C’est l’objectif affiché par le magazine Bleu Tomate, qui a initié le projet intitulé « La mer n’est pas morte… Vive la mer ! ». Le magazine propose cette année un workshop au fort du Pradeau, à Hyères. Cet atelier se déroulera le jeudi 24 septembre prochain et se focalisera sur les petits fonds côtiers, « là où tout le monde peut mettre la tête sous l’eau », explique Pauline Castaing, cheffe du projet. Selon elle, « il faut donner la parole aux scientifiques, aux plongeurs, aux pêcheurs, aux plaisanciers, mais aussi aux élus ». Une trentaine de places est disponible pour les acteurs concernés.

    Ce rendez-vous aura pour ambition de déterminer les besoins techniques et financiers de ces professionnels, et s’inspirer de solutions déjà existantes. « Comme les zones de protection forte, où la population de mérous s’est de nouveau développée », illustre Pauline Castaing. Car si l’activité humaine menace la biodiversité marine, « la nature est résiliente et il est toujours temps d’améliorer son état ».

  • [C’est l’été] Bestiaire imaginaire à Saint-Paul-sur-Ubaye

    [C’est l’été] Bestiaire imaginaire à Saint-Paul-sur-Ubaye

    Une exploration à travers les sciences, l’art et l’imaginaire, qui nous éclaire sur les rapports des sociétés humaines avec la nature lors de cette conférence aux côtés de François Breton et en partenariat avec le parc national du Mercantour à l’Encabané.

    De 18h à 19h30. Gratuit.

  • [C’est l’été] Rando curieuse à Guillestre

    [C’est l’été] Rando curieuse à Guillestre

    Depuis le centre ancien et ses monuments de rose vêtus, cette boucle panoramique, au fil des canaux d’irrigation, permet de rejoindre les carrières de marbre de Guillestre, des plus anciennes aux plus récentes, à travers cette balade consacrée aux carrières et canaux.

    Entre 6 et 10 euros.

    À partir de 10 ans.

    De 9h à 12h30.

  • [C’est l’été] Passez un mercredi « les pieds dans l’eau » à La Garde

    [C’est l’été] Passez un mercredi « les pieds dans l’eau » à La Garde

    C’est une sortie qui invite à la découverte et à la sensibilisation environnementale. Les participants y apprennent que la nature est fragile, qu’il faut la préserver et en prendre soin. Avec l’animation du mercredi, « Les pieds dans l’eau », proposée par le pôle Var du Naturoscope, les enfants dès 3 ans et leurs parents prennent le temps d’observer les petits êtres qui peuplent le littoral.

    « C’est une animation que nous proposons tous les mercredis de l’été et qui est importante pour nous parce que nous savons que pendant les vacances, les enfants adorent observer les animaux des rochers en bord de mer. Souventn ils utilisent les épuisettes pour les attraper d’ailleurs. Or, il faut les manipuler avec précaution, explique Marion George, responsable du pôle Var du Naturoscope et animatrice de la sortie. Notre thématique principale, ce sont ces petites bêtes que l’on aime observer, toucher aussi tout en étant le moins intrusif possible. »

    Comprendre les bons gestes à adopter

    Pendant deux heures et uniquement avec les outils mis à leur disposition, petits et grands vont donc pouvoir partir à la découverte du petit écosystème marin qui borde le littoral de l’Anse Magaud, un site préservé et riche en biodiversité. « En réalité, c’est une sortie très opportuniste parce qu’on va faire avec ce qu’on a sous les yeux au moment de l’observation. C’est très pédagogique et ludique comme moment, car nous livrons des anecdotes et apprenons aux participants des informations sur les espèces que l’on trouve », continue-t-elle. La délicatesse est donc de mise avec cette balade où il est possible d’attraper avec les doigts et surtout, sans épuisette les animaux observés, « bien que le retour à l’habitat de départ est indispensable ». « C’est un moment très agréable et les enfants comprennent très bien ce qu’on leur explique, au moins, ils pourront avoir les bons gestes plus tard », souligne Marion George.

    Dans le même temps, une randonnée subaquatique est proposée pour les familles et les enfants dès 8 ans, pour observer les scènes de vie des petits fonds marins.

    5 euros par personne

  • [C’est l’été] Les arthropodes à Aubignan

    [C’est l’été] Les arthropodes à Aubignan

    Dans le cadre des Rendez-vous nature organisés par le département de Vaucluse chaque année, entre les mois de mai et de novembre, pour partir à la découverte de dame nature, petits et grands sont attendus sur la zone humide de Belle-Île, à la découverte de ces petites bébêtes souvent méconnues et mal aimées, seuls invertébrés à posséder des pattes… En compagnie de deux experts des associations Rêve et CEN Paca.

    De 18h à 20h30.

    Gratuit.

  • La garde régionale forestière, un nouvel outil de prévention contre les incendies

    La garde régionale forestière, un nouvel outil de prévention contre les incendies

    Chaque jour, Savine et Naoa parcourent plus d’une vingtaine de kilomètres à travers les zones forestières de la presqu’île de Giens. Pas pour faire du tourisme, ni du sport, mais pour prévenir les risques d’incendie qui menacent les massifs varois, sur un territoire qui accueille 900 000 personnes chaque année, jusqu’à 45 000 par jour en été. Ils font en effet partie des 250 gardes régionaux forestiers, une brigade créée par la Région Sud dans le cadre du plan de lutte contre les incendies « Guerre du feu », institué en 2018. Ce dispositif vise à soutenir les forêts, les collectivités et les acteurs de la prévention et de la lutte contre les incendies grâce à des moyens humains et matériels renforcés.

    Prévention et observation

    Employés saisonniers, de mi-juin à fin août, ils sont une centaine pour le seul département du Var, dont 14, depuis cette année, dans le territoire de la métropole TPM, parmi lesquels deux sont déployés à Giens. Deux autres dépendent du Parc national de Port-Cros. Ils travaillent en étroite collaboration avec les autres équipes de surveillance de la zone, à savoir deux éco-gardes permanents, ainsi que des personnels de l’Office national des forêts (ONF), du Parc national de Port-Cros et du Conservatoire du littoral, dotés, contrairement à eux, d’un pouvoir de police. Car leur mission principale est d’être « le premier rempart, de prévenir avant qu’il y ait un drame, explique Naoa. On a à cœur de protéger notre magnifique territoire et de tout faire pour qu’il prospère ».

    Cela passe aussi par « l’observation de la nature », explique Savine, ornithologue de formation. « On a des espèces rares ici, et c’est important de les protéger. Notre rôle, c’est aussi de les suivre, notamment sur le plan de leur reproduction. » Avant d’entrer en fonction, les gardes régionaux forestiers, qui travaillent systématiquement en binômes, bénéficient ainsi de trois jours de formation, notamment sur le volet de la biodiversité et du contact avec les personnes. « Souvent, quand on arrive avec un sourire, ça désamorce le conflit et permet de mettre en confiance », note Savine. Ce qui réussit plutôt bien au binôme, qui n’a eu aucun incident à déplorer en un mois de patrouille.

  • [C’est l’été] La nature fait son show à La Celle

    [C’est l’été] La nature fait son show à La Celle

    Ce lundi, zoom sur les insectes pollinisateurs, leur rôle essentiel et leur diversité. Une sortie qui s’inscrit dans une démarche de sciences participatives, en lien avec le programme national SPIPOLL.

    De 9h à 11h.

    10 euros.

  • Une tortue caouanne a pondu sur une plage du Mourillon à Toulon

    Une tortue caouanne a pondu sur une plage du Mourillon à Toulon

    La tortue caouanne aime le Var. Alors qu’un spécimen a déjà pondu sur la plage d’Agay, à Saint-Raphaël, le 20 juin, et que cinq autres pontes ont été recensées sur le littoral méditerranéen depuis début 2026, un nouvel individu en a fait de même dans l’Anse Tabarly, au Mourillon, à Toulon, dans la nuit du 14 au 15 juillet. Inédit pour la commune, qui n’avait jamais connu tel événement auparavant. Le reptile s’est niché sous un catamaran stationné à une dizaine de mètres du rivage, afin de se constituer un abri discret pour cette étape cruciale de son cycle de reproduction.

    Une espèce protégée

    Les équipes de l’association Émergence, qui coordonne le Réseau Tortues Marines de Méditerranée Française (RTMMF), sont rapidement intervenues pour sécuriser le périmètre, en collaboration avec les services de la Ville de Toulon. Des prélèvements scientifiques ont été réalisés, en vertu d’un protocole national, permettant de collecter d’importantes données. Un dispositif de suivi a également été mis en place pour surveiller la couvée, la nature du site (sable fin combiné de nombreux galets et cailloux) pouvant potentiellement perturber les conditions d’incubation des œufs et l’émergence des tortillons. La tortue caouanne est une espèce menacée et strictement protégée par la loi française. Toute perturbation intentionnelle, lumineuse, sonore, ou physique est formellement interdite et passible de sanctions. Il est ainsi recommandé de garder une distance de 10 mètres, d’éteindre toute source de lumière artificielle, de limiter le bruit et de ne pas toucher les œufs ni la tortue.

    Plus d’infos :
    association-emergence.fr