Tag: Mondial La Marseillaise 2026

  • Maurel, Jackel et Barbato sur un nuage

    Maurel, Jackel et Barbato sur un nuage

    À Nice pour le souvenir Fernand et Coco Rivière joueurs emblématiques sur la Côte d’Azur et bien au-delà, on a pu voir à l’œuvre beaucoup de champions à l’image d’Henri Lacroix, parrain de l’épreuve, les champions du monde Rizzi et Chiapello. Hatchadourian, le Béninois Gbetable, le petit prodige Herlemann, Baudino… Mais c’est une équipe « corse » sous la bannière d’Île Rousse qui s’est imposée dans cette épreuve organisée par le Case de Nice . Pierre Maurel (deuxième victoire en trois ans) Basil Jackel et Joseph Barbato. Les ex-Niçois ont fait preuve de beaucoup d’abnégation pour atterrir en finale et affronter les Malgaches Zigle et Yves, le dernier vainqueur du Mondial La Marseillaise, associés à Franck Picq

    Une finale de très haut niveau où les tireurs se sont rendus coup pour coup. Finalement, la victoire est retenue aux insulaires. Ça promet pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise.

  • Une première partie en deux sessions pour le Mondial La Marseillaise 2026

    Une première partie en deux sessions pour le Mondial La Marseillaise 2026

    C’est un des gros changements de ce 65e Mondial La Marseillaise. Dimanche 5 juillet 2026, la première partie va se jouer en deux sessions. La moitié des équipes se rencontreront à partir de 9h (session A) sur les terrains désignés par le tirage. L’autre moitié jouera à partir de 10h30 (session B), sur ces mêmes terrains, une fois la partie de la session A terminée.

    Pour permettre une fluidité et un confort de jeu, ce nouveau dispositif va nécessiter un strict respect des horaires de la part des participants. Pour les parties de la session A, le forfait sera déclaré à 9h45. Pour les parties de la session B, le forfait sera déclaré à 11h15.

    Pour éviter tout malentendu, le carton de jeu sur lequel figure le nom du capitaine et le numéro de l’équipe adverse sera de couleur jaune pour les équipes disputant leur première partie dans le cadre de la session A, et de couleur bleue pour celles disputant leur première partie dans le cadre de la session B.

    Plus d’arbitres sur les jeux

    « Cette réflexion a été engagée suite au record de participation atteint l’an dernier », explique Maryan Barthelemy, le directeur des événements de La Marseillaise. « Cela nous a obligés à imaginer un système permettant de pérenniser le concours si la participation venait encore à augmenter dans les années à venir. » Une décision bienvenue, diront certains. À trois semaines de la clôture des inscriptions, le record de participation de 2025 pourrait tomber. Plus de 2 700 équipes étaient déjà inscrites mercredi en fin de journée, une avance de cinq jours sur les temps de passade de l’édition précédente.

    « On ne court pas après le record, l’important est de bien accueillir l’ensemble des participants, qu’ils soient ravis de leur Mondial. Cette convivialité est notre marque de fabrique », poursuit Maryan Barthelemy. « C’est un gros changement par rapport à ce qui se faisait, mais toute l’équipe d’organisation est mobilisée pour que ce nouveau système soit intégré le plus facilement possible par l’ensemble des joueurs. »

    En resserrant les jeux sur 16 sites contre 35 auparavant, ce nouveau système à l’avantage de renforcer la présence des arbitres sur les terrains. « C’était une demande forte des instances fédérales », reprend le nouveau boss du Mondial. « Et puis ce recentrage autour de Borély et des sites connexes nous permet de gagner en écoresponsabilité. » Test grandeur nature le 5 juillet.

  • Claude Luca signe l’affiche du 65e Mondial à pétanque

    Claude Luca signe l’affiche du 65e Mondial à pétanque

    «Au Mondial, il n’y a pas de séparation sociale, tout le monde est à côté, les gens se parlent sans savoir qui ils sont. C’est un lieu de fraternité spontané et je trouve ça magique », insiste Claude Luca ce matin-là, pinceau en main dans son atelier. Qui d’autre que lui, fidèle des allées de Borély où il croque depuis des décennies les parties et surtout l’ambiance, pouvait réaliser l’affiche de l’édition 2026. Une manière surtout de renouer avec une tradition initiée en 1985 avec Henri Maillot.

    Le jeu de boules fait partie de l’enfance de Claude Luca, prétexte à retrouvailles dans la cour entre voisins pour tromper l’angoisse d’un pays en guerre. « La pétanque nous unissait, pour moi c’est resté un symbole », se souvient-il. Et c’est tout naturellement qu’à peine rentré de l’armée, Claude part peindre le Mondial. « Les gens me disaient : oh peintre, c’est bien ce que tu fais. J’étais pris par le jeu, l’ambiance, cette simplicité relationnelle. Comme une poésie de l’humain. » Cette expérience, l’octogénaire d’aujourd’hui, avoue s’en nourrir encore toute l’année.

    Claude Luca l’affirme tranquillement, « ce mondial La Marseillaise a donné ses lettres de noblesse à la pétanque ». Et comme piqûre de rappel, il n’en rate aucun chaque premier week-end de juillet. Les années ont passé, et ce talentueux illustrateur munit de son chevalet et aidé de son assistante Laure, a trouvé sa place au cœur de l’événement. Jusque dans le stade d’honneur où, il exerce dorénavant son art et livre un souvenir unique de ce concours « vraiment pas comme les autres ».
    « Moi je veux surtout défendre ça. Je ne suis pas fort en pétanque mais l’humanité qu’elle en dégage, c’est ma nourriture », insiste-t-il. Marseille ne manque pourtant pas d’objets fédérateurs. Pour exemple la mythique partie de carte de Pagnol.

    « Être ensemble »
  • [Mondial à pétanque] Déjà 1000 triplettes sur la ligne de départ

    [Mondial à pétanque] Déjà 1000 triplettes sur la ligne de départ

    Depuis l’ouverture le 22 janvier des inscriptions en ligne pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, les voyants sont au vert. À trois mois du coup d’envoi, 78 départements français sont d’ores et déjà représentés. Les Bouches-du-Rhône (242 équipes) forment le maillon fort de cette première série d’engagés, et parmi eux plusieurs joueurs venus de clubs en vue du territoire dont la Boule Aixoise, le Smuc, Doria, la Boule Modérée, la Boule de Carnoux ou le Cercle de Saint-Barnabé.

    Les départements voisins du Var et de Vaucluse, avec une centaine d’équipes chacun, complètent le podium suivis de près par le Gard, l’Hérault et la Haute-Garonne. Le Rhône, l’Isère, la Loire et la Drôme, avec ces joueurs venus de Die, Beaurières, Nyons, Clérieux, Montélimar ou Valence, sont eux solidement installés dans le top 10. Au total se sont déjà plus de 430 communes françaises qui sont annoncées.

    Plus de 18 nations attendues à Borély

    Ces dernières semaines, quatre départements ont fait leur apparition : le Lot-et-Garonne représenté par une équipe venue de Casneuil, l’Essonne avec une triplette de Janville-sur-Juine, la Seine-Saint-Denis et la Seine-Maritime. À noter aussi la présence d’une équipe venue de Guadeloupe. Elle est seule représentante ultramarine à cette heure. 6 900 kilomètres séparent Saint-Barthélémy où ils sont licenciés de Marseille mais la palme du voyage au long court revient à deux triplettes japonaises venues de Tokyo. Près de 9 700 kilomètres pour rallier le parc Borély.

    Toshiyuki Mizumoto, Hideyuki Ozawa et Isao Miyoshi sont licenciés à Mon Soleil Tokyo, un club qui s’est fait remarquer, il y a quelque temps sur la Tokyo petanque league. Yoshiharu Hiratsuka, Yoshihiro Nabeshima et Naofumi Yamamoto, eux, sont membres de la Koto city petanque association, installée dans l’Est de la capitale nippone. Leur capitaine est engagé depuis de nombreuses années dans le développement de la pétanque au Japon, notamment à travers ses responsabilités à la Fédération de pétanque de Tokyo.

    51 équipes étrangères

    Au total, 51 équipes étrangères, représentant 18 nations, figurent déjà sur la ligne de départ de cette Marseillaise 2026. L’Allemagne constitue de loin la délégation la plus fournie avec 18 équipes, issues notamment de Bonn, Sindelfingen, Schwerin ou Francfort, devant la Suisse, forte de neuf triplettes venues de Zurich, Riddes, Broc ou encore Les Cadets.

    La Belgique et les États-Unis suivent avec trois équipes chacun, tandis que l’Algérie, le Danemark, l’Espagne et le Luxembourg comptent deux triplettes. Le plateau est complété, pour l’heure, par des formations venues du Brésil, d’Italie, du Maroc, de Monaco, des Pays-Bas, du Portugal, du Sénégal, de Slovénie et de Suède. Une diversité géographique qui confirme le statut du Mondial, un rendez-vous devenu planétaire.

  • Déjà 1 000 triplettes sur la ligne de départ

    Déjà 1 000 triplettes sur la ligne de départ

    Depuis l’ouverture le 22 janvier des inscriptions en ligne pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, les voyants sont au vert. À trois mois du coup d’envoi, 78 départements français sont d’ores et déjà représentés. Les Bouches-du-Rhône (242 équipes) forment le maillon fort de cette première série d’engagés, et parmi eux plusieurs joueurs venus de clubs en vue du territoire dont la Boule Aixoise, le Smuc, Doria, la Boule Modérée, la Boule de Carnoux ou le Cercle de Saint-Barnabé.

    Les départements voisins du Var et de Vaucluse, avec une centaine d’équipes chacun, complètent le podium suivis de près par le Gard, l’Hérault et la Haute-Garonne. Le Rhône, l’Isère, la Loire et la Drôme, avec ces joueurs venus de Die, Beaurières, Nyons, Clérieux, Montélimar ou Valence, sont eux solidement installés dans le top 10. Au total se sont déjà plus de 430 communes françaises qui sont annoncées.

    Plus de 18 nations attendues à Borély

    Ces dernières semaines, quatre départements ont fait leur apparition : le Lot-et-Garonne représenté par une équipe venue de Casneuil, l’Essonne avec une triplette de Janville-sur-Juine, la Seine-Saint-Denis et la Seine-Maritime. À noter aussi la présence d’une équipe venue de Guadeloupe. Elle est seule représentante ultramarine à cette heure. 6 900 kilomètres séparent Saint-Barthélémy où ils sont licenciés de Marseille mais la palme du voyage au long court revient à deux triplettes japonaises venues de Tokyo. Près de 9 700 kilomètres pour rallier le parc Borély.

    Toshiyuki Mizumoto, Hideyuki Ozawa et Isao Miyoshi sont licenciés à Mon Soleil Tokyo, un club qui s’est fait remarquer, il y a quelque temps sur la Tokyo petanque league. Yoshiharu Hiratsuka, Yoshihiro Nabeshima et Naofumi Yamamoto, eux, sont membres de la Koto city petanque association, installée dans l’Est de la capitale nippone. Leur capitaine est engagé depuis de nombreuses années dans le développement de la pétanque au Japon, notamment à travers ses responsabilités à la Fédération de pétanque de Tokyo.

    51 équipes étrangères

    Au total, 51 équipes étrangères, représentant 18 nations, figurent déjà sur la ligne de départ de cette Marseillaise 2026. L’Allemagne constitue de loin la délégation la plus fournie avec 18 équipes, issues notamment de Bonn, Sindelfingen, Schwerin ou Francfort, devant la Suisse, forte de neuf triplettes venues de Zurich, Riddes, Broc ou encore Les Cadets.

    La Belgique et les États-Unis suivent avec trois équipes chacun, tandis que l’Algérie, le Danemark, l’Espagne et le Luxembourg comptent deux triplettes. Le plateau est complété, pour l’heure, par des formations venues du Brésil, d’Italie, du Maroc, de Monaco, des Pays-Bas, du Portugal, du Sénégal, de Slovénie et de Suède. Une diversité géographique qui confirme le statut du Mondial, un rendez-vous devenu planétaire.

  • Déjà plus de 2000 joueurs en lice pour le 65e Mondial La Marseillaise

    Déjà plus de 2000 joueurs en lice pour le 65e Mondial La Marseillaise

    Depuis l’ouverture des inscriptions en ligne, le 22 janvier, le rythme ne faiblit pas. Moins de trois semaines après, un millier de joueurs (333 équipes) étaient engagés. Mercredi, c’est la barre symbolique des 666 triplettes qui a été franchie. En un mois, plus d’un millier de nouveaux joueurs se sont engagés sur la ligne de départ de la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque (5 au 8 juillet).

    En 2025, année du record historique de participation (4 784 équipes), ce cap avait dépassé le 25 mars. Bien évidemment, rien ne dit qu’un nouveau record sera battu le 2 juillet, jour prévu pour la clôture de cette campagne d’inscriptions 2026. Mais la tendance se confirme.

    Quinze nations sur la ligne de départ

    72 départements sont désormais représentés. Onze de plus qu’il y a un mois. Les Bouches-du-Rhône, sans surprise, arrivent largement en tête avec 146 équipes, suivis du Var (39), du Rhône (33), de l’Isère (32) et du Vaucluse (30). Viennent ensuite le Gard (28) et l’Hérault (26) ex æquo avec la Loire (26), la Drôme (20) et la Haute-Garonne (18). Des terres de pétanque fidèles au rendez-vous.

    Rayon international, pas moins de 35 équipes étrangères et quinze nations sont à ce jour engagées. L’Espagne est la dernière nation à avoir fait son apparition sur la ligne de départ. L’équipe de Juan Ramirez vient de Toro, une commune au nord de la communauté autonome de Castille-et-León, dans la province de Zamora, frontalière avec le Portugal. Algérie, Slovénie, Maroc, Danemark, Italie, Pays-Bas, Sénégal, Brésil, Suisse et Monaco figurent à leur côté. La palme revient, à ce jour, à l’Allemagne avec 13 triplettes en lice. Parmi elles, le club de VfL Sindelfingen 1862 EV débarque en force avec trois triplettes : celle de Frank et Ulrike Mössinger associés à Thomas Langer a été la première à s’engager (n° 250) suivie de celle de la famille Bausch, Peter, Brigitte et Mika (n° 271). La dernière triplette est composée de Hans Diehm, Joacim Köhler et Uwe Klemm (n° 358).

    Dans ce club omnisports situé dans le Bade-Wurtemberg (9 400 membres, 28 sections), la section boule et pétanque a vu le jour fin 2023. Mais elle s’affirme déjà sur les terrains avec une montée en Oberliga, l’élite régionale, dernier échelon avant le national… Au-delà de la fête, leur Mondial aura valeur de test.

  • La barre des 1000 joueurs franchie en un temps record

    La barre des 1000 joueurs franchie en un temps record

    C’est ce que l’on appelle un départ tonitruant. Moins de trois semaines après l’ouverture des inscriptions en ligne, le 22 janvier, la barre symbolique des 1 000 joueurs inscrits a été franchie ce lundi. 335 équipes étaient engagées à midi. Un temps de passage bien supérieur à l’an dernier, année du record historique de participation, puisque ce premier cap n’avait été franchi que le 23 février 2025, soit plus d’un mois après le lancement des inscriptions.

    Quatorze nations déjà sur la ligne de départ

    Alors évidemment, rien ne dit pour l’heure que le tout nouveau record (4 784 triplettes sur la ligne de départ en juillet dernier) sera effacé l’été prochain, au coup d’envoi de la 65e édition du Mondial La Marseillaise (5 au 8 juillet). Mais cette première tendance vient mettre du baume au cœur à l’équipe organisatrice qui se met en branle au cœur de ce pluvieux hiver.

    Que nous dit cette première salve d’engagement ? Que ce Mondial s’annonce déjà très international. Pas moins de quatorze pays sont déjà représentés. Sans surprise, l’Allemagne avec six triplettes mène le bal devant la Suisse (4).

    Les Pays-Bas, la Slovénie, le Luxembourg, le Danemark, Monaco et l’Italie complètent l’armada européenne. Le Sénégal, le Maroc et l’Algérie constituent, eux, les premiers représentants du continent africain, dont les ressortissants malgaches ont été, en 2025, la première nation étrangère à remporter La Marseillaise. Au total plus de 160 joueurs sont déjà annoncés, c’est une vingtaine de plus que l’an passé à la même époque.

    61 départements

    D’autres joueurs viennent de plus loin. On pense à cette triplette formée par Lamas Argentina, Dolan Dan et Rogers Rhonda, originaire d’Atlanta aux États-Unis. Trois Français expatriés au Brésil ont aussi pris place sur la ligne de départ. Portée par les Bouches-du-Rhône (56 équipes), la région Provence-Alpes-Côte d’Azur se taille évidemment la part du lion avec plus de 28% des équipes engagées mais les départements présents dans le top 5 des inscrits offrent une vraie diversité géographique : l’Isère (23 équipes), la Loire (18), le Rhône (18), la Gironde (13) ou la Haute-Garonne (11) sont bien installées dans le top 10. Au total 61 départements sont présents dont une triplette ultramarine, formée par Benjamin Couet, Vincent Dewez et Christophe Dicolangelo, licenciée à l’amicale bouliste Saint-Barth. Près de 7 000 km les séparent de Marseille.

    Tradition bien ancrée à La Marseillaise, les équipes venant en famille se font déjà remarquer. Une douzaine sont composées de joueurs portant le même nom et certaines s’affichent même 100% familiales comme les Ivaldi de Marseille, les Robin de Faverges de la Tour en Isère, les Negro de La Bouilladisse, les Maron-Nadalin engagés sous la bannière de la Boule joyeuse aussonnaise en Haute-Garonne, ou les Chaussinand venus de Coubon (Haute-Loire).

    Premières têtes d’affiche

    Deux chiffres retiennent également notre attention : 13% des équipes inscrites à ce stade comptent au moins une femme dans leur rang et quatre triplettes 100% féminines sont déjà engagées. Elles aussi entretiennent l’esprit de cette Marseillaise ouverte à tous.

    Rayon têtes d’affiche enfin, on note déjà la présence de plusieurs anciens vainqueurs. Patrick Messonnier, lauréat en 2015 et 2019, portera le n°25. Équipé de Michel Loy et Yohan Cousin, il a été un des tout premier à s’engager. Marco Foyot, sextuple vainqueur de l’épreuve, qui court après une septième couronne est aussi sur les rangs. Il fera équipe comme l’an passé avec Cissou Cantarell associé cette fois à Jérémy Fernandez, une équipe 100% Boule aixoise. Pierre Maurel, Maison Durk et Kévin Prud’homme sont aussi en lice, tout comme Rémy Galleau associé à Jason Giraud et Dylan Dubois.

  • Maurel remet le couvert avec Durk et Prud’homme à La Marseillaise

    Maurel remet le couvert avec Durk et Prud’homme à La Marseillaise

    Quelques jours après l’ouverture des inscriptions pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, Pierre Maurel a déjà lancé les hostilités. Le pointeur martégal, licencié au Case de Nice la saison passée et désormais pensionnaire du club de l’île Rousse, en Corse -pour évoluer aux côtés de Basil Jackel et Joseph Barbato- a annoncé qu’il se présentera au Parc Borély en compagnie des bombardiers Maison Durk et Kévin Prud’homme, demi-finaliste de la dernière édition. « On est des amis à la base », souligne le pointeur classé troisième au classement Passion pétanque française (PPF). « On a fini notre association par une finale (en 2021). On a toujours fait beaucoup de grands résultats ensemble. On pense qu’on est plus fort comme ça », poursuit-il.

    « Il faut que ce soit

    enfin la bonne »

    Sa dernière aventure au Mondial La Marseillaise, avec les jeunes Mayron Baudino et Adrien Delahaye, s’est soldée par une élimination en 8e de finale face à l’équipe d’un certain… Kévin Prud’homme. « On a toujours été parmi les favoris depuis que l’on joue ensemble, mais il faut que ce soit enfin la bonne », martèle Pierre Maurel.

  • Les inscriptions au Mondial La Marseillaise 2026 lancées

    Les inscriptions au Mondial La Marseillaise 2026 lancées

    Le compte à rebours est lancé. Ce jeudi 22 janvier à midi, les inscriptions en ligne pour le Mondial La Marseillaise à pétanque 2026 ouvrent sur le site officiel. Une date que des milliers de passionnés cochent déjà sur leur calendrier, impatients de s’aventurer dans la plus grande fête bouliste de la planète. Cette ouverture plusieurs mois à l’avance vise à permettre aux équipes internationales de planifier au mieux leur voyage.

    Du 3 au 8 juillet à Borély

    Les inscriptions seront définitivement closes le jeudi 2 juillet à midi. La 65e édition du concours général, ouvert à tous, licenciés ou non, sans limite d’âge, se déroulera du dimanche 5 au mercredi 8 juillet au parc Borély, transformé chaque été en temple de la pétanque. En amont, le Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes et le Grand Prix féminin Paprec auront lieu du vendredi 3 au dimanche 5 juillet.

    Difficile de ne pas se souvenir de l’édition 2025, entrée dans l’histoire du Mondial. Record de participation avec plus de 16 000 joueurs engagés, audiences historiques, ambiance populaire au rendez-vous… et surtout une victoire historique : celle de Madagascar, première nation étrangère à s’imposer à Marseille. Dans le détail, 14 532 joueurs, soit 4 784 équipes, venus de 26 pays et 90 départements, s’étaient élancées sur les terrains. Le Grand Prix féminin Paprec avait accueilli 513 joueuses, le Mondial des jeunes 492 participants, sans oublier le Handi Mondial, les tournois annexes et près de 600 participants supplémentaires.

    Autant de chiffres qui confirment le Mondial comme le plus grand rassemblement bouliste au monde. Un succès bâti grâce à l’engagement sans faille de quelque 450 bénévoles et à une organisation solide, aujourd’hui renouvelée.

    40 euros par triplette

    À la tête des événements du journal La Marseillaise, Maryan Barthelemy est désormais chargé d’impulser une nouvelle dynamique. « L’objectif en 2026 est de faire aussi bien, voire mieux peut-être, même si ce sera dur. Toute l’équipe y travaille en tout cas d’arrache-pied. C’est un énorme challenge à relever même si le Mondial n’a jamais couru après les records. L’ambition est d’accueillir tous les joueurs dans les meilleures conditions possibles. C’est ce qui fait qu’ils reviennent toujours plus nombreux chaque année. »

    Des évolutions sont annoncées pour cette édition anniversaire, en discussion avec Ici Provence, partenaires TV et radio, dans le but de donner encore plus d’éclat au rendez-vous. Mais nous aurons l’occasion d’en reparler. Pour l’heure, la première, concrète, concerne le prix de l’inscription qui passe à 40 euros par triplette.

    Une hausse de 4 euros par joueur en moyenne, alors que son prix n’avait pas évolué depuis le Covid malgré des coûts d’organisation en hausse, inflation et prix de l’énergie obligent. « En parallèle, nous allons revaloriser le welcome pack, améliorer le confort des joueurs et réévaluer les dotations. Le Mondial reste le concours numéro un au monde mais pas le plus cher », souligne Maryan Barthelemy.

    Licence obligatoire à partir du lundi

    Autre nouveauté, dans le cadre d’une relation toujours plus resserrée avec la Fédération française de pétanque et de jeu provençal, l’inscription donnera droit à une licence offerte au Club bouliste du Mondial pour les joueurs non-licenciés encore en lice le lundi matin. « Nous avons acté le fait que le dimanche reste une grande fête populaire, ouverte à tous. Mais dès le lundi, la compétition monte d’un cran. Nous mettons donc en place un dispositif pour permettre aux joueurs concernés de se voir délivrer une licence sur place », précise le nouveau responsable de l’épreuve.

    Le programme 2026, lui, est encore en cours d’élaboration. Mais l’ossature historique est conservée : quatre concours majeurs, des épreuves annexes et, déjà, « de belles nouveautés en réflexion ». « Nous nous inscrivons dans les pas de nos prédécesseurs, de Pierre Laugier à Pierre Guille », promet Maryan Barthelemy. « Comme eux, nous veillerons à préserver l’esprit des pères fondateurs qui règne chaque été sur le parc. » Rendez-vous début juillet pour voir si la promesse sera tenue.