Tag: météo

  • La région Occitanie enregistre un bilan touristique contrasté à l’aube de l’été

    La région Occitanie enregistre un bilan touristique contrasté à l’aube de l’été

    Le calendrier des jours fériés était favorable aux échappées touristiques ce mois de mai. Alors que la saison des ponts s’achève pour laisser place à l’arrivée de l’été, l’Occitanie y a enregistré 20 millions de nuitées touristiques, soit 31% de sa fréquentation depuis le début de l’année.

    Mais le pont de l’Ascension et le week-end de la Pentecôte ont affiché une fréquentation en retrait par rapport à l’année précédente. L’agence Ad’Occ privilégie la piste météorologique pour justifier le recul des réservations.

    Préparer l’été

    Désigné comme le plus chaud jamais enregistré en France, le printemps 2026 a été singulier. Marqué aussi bien par cette anomalie de +1,7°C en moyenne par rapport à la période 1991-2020, que par l’environnement géopolitique instable, ce climat global a impacté les professionnels du secteur.

    Fin avril, 60% d’entre eux redoutaient un impact négatif des tensions internationales sur leur activité. Une inquiétude qui coïncide avec le ralentissement des arrivées aériennes internationales en France : le pays s’efface légèrement derrière d’autres Européens comme l’Espagne et l’Italie. Il est cependant à noter que les clientèles françaises demeurent majoritaires sur l’ensemble de la région et génèrent une fréquentation
    similaire à 2025. Plus d’un acteur du tourisme sur deux tire un bilan positif de ce mois de mai, un niveau de satisfaction en retrait de 5 points par rapport à mai 2025. Mais l’agence Ad’Occ reste optimiste : Airbnb, qui représente 81% de l’offre d’hébergement en Occitanie, annonce des réservations pour juillet et août qui dépassent les scores de l’an passé. Parmi les destinations choisies, les espaces urbains sont donnés favoris et Toulouse se distingue avec une nette avance.

    Pour Vincent Garel, administrateur de l’agence, « le tourisme est l’un des moteurs de l’attractivité de l’Occitanie. Dans un contexte marqué par des décisions de voyage de plus en plus tardives, les perspectives estivales restent encourageantes et témoignent de la confiance accordée à notre destination ». Les prochaines semaines seront décisives.

    Oriane Castan

  • Un nouvel épisode de canicule démarre

    Un nouvel épisode de canicule démarre

    Des jours chauds et des nuits tropicales… Un peu épargnée jusque-là, notre région rentre à son tour dans la séquence canicule qui sévit déjà dans une bonne partie de la France. Alors que 49 départements sont placés « en vigilance rouge canicule » lundi, un record, à partir de midi, les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et du Vaucluse sont placés en vigilance orange.

    Une période de chaleur « longue, intense » avec « en début de semaine, les températures les plus chaudes jamais observées », a prévenu dès ce vendredi Sophie Voirin, permanencière à la direction de Météo France lors d’un point de situation. Dès le dimanche, « des pointes à 40 degrés dans l’intérieur de la Provence » seront atteintes précise-t-elle. Un épisode similaire à celui de juillet 2019 et août 2003 ajoute-t-elle en termes d’intensité pour les températures, aussi bien la nuit que le jour.

    Plus précisément ce sera chaud dans le Var, le Vaucluse, les Alpes-de-Haute-Provence ou les Bouches-du-Rhône, indique Paul Marquis, météorologue indépendant, qui assure des prévisions locales avec son application « La météo du 13 ». Un épisode dont la fin reste pour le moment incertaine, mais pourrait durer au moins toute la semaine. « Des modélisations voient la canicule perdurer jusqu’au 28 juin, d’autres jusqu’au 3 juillet », précise-t-il.

    « étant donné la masse d’air chaud, le dôme de chaleur qui va s’inviter à partir de ce week-end sur le pays, est un élément météorologique qui, une fois qu’il est en place, met du temps à bouger, à évoluer », confirme François Gourand, prévisionniste à Météo-France.

    Un impact sanitaire

    Cette chaleur va peser lourd sur les organismes. « La santé de la population dans son ensemble peut être affectée », alerte Sophie Voirin, rappelant qu’un numéro vert a été mis en place* par le ministère de la Santé. C’est d’ailleurs quand on prend en compte l’impact sanitaire qu’on utilise le mot canicule détaille François Gourand.

    Pour ce qui est des alertes météo, des départements classés orange pouvant passer au rouge cette semaine, « les critères se basent sur les seuils de température par département qui tiennent compte des canicules passées et leurs impacts sur la mortalité et le niveau d’acclimatation du territoire » poursuit Sophie Voirin. Provence-Alpes-Côte d’Azur a été la région la plus touchée en 2025, avec la mortalité attribuable à la chaleur la plus importante de l’hexagone, note dans son bilan publié en février 2026, Santé publique France. Soit plus de 710 décès attribuables à la hausse des températures. Concernée par 3 des 4 épisodes de canicule cette année-là, la région a vu grimper le recours aux soins d’urgence. Près de 2 800 pour canicule enregistrés pendant l’été, dont 27% pendant les épisodes météo, deux-tiers de ces passages étant suivis d’une hospitalisation poursuit l’agence nationale. Toutes les classes d’âges étaient concernées mais les personnes de 75 ans ou plus ont été les plus touchées précise-t-elle.

    Parmi les populations fragiles, on retrouve aussi les personnes à la rue. « Elles meurent de chaud, l’accès à l’eau est vital en période de canicule, plus encore pour les personnes sans abri, particulièrement exposées », alerte Médecins du Monde ce jeudi 18 juin, qui « demande une mise à l’abri immédiate » et « l’accès à un accueil et à un logement dignes ».

    Avec cette fournaise, le risque incendie sera également élevé prévient Sophie Voirin, la « météo des forêts » passant à l’orange pour la semaine, et même rouge dans le Vaucluse depuis vendredi dernier. Le taux d’humidité de 20% rendant ce département et le nord des Bouches-du-Rhône particulièrement exposés.

    Après celle déjà vécue fin mai, cette nouvelle vague de chaleur ne surprend pas. « On l’a vu venir il y a une semaine » commente Paul Marquis. « Nous nous attendons à observer des canicules de plus en plus précoces, intenses, fréquentes et tardives », analyse Matthieu Sorel, climatologue à Météo-France. De là à dire que l’été sera brûlant, il n’y a qu’un pas que ce dernier se refuse à franchir. « Il n’y a pas de lien entre la canicule que nous connaissons et la suite de l’été. Les événements sont indépendants. La canicule que nous connaissons, aussi intense soit-elle, ne présage en rien de l’été qui arrive », assure le scientifique.

    Mireille Roubaud

    * Canicule info service
    au 0800.06.66.66

  • Incendie : les pompiers des Bouches-du-Rhône appellent à la prudence

    Incendie : les pompiers des Bouches-du-Rhône appellent à la prudence

    Depuis ce mercredi 10 juin, le département des Bouches-du-Rhône est placé en vigilance orange sur la carte Météo des forêts rappelle les Pompiers 13 qui appellent à la prudence.

    « Dans un contexte marqué par des températures élevées, une végétation déjà sèche et un vent soutenu, le risque incendie commence à se faire fortement sentir sur le territoire » indiquent-ils. Depuis mercredi, les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône ont déjà été engagés sur plusieurs départs de feu.

    Parmi les interventions les plus significatives : un incendie s’est déclaré mercredi en fin d’après-midi, vers 17h30, dans la zone Athélia, à La Ciotat, et un feu de broussailles qui a parcouru 1,5 hectare dans la nuit de mercredi à ce jeudi 11 juin, vers 1h du matin, sur la commune d’Allauch. Plusieurs autres départs de feu ont également mobilisé les secours, dès ce jeudi matin, notamment dans le secteur d’Aix-en-Provence et de Luynes.

    Les conditions météorologiques annoncées pour les prochains jours, avec un vent qui continuera de souffler, maintiennent un niveau de vigilance élevé. Face à cette situation, les Pompiers 13 appellent chacun à la plus grande prudence et rappellent que la majorité des incendies est d’origine humaine et pourrait être évitée grâce à des comportements responsables.

    Et d’enfoncer le clou en insistant sur les gestes de prudence élémentaires : « Ne jamais jeter de mégot au sol ou par la fenêtre d’un véhicule, respecter strictement les interdictions liées à l’emploi du feu, se renseigner et respecter la réglementation concernant l’accès aux massifs forestiers, signaler immédiatement tout départ de feu ou fumée suspecte en composant le 18 ou le 112. »

  • La nappe phréatique de La Crau atteint des niveaux records

    La nappe phréatique de La Crau atteint des niveaux records

    En Crau, la nappe phréatique n’a rien de classique. Son alimentation est majoritairement d’origine artificielle : c’est l’irrigation traditionnelle des prairies de foin de Crau qui assure 70% de la recharge. La pluie complète cet apport principal. Ses fluctuations sont donc à rebours de celles des autres nappes méditerranéennes : les hautes eaux s’étendent sur la saison estivale, les agriculteurs submergeant les prés de mars à septembre, et les basses eaux marquent l’hiver. Mais, cette année, la météo exceptionnelle change la donne.

    Début mai, l’état quantitatif de la nappe est très satisfaisant, de nouvelles précipitations étant venues en mars s’ajouter aux pluies importantes de l’hiver. Les niveaux se situent partout au-dessus de la moyenne avec des records relevés dans le sillon d’Arles. « Ce qui est exceptionnel, c’est de passer d’une année extrêmement basse à une année haute à très haute, souligne Charlotte Alcazar, directrice générale du Symcrau, le syndicat qui assure la gestion de la nappe. Ces derniers mois, la pluie a été telle que le niveau a monté en hiver, alors que c’est habituellement une période où il descend. »

    Réduire la dépendance

    à la Durance

    Désormais, les irrigants doivent prendre le relais. « On a eu des tours d’eau qui ont été sautés au début du printemps, mais la nappe, qui devait être dans des niveaux de basses eaux, est plus haute, donc quelque part, ça se compense largement, poursuit Charlotte Alcazar. Après, en Crau, il faut toujours avoir un œil en Durance et pour le coup, elle a un enneigement plutôt moyen voire déficitaire. Donc ce n’est quand même pas une saison d’irrigation assurée à 100%, même si on n’est pas dans une crainte majeure. »

    La nappe vit sous perfusion de la Durance depuis quatre siècles. Une réflexion est donc engagée pour réduire cette dépendance. « C’est un objectif de long terme qui est nécessaire dans un contexte de changement climatique, il faut travailler au long cours pour avoir une meilleure efficience du transfert d’eau avec des canaux mieux entretenus, régulés, avec de meilleurs rendements, détaille Charlotte Alcazar. Et puis, c’est aussi adopter une politique de sobriété sur nos usages en Crau. »

    La directrice du Symcrau note : « Le schéma départemental d’hydraulique agricole montre qu’à l’échelle des Bouches-du-Rhône, l’effort à consentir sur les travaux représenterait dix fois l’investissement que la puissance publique et les canaux mettent en œuvre, à l’heure actuelle. Dans un contexte de tension budgétaire des collectivités au sens large, même s’il y a une mobilisation politique, les choses devront être échelonnées dans le temps, parce que ce sont des investissements colossaux. »

  • Le Cross Med lance la campagne de sécurité des loisirs nautiques

    Le Cross Med lance la campagne de sécurité des loisirs nautiques

    « La prudence c’est vous, la sécurité c’est nous. ». Telle est la devise martelée par les acteurs de la sécurité maritime à travers le pays, apanage du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Méditerranée (Cross Med) dans notre région, ainsi que sur les quelque 1 700km de côtes et les neuf départements de la zone. C’est dans ses locaux de la Garde, fraîchement rénovés, et qui seront inaugurés fin mai par la ministre de la Mer et de la Pêche Christine Chabaud, qu’a été lancée, lundi, sa campagne de sécurité des loisirs nautiques et de la plaisance 2026.

    En maître mot, un sigle : PEA, soit « se préparer », « s’équiper », « alerter ». Car « les premières causes d’interventions sont l’inexpérience, l’impréparation, l’inconscience et l’irresponsabilité », souligne le vice-amiral Christophe Lucas, préfet maritime de Méditerranée, après une recrudescence en la matière en 2025 (14% d’opérations supplémentaires sur la saison haute, +6% sur l’année, et 87 décès, soit une hausse de 26%).

    De nouveaux moyens

    de communication

    La campagne 2026, qui s’étend de mai à octobre, recense trois leviers : prévention et sensibilisation, contrôle, et réglementation. Sur le volet prévention, Christophe Lucas invite les usagers à « se tenir informés des conditions météo et de baignade, connaître le milieu dans lequel ils évoluent », ainsi qu’à « vérifier leur matériel », avant chaque sortie. Un accent particulier est mis sur la pratique du paddle, toujours plus importante, et sur la plongée, qui a vu son nombre d’accidents doubler sur le mois d’avril et le premier week-end de mai par rapport à la même période l’an dernier (avec deux décès à déplorer). « Le facteur fatigue intervient dans 60% des cas d’accidents de plongée », alerte Muriel Vergne, médecin urgentiste, responsable du Samu de coordination médicale maritime Méditerranée (SCMM), qui appelle chacun à « savoir s’écouter et dire non ».

    En cas d’accident ou danger, la technologie a également un rôle à jouer, avec le traditionnel canal 16 pour les signaux de détresse radio, et le 196, numéro d’urgence téléphonique. Pour optimiser leur fonctionnement et traiter les alertes toujours plus nombreuses (5 700 en 2025, un record), quatre nouvelles stations radio, en lien avec les 19 sémaphores de la zone, ont été installées en Méditerranée (portant leur nombre à 26), et le réseau de téléphonie optique a été modernisé. Un autre outil d’alerte, déjà déployé dans l’Hérault et en Corse, qui consiste en l’envoi de SMS pour alerter sur les conditions météorologiques et maritimes, va aussi être déployé dans les mois à venir, et des messages diffusés sur les panneaux numériques autoroutiers pour informer les personnes arrivant en zone littorale. « Il y a de plus en plus en plus d’usagers, ce qui nécessite de multiplier les moyens de communication », commente Aymeric le Masne de Chermont, directeur du Cross Med.

    Si la prévention reste la priorité, les contrôles, dont le nombre (12 000) est en augmentation de 10% sur 2025 (+12% d’infractions relevées), demeurent la suite logique. « On en fait une petite moitié sur les défauts de matériel de sécurité, et une petite moitié sur la vitesse », précise le préfet maritime, qui prône la tolérance zéro quant aux comportements dangereux.

    Et pour éviter d’être mis à l’amende, connaître la réglementation est la meilleure solution. Parmi les fautes récurrentes, l’absence d’un des deux coupe-circuit obligatoires sur les bateaux, ou le non-port d’une combinaison en néoprène, réglementaire pour l’usage d’un jet-ski. Des obligations consignées dans la division 240, texte qui fixe les règles de sécurité sur les embarcations de longueur inférieure ou égale à 24 mètres, et que chacun peut consulter sur l’application Nav&Co, également conçue comme un outil d’aide à la navigation.

  • Le Mistral pousse les pompiers à de nombreuses interventions

    Le Mistral pousse les pompiers à de nombreuses interventions

    Routes bloquées, chutes d’arbres, lignes électriques à terre… Les services de secours ont dû répondre à des centaines d’appels d’urgence dans le département, ce jeudi alors que l’alerte jaune vents violents devrait être levée vendredi après-midi.

    Plusieurs centaines d’interventions

    Les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône ont redoublé d’efforts jeudi dès le début d’après-midi alors que le Mistral forcit. « Les pompiers ont dû effectuer d’interventions liées à des chutes d’arbres sur les routes », indique le Service départemental de secours et d’incendie, à Aix, Carnoux, La Bouilladisse, Allauch, Eguilles, Ventabren, Rognac, Coudoux, Velaux, Cabries… Témoignant de l’ampleur du phénomène étendu sur toutes les Bouches-du-Rhône et la région. Pour autant, « aucun dommage aux personnes et aux biens n’est à constater », indique-t-il. Sur ces interventions « le travail des pompiers a essentiellement consisté à sécuriser les abords et en lien avec les autres services permettent de libérer les voies de circulation… » De plus, quatre interventions pour sécuriser des toitures partiellement arrachées sont en cours sur les communes de Berre, Arles, Velaux et les Pennes Mirabeau.

    Le toit de la piscine s’envole

    « Cette dernière intervention est la plus significative car elle concerne 200m² de la toiture de la piscine Jas de Rhôdes située avenue Paul brutus, qui se sont partiellement arrachés », précise le Sdis. « Le bâtiment d’une surface de 1 000m² abritait 15 usagers et 12 employés, tous sont indemnes et ont été évacués », précisent les sapeurs-pompiers. Les opérations de sécurisation du bâtiment ont nécessité l’intervention d’une équipe spécialisée en manœuvre de force.

    En fin d’après-midi, les sapeurs-pompiers dénombraient 150 interventions directement liées au Mistral avec, notamment, plusieurs lignes électriques qui étaient également tombées. L’Est de l’Etang de Berre et l’ouest d’Aix-en-Provence étant plus particulièrement impactés.

    Les interventions se sont succédé également pour les marins-pompiers à Marseille intra-muros qui en dénombrait « près d’une centaine en milieu d’après-midi ». Ces derniers ont notamment porté secours et pris en charge un passant blessé à la jambe par la chute d’un arbre, boulevard Théodore Thurner (6e). Les fortes rafales ont exigé de nombreuses opérations de sécurisation de toitures.

    La préfecture des Bouches-du-Rhône indique que le département est placé en vigilance jaune vents violents jusqu’à vendredi après-midi.

    Dans le département voisin du Var, Météo France avait également maintenu une vigilance jaune vent Violent, avec des rafales soufflant à plus de 95 km/h. La Préfecture maritime de Méditerranée a quant à elle relayé une alerte météo marine, « pouvant entraîner des vagues de submersion », et a appelé « au report de toute sortie en mer ».

    Des rafales jusqu’à 131 km/h à La Ciotat

    Le Mistral a soufflé très fort ce jeudi, sur l’ensemble du département. En début d’après-midi, les sapeurs-pompiers du 13 ont fait récapitulatif des différents relevés, avec en tête un vent à 131km/h, au Bec de l’Aigle de La Ciotat. Des rafales à 122km/h ont été enregistrées à Martigues et à Marignane (la plus forte rafale depuis le 5 janvier 2022 dans le secteur). Le Mistral a soufflé au-dessus de 100km/h à Saint-Cannat (114 km/h), Salon de Provence (105km/h), Marseille à Saint-Loup (103km/h) ou encore à Aubagne.

  • Lionel de Cala, pour un nouveau mandat à Allauch

    Lionel de Cala, pour un nouveau mandat à Allauch

    Sur la place de l’Hôtel de ville, l’ambiance est festive et la météo clémente pour ce conseil municipal d’installation. Plusieurs centaines d’Allaudiens et d’Allaudiennes se sont réunies. Lionel de Cala (DVD) avait récolté 75,77% des voix au premier tour. Le maire sortant a été officiellement réélu pour un deuxième mandat avec 32 voix, à l’issue du vote des conseillers municipaux.

    La première ambition du maire reste : « La préservation de notre cadre de vie. » Il est revenu dans son discours sur son engagement pour « maîtriser totalement l’urbanisation et résister aux pressions foncières », et compare Allauch au « village gaulois qui résiste aux grands promoteurs immobiliers et aux pressions de l’État au titre de la loi SRU ». Un sujet que la gauche, qui revient au conseil municipal, aura à cœur de défendre, promet d’ores et déjà le communiste Frédéric Dutoit. Débat en perspective.

  • Quand les moustiques attaquent en plein hiver

    Quand les moustiques attaquent en plein hiver

    Attention ça pique… déjà. Sans présager de ce que pourra être la saison estivale, l’EID (Entente Interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen), constate « des éclosions généralisées d’Aedes detritus, une espèce de moustique hivernale caractéristique des zones temporairement inondées ». La bestiole, plus discrète que son cousin tigré, car « sans motif particulier », sans « ornementation sur les pattes », reste « un des moustiques les plus présents et nuisants des marais halophiles du littoral méditerranéen » estime l’EID. La multiplication des étendues d’eau et les températures douces depuis décembre ont permis sa prolifération. Les agents de l’EID étant aussi empêchés d’agir à terre de par les inondations et n’ayant eu qu’un « recours restreint » aux moyens aériens. Résultat : la présence de larves a été repérée sur près de 6 000 hectares entre janvier et février, contre 2 900 hectares sur la même période en 2025.

    Des traitements par drones

    Portés par le vent, les insectes se déplacent « assez rapidement, de plusieurs kilomètres vers l’intérieur des terres » et tendent « à se réfugier dans les zones abritées en attendant les moments calmes et doux pour piquer en journée à l’extérieur ». Dans son bulletin concernant les Bouches-du-Rhône pour la semaine, l’EID indique qu’ils ont débarqué en Camargue et dans les communes de l’étang de Berre. Des traitements larvicides biologiques avec l’épandage d’une bactérie qui bloque le développement des larves, « ont été réengagés par différents moyens aériens et terrestres dès mardi 17 mars, et vont se poursuivre au gré des conditions favorables », précise-t-on.

    Plus de 160 hectares ont été traités la semaine précédente dont 31 % par avion. Des traitements par drone ont également été effectués. L’EID prévoit un risque de nuisance maintenu sur les territoires déjà impactés « avec un déplacement possible vers l’intérieur des terres lors des journées où les vents de mer souffleront faiblement. »

  • La pluie n’a pas eu raison de l’esprit carnavalesque de Martigues

    La pluie n’a pas eu raison de l’esprit carnavalesque de Martigues

    Il s’en est fallu de peu. Samedi, le carnaval a failli être avorté. Il faut dire qu’une heure avant le départ du défilé, samedi, il pleuvait des cordes. La décision a été prise en dernière minute. « Un nouveau challenge est lancé : le record de parapluies dans le cortège ! » lançait Santillane Sabouret, coordinatrice de l’événement.

    Décalé à 16h, le départ a tout de même réuni du monde, dont Cindy et sa fille Athéna, déguisée en princesse au visage de tigre. « Elle est trop contente, c’est son premier carnaval », se réjouissait sa mère. Finalement, les couleurs des costumes ont égayé le gris morose de la météo.

  • Inauguration de la patinoire éphémère du Vieux-port

    Inauguration de la patinoire éphémère du Vieux-port

    Avec vue sur mer, le public est attendu tous les jours de 10h à 19h et jusqu’à 20h les vendredis et samedis (sous réserve des conditions météo). Animations gratuites, avec prêt de matériel sur place mais prendre ses gants est conseillé pour allier sport et plaisir dans l’esprit de Noël.