Tag: Martigues

  • Un millier de tracts distribués à Martigues

    Un millier de tracts distribués à Martigues

    À Martigues, l’Union locale CGT s’organise et mobilise. Ce mardi, les militants étaient sur le pied de guerre dès 6h30 sur un rond-point du complexe pétrochimique de Lavéra pour appeler à la grève et à la manifestation. Au total, un millier de tracts ont été distribués aux travailleurs de la zone. Ce jeudi, un bus collectif partira à 9h du parking de la Halle en direction du Vieux-Port.

    Le syndicaliste Fabien Rangade affirme : « Le capitalisme organise la casse de nos vies : salaires bloqués, retraites attaquées, services publics démantelés, industries bradées, précarité généralisée… Pendant que nous, travailleuses et travailleurs, subissons l’austérité, les actionnaires s’enrichissent toujours plus. Face à la barbarie de ce système, seules l’unité et la lutte peuvent inverser le rapport de force. »

  • Quatre jours pour cultiver la paix en proximité

    Quatre jours pour cultiver la paix en proximité

    « C’est dans la tête des hommes que naissent les guerres, donc c’est dans la tête des hommes qu’il faut insuffler l’idée de paix », affirme Élisabeth Grand, présidente du Mouvement de la paix de Martigues. L’association, en partenariat avec plusieurs directions de la Ville, les centres sociaux, le collège Marcel Pagnol et d’autres organisations, propose à partir de ce mercredi l’événement « Fêtons la paix ».

    La paix commence par le vivre-ensemble

    Plusieurs activités attendent les enfants dans le jardin de Ferrières, de 14h à 19h, comme des ateliers créatifs et ludiques, une visite virtuelle d’un musée, une exposition d’œuvres réalisées par les élèves de la commune, des exercices sportifs, une démonstration de danse de l’école Mistral ou encore un défilé de mode organisé par l’association Afro Safari. La remise des récompenses pour le concours photographique « La paix dans ma ville » aura lieu à 17h30 avant un discours et des chants d’une chorale intergénérationnelle.

    Vendredi, le cinéma La Cascade diffusera le film d’animation de Jimmy Murakami Quand souffle le vent à 18h30, avant des échanges sur la thématique des risques nucléaires. Dimanche sera quant à lui marqué par la régate de la paix.

    « Ça peut paraître futile, mais rien n’est plus important que de parler de paix quand la guerre fait rage partout, assure Élisabeth Grand. Et la paix ça commence par le vivre-ensemble, le dialogue à petite échelle. Et ça commence dès le plus jeune âge, avec l’éducation et la culture. Un enfant qui va à l’école ou au sport dans un climat de diversité s’éloigne de l’intolérance. »

  • L’État étend le contrat initiative emploi à trois nouvelles villes

    L’État étend le contrat initiative emploi à trois nouvelles villes

    Au départ, le contrat initiative emploi (CIE) était un dispositif dédié au territoire marseillais. Le préfet de région Georges-François Leclerc a décidé de l’étendre à d’autres communes du pourtour de l’étang de Berre – Martigues, Vitrolles et Port-de-Bouc – en publiant un arrêté au début du mois de septembre.

    Le principe est simple : l’État apporte une aide financière aux entreprises du secteur marchand souhaitant recruter en CDI ou en CDD de six mois minimum un demandeur ou une demandeuse d’emploi habitant dans un quartier prioritaire de la Ville. Le directeur départemental de France Travail Nicolas Conard développe : « C’est une mesure qu’on additionne à un contrat de travail et qui permet à l’employeur d’avoir accès à une prise en charge de l’ordre de 30% du Smic chargé pendant six mois. » Sur les 1 000 CIE qui sont à pourvoir, 489 ont déjà trouvé preneurs. Pour le reste, « premier arrivé, premier servi », affirme-t-il.

    Selon le fonctionnaire fraîchement arrivé dans les Bouches-du-Rhône, c’est un « coup de pouce non négligeable » qui peut « accélérer le recrutement » dans les entreprises du territoire qui sont « majoritairement des TPE et des PME ».

    « Ce dispositif se concentre sur des quartiers prioritaires de certaines villes où les freins sont plus importants, et qui méritent que les pouvoirs publics mettent plus d’énergie, affirme le sous-préfet d’Istres Christophe Borgus. On essaye de favoriser l’emploi dans des fleurons du territoire tout en aidant les personnes éloignées du monde du travail mais qui ont du talent à mettre un pied à l’étrier. »

    Gagnant-gagnant

    À Martigues, Provence Studios a bénéficié d’un CIE pour le recrutement d’Ange Giovannangeli, un Port-de-Boucain anciennement agent de sécurité dans les concerts et les spectacles qui souhaite se reconvertir dans la chanson. À la tête du complexe dédié à l’industrie du cinéma, Olivier Marchetti explique : « Lorsqu’on a voulu ré-internaliser le service de catering, j’ai directement pensé à lui car c’est un artiste et il a toujours été en contact avec ce monde-là. » Seulement, la conjoncture économique de la filière n’était pas au beau fixe. « Clairement, on n’est pas dans une période euphorique au niveau de l’activité. Le fait de mettre un petit peu d’huile dans les rouages permet de débloquer des situations. On aurait embauché, mais pas maintenant. Alors que c’est dans les périodes où c’est un peu plus complexe qu’on a besoin d’un maximum de moyens humains pour faire repartir la machine. Grâce au CIE, on se développe. »

    Pour Ange Giovannangeli, ce contrat est une vraie opportunité : « Je rencontre des producteurs qui peuvent m’aider dans mon projet artistique personnel. » Un dispositif « gagnant-gagnant », résume Christophe Borgus.

  • Rentrée active pour l’atlas populaire de la biodiversité communale

    Rentrée active pour l’atlas populaire de la biodiversité communale

    Dans le cadre du projet citoyen d’atlas populaire de la biodiversité communale répondant à l’appel d’offres « ABC » lancé par l’Office français de la biodiversité, le service de Biodiversité communal multiplie les propositions depuis deux ans. En cette rentrée, il reprend son agenda chargé. Après une séance sur les rapaces nocturnes début septembre, deux rendez-vous sont proposés cette semaine.

    Le premier est réalisé en partenariat avec le Gipreb le mercredi 17 septembre : une animation sur la biodiversité de l’étang de Berre et de Caronte. Un stand sera proposé de 15h à 18h à la plage de Ferrières avec deux animateurs pour répondre aux questions. Des jeux faisant découvrir la biodiversité seront à disposition des enfants (chamboule-tout, « Qui est-ce ? ») ainsi qu’un aquascope afin d’observer les herbiers de zostère ainsi que la vie qu’ils abritent.

    C’est ensuite en partenariat avec le Conservatoire d’espaces naturels Paca qu’est proposée le vendredi 19 septembre une animation sur les papillons de nuit. Elle se déroulera de 19h30 à 22h30 à la ferme pédagogique du Parc de Figuerolles – Paul Lombard, et permettra de découvrir des insectes aux formes et couleurs très diverses. L’activité sera précédée d’une présentation de cet univers méconnu mais précieux pour la pollinisation et donc la vie sur terre. En effet, les hétérocères, les papillons de nuit, déposeraient davantage de pollen sur les fleurs en un temps réduit, par rapport aux insectes actifs le jour tels que les abeilles.

    S’il n’y a pas d’obligation d’assister à l’animation en entier, il est nécessaire de s’inscrire.

  • L’OM salue l’arrivée des « Marseillaises »

    L’OM salue l’arrivée des « Marseillaises »

    Comme l’a fait Lyon récemment en créant les Lyonnes, l’équipe féminine de l’OM a désormais son identité propre.

    Terminé l’OM Féminines, et bienvenue aux « Marseillaises ». « Nous avions eu l’idée bien avant les Lyonnais, mais il nous a fallu un peu plus de temps pour concrétiser ce qui constitue une vraie volonté de développer la section féminine au sein de l’OM », explique Stefano Petruzzo.

    La remontée en Ligue 1 a été le vecteur de cette métamorphose. Et cette identité nouvelle « est une valeur ajoutée qui permet de mieux identifier nos équipes féminines » poursuit le directeur général de la section féminine de l’OM. C’est aussi un clin d’œil à la symbolique marseillaise, est la planche d’appel pour poursuivre le développement du football féminin en faisant de Marseille un pôle d’attraction.

    Ces « Marseillaises », qui ont été présentées officiellement avant la rencontre de Ligue 1 OM – Lorient, vendredi, ont déjà plusieurs cordes à leur arc. Outre l’équipe une, en élite senior, « nous avons une réserve que nous aimerions voir accéder rapidement en troisième division, et nos U19 ont de très bons résultats » détaille Stefano Petruzzo.

    À terme, un centre de formation va voir le jour. « Il y a beaucoup de talents dans la région. C’est à nous de proposer les structures pour les retenir afin d’alimenter notre filière » continue le dirigeant. En précisant que « Franck McCourt et Pablo Longoria ainsi que l’ensemble de la direction du club sont d’accord pour ces investissements ».

    Installation à Martigues

    Avec le retour en Ligue 1, la question des structures, notamment du stade, est redevenue cruciale. De par sa configuration, l’OM Campus n’est pas adapté pour l’organisation de rencontres de haut niveau. Évoluer au Vélodrome, « ce sera possible sur quelques matches. Nous sommes en train de finaliser les choses » confesse Stefano Petruzzo. Il se murmure ainsi que « Les Marseillaises » recevraient les Lyonnes et le PSG dans le jardin de l’OM.

    Toutefois, après plusieurs semaines de discussions, un accord a été trouvé afin que les coéquipières de Tess Laplacette s’installent au stade Francis Turcan de Martigues. « C’est la jauge idéale, avec 8 000 places, des possibilités d’hospitalité, d’animations et assurer le confort des supporters » souligne le dirigeant olympien.

    Ce déménagement dans le fief du FC Martigues est une solution à moyen terme, le temps de trouver une option sur Marseille. Le club réfléchit également à mettre en place des facilités de déplacement pour ses supporters qui voudront se rendre dans la Venise provençale.

    Ayant désormais trouvé leur maison, Les Marseillaises donnent rendez-vous pour la première à domicile. Ce sera le vendredi 19 septembre, à 21 heures, face au Havre. Elles enchaîneront sur la réception de Fleury, le samedi 27 septembre à 17 heures.

  • Une nouvelle formation sportive pour rebondir

    Une nouvelle formation sportive pour rebondir

    Plage du Verdon, un petit vent court sur le sable et crée des clapots sur la mer.

    Sous le regard curieux de quelques vacanciers de la dernière heure et de locaux qui profitent de l’espace retrouvé, un groupe d’une trentaine de personnes s’active autour d’exercices aux airs de Koh-Lanta. écoutant les conseils de l’équipe dirigée par Olivier Bals, ce sont les premiers membres de Noitulos-solutioN, centre de formation par l’apprentissage qui a ouvert ses portes à Martigues.

    « Ce groupe entame une formation sur le thème du sport. Ils sont 17, âgés de 18 à 40 ans, et vont participer à dix mois d’apprentissage, en alternance », explique Olivier Bals. Formateur depuis 2016, il est le président de la structure qui a été portée sur les fonts baptismaux, ce jeudi. « Les plus jeunes sont issus des filières de détection des missions locales. Les plus anciens sont en reconversion professionnelle », détaille-t-il.

    C’est le cas de Lamia, 40 ans, qui a quitté le giron de la SNCF « parce que j’avais envie de travailler dans les centres sociaux. J’ai eu la chance d’avoir un contrat d’alternance avec le centre-social Jacques-Méli et je suis heureuse de pouvoir débuter autre chose ». De son côté, Jules est en quête de confiance : « J’ai tenté Staps, mais je ne m’en sors pas. Cette formation est l’occasion de tester autre chose. J’aimerais bien devenir animateur sportif. »

    Les 17 vont bénéficier de dix mois de formation intense. « Il y aura de la théorie, avec 650 heures de cours, mais aussi beaucoup de pratique, avec 600 heures de présence en structures sportives », détaille Olivier Bals. Ils alterneront trois jours en CFA, au centre Mikado de Martigues, et deux jours sur le terrain, auxquels s’ajouteront des vacations lors des vacances scolaires. « Au final, il y aura un examen avec délivrance d’un diplôme par la Drajes » poursuit-il.

    « La Ville de Martigues nous a apporté un formidable coup depouce en mettant à notre disposition ses installations. Cela nous offre un confort de travail et nous permet de bien préparer les apprentis, sous la houlette de France Travail », indique Olivier Bals.

    www.noitulos-solution.com

    Tél : 04. 42. 45. 70. 31

  • Élèves et parents du collège Pagnol veulent un remplaçant

    Élèves et parents du collège Pagnol veulent un remplaçant

    J’ai 4h30 de français par semaine. Mais pas de prof », indique Tiago, élève de quatrième au collège Marcel-Pagnol de Martigues à la sortie des cours de 12h30, jeudi 11 septembre. Il est l’un de ces nombreux élèves à être privé d’enseignement de français depuis la rentrée dans ce collège du Réseau d’éducation prioritaire (REP), qui accueillent des élèves des quartiers prioritaires de la politique de la Ville (QPV) de Notre-Dame des Marins, Canto-Perdric et Paradis Saint-Roch.

    En cause : l’arrêt maladie d’une professeure de français, qui n’a pas été remplacée par les services de l’Éducation nationale. « Le rectorat nous dit qu’ils ne peuvent pas remplacer, car les arrêts de travail ont une durée de 15 ou 30 jours et que dans ces conditions, ils ne remplacent pas », indique Samia Query, déléguée des parents d’élèves. Elle poursuit : « On a mis une pétition en ligne sur “On participe” et les réseaux, car nous sommes en colère ». Vendredi matin, la pétition comptait déjà 187 signatures, depuis sa mise en ligne, le 5 septembre.

    Les élèves, eux aussi, expriment leur frustration. « Je voudrais bien avoir un prof parce que soit on va en perm, soit on sort, en général », confie Tiago, avant de partir déjeuner. Alma, autre élève de quatrième, est plus angoissée : « J’ai peur pour mes épreuves communes de fin d’année, mais encore plus pour le brevet l’année prochaine ». Les épreuves communes consistent en un « mini-brevet pendant lequel les élèves tablent tous sur un même sujet », précise le responsable de la cellule CGT Éduc’action du collège Louis-Gilet, présent à la sortie des cours.

    Un « prétexte fallacieux »

    Le syndicaliste est d’ailleurs indirectement à l’origine de la pétition. « J’ai proposé aux parents d’élèves de faire une pétition car cette situation dure depuis décembre dernier. Notre collègue n’est pas remplacée pour un prétexte fallacieux de durée d’arrêt de travail », juge Louis Gilet, qui estime que « la réalité est que le rectorat n’a personne pour remplacer la collègue, les postes de professeurs titulaires sur une zone de remplacement (TZR) ont été supprimés, comme les places au concours ».

    Face à la colère des parents d’élèves et l’inquiétude partagée « avec les minots », le syndicaliste souligne le « travail de la direction en interne, qui a passé plusieurs appels à la hiérarchie pour obtenir ce remplacement ». Car le retour de l’enseignante concernée n’est pas à l’ordre du jour, en raison, selon Louis Gilet, d’un « acte violent subi en classe qui l’a affectée ». Il conclut : « La colère doit être dirigée vers ceux qui ont le pouvoir de changer les choses, en nommant un remplaçant ».

    Contacté, le rectorat de l’académie Aix-Marseille n’a pas répondu à nos sollicitations dans les délais impartis par la publication.

  • À Martigues, une vingtaine de contestataires barrent un grand axe

    À Martigues, une vingtaine de contestataires barrent un grand axe

    L’appel des manifestants du mouvement « Bloquons-tout » donnait rendez-vous ce mercredi matin, dès six heures, sur le quai Brescon de l’Île, tandis que l’Union locale CGT appelait à participer à la manifestation de Marseille.

    Les plus ponctuels ont à peine le temps de prendre un café qu’un messager informe que le point de rendez-vous est en réalité à la piscine municipale, pour 6h30. Sur place, rebelote, une autre direction est donnée face au centre Norauto, dans un jeu du chat et de la souris avec les redoutées forces de police.

    Le temps d’un court briefing, l’un des leaders du mouvement explique la stratégie du groupe. « On pensait créer des leurres de blocages dans Martigues, mais on n’est pas assez donc ça sert à rien de se diviser » détaille-t-il, « mais on va tenter de bloquer Auchan vers 8h après le tractage ». À 7 heures, devant Norauto, un peu plus d’une vingtaine de bloqueurs tentent de barrer l’avenue du Docteur Fleming à la circulation, aidés des poubelles de la zone commerciale.

    Vers le 18 septembre

    Une affiche « Macron dégage » de la France insoumise est fixée au feu de circulation, tandis que les tracts distribués dénoncent « 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises par an ».

    « La dernière fois que j’étais là, c’était pendant les Gilets jaunes » se rappelle un participant, tracts à la main. À midi, le groupe se disperse.

    La perspective de la grève intersyndicale nationale du 18 septembre motivera peut-être les indécis à faire mieux.

  • Retour du courrier, mais pas des colis

    Retour du courrier, mais pas des colis

    « Nous sommes heureux du retour du courrier à Notre-Dame-des-Marins », lance Francis Fournier, du comité de vigilance postale de Martigues. Après trois mois d’absence, la mobilisation a payé. « Notre pétition et nos élus, force de proposition, ont contribué à trouver cette solution », affirme-t-il.

    Comme l’explique La Poste, « une factrice, habitante du quartier et ancienne médiatrice, a été recrutée en collaboration avec les services de la mairie et formée pour assurer cette tournée ». La distribution a pu reprendre, lundi 8 septembre au matin. « On est satisfaits de cet aboutissement », estime Saoussen Boussahel, adjointe (PS) du quartier. « C’est une personne avenante qui habite le quartier, connaît les associations, les parents d’élèves et les travailleurs sociaux. Bref, tout l’écosystème de Notre-Dame des Marins », développe l’élue.

    La tâche ne s’annonce pas mince. L’adjointe indique qu’« un important travail de rattrapage est nécessaire pour distribuer tout le courrier resté en attente ou non réclamé ».

    Une inégalité à corriger

    Pour Francis Fournier, cette avancée s’inscrit dans un contexte plus large liée à La Poste. « Ce quartier a été pénalisé à trois titres : il a manqué de ne plus avoir le bureau de Ferrières, il n’y avait plus de courrier et il n’y a toujours pas de colis, c’est terrible pour un quartier prioritaire » juge-t-il. « Nous continuons la mobilisation sur cette revendication, tous les citoyens doivent profiter du même service public », annonce le président du comité de vigilance. Même engagement pour Saoussen Boussahel, qui veut « continuer à dialoguer avec La Poste pour résoudre cette inégalité ».

    Une réunion publique est prévue le mercredi 17 septembre au centre social pour faire le point.

  • Le sport fait sa rentrée pour petits et grands

    Le sport fait sa rentrée pour petits et grands

    Le sport pour tous martégal n’échappe pas à la rentrée. Les inscriptions aux Centres d’initiation sportive (CIS) pour enfants et adultes ont commencé lundi.

    Cette institution de la Ville de Martigues permet à tous les enfants de 30 mois à 14 ans et après 18 ans pour les adultes de profiter d’activités sportives de tous niveaux, encadrées par des éducateurs. Des animations gratuites pour les enfants et à tarif préférentiel pour les adultes. En l’occurrence, 90 euros à l’année et 60 de plus par activité supplémentaire.

    Cette année, chez les adultes, le futsal de niveau intermédiaire laisse la place à des séances de renforcement musculaire en musique appelé Full body. Les horaires sont adaptés au travail, donnant rendez-vous sur les temps de midi ou à partir de 18h.

    « Une volonté politique »

    Les Centres d’initiation sportive traduisent « la volonté politique de la Ville de permettre à chacun de faire du sport », indique Jean-Pascal Badji, conseiller municipal (PCF) délégué aux CIS. Le choix est large, en particulier pour les enfants, porteurs d’un handicap ou pas, avec 25 activités rien que pour les 8 à 14 ans, parmi lesquelles la natation, les activités multinautiques (voile) ou le handball, pratiqués dans les équipements de la Ville que sont respectivement la piscine municipale, la base nautique de Tholon et le gymnase Picasso.

    « C’est aussi un moyen de pratiquer le sport santé, car on sait qu’être en forme passe par là », abonde Jean-Pascal Badji, qui insiste sur le fait que les élus de sa majorité veulent « garder cette politique de gratuité pour les enfants, même si le gouvernement nous met en difficulté par ses restrictions budgétaires ». L’élu conclut : « C’est notre rôle de trouver des solutions pour que Martigues reste un exemple en termes de politique sociale ! »

    L’inscription se fait à l’espace enfance famille Simone-Veil pour les enfants, et à la direction des sports ou sur le site internet de la Ville pour les adultes. Lancement le 1er octobre.