Tag: Loisirs

  • Partez à la découverte des forêts ce week-end

    Partez à la découverte des forêts ce week-end

    Les Nuits des forêts, événement national, sont de retour jusqu’au 21 juin pour une septième édition qui invite petits et grands à découvrir les forêts et le vivant près de chez soi, à travers divers rendez-vous dans plus de 250 sites partout en France.

    D’une manière générale, les Nuits des forêts sont une invitation à redécouvrir la forêt proche de chez vous et à rencontrer les femmes et les hommes qui l’habitent, la cultivent, la protègent et s’en inspirent.

    Imaginées pour célébrer et questionner nos liens aux forêts, et portées par l’envie de rapprocher les citoyens des massifs proches de chez eux, elles œuvrent au rapprochement des mondes forestier, culturel et scientifique, et vous invitent à mieux découvrir, partager et vous émerveiller aux côtés de celles et ceux qui font la forêt.

    Dans le Var

    Cette année, la thématique est consacrée à la découverte et à la compréhension de ce que la forêt a à nous dire, autour du thème « à l’écoute des vivants ».

    Dans ce cadre, le hameau de la commune varoise de Méounes-lès-Montrieux, situé à mi-chemin entre Toulon et Brignoles, vous invite à une journée au cœur de la Sainte-Baume, ce samedi dès 15h, pour vivre une immersion sensible et collective au cœur du vivant. Au programme : une balade contée accessible dès 5 ans, suivie d’un moment de découverte autour de la faune forestière, pour plonger dans le monde fascinant et discret des chouettes et hiboux.

    Vous êtes également conviés à une journée de découverte de la forêt de la Martre samedi, notamment autour de l’ancienne scierie, avec sorties, causeries champêtres et concerts, dès 9h30.

    Dans les Hautes-Alpes

    Une immersion dans la forêt de Beynaves vous est proposée samedi, avec une balade le long du GRP 946. Au départ de la boulangerie d’Orpierre, vous cheminerez jusqu’à Sainte-Colombe à partir de 17h. Une balade nocturne, dès 22h, est également prévue pour écouter les sons de la nuit.

    Par ailleurs, une balade contée forestière aura lieu dimanche sur la commune du Monêtier-les-Bains. Embarquez pour une randonnée insolite, pensée comme une parenthèse enchantée en immersion dans la forêt, au départ du parking du Gros Moutas, de 15h à 18h30.

    Dans les Alpes- de-Haute-Provence

    Partez à la découverte de la forêt de Chamatte avec une balade commentée et un jeu naturaliste à vivre en famille samedi à partir de 13h30. La soirée se poursuivra avec un concert au théâtre de verdure d’Allons.

    Informations pour chaque événement du week-end et ceux à venir sur le site internet  nuitsdesforets.com

  • Catherine Chabaud inaugure la salle opérationnelle du Cross Med et annonce un décret sur la sécurité maritime

    Catherine Chabaud inaugure la salle opérationnelle du Cross Med et annonce un décret sur la sécurité maritime

    La campagne de sécurité des loisirs nautiques a débuté il y a trois semaines en Méditerranée. Et comme chaque année, les enjeux sont importants dans une zone de 115 000km² et de plus de 2 000km de côtes qui connaît une recrudescence des opérations (+13% l’été dernier, +6% sur l’année) et des alertes en mer (5 700 en 2025, année record) eu égard à l’augmentation du nombre d’usagers et de pratiques.

    C’est pourquoi le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Méditerranée (Cross Med) renforce ses capacités de surveillance avec la création d’une nouvelle salle opérationnelle, inaugurée par la ministre de la Mer et de la Pêche Catherine Chabaud, mardi. Un outil doté d’un « espace dédié à la gestion de crise et à la décision, permettant d’être en lien avec les différents échelons et les préfectures », et « de garantir la continuité opérationnelle en menant de front plusieurs opérations », explique Christophe Lenormand, directeur interrégional de la mer Méditerranée.

    Priorité à la prévention

    Grâce à cette salle, dotée de 8 postes, il devient possible de traiter jusqu’à 60 opérations par jour. Et les capacités peuvent augmenter si besoin grâce à une seconde salle – affectée en temps normal à la formation – dotée de trois postes, qui prend le relai des opérations courantes en cas de passage en plan d’organisation de la réponse de sécurité civile (Orsec), en situation d’urgence.

    Après cette inauguration et une démonstration d’hélitreuillage par la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), Catherine Chabaud s’est exprimée au sujet des grandes priorités de la saison. Avec, comme premier volet, celui de la prévention et du développement de la « culture du risque », particulièrement d’actualité après un week-end de la Pentecôte marqué par au moins sept décès dus à des noyades. Objectif : sensibiliser aux dangers et aux bonnes pratiques (connaissance de son matériel, surveillance météo, moyens de secours à bord…). Pour prendre conscience que « le risque zéro n’existe pas », mais aussi pour prévenir la saturation des équipes de secours « pour des situations qui ne nécessitent pas qu’on mobilise ces moyens, alors qu’à côté, il va peut-être y avoir des gens vraiment en danger ».

    Une démarche largement déployée par la campagne de sécurité des loisirs nautiques à travers plusieurs modalités (patrouilles en mer et auprès des commerçants du domaine tels que les loueurs de bateaux, messages préventifs sur différents supports comme les panneaux d’affichage municipaux et autoroutiers, guides de bonnes pratiques…), et la coopération de nombreux acteurs (collectivités, services de sécurité…).

    Un décret avant une loi

    Après la prévention, la sanction. La ministre a annoncé la promulgation prochaine (pour application cet été) d’un décret relatif, entre autres, à la consommation d’alcool, de stupéfiants, et aux défauts de maîtrise des engins. En substance, il s’agit d’un durcissement et d’une multiplication des contrôles, qui seront déclenchés à la vue « d’un bateau dont la trajectoire laisse penser qu’il n’y a pas une totale maîtrise de l’engin », y compris des dépistages drogues et alcool, pour l’instant trop rares.

    Dans cette optique, Catherine Chabaud prévoit d’aller plus loin, en étendant ces dispositions au projet de loi Ripost, contre les incivilités du quotidien, voté ce mardi au Sénat. La députée de Gironde Sophie Panoncle (Ren.) porte aussi ce combat en proposant la création d’un crime d’« homicide maritime », après la mort de Benjamin, 8 ans, l’an dernier à Arcachon, fauché par un pêcheur positif aux stupéfiants alors qu’il pratiquait la planche à voile. Un projet de loi en procédure accélérée qui pourrait être adopté d’ici décembre.

  • À Avignon, Faites écho évolue pour mieux accueillir le public familial

    À Avignon, Faites écho évolue pour mieux accueillir le public familial

    Depuis 2023, le Grand Avignon a mis en place, Faites écho, un rendez-vous annuel de sensibilisation autour de l’environnement. Depuis, chaque année, si le lieu reste le même (centre de loisirs de la Barthelasse), l’événement est ajusté dans sa durée ou programmation. Pour la 4e édition, qui se déroule de ce jeudi à samedi, la dernière journée évolue grandement. Là où avant, chacun était libre d’aller et venir en déambulant au gré des animations ou conférences, le Grand Avignon souhaite cette année mieux encadrer et accueillir le public. « Les gens étaient parfois un peu perdus, avec une visite peu structurée, là ils seront pris en main et guidés sur six ou trois ateliers », précise la collectivité.

    L’entrée, toujours gratuite, se fera uniquement sur inscriptions * avec présence à la journée ou demi-journée (10h-17h ou 10h-13h et 14h-17h). Destinée aux 8-25 ans et à leurs accompagnateurs, la journée, par groupes de huit, permettra de découvrir le Rhône en kayak, participer à un escape game sur la biodiversité, explorer l’île de la Barthelasse à vélo, grimper dans les arbres, rencontrer des spécialistes de la faune locale ou encore s’initier aux risques naturels. Mais le Grand Avignon mise aussi sur des ateliers/animations communs pour que les groupes se rencontrent, débattent et trouvent des solutions autour de l’écologie.

    Les jeudis et vendredis restent consacrés aux scolaires. Plus de 120 classes de 12 communes, soit 2 867 élèves sont inscrites. Elles participeront à des ateliers thématiques de 45 minutes avant de déambuler dans la ville reconstituée. Les élèves aborderont des sujets tels que la qualité de l’air, la gestion des déchets, la biodiversité, l’eau, l’énergie, la mobilité ou encore le climat.

  • À Martigues, les vacances scolaires sont synonymes de loisirs

    À Martigues, les vacances scolaires sont synonymes de loisirs

    Difficile de s’ennuyer durant ces vacances de Pâques pour les jeunes Martégaux. Les services de la Ville déploient tout un programme à leur destination, à l’image de la ferme pédagogique de Figuerolles qui propose des activités chaque jour.

    Cette semaine, il est possible pour les enfants de 4 à 10 ans de se promener en calèche mardi après midi entre 14h30 et 15h30. Mais aussi d’assister à la tonte des moutons de la ferme pédagogique, qui ne se produit qu’une fois par an. Ou encore découvrir les petits animaux jeudi matin pour les 3 à 5 ans, l’après-midi pour les 6 à 10 ans, ainsi que le potager vendredi matin de 9h à 11h. Le programme complet est à retrouver dans la rubrique loisirs du site internet de la Ville. La présence des parents est obligatoire tout comme l’inscription au 04.42.49.03.22 ou 04.13.93.96.02.

    Du jardin au numérique

    Si le temps n’est pas au beau fixe ou que l’on préfère la technologie au vert, les Espaces publics numériques (EPN) de la Ville proposent eux aussi nombre d’activités. Par exemple, samedi 18 avril, un atelier de création d’un jeu vidéo de plateforme comme Mario ou Sonic, est proposé aux EPN de la médiathèque Louis-Aragon jeudi 16 et vendredi 17 avril de 10h à 12h, pensé pour les 9 à 13 ans. Il est aussi possible de découvrir l’univers de l’impression 3D au travers de la séance de modélisation et d’impression d’une figurine jeudi 16 avril de 14h à 16h30, à la médiathèque. Le programme complet des EPN est à retrouver dans l’onglet Services en ligne du site internet de la Ville. Les inscriptions se font au 04.42.49.45.98 ou à epn@ville-martigues.fr.

    Le service Arts, histoire, archéologie n’est pas en reste avec l’atelier de gravure sur pierre comme à la préhistoire mercredi 15 avril à 14h, accessible à partir de 8 ans.

    Et toutes ces activités sont proposées gratuitement.

  • De nouvelles expériences à la Foire de Brignoles

    De nouvelles expériences à la Foire de Brignoles

    C’est un événement attendu à chaque début de printemps. Pendant neuf jours, la Foire de Brignoles en Provence Verte – événement centenaire créé en 1921, initialement comme exposition consacrée aux vins du Var et aux innovations liées au monde viticole – va animer le territoire.

    Au total, près de 270 exposants locaux seront de la partie pour proposer une véritable vitrine du terroir, entre habitat, gastronomie, agriculture, loisirs et innovation.

    Tradition et modernité

    Les gourmands se donneront rendez-vous dans la traditionnelle Halle des Saveurs, où seront regroupés des exposants venus partager leurs spécialités et leurs savoir-faire culinaires (vins, produits du terroir, douceurs sucrées…). En complémentarité, le Marché des producteurs proposera de découvrir des spécialités issues directement des exploitations et ateliers artisanaux, en présence de ceux qui les font vivre.

    Plusieurs nouveautés seront également au programme. Les amateurs de vins sauront apprécier un hall dédié aux vins du terroir, avec à l’honneur, cette année, l’appellation Coteaux Varois en Provence. Pendant une journée, le 12 avril, plusieurs vignerons de l’appellation viendront présenter leurs cuvées et leur savoir-faire.

    Côté modernité, l’événement s’est doté d’une application mobile, qui présente les temps forts, les exposants, le plan de la foire, les espaces restauration… Toujours au rayon numérique se tiendra, pour la première fois, le salon gaming, du 17 au 19 avril, avec au programme des tournois, démonstrations et animations dans une ambiance conviviale. Les sportifs, eux, se tireront la bourre sur le Run de la foire, le 18 avril. Une course originale au cœur de l’événement, qui associe sport, convivialité et découverte de la Foire dans une atmosphère accessible à tous. Enfin, les soirées des 11, 17 et 18 avril offriront des instants plus festifs, avec, entre autres, des animations musicales.

  • Au printemps, attention à la faune et à la flore

    Au printemps, attention à la faune et à la flore

    Mais c’est aussi le moment où la nature reprend ses droits et se réveille de l’hiver. Une période essentielle pour la faune et la flore : reproduction, floraison, nidification, émergence des jeunes… Autant d’étapes fragiles pour de nombreuses espèces.

    Ainsi, l’activité humaine peut devenir dérangeante à l’arrivée des beaux jours, même de manière involontaire. La Ligue de protection des oiseaux de la région, dont la mission première est de protéger la nature, lance donc une campagne pour rappeler au grand public quelques gestes simples permettant de concilier plaisir et préservation.

    Attention aux animaux
    et aux fleurs

    Il est important de rappeler que certains oiseaux nichent au sol, dans les garrigues, les zones boisées ou encore dans les falaises. Des dérangements répétés pourraient provoquer un échec de la reproduction. Pour ce qui est des chauves-souris, elles sortent tout juste de leur période d’hibernation et retrouvent progressivement leurs forces.

    Les reptiles et les lézards, eux, recommencent à se réchauffer au soleil et peuvent rester immobiles sur les pierres ou même sur les sentiers. C’est aussi le moment où la flore fleurit à nouveau. Elle reste très fragile face au piétinement. Il est donc fortement conseillé de ne pas prélever ni arracher les plantes à cette saison.

    Quels réflexes adopter pendant vos loisirs

    Ainsi, face à ces enjeux
    de biodiversité, et en s’appuyant sur le programme Biodiv’Sport, la LPO recommande de se renseigner en amont sur la réglementation en vigueur dans les zones de pratique. Les sites internet des espaces naturels sont à ce titre une mine d’informations utiles.

    Si vous souhaitez faire de l’escalade, il est essentiel de respecter les arrêtés de protection ainsi que les panneaux temporaires signalant la nidification. Pour le VTT, le trail ou la randonnée, il convient de rester sur les chemins balisés et de tenir son chien en laisse. Sans oublier l’observation ou la photographie, où il peut être tentant de sortir des sentiers pour s’approcher le plus possible d’une espèce. Mieux vaut utiliser des jumelles ou observer à distance pour éviter le dérangement. Des gestes simples qui permettent au plus grand nombre d’avoir l’opportunité d’observer la faune et la flore en agissant chacun à son échelle, tout en préservant cette biodiversité essentielle qui se développe en pleine nature.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet de la LPO.

  • Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Les deux prochaines semaines sont déterminantes », affirme Gaby Charroux face aux participants à la réunion publique organisée à la mairie annexe de Croix-Sainte jeudi soir. L’édile martégal a d’emblée tenu à préciser son refus de participer aux débats des médias locaux : « pour des raisons politiques ».

    « Nous n’avons rien à échanger avec des gens qui étaient au conseil municipal, dont certains qui étaient avec nous au départ, et qui sont partis tôt ou tard », tance Gaby Charroux à l’égard de ses anciens partenaires. Le candidat considère que « les débats ont été pitoyables », et s’estime « en bonne compagnie des autres maires qui ont refusé ces débats », à Istres, Salon, Aix ou Cassis. « Vous savez ce que nous portons », tranche-t-il.

    Gaby Charroux fait notamment référence au « bouclier martégal », soit « les services publics gratuits ou à prix bas » comme « la cantine la moins chère du département, à 2,35 euros quand le repas revient à 14 euros à la Ville » ou encore « la médiathèque gratuite, pour laquelle on peut se dire que c’est normal mais non, en France certaines sont payantes ». Au total, il compte « 231 nouvelles propositions » dont le Centre d’initiation à la culture, une bourse pour accompagner la création artistique ainsi qu’une « concertation avec les jeunes pour savoir ce qu’ils veulent » en matière de loisirs sur la commune.

    Propositions et luttes

    Ces propositions sont adjointes de plusieurs luttes, plus idéologiques. Alors qu’un habitant déplore « les fuites d’eau mal réparées à Mas de Pouane », Gaby Charroux rétorque que « les bailleurs doivent s’y mettre », parlant d’une « bataille » avec eux, notamment « Erilia à Boudème et 13 Habitat à Notre-Dame-des-Marins ». Un autre participant, cuisinier pour la Ville, affirme être « fier de cuisiner du frais tous les jours et de faire découvrir le goût à nos enfants ». Cet aspect est inscrit au programme, distribué dans la soirée, à côté de « tendre à 50% de produits bio en préservant les circuits courts » et d’« un plan santé nutrition ».

    Gaby Charroux, a tenu à couper court à toute controverse à ce sujet. « Certains qui se présentent aux élections disent que la plaine agricole de Saint-Julien va devenir constructible. Non ! Nous voulons la protéger, après 100 ans à être cultivé », assène-t-il.

    Autre sujet du prochain mandat, le contournement autoroutier. « Nous serons présents à tous les instants où ça va se dessiner » promet Henri Cambessédès (SE), 1er adjoint, affirmant que « la requalification de Croix Sainte est ce qui nous intéresse le plus, pour obtenir une ville apaisée sans tous les camions de matières dangereuses », passant non loin.

  • Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Les deux prochaines semaines sont déterminantes », affirme Gaby Charroux face aux participants à la réunion publique organisée à la mairie annexe de Croix-Sainte jeudi soir. L’édile martégal a d’emblée tenu à préciser son refus de participer aux débats des médias locaux : « pour des raisons politiques ».

    « Nous n’avons rien à échanger avec des gens qui étaient au conseil municipal, dont certains qui étaient avec nous au départ, et qui sont partis tôt ou tard », tance Gaby Charroux à l’égard de ses anciens partenaires. Le candidat considère que « les débats ont été pitoyables », et s’estime « en bonne compagnie des autres maires qui ont refusé ces débats », à Istres, Salon, Aix ou Cassis. « Vous savez ce que nous portons », tranche-t-il.

    Gaby Charroux fait notamment référence au « bouclier martégal », soit « les services publics gratuits ou à prix bas » comme « la cantine la moins chère du département, à 2,35 euros quand le repas revient à 14 euros à la Ville » ou encore « la médiathèque gratuite, pour laquelle on peut se dire que c’est normal mais non, en France certaines sont payantes ». Au total, il compte « 231 nouvelles propositions » dont le Centre d’initiation à la culture, une bourse pour accompagner la création artistique ainsi qu’une « concertation avec les jeunes pour savoir ce qu’ils veulent » en matière de loisirs sur la commune.

    Propositions et luttes

    Ces propositions sont adjointes de plusieurs luttes, plus idéologiques. Alors qu’un habitant déplore « les fuites d’eau mal réparées à Mas de Pouane », Gaby Charroux rétorque que « les bailleurs doivent s’y mettre », parlant d’une « bataille » avec eux, notamment « Erilia à Boudème et 13 Habitat à Notre-Dame-des-Marins ». Un autre participant, cuisinier pour la Ville, affirme être « fier de cuisiner du frais tous les jours et de faire découvrir le goût à nos enfants ». Cet aspect est inscrit au programme, distribué dans la soirée, à côté de « tendre à 50% de produits bio en préservant les circuits courts » et d’« un plan santé nutrition ».

    Gaby Charroux, a tenu à couper court à toute controverse à ce sujet. « Certains qui se présentent aux élections disent que la plaine agricole de Saint-Julien va devenir constructible. Non ! Nous voulons la protéger, après 100 ans à être cultivé », assène-t-il.

    Autre sujet du prochain mandat, le contournement autoroutier. « Nous serons présents à tous les instants où ça va se dessiner » promet Henri Cambessédès (SE), 1er adjoint, affirmant que « la requalification de Croix Sainte est ce qui nous intéresse le plus, pour obtenir une ville apaisée sans tous les camions de matières dangereuses », passant non loin.

  • Rémi Esnault présente liste et programme à Fos-sur-Mer

    Rémi Esnault présente liste et programme à Fos-sur-Mer

    C’est faire d’une pierre deux coups. Mardi soir, le théâtre Jean-Hetsch de Fos-sur-Mer s’est rempli pour l’annonce du programme et de la liste de Rémi Esnault (DVG), candidat présenté comme le successeur du maire René Raimondi. Près de 80 mesures en 12 points sont avancées par le chef de file de la liste « Notre Fos », accompagné de 34 colistiers, avec un fort renouvellement par rapport à 2020.

    De nouveaux visages à l’image de Romain Trolliet, connu pour son engagement à la CGT sur le golfe de Fos. « Le renouveau de l’équipe donne un nouvel élan, avec des jeunes comme moi au sens politique », estime le candidat, soulignant tout de même qu’« on ne pourrait pas avancer sans le socle solide laissé par les élus d’avant, qui savent comment gérer la ville et honorer nos engagements ».

    Les engagements seront nombreux. Les trois priorités de Rémi Esnault sont la sécurité, la santé et le pouvoir d’achat. « Nous avons un policier pour 380 habitants, mais il nous faut une police municipale plus forte. Nous créerons un nouveau central de police municipale et un poste mobile sur les événements et les plages pour assurer la sécurité au plus près », annonce le candidat.

    Un complexe médical

    « Il n’y a pas une ville où on n’en parle pas, mais nous, on peut le faire », assure Rémi Esnault au sujet de son projet de complexe médial pluridisciplinaire aux Vallins. Le projet serait même « déjà entamé ». Dans la même thématique, Monique Potin, cheffe d’entreprise, défend la création d’une plateforme de répit pour les aidants : « Pour les patients d’Alzheimer ou de maladies chroniques qui veulent rester chez eux, la plateforme permet de donner du répit à l’aidant. On prend en charge le malade la journée pour que l’aidant puissent avoir des loisirs. »

    Concernant le pouvoir d’achat, le candidat Cédric Carian, commerçant, revient sur les chèques proposés par la Ville : « Pour aider le porte-monnaie des familles et dynamiser le commerce local, on veut aller plus loin avec deux nouveaux chèques de 100 euros, un pour le sport car les clubs coûtent vite cher, et un pour la culture, le cinéma ou le théâtre. » Rémi Esnault complète ce volet en mentionnant une autre mesure phare : « Notre cantine de qualité, déjà accompagnée par le pass restauration, passera à 0,50 euro pour tous les enfants, quels que soient les revenus des parents, et le prix du temps périscolaire sera réduit de moitié. »

    Sur le terrain social, Rachel Tarantino annonce l’implantation d’une ressourcerie à la Mériquette. « Un lieu de rencontre et d’échanges qui permet de donner », afin de favoriser « une économie circulaire et la réinsertion de personnes éloignées de l’emploi depuis longtemps », complète-t-elle.

    Parmi les autres annonces figurent un complexe aqualudique, un lycée industriel, trois nouvelles plages, un festival de musique et de nouveaux loisirs à Parsemain. Un programme « budgétisé et planifié », affirme le candidat au fauteuil de maire.