Tag: littoral

  • De la médiation contre les plongeons dangereux

    De la médiation contre les plongeons dangereux

    « Plouf. » Un adolescent plonge de plus de dix mètres de haut depuis la corniche Kennedy, ce lundi, près de l’Anse de la Fausse Monnaie. « Là-bas, là-bas ! », s’exclame un médiateur. Depuis début juillet, et jusqu’à fin août, une cinquantaine de médiateurs sociaux sillonnent le littoral marseillais et rencontrent de jeunes adeptes des plongeons sauvages pour leur rappeler les risques. « Vous connaissez les dangers de sauter à cette hauteur ? », s’adresse, aux amis du plongeur, Jérôme Borgeot, médiateur depuis plusieurs années. « Détruire sa vie à votre âge, c’est dommage. Imaginez les gens qui vont annoncer à vos parents que vous êtes blessés, paralysés ou décédés. Si vous vous loupez, vous allez arriver comment en bas ? Vous vous imaginez à 16 ans en fauteuil roulant ? », poursuit-il. En face, le groupe d’adolescents est à l’écoute. « Je compte sur vous les gars, vous faites pas de bêtise », conclut Jérôme Borgeot. « C’est bien de faire ça pour les jeunes, ça évite les blessures. On est conscient des risques. Ça me fait peur, mais je sais sauter », confie Alexandre, 15 ans, adepte des plongeons depuis un an. « On essaye de leur parler avec des mots forts. C’est du travail au quotidien. On gagnera peut-être pas la guerre dessus, mais c’est important de gagner des microbatailles », assure Jérôme Borgeot.

    Interdit depuis 2006

    Les médiateurs travaillent en collaboration avec la police municipale, en signalant les plongeurs aux agents. Les sauts de plus de trois mètres de hauteur étant interdits sur l’ensemble du littoral, depuis un arrêté municipal de 2006. Une fois qu’un plongeur est repéré, son identité est relevée et il peut écoper d’une amende, allant de 38 à 150 euros. « Le plongeur a l’obligation de venir en mairie pour un rappel à la loi. Lors de cette réunion, il y a également un ancien féru de saut qui s’est blessé lors d’un plongeon et aujourd’hui paralysé. S’il se rend à la mairie, l’amende est annulée », explique Pierre-Marie Ganozzi, adjoint au maire et délégué à la sécurité. Dans le programme du maire de Marseille, figuraient un aménagement de plongeoirs et un accompagnement de la pratique. « On est en train d’analyser les choses, ce n’est pas aussi simple que ça. On verra dans un futur proche, comment on peut, ou pas, arriver à aménager le littoral. Mais pour l’instant, ça fait partie des réflexions », déclare l’adjoint au maire. Depuis le début de l’été, deux personnes se sont gravement blessées en plongeant depuis le littoral marseillais.

  • L’anse Méjean rouvre au public après des travaux de sécurisation

    L’anse Méjean rouvre au public après des travaux de sécurisation

    À la suite d’épisodes météorologiques survenus à l’automne 2025, qui avaient provoqué des glissements de terrain, des travaux de sécurisation de la falaise et du quai avaient été engagés par la Ville de Toulon et la Métropole Toulon Provence Méditerranée. Les travaux étant désormais achevés, l’anse peut à nouveau accueillir les usagers dans des conditions de sécurité optimales.

  • Le sentier du littoral de Niel est à nouveau praticable

    Le sentier du littoral de Niel est à nouveau praticable

    Après 25 ans de fermeture pour des raisons de sécurité, les randonneurs vont enfin retrouver le sourire. Le sentier du littoral du Niel à Giens, commune d’Hyères est à nouveau praticable depuis le 7 juillet. Des désordres géotechniques sur les falaises ont nécessité plus de dix ans d’études et de travaux menés par la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) et ses partenaires.

    Les travaux ont porté sur environ 800 mètres, incluant la réalisation d’ouvrages de soutènement, d’ancrages de fondations, la requalification du cheminement piéton, et la création d’un déport du sentier à l’intérieur de l’hôtel Le Provençal pour garantir la sécurité et la pérennité de la restauration. Pour une meilleure intégration paysagère, l’entrée du sentier du Niel a été déplacée de 4 à 5 mètres à l’intérieur de l’hôtel. Le montant de la restauration et de la sécurisation s’élève à 998 813 euros soit 405 113 euros pour la sécurisation des falaises et 593 700 euros de travaux de réhabilitation. À cela viennent s’ajouter le montant de la maîtrise d’œuvre de 83 900 euros et le suivi environnemental de 19 800 euros.

    Site classé Natura 2000

    C’est donc 1 102 513 euros au total de déboursés pour rendre l’accès du sentier aux promeneurs. Un projet piloté par la Métropole TPM en lien étroit avec les services de l’État, la commune d’Hyères, et les propriétaires concernés.

    Le chantier s’est déroulé dans un site classé Natura 2000 et dans le périmètre du Parc national de Port-Cros, nécessitant des procédures réglementaires spécifiques et une attention particulière aux enjeux écologiques et paysagers. Géré par TMP, le sentier du littoral, long de 52 km s’étale de Six-Fours à la presqu’île de Giens à Hyères. Un guide du sentier est édité pour informer les promeneurs sur les balades, la faune, la flore et les aspects pratiques. Des écogardes en assurent la surveillance, l’entretien et l’information des promeneurs 6 jours sur 7. Une signalétique adaptée et une lettre d’information sont également mises à disposition pour faciliter l’usage du sentier. Depuis 2003, 20 km de sentier ont été réhabilités, notamment avec la voie douce des Salins.

    L’accès en voiture au port du Niel est limité en cette saison. Des parkings gratuits sont situés au village de Giens

  • Le maire de La Ciotat mise sur le renforcement de la sécurité pendant la saison estivale

    Le maire de La Ciotat mise sur le renforcement de la sécurité pendant la saison estivale

    Le maire de La Ciotat, Alexandre Doriol (DVD), a annoncé, ce jeudi, la mise en place de dispositifs sécuritaires supplémentaires pour anticiper l’affluence estivale sur les littoraux et l’ensemble de la ville.

    « Cette stratégie repose principalement sur trois piliers fondamentaux, la prévention, la présence sur le terrain et la réactivité. Nous mettons en place un système répressif pour à la fois rassurer, réconforter, orienter et sensibiliser tous ceux qui viennent sur nos plages afin qu’ils puissent en profiter pleinement », explique-t-il, aux côtés de Karine Henry, adjointe déléguée à la sécurité et Nali Fouad, directeur de la police municipale. Les contrôles seront plus réguliers grâce à l’augmentation des effectifs. « 25 policiers municipaux, 15 agents saisonniers, 4 ATPM, 4 ASVP, 13 agents dédiés à la surveillance des principaux parkings du littoral seront mobilisés, ainsi que 363 caméras de vidéoprotection, et un renforcement de la sécurité de proximité grâce notamment au poste de police municipale de Saint-Jean, inauguré il y a quelques jours de cela », ajoute Alexandre Doriol.

    Une organisation rodée

    Le dispositif s’organise désormais sur trois périmètres. Le premier volet se concentre sur les plages, afin de garantir la tranquillité des usagers. Le second couvre le centre-ville et les promenades qui longent tout le littoral. Le troisième, enfin, se déploie en périphérie, dès la sortie d’autoroute, pour lutter contre les comportements jugés déviants : excès de vitesse ou nuisances sonores. Des CRS nageurs sauveteurs seront également présents sur des plages du Mugel et Cirnos.

    Grâce à ce dispositif mis en place depuis trois ans, la ville connaitrait un taux zéro de rixe pendant la saison, un taux atteignant jusqu’à 12 rixes, chaque été, avant 2023 assure le maire. Par ailleurs, la cité avant-gardiste en matière de lutte contre le tabac depuis 2011, continue d’assurer des contrôles sur les plages pour veiller au respect de l’interdiction de la consommation de cigarettes et produits dérivées.

    Interrogé sur le coût de ce dispositif, Alexandre Doriol a refusé de communiquer un chiffre précis : « Je refuse de chiffrer les investissements pour la sécurité de notre ville, puisque c’est la priorité de ce mandat. On ne peut porter de prix, seulement un résultat ». Le maire assure que les impôts n’ont pas été augmentés, des économies ayant été réalisées sur d’autres postes budgétaires.

  • Les Goudes contre la surfréquentation

    Les Goudes contre la surfréquentation

    « Les Goudes en colère. » Banderoles et pancartes levées, près d’une centaine d’habitants déterminés des Goudes ont manifesté samedi matin dans les rues du village de l’est marseillais pour crier leur ras-le-bol face au manque de stationnement et appeler les autorités à réguler la surfréquentation qui rend leur vie invivable.

    Le CIQ des Goudes a réussi sa mobilisation alors que la saison estivale a démarré et avec elle un flux toujours plus important de véhicules qui s’engouffrent dans l’entonnoir et butent sur un parking saturé et sur l’impasse de Callelongue. « On veut une ZTL [Zone à trafic limité] pour apaiser comme il y en a en Italie. C’est-à-dire concrètement une caméra vidéo qui filme la plaque d’immatriculation. Si votre véhicule n’est pas autorisé, vous recevez un PV de 135 euros », explique Julie Rigal, deux pancartes en mains : « Les bus et les bateaux, ça ne suffit pas. Stop voitures » et « La solution, c’est la ZTL ».

    « à leurs experts de trouver des solutions »

    « Notre but, c’est de se faire entendre », explique Romain Garoute, le président du CIQ. « On veut que les collectivités se posent sur le sujet pour mener des actions concrètes. Et il n’y a rien eu depuis un an. On veut que tous les acteurs se réunissent régulièrement pour trouver une vraie solution. On n’est pas urbaniste, c’est à leurs experts de trouver des solutions. Si ça ne bouge pas, on sera encore dans la rue. Aujourd’hui on est en train de tuer le village. On a un littoral magnifique. Des gens du monde entier viennent par ce que c’est beau et instagrammable mais il n’y a pas de piste cyclable et rien n’est aménagé pour les piétons. » De citer des chiffres parlants. Le village de près de 500 habitants ne compte que 250 places de parking pour un flux journalier estimé à 2 500 véhicules. Une création de parking sur l’ancien camping et au Cap Croisette ? Le parc national des Calanques a refusé. L’an dernier, des plots ont été installés qui ont retiré du stationnement mais qui ont amélioré les mobilités douces (rallongement du bus de la ligne 20 et stations pour les deux roues).

    « Qu’ils viennent

    en bus ou en vélo ! »

    « C’est infernal, ça s’aggrave d’année en année. Les résidents qui vivent à l’année ont une priorité sur les touristes. Cette année, j’ai payé 600 euros de PV », explique Sandra. « Moi j’habite ici depuis 40 ans. La solution, c’est de fermer les Goudes. Non, ça ne privatise pas les Goudes. Qu’ils viennent en bus ou en vélo ! Regardez sur la Côte bleue, c’est fermé. Vous descendez pas à Niolon, c’est fermé. Vous vous garez en haut. Au Vallon des Auffes et à Malmousque, ils ont mis des barrières. »

    « Mes parents avaient le cabanon depuis 50 ans et c’était pas comme ça. On n’en peut plus. C’est lamentable. Au lieu de nous mettre des PV à nous, que la police passe la nuit pour les motos qui passent en trombes et les rodéos », proteste Claudine, habitante depuis 22 ans. « Je ne peux même pas dire à ma fille qui vit à Plan-de-Cuques de venir dîner car elle n’aura pas de place pour se garer. L’été, on s’en va parce que c’est infernal, on prend un mobile-home près de Valréas. »

  • Un appel pour étendre le réseau de bateaux-bus

    Un appel pour étendre le réseau de bateaux-bus

    Au premier étage de l’Union nautique marseillaise, Christian Pellicani, adjoint au maire des 1er et 7e arrondissements, a présenté une initiative visant à accélérer le développement du réseau de navettes maritimes dans la ville et sur le littoral métropolitain. « L’objectif de cet appel, c’est de donner un coup de fouet au projet pour garantir un service tout au long de l’année », explique-t-il. Porté par Citoyen 13 et le Mouvement national de lutte pour l’environnement, cet appel dresse plusieurs propositions : la création de nouvelles liaisons reliant l’Estaque à la Côte Bleue, la pérennisation du service toute l’année et l’élargissement des horaires pour répondre aux besoins des scolaires et des salariés. Beata, habitante de La Rove, témoigne : « C’est une solution extraordinaire et je suis pour que les navettes fonctionnent toute l’année. Le bus 35, qui dessert la zone de l’Estaque, est une catastrophe. Il y a des gens qui habitent là-bas, qui travaillent et qui perdent un temps fou à se rendre en voiture à Marseille. » Pour Christian Pellicani, il y a à la fois un « enjeu climatique » et un besoin de « désengorger les quartiers sud et nord de la circulation automobile ». Il estime que la solution se trouve du côté de la mer.

    Un second souffle

    Le développement de ces navettes avait déjà été porté par Christian Pellicani en 2007. « Il y avait des débats sans fin autour des transports et je trouvais ça étonnant qu’on n’utilise pas la mer comme infrastructure », raconte-t-il.

    Après une expérimentation jugée concluante en 2012, les premiers bateaux-bus sont entrés en fonction en 2013. L’élu estime pourtant que le projet n’a pas atteint son plein potentiel : « Aujourd’hui, il faudrait que ce réseau soit ouvert à tous et qu’il permette aux gens de se déplacer, qu’ils soient touristes ou non. »

  • Un partenariat pour protéger les littoraux et les lacs du Sud

    Un partenariat pour protéger les littoraux et les lacs du Sud

    « Une terre agricole est perdue pour toujours si elle est artificialisée » lance François Fouchier, délégué régional Provence Alpes Côte d’Azur au Conservatoire du littoral. C’est cette problématique qui a poussé la Safer à signer une convention de partenariat avec le Conservatoire pour protéger les littoraux et les lacs de l’artificialisation des terres agricoles. Ces deux opérateurs fonciers achètent des terrains et les mettent à disposition, « à prix juste » d’agriculteurs qu’ils choisissent pour préserver l’environnement.

    « La Safer a une mission de préservation de l’environnement mais aussi de développement de l’agriculture. C’était naturel, à travers les missions du conservatoire, de tisser un partenariat concret pour concilier les enjeux à la fois de préservation de l’environnement et de développement de l’agriculture sur le littoral », explique Laurent Vinciguerra, directeur de la Safer PACA. Le Conservatoire du littoral a lui été créé en 1975 avec l’idée de « définir un bien commun inaliénable : le but est de préserver et d’extraire ces territoires naturels de toute velléité d’artificialisation et de construction », rappelle François Fouchier. « Il y a des outils de préservation des espaces naturels mais, pour l’agriculture, ils sont les plus menacés aujourd’hui par la pression d’urbanisation et d’usage, d’aménagement », explique-t-il.

    La convention a été signée entre les deux opérateurs fonciers pour neuf ans. Elle couvre tous les départements de la Région, sauf le Vaucluse. Avec ce partenariat, la Safer et le Conservatoire du littoral espèrent « lutter contre les changements de destination, les détournements d’usages et l’artificialisation », avance Laurent Vinciguerra.

    Maintenir les agriculteurs en place

    « Concrètement, la Safergarantit à travers des cahiers des charges le maintien d’une activité agricole pour éviter un dévoiement », explique François Fouchier. Avec cette convention, les deux opérateurs fonciers mutualisent leurs moyens pour mieux prévenir l’artificialisation des milieux naturels.

    Dans les Alpes-de-Haute-Provence, le Conservatoire du littoral travaille sur des projets sur les lacs du Verdon et sur celui de Serre-Ponçon. « Sur les communes de ces lacs-là, on a déjà acquis 1 600 hectares sur le Verdon et une centaine d’hectares sur Serre-Ponçon », détaille Franck Horon, délégué adjoint de la délégation des lacs. L’objectif est de maintenir les exploitants en place sur les parcelles agricoles. « Sur le Verdon, on est même en train de débroussailler plusieurs centaines d’hectares qui étaient perdus pour l’agriculture », se félicite Franck Horon.

  • Une journée festive contre les croisières de luxe sur le J4

    Une journée festive contre les croisières de luxe sur le J4

    Le collectif Stop Croisières ne désarme pas avec une nouvelle journée contre les croisières de luxe sur le J4, ce samedi 6 juin. Alors que le Grand Port maritime de Marseille (GPMM) prévoit d’y aménager un terminal, il dénonce une fuite en avant.

    Bis repetita

    L’activité de croisière « nuit au cadre de vie et à la santé des habitants, consomme des quantités insoutenables de ressources et d’énergie, et contribue au réchauffement climatique », estime-t-il. « Le Port en est à son 3e appel d’offres ! On ne lâchera pas », prévient-il.

    Le GPMM avait lancé, en 2021, un appel à projets pour un terminal dédié à la « petite croisière ». Projet qui avait avorté après la défection d’une partie du consortium qui avait remporté la mise.

    Le 9 février 2025, le Port a relancé un nouvel appel. Mais le 15 septembre, date butoir de l’offre, aucun candidat ne s’était présenté. Le GPMM assurait vouloir relancer l’affaire.

    De son côté, fin mai, l’association Marseille Provence Croisière s’est félicitée de son bilan 2025 avec 2,6 millions de passagers et 660 escales, une hausse de 8% en un an. Et prévoit 2,8 millions de passagers et 750 escales en 2026. Insupportable pour le collectif, qui promeut l’accès au littoral pour tous.

    Après une consultation citoyenne pour faire « émerger une proposition alternative », l’année dernière, il s’agit ce samedi d’exposer les idées. Trois mini-conférences seront données par des enseignantes d’Aix-Marseille Université et un capitaine de marine marchande. Après une manif colorée, une baignade collective est prévue avant un coucher de soleil en musique.

    De 16h30 à 22h.

  • Une nouvelle piste cyclable réversible aux Aigues-Douces

    Une nouvelle piste cyclable réversible aux Aigues-Douces

    Ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Il en va de même en matière de transition écologique. « Chaque effort, aussi infime puisse-t-il paraître, pèse dans la balance pour engager un réel changement de paradigme et ralentir le changement climatique », affirme le maire (PCF), Laurent Belsola, lors de l’inauguration de la nouvelle piste cyclable des Aigues-Douces.

    Longeant l’avenue du Golfe, le long du littoral, cet aménagement d’environ 400 mètres est totalement réversible grâce à des matériaux modulaires et démontables, permettant de modifier, déplacer ou retirer la piste à l’avenir, selon l’évolution des besoins du quartier.

    L’infrastructure se raccorde au couloir cyclable existant, l’objectif étant, à terme, de créer « une boucle qui permettra de desservir la gare, de faire le tour de la presqu’île et de rejoindre le port de plaisance en toute sécurité, apprend Laurent Belsola. Nous souhaitons que jeunes et moins jeunes s’approprient cette piste afin de se rendre au collège Frédéric-Mistral, sur nos plages et au parc de la presqu’île. »

    Pour l’édile, « engager une démarche de développement durable de grande ampleur dans nos quartiers populaires est un impératif. (…) Nous devons abandonner la bétonisation pour créer des lieux où le végétal et les matériaux naturels permettent le rafraîchissement des lieux de vie. » En l’occurrence, cette nouvelle piste semi-perméable favorise la gestion naturelle des eaux pluviales et intègre des matériaux recyclés réemployés provenant d’autres chantiers locaux. La plantation d’une micro-forêt expérimentale d’essences littorales, visant à créer des îlots de fraîcheur, s’y est adossée.

  • Cassis : éboulement rocheux à Cap Canaille

    Cassis : éboulement rocheux à Cap Canaille

    Un bruit de détonation accompagné d’un nuage de poussière qui a inquiété les clients en terrasse sur le port de Cassis. Alertés, dès 21h40, des effectifs de la gendarmerie de Cassis ainsi que sept sapeurs-pompiers du Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône (Sdis 13) se sont rendus sur le site pour effectuer une reconnaissance « terre et mer ». Aucune victime n’était heureusement à déplorer.