Tag: les amis de La Marseillaise

  • « AlgérieS, retours en musique » bientôt aux rotatives de « La Marseillaise »

    « AlgérieS, retours en musique » bientôt aux rotatives de « La Marseillaise »

    AlgérieS, retours en musique. » Le titre du spectacle dit tout de son contenu : une Algérie plurielle, traversées par les influences et les musiques arabes, andalouses, séfarades, ottomanes, berbères et françaises.

    Au centre de l’événement : Nacer Hamzaoui et Martial Pardo, deux musiciens nés en Algérie. L’un vient de la mythique Casbah d’Alger et des secrets du chaâbi, l’autre de Sidi Bel Abbès, berceau de la Légion, bastion des communistes. Chemin faisant se retisse la bande-son des Algéries d’avant 1962, pour le plaisir et pour contribuer à apaiser les mémoires : mélopées berbères et sépharades, échos ottomans, touchias en fêtes, isthikh-bar et khlass, paso doble et boogie, bals, processions et symphonies, et la nouba des tirailleurs !

    Dans un lieu chargé d’histoire

    Les deux musiciens conçoivent leur spectacle comme un « hommage à nos anciens, nos maîtres, nos cousins… Dahmane El Harrachi, Lili Boniche, Cheikh l’Anka, Ben Naceur, Skandrani, El Medioni et Reinette l’Oranaise, le jazz d’Alger, Lucky Starway, AliMaâchi et Cheikh Raymond les disparus, et sur le bateau, Gaston Ghrenassia, dit Enrico… ».

    Les Amis de La Marseillaise, soucieux d’agir pour l’amitié entre les peuples avaient déjà contribué à l’organisation de ce spectacle en mars dernier au sein du Casi des cheminots en mars dernier. « Devant son succès et pour vivre à nouveau un beau moment de partage, nous avons réservé naturellement l’espace “Aux rotatives de La Marseillaise”, superbement accessible, dans l’immeuble historique du journal », résume Serge Baroni, leur président. « La participation est arrêtée à 13 euros minimum. Chacun aura compris qu’il peut donner davantage, de toute façon tout revient au journal le plus chanté de France. »

    Le moment promet d’être particulièrement émouvant dans ce lieu historique, pris les armes à la main en 1944 par les résistants fondateurs de La Marseillaise à un journal collaborationniste. Un lieu dans lequel a, par la suite, été tiré Alger républicain au plus dur de la guerre d’Algérie.

    Place du journal La Marseillaise, 17 cours d’Estienne d’Orves Marseille. Contact : 06.71.20.68.08 ou 06.89.14.42.12

  • [Entretien] Serge Baroni : « En conjuguant les efforts du journal et de ses amis, on peut aller plus loin ! »

    [Entretien] Serge Baroni : « En conjuguant les efforts du journal et de ses amis, on peut aller plus loin ! »

    La Marseillaise : Pour quelles raisons serez-vous présent ce dimanche au repas populaire des Amis de La Marseillaise dans les Alpes ?

    Serge Baroni : Pour toutes les raisons qui me font apprécier et défendre ce journal là où il est déjà. Je n’y serai pas seul : cinq ou six adhérents des Bouches-du-Rhône m’accompagneront. C’était naturel que des lecteurs, issus d’un département où La Marseillaise était présente historiquement, et qui se mobilisent pour elle, reçoivent notre soutien. On les a encouragés à prendre cette initiative et mieux que ça : on y participera.

    Comment jugez-vous les premiers signaux arrivant de ce territoire ?

    S.B. : Ils sont encourageants. On dépasse les quarante adhérents aux Amis de La Marseillaise qui sont dans le 04 alors que nous n’en avions pas. C’est un bon départ et ça témoigne d’une dynamique plus large puisqu’on a vu se constituer des comités départementaux des Amis de La Marseillaise dans le Var et dans le Gard également.

    « La Marseillaise » reste un journal fragile, croyez-vous qu’elle peut trouver les moyens de se développer ?

    S.B. : Je n’ai pas de boule de cristal mais en conjuguant nos efforts, nous les Amis de La Marseillaise, et ceux du journal qui vient d’emménager dans des locaux rénovés, oui je pense que nous pouvons être très efficaces. Je souhaite que cela aboutisse mais j’ai bien conscience que cela n’est pas sans embûche.

    La fin de l’année approche, c’est le moment où vous lancez traditionnellement une campagne d’adhésions pour l’année suivante…

    S.B. : Oui ! C’est un certain travail mais c’est très utile d’anticiper les campagnes d’adhésions et de réadhésions dès à présent pour démarrer l’année d’un bon pied. Dans une quinzaine de jours, nous serons prêts pour lancer la campagne 2026. Toutes celles et tous ceux qui veulent aider notre journal peuvent le faire de différentes manières : adhérer ou réadhérer aux Amis, verser de l’argent à la souscription dans des proportions qui doivent tenir compte de la défiscalisation à hauteur de 66%…

    Les Amis de La Marseillaise ont aussi décidé d’investir les locaux rénovés de notre journal pour y tenir des initiatives culturelles et financières.

    S.B. : Oui nous proposons d’assister au spectacle « Algéries, retours en musique » le samedi 29 novembre à 16h30. Devant son succès au mois de mars au Casi des cheminots et pour vivre à nouveau un beau moment de partage, nous avons réservé naturellement l’espace « Aux rotatives de La Marseillaise » , superbement accessible, dans l’immeuble historique du journal. Le prix est arrêté à 13 euros minimum. Chacun aura compris qu’il peut donner davantage, de toute façon tout revient au journal le plus chanté de France.

    C’est un symbole, pour vous, de retrouver ces lieux ?

    S.B. : Oh oui ! On a bien fait de bagarrer depuis 15 ans quand même pour refuser que ces locaux pris par les armes ne soient pas abandonnés au tribunal de commerce. L’inauguration m’a fait un plaisir immense. J’avais apporté 200 pin’s « La Marseillaise, c’est mon journal, j’y tiens ! » Il ne m’en est pas resté un seul. Et puis nous sommes très fiers d’avoir contribué à aménager, grâce aux moyens que veulent bien nous donner nos adhérents, cet espace qui permet d’accueillir les événements avec vidéo projecteur laser ultra courte focale ! Et dire qu’il y a un peu plus de dix ans nous avions acheté 200 chaises en plastique, on est monté en gamme ! (rires)

    Pour rejoindre l’association des Amis de La Marseillaise ou renouveler son adhésion, il suffit d’adresser un chèque d’au moins 10 euros libellé au nom des Amis de La Marseillaise à l’adresse suivante : Les Amis de La Marseillaise 84 bis Vieille route de la Gavotte 13170 Les Pennes-Mirabeau, en précisant vos coordonnées.

    Pour donner à La Marseillaise, adressez un chèque libellé à l’ordre de « Presse et pluralisme – La Marseillaise » à
    La Marseillaise 17, cours d’Estienne d’Orves 13001 Marseille (dons défiscalisables à 66%)

    Programme du dimanche 2 novembre

    10h30 : accueil

    11h : Débat « Actualité sociale, municipales, vie associative et culturelle… Pourquoi voulons-nous La Marseillaise dans les Alpes ? »

    12h30 : Apéritif et poursuite des échanges autour d’un repas froid.

    14h : Concert d’un trio de musiciens brésiliens

    16h : Chorale du Drapeau rouge de Manosque

    Participation libre, à partir de 10 euros.

    Inscriptions par mail sur lesamisdelamarseillaise04@ gmail.com

    Maison des associations des Mées, 1 rue Jean-Moulin, Les Mées.

  • [Entretien] Frédérique Laîné : « L’idée que La Marseillaise soit dans les Alpes suscite de l’enthousiasme »

    [Entretien] Frédérique Laîné : « L’idée que La Marseillaise soit dans les Alpes suscite de l’enthousiasme »

    La Marseillaise : La dernière fois que vous vous êtes exprimée dans la page « Vive La Marseillaise », c’était en mars pour annoncer la constitution d’un comité des Amis de La Marseillaise dans les Alpes-de-Haute-Provence. Que s’est-il passé depuis ?

    Frédérique Laîné : Depuis cette date, nous avons été présents sur l’ensemble des manifestations variées et diverses du département pour populariser notre démarche et appeler à nous rejoindre pour permettre un retour de La Marseillaise dans les Alpes. Nous avons rencontré un certain nombre de collectifs et d’associations dont on peut supposer qu’elle verrait la présence de La Marseillaise d’un bon œil. Nous avons fait des adhésions, nous sommes aujourd’hui une quarantaine. Dans l’ensemble, quand on sollicite des associations ou des élus ont rencontré une oreille attentive et – je dois le dire – beaucoup d’enthousiasme. Nous les Alpins, on serait vraiment ravis d’avoir notre place aux côtés des Varois, des Vauclusiens, des habitants des Bouches-du-Rhône dans les pages du journal. Nous faisons partie de cette région, nous avons nous aussi besoin d’une information pluraliste.

    Vous organisez, dimanche 2 novembre, une initiative aux Mées pour amplifier votre démarche. De quoi s’agit-il au juste ?

    F.L. : Oui, nous l’avons appelé « repas populaire et fraternel » avec comme temps fort un débat en fin de matinée en présence notamment de Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise sur le thème « Actualité sociale, municipales, vie associative et culturelle… Pourquoi voulons-nous La Marseillaise dans les Alpes ». Il y a un certain nombre de maires et d’élus qui ont d’ores et déjà dit qu’ils seraient là mais aussi des responsables politiques, syndicaux ou d’associations de solidarité internationale, du Secours populaire… Nous avons aussi convié Mme la préfète en espérant qu’elle puisse se joindre à nous. C’est le moment important de la journée, c’est ce qui nous rassemble.

    Il y aura aussi de la convivialité.

    F.L. : Oui, il y aura un apéritif, un repas froid puis on poursuivra dans l’après-midi avec un trio de musiciens brésiliens et la chorale du Drapeau rouge de Manosque qui viendra chanter.

    Faut-il s’inscrire ?

    F.L. : Oui, ça nous aiderait beaucoup pour anticiper l’intendance. Il suffit de nous envoyer un mail*. On a mis une participation minimum de 10 euros et tous ceux qui pourront faire plus seront évidemment les bienvenus.

    *lesamisdelamarseillaise04@gmail.com

    Programme du dimanche 2 novembre

    10h30 : accueil

    11h : Débat « Actualité sociale, municipales, vie associative et culturelle… Pourquoi voulons-nous La Marseillaise dans les Alpes ? »

    12h30 : Apéritif et poursuite des échanges autour d’un repas froid.

    14h : Concert d’un trio de musiciens brésiliens

    16h : Chorale du Drapeau rouge de Manosque

    Participation libre, à partir de 10 euros.

    Inscriptions par mail sur lesamisdelamarseillaise04@gmail.com

    Maison des associations des Mées, 1 rue Jean-Moulin, Les Mées.

  • La Marseillaise: un nouveau siège signe d’un élan retrouvé

    La Marseillaise: un nouveau siège signe d’un élan retrouvé

    Ils étaient des centaines réunis lundi place de La Marseillaise, cours d’Estienne d’Orves, à avoir répondu l’invitation pour l’inauguration du nouveau siège du journal. Tous les amis du journal, de Nicolas le cuisinier du Mondial à Robert Voisard, un des anciens directeurs, en passant par d’anciens salariés, soutiens, représentants syndicaux et corps consulaires, venus fêter l’installation dans ces nouveaux locaux. Parmi eux, aussi de nombreux élus de divers horizons. Le signe d’une profonde reconnaissance. Tout au long de l’après-midi, les visites dans ces 1000 mètres carrés complètement remis à neuf se sont enchaînées.

    Une fierté, cinq ans après la reprise du journal à la barre du tribunal de commerce emporté par la crise Covid alors que les banques avaient refusé au journal un prêt garanti par l’État. Signe de temps, son premier représentant sur le territoire, le préfet Georges-François Leclerc est sorti de sa réserve pour venir prendre part à cette joyeuse cérémonie.

    « Liberté, nous avons écrit ton nom et ce soir nous recommençons. Car nous sommes nés pour te connaître, te nommer Liberté », lancera Léo Purguette, le directeur éditorial et président du journal, paraphrasant Paul Éluard avant d’adresser un message de devant les jeunes du collège Jean de Bernardy. La chorale et de l’orchestre de cet établissement marseillais rebaptisé depuis la rentrée du nom d’un des fondateurs du journal tombé au combat face à l’ennemi Nazi, a interprété un émouvant Chant des partisans, et une non moins émouvante Marseillaise, accompagnant la chanteuse Alicia.

    Et Léo Purguette de rappeler trois lignes rouges tracées il y a cinq ans : le maintien de l’emploi. « Nous étions 49 et nous sommes aujourd’hui plus de 60, 70 avec nos amis de Zébuline », glisse-t-il. Le maintien de la zone de diffusion étendue depuis au Vaucluse. Et le maintien enfin de la ligne éditoriale, une « ligne qui s’est aiguisée, affirmée et nous a permis de progresser. » martèle-t-il encore, évoquant une progression de 10 % des ventes en kiosques en 2024.

    Et de chuter sur la défense de la liberté de la presse et du pluralisme : « Ce n’est pas une préoccupation catégorielle mais un impératif démocratique dans une république qui va si mal. À la suite des états généraux de l’information et des démarches alternatives de nombreuses propositions sont sur la table elle devrait réunir une majorité attachée à l’état de droit et aux principes démocratiques avant que le débat public ne soit asphyxié par un paysage médiatique totalement soumis au pouvoir de l’argent et au projet politique de l’extrême droite ».

    ILS ONT DIT

    Audrey Garino, Adjointe PCF au maire de Marseille

    « Il y a près de 82 ans, des femmes et des hommes ont pris la plume, non pas pour plaire mais pour résister. Depuis La Marseillaise fait entendre la voix de Marseille libre, populaire et courageuse. »

    Isabelle Campagnola-Savon, Conseillère régionale

    « La Marseillaise est le miroir de notre région avec ses forces, ses faiblesses et ses espoirs. Un engagement qui dépasse les époques. C’est un journal né de la Résistance, qui a su traverser les décennies en restant fidèle à son esprit fondateur. »

    Martine Vassal, présidente DVD du Département.

    « C’est important d’avoir un journal qui retransmette ce que nous disons sans mauvaise interprétation avec de la vérité. C’est ce qui vous a transcendé au fil de ces années, dire les choses et les faire avec beaucoup de passion. »

    Jérémy Bacchi, sénateur PCF

    « La Marseillaise s’installe dans un nouveau monde, mais son âme reste la même, celle d’un journal libre, combatif, populaire, l’âme d’une presse qui n’a jamais renoncé à son engagement pour la justice et le progrès social. »

    Georges-François Leclerc, préfet de région

    « Un préfet qui arrive par la magie d’une nomination se doit d’épouser la région qu’il a l’honneur d’administrer. Et lorsque je lis La Marseillaise, j’ai l’impression de toucher une des vérités des Bouches-du-Rhône et de Marseille. »

  • « La Marseillaise » inaugure lundi ses locaux rénovés

    « La Marseillaise » inaugure lundi ses locaux rénovés

    C’est l’aboutissement de plusieurs années de travaux et un beau symbole. La Marseillaise inaugure ce lundi ses nouveaux locaux. Dans ces lieux, pris par les armes par nos fondateurs au journal collaborationniste Le Petit Marseillais, pendant les combats pour la Libération de Marseille, des générations de salariés se sont succédé pour faire vivre le journal de la Résistance.

    1 000 mètres carrés complètement remis à neuf avec désormais un espace pouvant accueillir du public nommé « Aux rotatives de La Marseillaise ». Une fierté, 5 ans après la reprise du journal à la barre du tribunal de commerce après sa chute lors de la crise Covid.

    Parmi les personnalités d’ores et déjà annoncées, le maire de Marseille, Benoît Payan, la présidente du Département des Bouches-du-Rhône et de la Métropole Aix-Marseille Provence, Martine Vassal, le maire de Martigues Gaby Charroux, la présidente d’Euroméditerranée Isabelle Campagnola-Savon, représentant Renaud Muselier, en mission à l’étranger, le sénateur et secrétaire départemental du PCF dans les Bouches-du-Rhône, Jérémy Bacchi, le vice-président du Département du Gard, Christian Bastid, de nombreux représentants du monde économique, associatif, sportif, culturel, mutualiste, mais aussi syndical avec Patrice Kantarjian, le secrétaire du comité régional CGT ou encore Virginie Akliouat, co-secrétaire départementale de la FSU.

    Une forte présence internationale sera aussi au rendez-vous avec notamment les consuls de Chine, des États-Unis, du Vietnam, de Slovénie, d’Algérie, d’Italie, de Suisse…

    La Marseillaise, c’est avant tout une aventure humaine. De nombreux bénévoles, anciens salariés, seront également aux côtés des salariés actuels et de leurs représentants. Robert Voisard, ancien directeur, a confirmé sa présence, de même qu’Anne-Marie Thomazeau, fille de Marcel, résistant et déporté à Mauthausen, ancien dirigeant historique de notre journal, et tout comme les fils de deux anciens célèbres journalistes de La Marseillaise : Karim Diouf, fils de Pape, qui fut ensuite président de l’OM, et Sébastien Izzo, fils de Jean-Claude, grand auteur de polar.

    La cérémonie aura lieu sur la partie du cours Honoré d’Estienne d’Orves qui a été baptisée « place du journal La Marseillaise », le 27 mai dernier en présence de la chorale et de l’orchestre du collège Jean De Bernardy, établissement qui a reçu le nom de l’un de nos illustres fondateurs tombés au combat face à l’ennemi. Ils interpréteront Le Chant des partisans sur la place avant un moment festif toujours en plein air, animé par DJ Herbie Lite.

    Rendez-vous lundi 13 octobre à 18h30, place du journal La Marseillaise (17 cours Honoré d’Estienne d’Orves), Marseille (1er).

  • Un collège au nom de notre co-fondateur, Jean De Bernardy

    Un collège au nom de notre co-fondateur, Jean De Bernardy

    Un immense drapeau tricolore sur le mur d’enceinte, un, deux et trois ! Il s’ouvre comme un rideau de théâtre pour découvrir le nouveau nom du collège Longchamp écrit en grandes lettres : Jean De Bernardy. Dans la cour, à l’entrée des élèves, un totem dévoilé par Martine Vassal (DVD), présidente du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, et Mehdi Tani, principal de l’établissement, retrace son parcours. Co-fondateur du journal La Marseillaise, résistant FTPF, militant communiste, syndicaliste CGT, il fut typographe, journaliste dans la clandestinité avant de mourir au combat à Saint-Antonin-sur-Bayon.

    Réunis pour l’occasion, les élèves entonnent en chœur « La Marseillaise » puis l’orchestre du collège joue « Le Chant des partisans ». Un vif moment d’émotion, en présence de lecteurs de notre journal, de représentants d’associations d’anciens combattants, du sénateur Jérémy Bacchi (PCF) et de Pascal Lefebvre (Filpac CGT).

    Mémoire à transmettre

    « Ce nom rappelle aux générations actuelle et futures, l’action héroïque de ce personnage entré dans l’histoire », indique M. Tani, le principal du collège.

    « Cet homme a donné sa vie pour qu’aujourd’hui, nous puissions avoir notre liberté. Je suis très fière que des enfants de la République puissent lui rendre hommage », poursuit Martine Vassal.

    Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise, s’adressant à eux, insiste : « Cette mémoire de la Seconde Guerre mondiale, de la Résistance et de la déportation, à laquelle nous sommes tant attachés à La Marseillaise, est désormais entre vos mains. Quant aux portes de notre journal, elles vous sont ouvertes, je vous invite à assister à nos conférences de rédaction et à visiter nos locaux, arrachés à un journal qui a collaboré avec les nazis et leurs complices de Vichy ».