Tag: les amis de La Marseillaise

  • Rendez-vous très prochainement aux Fêtes de La Marseillaise !

    Rendez-vous très prochainement aux Fêtes de La Marseillaise !

    Samedi 23 mai

    Fête de La Marseillaise Var. Toulon, plages du Mourillon

    entrée gratuite

    De 10h à 20h30. Expositions, village du monde, féministe, librairie, animations, jeux d’enfants, guinguette, restauration rapide. Lectures, fresques, animations, poésies. Concerts Chichi et Banane de 12h30 à 14h30. Tremplin groupes locaux 19h. Concours de boules doté. 2 euros par personne. Débat « la paix » avec des témoins de ces enjeux humains, industriels, diplomatiques et sociétaux.

    https://www.fetelamarseillaise83.fr

    Dimanche 24 mai

    Fête de La Marseillaise Vaucluse. Avignon, île de la Barthelasse, parc des Libertés

    entrée gratuite

    10h30 Débat « Le rôle social du roman noir ». Repas. 14h15 Théâtre « Emballages », pièce d’André Benedetto compagnie La Parole Rouge. 15h15 Débat. La démocratie mise en péril par le numérique ? Avec Alexandre Basquin, sénateur du Nord. 17h Concert, Reno Bistan. Suivi de la Chorale Sauvage.

    Samedi 27 juin

    Fête de La Marseillaise Alpes.

    La Bâtie-Neuve,

    La Carline

    entrée prix libre

    De 10h à 1h du matin. Débats, bar, restauration concerts punk rock et métal. Groupes Los Fralibos, De Mist, Airain, scène ouverte…

    Contact : 06.76.27.84.73

  • Les Fêtes de La Marseillaise sont de retour avec les beaux jours

    Les Fêtes de La Marseillaise sont de retour avec les beaux jours

    Samedi 23 mai

    Fête de La Marseillaise Var. Toulon, plages du Mourillon

    entrée gratuite

    De 10h à 20h30. Expositions, village du monde, féministe, librairie, animations, jeux d’enfants, guinguette, restauration rapide. Lectures, fresques, animations, poésies. Concerts Chichi et Banane de 12h30 à 14h30. Tremplin groupes locaux 19h. Concours de boules doté. 2 euros par personne. Débat « la paix » avec des témoins de ces enjeux humains, industriels, diplomatiques et sociétaux.

    https://www.fetelamarseillaise83.fr

    Dimanche 24 mai

    Fête de La Marseillaise Vaucluse. Avignon, île de la Barthelasse, parc des Libertés entrée gratuite

    10h30 Débat « Le rôle social du roman noir ». Repas. 14h15 Théâtre « Emballages », pièce d’André Benedetto compagnie La Parole Rouge. 15h15 Débat. La démocratie mise en péril par le numérique ? Avec Alexandre Basquin, sénateur du Nord. 17h Concert, Reno Bistan. Suivi de la Chorale Sauvage.

    Samedi 27 juin

    Fête de La Marseillaise Alpes. La Bâtie-Neuve, La Carline entrée prix libre

    De 10h à 1h du matin. Débats, bar, restauration concerts punk rock et métal. Groupes Los Fralibos, De Mist, Airain, scène ouverte…

    Contact : 06.76.27.84.73

  • Beau succès pour le loto des Amis de La Marseillaise du Gard

    Beau succès pour le loto des Amis de La Marseillaise du Gard

    Ambiance fraternelle au cercle de l’avenir samedi. Le comité départemental des Amis de La Marseillaise du Gard présidé par Jean-Paul Sorriaux avait mis les petits plats dans les grands pour accueillir les participants du loto organisé au profit de notre journal.

    L’événement s’est déroulé en présence de Serge Baroni, président de l’association et de Christian Bastid, vice-président du conseil départemental du Gard.

    Rendez-vous l’année prochaine

    Trois abonnements à La Marseillaise hebdo d’Occitanie ont été gagnés durant le loto et le dernier numéro dont la Une était consacrée au « récit d’une victoire populaire » après l’élection de Vincent Bouget à la mairie de Nîmes, a été abondamment diffusé.

    L’opération a permis de faire un chèque de 500 euros au profit de notre journal. Les Amis de La Marseillaise réfléchissent désormais à faire de ce loto nîmois un rendez-vous annuel.

    Merci à eux pour leur soutien à l’existence et au développement de notre titre dans un paysage médiatique dominé par les grands groupes.

  • Les Amis de La Marseillaise du Gard invitent à un grand loto

    Les Amis de La Marseillaise du Gard invitent à un grand loto

    « La Marseillaise doit prendre toute sa place dans le paysage gardois. L’association des Amis de la Marseillaise du Gard Vous appelle à la rejoindre par votre adhésion annuelle pour la somme de 10 euros et l’abonnement au journal. » Jean-Paul Sorriaux préside depuis le 13 juin 2025 l’association des Amis de La Marseillaise du Gard. Samedi 28 mars, elle organise un grand loto de soutien au journal au Cercle de l’avenir à Nîmes. Rendez-vous à partir de 16 heures pour moment qui s’annonce très convivial et heureux après l’élection de Vincent Bouget à la mairie de Nîmes. « En 1995, La Marseillaise avait joué un grand rôle dans l’élection du communiste Alain Clary à Nîmes » se souvient Jean-Paul Sorriaux.

    Pour Serge Baroni, président de l’association, il s’agit « de faire encore mieux connaître La Marseillaise dans ce département. » Au quotidien, la mission première que se fixe le comité est de « faire connaître et vendre le journal, réaliser des abonnements ». Auprès d’un large public mais aussi du cœur du lectorat de La Marseillaise que sont les militants et citoyens dont le cœur penche à gauche, les syndicalistes, les travailleurs, les femmes, les opprimés. « La Marseillaise, c’est le journal qui défend les intérêts des petites gens, des travailleurs. C’est une question démocratique de faire progresser son lectorat, alors que les discours de haine pèsent dans les têtes », insiste Jean-Paul Sorriaux.

    Samedi 28 mars à partir de 16h, au Cercle de l’avenir Monique- Jourdan 25 bis, rue Nico, Nîmes.

  • « La Marseillaise » à la conquête des Alpes !

    « La Marseillaise » à la conquête des Alpes !

    Au commencement, il y avait une poignée de lecteurs qui nourrissaient un projet un peu fou : créer les conditions de l’arrivée de notre journal dans les Alpes au nom du pluralisme, des valeurs de la Résistance dont il est porteur et de la nécessité de donner la parole aux sans-voix.

    Il y avait – il faut bien le reconnaître – une petite pointe de jalousie : pourquoi les Vauclusiens, avaient-ils eu droit depuis septembre 2022 au retour de La Marseillaise et pas les Alpins ? Notre journal n’est en effet pas tout à fait un inconnu dans les départements de montagnes. Cela fait une dizaine d’années qu’il est absent des Alpes-de-Haute-Provence et bien plus encore dans les Hautes-Alpes.

    En cause : les difficultés successives que notre titre a dû surmonter tout au long de son histoire.

    Mais le petit groupe de lecteurs opiniâtres n’en démord pas : le contexte a changé, La Marseillaise progresse, elle a gagné en qualité, les Jeux olympiques arrivent…

    Côté direction, la prudence est de mise. Si la détermination à faire exister La Marseillaise est en acier, les finances sont en porcelaine. Le message est clair : aide-toi, le journal t’aidera.

    Têtes dures

    Les voilà prêts à frapper à toutes les portes, en commençant par les organisations avec lesquelles notre journal est historiquement lié. La fédération communiste des Alpes-de-Haute-Provence organise en novembre 2024 un débat sur l’exigence de pluralisme de la presse à Digne, salle de l’Ermitage. L’UD CGT 04 inscrit la question à l’ordre du jour de son congrès prévu en mai 2025.

    Quelques mois auparavant, mars 2025, la poignée de têtes dures décide de se constituer en comité départemental des Amis de La Marseillaise avec la bénédiction de Serge Baroni, président de l’association.

    Frédérique Laîné en prend les rênes. Avec la foi du charbonnier, elle remue ciel et terre. Dès la première réunion, une quarantaine répondent présent et adhèrent au comité. Puis la machine s’emballe et gagne le 05.

    Les Amis de La Marseillaise des Alpes participent à la diffusion de « l’appel qui sème l’espoir » lancé par notre titre et plusieurs associations de protection du vivant pour promouvoir la biodiversité à l’occasion de l’arrivée du printemps. Le texte est imprimé sur une Une de La Marseillaise ensemencée. Une première dans la presse : il suffit de couvrir votre journal avec un peu de terre, d’arroser et des fleurs des champs en sortent.

    Dans les Alpes, l’opération revêt un sens supplémentaire : il s’agit de semer les graines d’une possible arrivée du journal. Le bouche à oreille s’amplifie en marge des manifestations syndicales et sur les marchés. De plus en plus de citoyens commencent à y croire.

    Pour forcer le destin, les Amis de La Marseillaise décident d’une date : le 2 novembre 2025, aux Mées, se tiendra un repas populaire de soutien au journal avec un débat portant sur les médias et la démocratie. La salle est pleine à craquer : de simples citoyens, des responsables associatifs, politiques, syndicaux, culturels, et des maires de tous horizons. Plus de 3 500 euros de dons versés et des idées pour aller plus loin.

    En janvier 2026, c’est décidé, le comité de surveillance du groupe La Marseillaise donne le feu vert.

    Tout au long de ce week-end et de la semaine qui suit, les Amis de La Marseillaise seront sur les marchés des deux départements pour diffuser leur journal. À la Une il est désormais écrit « Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse &… Alpes ! »

    Le défi ne fait que commencer.

    « verbatim »

  • [Entretien] Agnès Rossi : « Je souhaite à “La Marseillaise” de réussir dans les Alpes »

    [Entretien] Agnès Rossi : « Je souhaite à “La Marseillaise” de réussir dans les Alpes »

    La Marseillaise : Comment percevez-vous l’arrivée de « La Marseillaise » dans les Alpes à partir du 7 février ?

    Agnès Rossi : Qu’un journal s’intéresse à un territoire et qu’il puisse apporter un éclairage qui lui est propre, je trouve intéressant. On a besoin d’avoir de l’information sérieuse. Je crois beaucoup à la presse écrite, faite par des journalistes professionnels pour permettre à l’ensemble des citoyens de réfléchir. Ça fait longtemps que je n’habite plus Marseille et que je n’ai pas lu La Marseillaise mais évidemment, on vous connaît historiquement. Je trouve positif qu’il y ait du pluralisme dans les Hautes-Alpes. Cela montre aussi que notre territoire est attractif. Je vous souhaite de réussir, c’est un beau défi.

    Quels sont pour vous les enjeux des JO d’hiver de 2030 ?

    A.R. : C’est d’abord une magnifique compétition sportive qui va donner un éclairage mondial au territoire alpin. Au-delà, c’est un projet qui va aider à porter le développement d’un tourisme durable et une vision de la montagne à 2050. Cela va permettre un certain nombre d’accélérations dans la rénovation et l’aménagement d’infrastructures en sécurisant des financements très importants sur la mobilité. Dans le contrat de plan, c’est à peu près 300 millions d’euros sur le ferroviaire et 200 millions sur le routier sachant que dans les vallées alpines, on pousse le développement du train et un circuit routier sécurisé qui peut accueillir des transports en commun comme des cars. On va passer de 5h pour faire Marseille-Briançon en train à 3h40. Ça va bénéficier aussi au nord des Bouches-du-Rhône et aux Alpes-de-Haute-Provence, pas seulement aux Hautes-Alpes. Au niveau économique, c’est une belle opportunité pour faire découvrir nos productions locales. Dans les appels d’offres, il y a l’obligation d’utiliser pour une part les entreprises de l’économie sociale et solidaire comme pour Paris 2024. Et puis dans les sites olympiques, il y aura à terme des logements pour les populations locales et les saisonniers. Le tissu économique est enthousiaste. J’ajoute que c’est une occasion importante pour favoriser l’accès au sport pour tous.

    C’est-à-dire ?

    A.R. : Je parle de sport de montagne, pas seulement d’hiver. On est en lien avec tous les clubs dont ceux qui agissent pour le sport handicap.

    Quels autres sujets vous semblent structurants dans les Hautes-Alpes ?

    A.R. : Il y a une grande demande parmi les habitants de traiter les sujets de manière locale mais pas recroquevillée. Je prends l’exemple de l’agriculture : vous qui avez un ancrage sur le sud de la région, il y a beaucoup à dire sur la diversité des agriculteurs en fonction des départements et aussi des traits communs à relever. Je crois qu’il y a aussi la question de l’emploi qui est intéressante à approcher avec un quasi-plein emploi dans les Hautes-Alpes, très loin des taux constatés dans les quartiers nord de Marseille. Je pense aux difficultés de recrutement…

  • [Entretien] David Gehant : « Les territoires alpins incarnent l’avenir »

    [Entretien] David Gehant : « Les territoires alpins incarnent l’avenir »

    La Marseillaise : « La Marseillaise » arrive dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes à partir de ce samedi 7 février. Quelle est votre réaction ?

    David Gehant : C’est une très bonne chose ! Je vois d’un très bon œil qu’on puisse valoriser et s’intéresser aux territoires alpins et ruraux. La recherche d’une forme d’équité territoriale est à la base de mon engagement. Je m’y retrouve forcément. Les territoires ruraux ont beaucoup de choses à faire valoir et sortir de l’image qu’on peut en avoir. Les territoires alpins, par beaucoup d’aspects, incarnent l’avenir. Plus il y a d’acteurs médiatiques, mieux c’est d’un point de vue du pluralisme et de la diffusion des informations fiables. À l’heure des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle, on a besoin de vecteurs d’informations vérifiées et donc l’arrivée dans les Alpes de La Marseillaise, avec une histoire aussi riche que la sienne, y participe. C’est un signe de l’attrait de nos territoires.

    Notre journal n’est pas de la même sensibilité politique que vous, c’est sain pour le débat démocratique ?

    D.G. : Je pense que les questions de sensibilités sont secondaires pour les élus locaux. Pour les journalistes de terrain, ce qui importe c’est avant tout le professionnalisme. Je suis persuadé que ce sera le cas de La Marseillaise. La pluralité des médias est une bonne chose. Plus il y a d’acteurs, plus de voix peuvent s’exprimer, mieux c’est. À l’heure où la vérité est devenue un « point de vue » comme les autres, c’est le cas malheureusement de plus en plus sur les réseaux sociaux, il est nécessaire de pouvoir compter sur des professionnels de l’information. Quand on voit ce que l’IA peut faire, je crains que nous soyons submergés par des fake news, des vidéos, images, voix manipulées. Quelles que soient les sensibilités, cette exigence de vérification des faits est essentielle et doit être largement partagée.

    Quelles sont, selon vous, les préoccupations des habitants de votre département, les sujets prégnants du territoire ?

    D.G. : Je crois que les préoccupations des habitants des Alpes rejoignent celles de l’ensemble de la population. On me parle beaucoup de santé, de sécurité, de logement et de mobilité. La particularité d’ici, c’est les initiatives qui relèvent du système D. Je pense par exemple au centre de soins non-programmés qu’on a mis en place à Forcalquier, qui apporte une solution de santé 7 jours/7 et qui est assez unique en son genre. Ce qui pourrait être intéressant pour un journal comme le vôtre, ce serait de se fonder sur les innovations qui émanent des territoires ruraux dans lesquels on a plus qu’ailleurs le sens de la débrouille et la dimension concrète des choses. On dit souvent que le maire est un élu à portée d’engueulade. C’est encore plus vrai à Forcalquier qu’à Nice ou Marseille. Ici, on ne peut pas ne pas répondre aux attentes de la population. On n’est pas des réserves d’Indiens où on vient en vacances, nous sommes des territoires vivants, novateurs et qui incarnent l’avenir notamment sur la qualité de vie.

    Quel regard portez-vous sur les JO ? Le 05 en bénéficiera plus que le 04 ?

    D.G. : Une personne qui regardera depuis les États-Unis ou la Chine ne va pas se poser la question de quel département accueille les épreuves. Ce sont toutes les Alpes françaises qui deviendront attractives. Et puis la question de l’héritage sera centrale avec la structuration de l’activité ski, du développement de la pratique sportive qui est un sujet de santé publique mais aussi de cohésion sociale. La solidarité, le dépassement de soi, le goût de l’effort sont des valeurs auxquelles je suis très attaché. On a bien vu les retombées des Jeux de Paris dans tous les clubs sportifs. Et le dernier élément de l’héritage, c’est la desserte ferroviaire avec notamment l’axe Marseille-Briançon. Cela va permettre de désenclaver la vallée durancienne.

  • [Entretien] René Villard : « Le journal des combats des salariés et de la ruralité »

    [Entretien] René Villard : « Le journal des combats des salariés et de la ruralité »

    La Marseillaise : Comment percevez-vous l’arrivée de La Marseillaise dans les Alpes à partir du 7 février ?

    René Villard : Je ne peux que m’en féliciter ! J’étais présent au congrès de l’UD 04 où cette idée a été évoquée pour la première fois. J’ai vu la détermination qui a été mise depuis pour y parvenir, je ne peux que la saluer. Cela renoue le fil de notre histoire. Lorsque je militais à l’usine, on diffusait La Marseillaise parce que c’était le journal qui retranscrivait les combats des salariés. Cela a beaucoup manqué quand le journal a dû se retirer de notre territoire que ce soit au niveau syndical ou politique. Avoir un journal qui nous accompagne à nouveau, c’est une très bonne chose !

    Quels sujets concernant votre département, votre commune, ses habitants, vous semblent particulièrement importants à appréhender ?

    R.V. : La santé, la sécurité et le logement, c’est le triptyque de priorités qui figure dans mon programme municipal, je crois que ça correspond aux préoccupations de la population et j’imagine que cela dépasse notre département.

    Vous êtes communiste, vous avez été responsable syndical, engagé sur la reconnaissance des maladies professionnelles liées à l’amiante, quelle place attendez-vous dans nos colonnes pour le monde du travail ?

    R.V. : Ce sont des sujets qui sont très importants pour moi. Quand on a monté le « Comité amiante, prévenir et réparer » (Caper), La Marseillaise avait été au rendez-vous. Le pluralisme des médias est essentiel pour faire apparaître ces problématiques. C’est vrai pour le monde du travail, c’est vrai pour la ruralité aussi. Je me languis d’avoir La Marseillaise sur le bureau le matin. Il faut se battre pour que tous les maires, quelle que soit leur opinion politique, fassent de même.

    L’extrême droite progresse aussi dans les Alpes. Ça vous inquiète ?

    R.V. : On l’a vu lors des dernières législatives. Les gens en ont tellement marre de tout… Ce n’est pas en regardant les chaînes d’info en continu que ça ira mieux. Il faut que La Marseillaise soit attrayante, pour apporter un autre regard sur l’actualité, toucher le maximum de personnes. Nous avons à convaincre tout un tas de gens de s’en saisir. À l’occasion de la diffusion massive du journal le week-end qui arrive, on sera sur le marché de Château-Arnoux-Saint-Auban dimanche 8 février.

    Quels sont les enjeux des JO selon vous ?

    R.-V. : Personnellement, je trouve que c’est une bonne chose pour nos départements. Sans doute encore plus pour le 05 que le 04. Je sais que ça fait débat. Il faut que les investissements tiennent compte de l’existant et des besoins de la population.

  • Le pluralisme en débat à la Fête du Patriote Côte d’Azur

    Le pluralisme en débat à la Fête du Patriote Côte d’Azur

    Réunis autour d’un même débat, Mathilde Tranoy (Nice-Matin), Sébastien Germain (Ici Azur), Bernard Lucchetti (le Patriote Côte d’Azur), Léo Purguette (La Marseillaise) accompagnés de Théo, étudiant à l’école de journalisme de Nice, ont débattu de l’état de la presse dans notre région.

    Au menu de l’échange, animé par Gilles Verrier-Dollé de la rédaction du Patriote Côte d’Azur : les pressions exercées sur les médias à l’occasion des élections municipales de Nice qui ont nécessité la signature d’une « charte de respect mutuel » entre candidats et journalistes mais aussi les conséquences de l’essor de l’intelligence artificielle, la concentration des médias, l’avenir de l’audiovisuel public…

    Mais ce sont les conditions d’existence d’une presse progressiste dans les Alpes-Maritimes qui ont retenu le plus l’attention des participants. « La survie du Patriote Côte d’Azur est en jeu. Nous sommes confrontés à une baisse de la publicité institutionnelle et à la nécessité d’être imprimés très prochainement dans les Bouches-du-Rhône, tout cela nécessite le lancement d’une souscription dont dépend notre avenir », alerte Bernard Lucchetti.

    Léo Purguette annonce l’arrivée de La Marseillaise dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes comme « un pari, un défi » pour notre journal et affirme : « Nous n’oublions pas que le tout premier fondateur du Patriote Côte d’Azur est aussi celui de La Marseillaise : Pierre Brandon. Nous ne vous laisserons pas tomber. Des coopérations sont possibles. »