Tag: Le Mondial La Marseillaise 2026

  • Une première partie en deux sessions pour le Mondial La Marseillaise 2026

    Une première partie en deux sessions pour le Mondial La Marseillaise 2026

    C’est un des gros changements de ce 65e Mondial La Marseillaise. Dimanche 5 juillet 2026, la première partie va se jouer en deux sessions. La moitié des équipes se rencontreront à partir de 9h (session A) sur les terrains désignés par le tirage. L’autre moitié jouera à partir de 10h30 (session B), sur ces mêmes terrains, une fois la partie de la session A terminée.

    Pour permettre une fluidité et un confort de jeu, ce nouveau dispositif va nécessiter un strict respect des horaires de la part des participants. Pour les parties de la session A, le forfait sera déclaré à 9h45. Pour les parties de la session B, le forfait sera déclaré à 11h15.

    Pour éviter tout malentendu, le carton de jeu sur lequel figure le nom du capitaine et le numéro de l’équipe adverse sera de couleur jaune pour les équipes disputant leur première partie dans le cadre de la session A, et de couleur bleue pour celles disputant leur première partie dans le cadre de la session B.

    Plus d’arbitres sur les jeux

    « Cette réflexion a été engagée suite au record de participation atteint l’an dernier », explique Maryan Barthelemy, le directeur des événements de La Marseillaise. « Cela nous a obligés à imaginer un système permettant de pérenniser le concours si la participation venait encore à augmenter dans les années à venir. » Une décision bienvenue, diront certains. À trois semaines de la clôture des inscriptions, le record de participation de 2025 pourrait tomber. Plus de 2 700 équipes étaient déjà inscrites mercredi en fin de journée, une avance de cinq jours sur les temps de passade de l’édition précédente.

    « On ne court pas après le record, l’important est de bien accueillir l’ensemble des participants, qu’ils soient ravis de leur Mondial. Cette convivialité est notre marque de fabrique », poursuit Maryan Barthelemy. « C’est un gros changement par rapport à ce qui se faisait, mais toute l’équipe d’organisation est mobilisée pour que ce nouveau système soit intégré le plus facilement possible par l’ensemble des joueurs. »

    En resserrant les jeux sur 16 sites contre 35 auparavant, ce nouveau système à l’avantage de renforcer la présence des arbitres sur les terrains. « C’était une demande forte des instances fédérales », reprend le nouveau boss du Mondial. « Et puis ce recentrage autour de Borély et des sites connexes nous permet de gagner en écoresponsabilité. » Test grandeur nature le 5 juillet.

  • Mondial La Marseillaise : le label « Club Mondial » lancé avec les Boulomanes du Carénage

    Mondial La Marseillaise : le label « Club Mondial » lancé avec les Boulomanes du Carénage

    Le Mondial La Marseillaise lance un réseau de clubs boulistes, structuré autour d’une charte de labellisation « Club Mondial ». Pensée comme un outil de rayonnement, l’initiative vise à fédérer des structures capables de faire vivre, toute l’année et sur l’ensemble du territoire régional, l’esprit et les valeurs de la compétition. « On sent un intérêt des clubs pour cette démarche, on espère en labelliser une vingtaine d’ici la fin de l’année », explique David Gabriele, responsable commercial de La Marseillaise.

    « à jamais les premiers »

    Premier club labellisé, les Boulomanes du Carénage ont officiellement signé la charte ce 22 mai. Installé quai de Rive Neuve, sur le Vieux-Port (7e), son terrain municipal offre quinze pistes à l’ombre des mûriers et de l’abbaye Saint-Victor. Un cadre idéal qui contribue à son succès. « Jouer aux boules sur le Vieux-Port même Pagnol ne l’a pas fait », sourit Jean-Marc Michel, son vice-président.

    En quelques années, le club a connu une belle croissance. « Nous étions une trentaine d’adhérents à la création, nous sommes aujourd’hui 138 », précise le dirigeant. Un développement porté par un esprit convivial assumé : « Ici, c’est l’ambiance guinguette. On vient jouer, discuter, partager un verre. Il y a des licenciés confirmés mais l’objectif reste que tout le monde puisse pratiquer. »

    Son site exceptionnel attire un public varié, entre locaux, touristes et personnalités de passage. Le rappeur marseillais Muge Knight y est un habitué, tandis que des figures de la pétanque comme Marco Foyot, Jean-Michel Puccinelli ou le footballeur, champion d’Europe 1984, Manuel Amoros, ont déjà foulé ses terrains. « Dylan Rocher doit venir prochainement », ajoute Jean-Marc Michel qui ambitionne aussi des actions avec les scolaires à partir de la rentrée de septembre.

    « On sera à jamais les premiers », glisse-t-il avec fierté, conscient que ce label constitue un levier de médiatisation important. « Le Mondial est une marque forte qui va nous apporter de la visibilité », souligne le vice-président. Avant de déboucher sur cette reconnaissance officielle, le rapprochement s’est d’abord fait à travers des tournois entreprises.

    Un honneur et une fierté

    « Cette première labellisation des clubs amis du Mondial me tenait à cœur. Je crois pas qu’il y ait un cadre plus beau que le Vieux-Port et quoi de plus naturel que de la démarrer par notre club voisin », apprécie Maryan Barthelemy. Pour intégrer ce réseau, « plusieurs critères entrent en jeu », rappelle le directeur des événements du journal La Marseillaise et directeur du Mondial : affiliation à la Fédération française, capacité d’accueil d’au moins dix terrains, conformité aux normes d’accueil du public, accessibilité aux personnes à mobilité réduite. S’ajoutent des services essentiels, comme des sanitaires entretenus, une offre de restauration et la possibilité de prêt de boules.

    « Ce label est une fierté pour notre petit club du Vieux-Port », confie Emmanuel Montella, président du club. « Quand on dit qu’on joue ici, certains pensent à un film de Pagnol. Là, on montre que c’est bien réel. » Créé il y a une dizaine d’années sous la municipalité de Jean-Claude Gaudin, le site connaît une nouvelle dynamique ces dernières années, grâce à la construction d’un local avec le soutien de la mairie des 1er et 7e arrondissements. « Nous pouvons désormais accueillir nos adhérents dans de bonnes conditions », souligne le président. « Chez nous, on vient pour se détendre. »

    Romain Pastor, conseiller municipal délégué (DVG) aux traditions, à la culture et aux pratiques sportives provençales, salue une initiative « qui permet de faire vivre au quotidien notre culture bouliste dans des lieux de vie emblématiques » de la ville de Marseille. « Nous sommes ici, entre Notre-Dame de la Garde, l’hôtel de Ville et le théâtre de la Criée… Une partie de boules, c’est parfois théâtral mais c’est aussi sérieux. Et quoi de mieux que le Mondial La Marseillaise pour incarner notre art de vivre et le transposer dans sa dimension de compétition sportive ? ».

  • Première escale « Mondial » pour Gérard Schneider

    Première escale « Mondial » pour Gérard Schneider

    Élu président de la Fédération internationale de pétanque et de jeu provençal en octobre 2025, le Luxembourgeois Gérard Schneider était de passage à Marseille où se trouve le siège de la Fédération. L’occasion d’une visite de courtoisie dans les locaux du journal La Marseillaise et d’une rencontre avec la nouvelle équipe du Mondial.

    « Il connaît bien la pétanque. En tant que joueur puis dirigeant, il a participé à une trentaine de championnats du monde », note Maryan Barthelemy. Le directeur des événements du journal et nouveau patron du Mondial, a côtoyé le nouvel homme fort de la pétanque mondiale à l’occasion de plusieurs championnats du monde. « C’est bien que ce ne soit pas un Français, ça montre tout le développement de notre sport à l’international. Puis sa manière de fonctionner va permettre une ouverture sur les continents émergents. »

    « La grande masse fait

    le succès de la pétanque »

    À la FIPJP, Gérard Schneider succède au Français Claude Azéma, après avoir présidé la Fédération luxembourgeoise et la Confédération européenne. « J’ai appris pas mal de choses durant ces années, surtout de Claude Azéma. C’est le grand monsieur du sport boule », insiste cet homme d’expérience et de conviction. Passionné, il incarne la continuité autant que le renouveau. Avec un objectif : « Mener la pétanque, un sport très populaire, j’insiste, au niveau olympique. On a raté Paris mais on doit essayer à nouveau. »

    Pour y parvenir, la nouvelle équipe veut travailler sur l’attractivité du jeu et sa visibilité pour les spectateurs. Sans perdre de vue la base : « C’est le point le plus important. Les joueurs loisirs, c’est la grande masse qui fait le succès de la pétanque. Chacun doit pouvoir jouer à son niveau. Il faut juste trouver le bon mix pour rendre notre sport plus attractif au niveau de la compétition de haut niveau. »

    Un lien tout trouvé avec le Mondial La Marseillaise symbole de ce trait d’union entre amateurs et champions. « Il souhaite nous accompagner dans le futur, c’est une très bonne chose », apprécie Maryan Barthelemy qui fera découvrir le Mondial La Marseillaise en juillet à Gérard Schneider. « J’en ai entendu parler évidemment. Je connais des Luxembourgeois qui sont déjà venus jouer mais je n’ai jamais eu ce plaisir. J’ai hâte de voir ce spectacle en direct. »

    Une manière de s’inscrire dans les pas de Claude Azema fidèle au rendez-vous, tout en affichant sa différence. Alors que son prédécesseur ne prononçait jamais le mot « Mondial » pour ne pas faire d’ombre au championnat du monde, lui n’y voit « aucun souci ». « Il y a 25 nations présentes, on peut parler d’un mondial », sourit le Luxembourgeois qui fera le déplacement avec le vice-président Stéphane Pintus et le trésorier Michael Doerhoefer.

    L’occasion aussi de remettre la Boule d’Or du Mondial à la fédération de Mauritanie. « C’est une des fédérations d’Afrique qui a fait le plus de progrès, pas qu’au niveau du jeu mais au niveau de son organisation. Ils ont refait leurs statuts avec un nouveau comité directeur et ils ont organisé de manière assez exemplaire, le Championnat d’Afrique en 2025. On veut les encourager : la Mauritanie est un exemple à suivre pour les pays africains. »

    Un continent qui s’éveille à la pétanque, symbolisé par la victoire de Madagascar en 2025, première nation étrangère à inscrire son nom au palmarès de La Marseillaise.