Tag: jeunes

  • À Martigues, les surveillants de baignade de demain en formation

    À Martigues, les surveillants de baignade de demain en formation

    « On n’a pas d’équipements comme ça à Marseille », s’émerveille Brahim Timricht, de l’association marseillaise Le Grand bleu, à propos de la piscine Avatica de Martigues. Cinq jeunes martégaux de 18 à 23 ans font des allers-retours dans le bassin de 25 mètres ce mercredi matin, sous les yeux de leur enseignant Houssine Naouar. Tantôt en nage libre, tantôt sur le dos et sans les mains, parfois une pause avant de reprendre, le programme est soutenu.

    Un emploi garanti à la fin

    Normal. Depuis lundi, la structure marseillaise connue pour enseigner la nage et plus encore aux enfants a débarqué à Martigues pour former des jeunes adultes au Brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique (BNSSA). « Pour les préparer il faut améliorer leur pratique de la natation », explique l’enseignant. « En plus de la préparation physique, on apporte de la technique, chaque épreuve est chronométrée », détaille-t-il avant de lancer un nouvel atelier « prise de dégagement ».

    En binôme, un stagiaire simule une noyade pendant que l’autre doit le saisir au poignet, plaquer son bras au buste, puis le « remorquer » le plus loin possible, la tête hors de l’eau. « À l’examen il faut tenir 10 mètres. Pour l’entraînement je leur en demande 25 comme ça on est serein », confie Houssine Naouar. « Le cardio il est fini, on aurait dû commencer par ça », lance Thomas Miseranni, 18 ans et benjamin de l’équipe, essoufflé après avoir tracté son camarade Nabil Boukelkoul.

    Ce dernier est entré grâce au centre social Notre-Dame-des-Marins. « J’étais à un stade où j’en avais marre de l’école, je voulais quelque chose de professionnalisant », relate-t-il. « En plus la formation est gratuite, c’est pas négligeable et on trouve du taf partout : plages, piscines, campings et croisières. » Une préférence ? « Les croisières, ce serait pas mal », confie-t-il.

    Après la séance, les jeunes sont en formation générale au secourisme de 11h à 17h pause comprise, pendant 15 jours. « On sort 50 sauveteurs aquatiques par an depuis 15 ans », souligne Brahim Timricht du Grand Bleu. « Cette nouvelle formation, financée par la Politique de la Ville de l’État nous donne une ampleur départementale. À la sortie, l’emploi est positif à 100% », assure-t-il, une aubaine pour « les jeunes envoyés par les centres sociaux, la Ville la Mission locale et France travail ».

    Cela suscite des vocations. En fin de séance, Thomas Miseranni ose : « Je suis volontaire pour être maître-nageur. » Le CFA du Grand Bleu sera sa porte d’entrée, la même que son enseignant dix ans plus tôt.

  • Dans les yeux des minots du Secours populaire

    Dans les yeux des minots du Secours populaire

    Dans le cadre du Printemps des solidarités, la fédération varoise du Secours populaire avait invité mercredi après-midi les enfants dans le Parc des oiseaux, au Pont du Las à Toulon, pour une très motivante chasse aux œufs. « Cette période est importante pour rappeler que, pour nous, la solidarité n’a pas de frontières », commence Olivier Masini, le secrétaire départemental.

    Et d’expliquer les multiples projets montés, notamment « pour répondre aux nombreuses urgences dans plus de 60 pays, avec des partenaires locaux ». Olivier Masini insiste sur le fait que le Secours populaire n’exporte pas la solidarité mais s’appuie sur place sur un maillage associatif déjà existant et avec lequel il travaille parfois depuis 30 ou 40 ans, selon les pays. « On a à peu près 200 partenaires et 250 projets qui sont suivis », ajoute-t-il.

    Et de poursuivre : « Aujourd’hui, on veut mettre l’accent sur la situation que nous connaissons, avec des enjeux majeurs, comme la question des urgences climatiques, environnementales, qui se multiplient, quels que soient les continents, et en France aussi, on l’a bien vu, avec l’augmentation des phénomènes d’inondations, parfois meurtrières, d’ailleurs. » Mais aussi pour faire face aux conséquences des conflits armés qui se multiplient à travers le monde. Et qui s’intensifient.

    Le responsable associatif rappelle l’implication du SPF il y a trois ans, avec l’Ukraine, pour aider sur place, à la frontière, les personnes qui quittaient leur pays. Mais aussi, après, dans l’accueil des familles : « Dans le Var, en 2024, on suivait à peu près 400 familles ukrainiennes, ce qui est énorme. » Et aujourd’hui, avec la situation au Proche-Orient catastrophique, notamment au Liban, pas question de baisser les bras.

    « On n’oublie pas bien entendu la Palestine, parce que là, maintenant, on a l’impression que c’est réglé et qu’on peut passer à autre chose alors que la situation est dramatique pour les populations », insiste-t-il. Ni, bien sûr, « les amis de Cuba qui subissent un blocus qui ne date pas d’hier mais qui s’intensifie là aussi ». Pour faire face aux problématiques d’énergie, explique-t-il, le Secours populaire a lancé une opération visant à acheter 1 000 kits de panneaux solaires afin d’aider les familles sur place.

    La solidarité en partage

    Pendant la conférence de presse les minots des familles accueillies apprennent avec les autres à se connaître pour mener ensemble leur quête de l’après-midi.

    En les regardant passer devant le stand, Olivier reprend : « Ce qui est important, dans le climat dans lequel nous vivons aujourd’hui, c’est de montrer que la différence de culture est une véritable richesse. C’est important dans un monde où on voit, malheureusement, les situations de racisme, d’antisémitisme, de xénophobie monter en flèche. »

    Et de poursuivre : « On est là pour construire des ponts, pour communiquer. » Une culture à l’opposé, cela dit en passant, des valeurs portées par l’extrême droite qui propose, au contraire, de bâtir des murs et le repli sur soi.

    Au sujet des programmes de développement suivis par la fédération varoise, le secrétaire départemental met également en avant la construction d’une maison des femmes, au Népal, pour la défense de leurs droits. Mais aussi des forages de puits, dans le sud de Madagascar pour faire face aux sécheresses de plus en plus graves chaque année.

    Un Secours populaire on le voit sur tous les fronts pour faire vire la solidarité ici, où la pauvreté continue de gagner du terrain, comme à l’international où la guerre et les catastrophes font des ravages, parce « le combat est le même », insiste Olivier Masini.

    Et pour pouvoir continuer de construire et d’élargir cette solidarité sans frontière, le Secours populaire a bien conscience que le meilleur vecteur c’est les enfants. « Ils sont les citoyens de demain », réaffirme le militant. D’où le travail réalisé sur l’accès aux droits pour que tous puissent exprimer demain leur pleine citoyenneté.

    Pour l’heure tout le monde goûte le plaisir d’être ensemble, dans le partage.

  • Des « supers voyageurs » tranquillisés et autonomes

    Des « supers voyageurs » tranquillisés et autonomes

    « Je me suis pris une amende alors que j’étais en règle, ça m’a pas trop fait rigoler. Et je leur ai dit parce que beaucoup de jeunes qui travaillent ici ont eu des problèmes. C’est parti de moi l’initiative. » Comme Dylan et Kevin, trisomiques, Théophile, lui atteint du syndrome de l’X-fragile, prend le train depuis Marseille pour venir travailler à la « Gare des étoiles », initialement la halte SNCF de Niolon. Un tiers-lieu investi depuis 4 ans par l’association « T’Cap 21 » qui propose de la restauration aux voyageurs avec son « Train Inc Café », permettant aussi aux jeunes de travailler en cuisine, au service ou à la plonge, sans oublier une multitude d’activités et d’actions pour l’inclusion. Et ces employés en témoignent, pour eux, se faire contrôler à bord du TER peut être une véritable épreuve, engendrant stress et incompréhension.

    La mauvaise expérience de Théophile a interpellé Julianne, conductrice de train sur la ligne Marseille-Miramas et membre de T’Cap 21 qui faisait déjà le lien avec le « Train Inc Café » en organisant des opérations « citronnades » où les jeunes apportaient sur le quai de quoi désaltérer les personnels de la SNCF. Elle en discute avec sa collègue Orkia, contrôleuse. « Je me suis dit il faut qu’on fasse quelque chose, qu’on puisse intervenir et qu’on les rassure ces jeunes. Moi je suis contrôleuse, je ne suis pas méchante », explique cette dernière.

    Sensibiliser les agents

    de la SNCF

    La hiérarchie a suivi. L’idée vient de démystifier le contrôle en y faisant participer les jeunes sur une journée puis de les munir d’un cordon avec un badge spécifique de « super voyageurs » pour leurs déplacements. « Avec cette identification forte, cela leur permet d’être visibles et d’éviter le stress de chercher l’abonnement dans le sac », explique Andrine Bernard, directrice des lignes TER Ouest Provence, pour qui « ce projet a pointé du doigt le fait que nos salariés, dans le cadre de leur formation, doivent être sensibilisés à tous nos voyageurs et toutes les situations qu’ils peuvent rencontrer », reconnaissant que « jusqu’à présent, c’est vrai qu’on était focalisés sur la partie sûreté, gestes et postures, potentiellement avec des voyageurs sans titre de transport ou avec un tarif non adapté ».

    Pour Nora, trésorière de T’Cap 21 et maman de Kevin, 32 ans, un des quinze « supers voyageurs », l’autonomie de son fils est primordiale. « Depuis ces 15 ans, il prend le taxi seul. Mon mari est décédé, je travaillais, on n’avait pas le choix. Là il va au café deux jours par semaine puis, le reste du temps, dans un foyer parce qu’il n’aime pas rester seul. La solitude est un poids. Il se débrouille, il fait un trajet d’une heure et demie tous les matins, tous les soirs », raconte-t-elle. Kevin nous montre fièrement son abonnement avec lequel il va aussi voir sa copine dans Marseille. « Dans le train, je suis avec le casque, dans ma bulle et avec le badge, et puis aussi Julianne, je suis rassuré », confie-t-il.

    La SNCF imagine développer le projet sur d’autres lignes, avec le soutien de la Région dont le représentant, Jean-Pierre Serrus (Ren.) est venu « en observateur ». « On accompagne cette initiative. La Région prend là des idées opérationnelles sur ce qu’on peut faire de plus pour que notre service public s’adresse à tout le monde… En particulier. On va réfléchir comment on va essaimer », annonce l’élu.

    Pour Julianne et Orkia, il faut aller plus loin : « Ces jeunes sont ceux qu’on connaît, qu’on aime, on est fiers d’eux mais on pense aussi à toutes les autres personnes en situation de handicap visible ou non, et pas que. Il y a aussi des personnes qui manquent de repères et pour qui prendre le train est une épreuve. Pourquoi pas étendre cette sensibilisation à ces gens-là aussi… »

  • À Aix, un ciné-débat proposé sur le thème des addictions

    À Aix, un ciné-débat proposé sur le thème des addictions

    Le projet s’est construit durant les vacances de février. Pendant cette période, six adolescents âgés de 15 à 18 ans ont participé à trente-cinq heures d’ateliers, au cours desquels est né, sous leur entière direction, un projet audiovisuel alternant micros-trottoirs et diverses productions. Le travail a été réalisé dans le cadre d’une Action citoyenne bénévole (ACB).

    « Ce sont eux qui ont choisi le thème, relate Marie-Julie Peltier, directrice adjointe de l’association Anonymal. Il y a quatre addictions qui ont été choisies pour construire le projet : la puff, le jeu vidéo, les paris sportifs et le narcotrafic, qui n’est pas une addiction en soi, mais une ouverture sera faite sur ce sujet. »

    Valoriser un travail

    Sous la forme d’un plateau débat interactif avec le public « mêlant diffusion des productions réalisées par les jeunes et échanges avec le public », le groupe restituera son travail ce mercredi après-midi, dès 15h30, en salle Méziane du centre social Albert-Camus (cité Corsy, rue des Vignes). La séquence est ouverte à tous. « Ce moment permettra de valoriser leur engagement, leur créativité et leur capacité à s’exprimer sur des enjeux de société qui les concernent directement », indique l’association Anonymal. Si les jeunes animeront eux-mêmes les échanges, le projet a été construit en partenariat avec l’association marseillaise Melting Pot et l’association Project Toi, qui « donne la parole à la jeunesse ».

    Au cours de l’été dernier, un projet similaire a été réalisé sur le thème « Sports de combat vs bagarres », encadré par des éducateurs de l’Addap13 et en partenariat avec le centre social la Provence.

  • Le Toulon Futsal Métropole à la rencontre des jeunes des quartiers

    Le Toulon Futsal Métropole à la rencontre des jeunes des quartiers

    Des terrains de foot au Palais des sports. Mardi, une quarantaine de jeunes footballeurs ont participé à une initiation au futsal, initiative conjointe du Département, du Toulon Métropole Futsal (TFM, D1 Futsal) et de l’AS la Beaucaire dans le cadre d’une mission d’intérêt général. Une occasion pour eux de (re)découvrir ce proche parent du football aux côtés de joueurs de haut niveau, dans la prestigieuse enceinte qu’ils partagent avec le Hyères Toulon Var Basket.

    Pour le TFM, c’est aussi une opportunité de « promouvoir le futsal et le club », explique son chargé de développement Kaïs Dridi. « L’intérêt est de faire découvrir les valeurs du sport, s’intéresser à d’autres disciplines, et développer la cohésion d’équipe, la confiance et de nouvelles compétences. »

    Romain Bouvier, président de l’AS la Beaucaire, y voit aussi « l’occasion de les faire sortir du quartier. Une dizaine d’enfants ne connaissaient pas le TMF. Quand on parle de Toulon on parle rugby. On a une équipe pro en futsal, autant en profiter. Ils découvrent une autre discipline, une autre manière de travailler, avec des joueurs plus expérimentés que nous. »

  • À Aix, un jardin pour mettre les jeunes au travail

    À Aix, un jardin pour mettre les jeunes au travail

    Jardin du Lou Grillet, dans le quartier d’Encagnane, ils sont cinq à avoir empoigné sécateurs, râteaux, pelles et autre matériel de jardinage pour restaurer ce bout de terrain partagé. Depuis lundi, ces ados et jeunes adultes, âgés de 16 à 18 ans, ont intégré un chantier éducatif rémunéré et encadré par les éducateurs de l’association Addap13. Sur une durée de cinq jours, suivant le modèle d’une semaine de 35 heures, le chantier, s’inscrit dans le cadre du dispositif Limit’s (Limiter l’entrée des mineurs dans les réseaux d’économie parallèle) et porté par la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) et en partenariat avec le centre permanent d’initiative pour l’environnement (CPIE) d’Aix et le Collectif d’habitant des 20 000 lieux. « Le but du chantier, c’est de cibler et repérer des jeunes dans la rue qui sont éloignés des dispositifs de droit commun, recontextualise Nicolas Pierantoni, éducateur spécialisé de l’Addap13. L’objectif : travailler pendant 5 jours sur la réhabilitation du cadre de vie dans le jardin du Lou Grillet sur les espaces vie. »

    En amont, les cinq jeunes qui vivent, pour certains, leur première expérience professionnelle ont rédigé papiers administratifs et signé leur contrat, et cela constitue « une partie du travail », expliquent les éducateurs. Ces derniers effectuent quotidiennement un « travail de rue » pour repérer les profils dits « éloignés » de l’emploi, puis maintenir le lien et un suivi, sur la base d’une libre adhésion des jeunes.

    « Une première fois »

    « Les éducateurs sont des traits d’union dans le quotidien », détaille Stéphane Chenallet, éducateur spécialisé pour l’Addap13. Entre deux échanges, un jeune ayant participé à un précédent chantier s’arrête, salue les équipes. Avec l’argent gagné sur son chantier ? « J’ai acheté une paire de baskets, le reste est allé dans ma tirelire », indique celui-ci qui est aujourd’hui employé au sein d’une cuisine à visée sociale.
    « On arrive à 7h sur le chantier, le temps de faire le trajet… et on commence par ramasser les déchets, on est allés à la déchetterie. Les tâches, ça va. On est là, détaille Jessim 16 ans. Je voulais voir ce que donnait le travail dans les espaces verts. C’est la première fois que je fais un chantier comme ça », précise celui qui a signé, ici, son premier contrat de travail. « On a remis à neuf le terrain. C’est pour ça qu’on fait ça, pour qu’il soit bien vu des habitants du quartier », ajoute Hamza, autre jeune travailleur. « Chaque chantier que j’ai fait, j’ai bien aimé. J’ai déjà repeint le chantier au Calendal, ou on a repeint des murs. J’aime bien, le monde du travail », rapporte de son côté Florian, 17 ans. Le groupe aura l’occasion de restituer officiellement son travail ce jeudi.

  • [Pétanque] 159 joueurs dans les ronds

    [Pétanque] 159 joueurs dans les ronds

    Ce challenge national a été porté sur les fonts baptismaux il y a une quinzaine d’années. Il roule sur 30 étapes. Ce dimanche de Pâques, c’est à Pélissanne que les dirigeants locaux avec à leur tête le président Marie Jean et autour de Claude Barbi et le concours de nombreux bénévoles, ont pu accueillir 159 jeunes joueurs. Des enfants venus des Bouches-du-Rhône, mais aussi des départements environnants : Var, Gard, Vaucluse, Drôme ou encore des deux Alpes Maritimes et Hautes.

    Dans les trois catégories, ils vont se rencontrer par poules sous l’arbitrage d’Éric Chevalier. Le but et l’objectif prioritaire de l’association Educnaute et de permettre aux joueurs de se rencontrer dans le cadre de compétition officielle, tout en mettant en avant des consignes de respect, avec un état d’esprit bien convivial,

    Préparatoire

    au CD du 18 avril

    « Ce qui fut bien le cas. Le comportement de tous fut exemplaire, aussi bien dans le jeu que le vestimentaire », devait faire part Claude Barbi.

    Lequel n’oubliait pas de remercier Patrick Fara le président du Comité des Bouches-du-Rhône dont on sait l’intérêt qu’il porte au secteur jeunes et dont il en fait son cheval de bataille pour le développement de la pétanque et du Jeu Provençal chez les minots. Il remerciait aussi Pascal Bernard, vice-président de l’Association accompagnateur d’équipes vauclusiennes. Quoi qu’il en soit cette 7e étape du challenge Educnaute aura permis aux jeunes de préparer leur respectif championnat départemental. Pour les Bucco-rhodaniens c’est sur ces terrains bien sélectifs qu’ils reviendront le week-end prochain.

    Les résultats

    Benjamins

    Victoire de Tiago Pettini, Jules Coudene, Enzo Bouregdha (B. le pélican) face à Eyden Baudino, Wyatt Buche, Mayven Marsille (B. le pélican)

    Minimes

    Concours A Vainqueur : Anthony Bajolle, Essaie Cortes, Tyron Sbrega (B. Barquaise Fuveau)

    Finalistes : Vincent Llinares, Raphaël Castellano, Jean Navarro (la Batarelle)

    Concours B Vainqueurs : Sunny et Sacha Mearelli, Mathis Mouron (B. Barquaise)

    Cadets

    Concours A Vainqueurs : Antonio Albert, Anthony Vierjon Liam Conti (B. la Batarelle)

    Finalistes : Ilona Leclercq-Prot, Noah Benazet, Nattachai Saranyarat (Non homogène)

    Concours B Vainqueurs : Jordan Lagrene, Laura Preidt, Nathan Barini (Non homogène)

    Juniors

    Concours A Vainqueurs : Fabio Marco, Joseph Torrens, Dylan Rayne-Langlade (B. Barquaise)

    Finalistes : Diego Tarifa, Evan Astier-Giacometti Evan, Louise Masse-Michel (non homogène)

    Concours B Vainqueurs Genesson Corentin, Bagnoli Kylian, Barini Victoria (non homogène)

  • Une pédagogie inspirée de la Légion pour accompagner les jeunes

    Une pédagogie inspirée de la Légion pour accompagner les jeunes

    IRVIN. Initier la Révolution de la Vie par l’Immersion Naturelle… Derrière cet étonnant acronyme pointe une association créée en 2012 en Bretagne, par Patrice Valantin, ancien cadre de Légion étrangère devenu entrepreneur en génie écologique. Confronté dans son activité « au déficit de compétence humaine » de la jeunesse, ce militaire a choisi de développer une pédagogie d’un genre particulier.

    Exigeante, centrée sur l’effort, le collectif et la responsabilité, elle s’inspire notamment de la Légion à travers sa règle d’or de « l’oubli du passé », et des écosystèmes qui veulent que « la vie n’existe que dans la diversité et la relation ». Depuis sa création, 300 jeunes ont été formés par IRVIN qui entend désormais se développer en Provence avec l’ouverture d’un centre à Aubagne.

    Au menu, des parcours immersifs pour les 18 – 30 ans, mêlant stages en pleine nature, vie collective sans téléphone, chantiers pratiques et vie en entreprise. Objectif : restaurer la confiance en soi, développer les compétences humaines et faciliter l’insertion sociale et professionnelle de jeunes en rupture ou en quête de sens.

    Si Patrice Valantin tient à préciser qu’IRVIN n’est « pas une structure d’insertion » préférant faire un « parallèle avec le service militaire », la présence de représentant de NGE, Proman ou la SEM, lors de sa présentation mercredi, montre l’intérêt du monde économique. Même la préfète déléguée à l’égalité des chances avait fait le déplacement.

    La première promotion (une dizaine de jeunes) sera parrainée par la boxeuse Myriam Lamarre, et encadrée par six formateurs. Une seconde promotion est prévue mi-juin. La suivante en septembre.

  • La cuisine thérapeutique pour lutter contre les troubles alimentaires à l’hôpital

    La cuisine thérapeutique pour lutter contre les troubles alimentaires à l’hôpital

    Plaques de cuisson, four, micro-ondes et ustensiles flambant neufs. Nous ne sommes pas dans un restaurant, mais dans la cuisine thérapeutique de l’hôpital de jour adolescents l’Odyssée, composante de l’hôpital George-Sand, qui accueille en son sein l’unité Revam (Réseau varois autour de l’anorexie mentale), destinée aux jeunes de 11 à 25 ans souffrant de troubles anorexiques.

    Cet outil, qui permet de réduire l’angoisse liée à l’alimentation, restaurer l’autonomie et le plaisir sensoriel, renforcer les liens familiaux et favoriser les échanges avec les soignants « a fait ses preuves dans d’autres centres », affirme le Docteur Laurent Pes, du pôle pédopsychiatrie. Il vise à « savoir comment ça se passe dans la tête des jeunes au niveau des repas, et réunir les parents afin de trouver des ressources pour l’alimentation de l’adolescent ».

    Un premier atelier

    la semaine prochaine

    Sont en premier lieu concernés les jeunes « ayant déjà un peu évolué, et étant en capacité de cuisiner », qu’ils soient pris en charge en externe, en hôpital de jour ou en hospitalisation complète. « On voit d’abord avec la famille comment ça se passe niveau repas. Ensuite, l’objectif est de cuisiner quelque chose et de le manger à la fin », détaille le docteur Pes.

    Le premier atelier, encadré par une infirmière et une diététicienne, aura lieu la semaine prochaine. « On rencontre d’abord les jeunes pour réaliser le menu en amont et éviter les surprises et angoisses. Ensuite, on prépare le repas, on le mange, avant un petit temps de parole et un questionnaire individuel », précise Danila Reiss, infirmière, qui ajoute que « d’autres cadres sont prévus plus tard, avec des repas partagés avec une psychologue et les familles. »

  • Vaucluse : un beau succès pour Reporters en Herbe

    Vaucluse : un beau succès pour Reporters en Herbe

    Parmi les dix-huit classes et plus d’une centaine de collégiens ayant participé à cette nouvelle édition du concours journalistique Reporters en Herbe, c’est la classe de 5e option provençal du collège André-Malraux de Mazan qui l’emporte.

    Grâce à un financement du conseil départemental, les élèves auront l’occasion de visiter les studios de France 3 à Marseille afin de découvrir les coulisses de la fabrication d’un journal télévisé. Ont aussi été récompensées des classes du collège Champfleury à Avignon, du collège Jules-Verne au Pontet et un prix coup de cœur pour une classe Ulis du collège Arausio.