Tag: jeunes

  • Une écoute téléphonique au chevet des étudiants d’Aix-Marseille

    Une écoute téléphonique au chevet des étudiants d’Aix-Marseille

    À partir de 21h et jusqu’à 2h30, deux à trois bénévoles rejoignent ce que l’équipe appelle « la brigade de nuit ». L’antenne de l’association de prévention des risques de santé mentale Nightline a ouvert il y a 8 mois à Marseille. Cette ligne d’écoute, gérée par des étudiants bénévoles formés et accompagnés, couvre les besoins de tous les étudiants de l’académie d’Aix-Marseille. Elle répond à un réel besoin, « avec un pic lors des partiels », souligne Vincent Biarneix, responsable de l’association.

    « Rendre accessibles ces outils à tous les jeunes »

    Les thématiques récurrentes sont en premier lieu les ruptures amoureuses, suivies par la solitude et l’isolement. Sur le premier trimestre 2026, l’association a reçu 600 appels. « On aimerait recruter davantage de personnes pour pouvoir faire face aux besoins », partage Yanis* le président-bénévole de l’antenne.

    Au-delà des appels, des ateliers de sensibilisation et de prévention sont organisés par les bénévoles, services civiques et salariés, soit une petite équipe de moins de 30 personnes. Ils se rendent dans les lycées, les universités et les missions locales pour « parler de santé mentale, la déstigmatiser, libérer la parole dans l’optique de rendre accessibles tous nos outils aux jeunes de France », indique Julie Pierre-François, déléguée territoriale de Nightline Aix-Marseille.

  • À Aix, ces écrivains en herbe lauréats du prix littéraire

    À Aix, ces écrivains en herbe lauréats du prix littéraire

    Quelque 800 lycéens et apprentis de la région se sont rejoints, ce mardi, dans la salle de concert d’Aix-en-Provence pour la 22e édition du Prix littéraire. Dans la catégorie Roman, Gabriella Zalapi a été sacrée lauréate pour son ouvrage intitulé Ilaria. Quant au prix du scénario et du dessin, il a été remis à Djilian Deroche et son camarade Eldiablo pour leur bande dessinée. Enfin, cinq autres élèves, issus des lycées de Marseille, Aix-en-Provence, Toulon et Manosque ont été récompensés dans les catégories « jeunes ». « Félicitations aux huit lauréats de cette 22e édition, dont les travaux reflètent une belle créativité et une vraie sensibilité artistique », indiquent les représentants de la Région Sud, qui accompagne le dispositif avec l’Agence régionale du livre.

    Transmission culturelle

    Tous les ans depuis 2004, établissements scolaires, librairies et bibliothèques s’allient pour sensibiliser aux activités et aux métiers de la filière du livre. Cette année, 26 établissements se sont engagés pour participer à cette transmission des pratiques artistiques. La volonté, donc, de « rendre la culture plus accessible », précise la Région, en « développant le plaisir de la lecture » chez les lycéens et apprentis. Le concours vise à pousser les jeunes à s’intéresser à l’art en leur proposant d’écrire mais aussi de créer. Ainsi, lors de cette cérémonie quelques-uns des jeunes jurés ont pu présenter leurs ateliers artistiques.

  • Bastien Bonnargent élu secrétaire général des Jeunes communistes

    Bastien Bonnargent élu secrétaire général des Jeunes communistes

    Âgé de 26 ans et préparant le concours pour devenir enseignant en lycée professionnel après des études d’histoire, le Toulousain Bastien Bonnargent a été élu ce dimanche secrétaire général du Mouvement des jeunes communistes de France, à l’occasion de son assemblée nationale des animateurs. Il succède à Assan Lakehoul, resté pendant trois ans à la tête de l’organisation, à l’occasion d’un renouvellement plus large au sein de la direction nationale.

    «Nos priorités dans les mois et années à venir, c’est de continuer le travail de renforcement engagé et de réussir à nous implanter au maximum dans les lieux de formation professionnelle, d’emploi, pour toucher un public moins politisé», explique celui qui avait adhéré en 2016 dans son département natal des Hautes-Pyrénées, s’inscrivant dans la continuité de son prédécesseur. A l’occasion de son dernier congrès il y a un an, le mouvement a ainsi lancé une campagne sur la question de la création d’emplois.

    Faire face au RN

    «Il y a un fortement de déclassement très fort chez les jeunes, nous constatons au quotidien que c’est dans les endroits dans lesquels nous militons que le Rassemblement national trouve son terreau, dans les lieux où les jeunes sont les plus précaires», alerte Bastien Bonnargent, pointant la multiplication des accidents du travail chez les jeunes, notamment sur leurs lieux de stage.

    Et si le MJCF, fort de 15 000 contacts dans plus de 70 départements, n’a pas encore arrêté sa stratégie pour la présidentielle à venir, «nous avons pour ambition d’être le plus offensif possible dans la période», insiste le fan du Toulouse Football club. «Il faut pousser partout pour créer de la conscience de classe et transformer la colère des jeunes en levier de transformation sociale», défend-il.

  • [Travailleur de demain] Lola Brochot, ou l’art du carrelage

    [Travailleur de demain] Lola Brochot, ou l’art du carrelage

    Multiplier les cordes de son arc pour assurer la pérennité de sa future entreprise. C’est la stratégie que Lola Brochot, 22 ans, a choisi de suivre. Et la jeune fille a visiblement été inspirée car c’est à son tempérament prudent qu’elle doit la découverte de sa « véritable voie ». Héritière d’un certain goût pour le manuel, avec une marraine carreleuse, un oncle menuisier et un beau-père maçon, Lola l’a su « dès la 6e », elle est faite pour travailler avec ses mains. C’est suivant cette première intuition qu’elle s’engage, en arrivant au lycée, en bac pro menuiserie. Elle poursuit cette voie après le secondaire, d’abord avec un CAP menuiserie, puis un second, en ébénisterie à la Chambre des métiers d’Avignon. Alors âgée de 19 ans, elle sait ce qu’elle vise : créer sa propre enseigne. « Je n’aime pas vraiment recevoir des ordres et j’ai beaucoup de mal quand je dois travailler avec des gens que je juge pas assez organisés, martèle-t-elle. Je veux que s’il y a quelque chose dans ma journée qui ne va pas, si le travail n’avance pas , je ne puisse m’en prendre qu’à moi-même. » Et d’ajouter : « Bon et c’est vrai qu’au niveau financier, c’est plus intéressant ! ». Mais Lola sent qu’il lui manque un peu d’expérience. « Je me suis dit que c’était bien d’engranger encore quelques compétences, retrace-t-elle. Donc je suis partie en CAP carrelage, je me disais qu’au pire, ce n’était qu’un an. Et finalement, ça m’a énormément plu ! ». De quoi se lancer dans un brevet professionnel (BP), dont elle s’apprête à valider la première année, en parallèle de son alternance chez E.M carrelage, à Ménerbes (84), dans l’entreprise de… sa marraine.

    Sociable et créative

    Ce qui lui plaît dans son travail : réussir à mener jusqu’au bout un projet porteur de sa propre esthétique. « C’est de l’art, en soi ! », s’émerveille la jeune fille. « On fait des trucs tellement magnifiques. C’est différent de la menuiserie, c’est un travail vraiment précis », poursuit-elle, enthousiaste. Au quotidien, elle travaille avec des architectes, « ce qui est chouette car ils portent souvent de beaux projets mais ils n’ont pas toujours conscience de la faisabilité pratique », note-t-elle. Mais aussi directement avec les clients. « Je crois que c’est ce que je préfère, car j’aime bien avoir un lien direct avec les personnes. D’autant que les gens sont souvent très contents de ce qu’on fait, ils adorent notre travail et c’est toujours bien d’entendre leur retour », détaille-t-elle.

    Sa fibre créative, Lola l’exprime au travail donc, mais aussi et surtout à son Centre de formation d’apprentis (CFA), où ses professeurs lui laissent beaucoup de liberté. « Avec l’autre fille de ma formation tous les autres sont des garçons , on est vraiment très motivées et mon prof l’a vu, donc il nous laisse faire un peu ce qu’on veut », se réjouit-elle. « La dernière fois, on s’amusait, on a fait le Mont Ventoux en carrelage, se souvient-elle. Là, il nous a demandé de reproduire sa voiture, c’est vraiment de l’art ! » Encore un an d’alternance et Lola devrait se jeter à l’eau, avec sa propre activité de carrelage-menuiserie.

  • Remotivés par un métier d’avenir en mettant les mains à la pâte

    Remotivés par un métier d’avenir en mettant les mains à la pâte

    « C’est super stylé ! » assure Amal. « Et 100% fait par nous-mêmes ! », complète Zinedine. Devant la mare du site de Paysan urbain remise à flot d’où s’échappent les coassements des grenouilles, agrémentée d’un garde-corps et d’une pergola en bois, Nizar, Rayan, Amel, Tavi, Zinedine, Pierre-Louis, Anna et Axelle partagent avec décontraction et une fierté non dissimulée leur expérience au sein de l’école Être*.

    Si, aujourd’hui, ce 5e groupe de pré-qualification aux métiers manuels de la transition écologique affiche la complicité d’une équipe soudée, aucun ne se connaissait avant d’entrer dans ce parcours découverte. « Ni en emploi, ni en formation, ils étaient tous en décrochage, mais pas tous pour les mêmes raisons, explique Marine de Haas, responsable du projet, qui a travaillé sur la création de l’école de Marseille en 2022. Cette diversité fait partie de notre pédagogie du faire ensemble. Le chantier est un fil rouge pour l’acquisition de compétences techniques. Avec un travail sur la confiance en soi. »

    Une variété également dans les ateliers pratiques : « Ce parcours est ciblé sur le paysage, il y a un volet construction du bois, maçonnerie paysagère, comme une initiation à la pépinière », précise Clara Touzeau, accompagnatrice socio-professionnelle qui travaille avec les jeunes sur leur projet professionnel.

    « Je vous revois, le premier jour, un peu perdus. Et puis, vous avez pris les outils en main, vous êtes appropriés les lieux et vous êtes venus sous la pluie ou par grand vent », rappelle l’aide architecte. Suzanne, autre accompagnatrice, souligne « les belles énergies. Et la volonté d’aller jusqu’au bout ». Car rien n’était gagné d’avance. Amel, comme Zinedine, reconnaissent un travail « laborieux, voire chaud par moments, avec le stress de ne pas finir un module ». Mais tous sont ravis et ont « beaucoup appris ».

    Remis dans le bain

    « J’avais besoin de passer par cette école », assure Amel, 21 ans, titulaire d’une licence théâtre, qui a « tout arrêté en plein master. Trop stressée, angoissée ». Elle avoue avec humour avoir d’abord été décontenancée par le nom de l’école : « Être, ça sonnait comme une secte. » Très vite, elle réalise : « Être c’est pas paraître, c’est exister et c’est important dans cette société capitaliste qui fait des ravages. Ici, on attache plus d’importance à la bienveillance qu’à la réussite. Parfois, la pression d’un diplôme, ça fait oublier pourquoi on le fait. » Travailler à la fois « de ses mains et sur soi, permet de reprendre confiance en soi. Je sais vers quoi je veux aller : un CAP menuiserie », affirme-t-elle.

    Le manque de confiance était également un frein pour Rayan, 25 ans, titulaire d’un CAP climatisation et d’un brevet professionnel d’aménagement paysager. « Démotivé » par une première expérience « d’agent d’entretien, multiservices », par « manque de sens » et « défaut d’assurance », il estime, avec ce parcours, avoir « été poussé à 100% » de ses capacités. « C’est une autre version de moi, qui a gagné en maturité, qui va au bout des projets. »

    Anna entame une formation bois menuiserie en septembre, Tavi s’oriente sur un master agro-écologie et Zinedine, qui avait lâché un master en géologie et s’épuisait autant qu’il se perdait dans des boulots en intérim, a « retrouvé le plaisir de se lever tôt » et démarre une formation d’électricien en juillet. Autre preuve de la réussite sur ce projet : « Les enfants ont adoré la mare, c’est devenu le site d’attraction de Paysan urbain », se félicite Amel. Et les grenouilles ont validé.

    *Formation gratuite avec prise en charge du transport et des repas du midi. Le projet est soutenu par la Ville et la Métropole

  • La relève est bien là !

    La relève est bien là !

    Le Comité départemental a mis à profit ce jour férié pour organiser cette compétition.

    À l’orchestration, Jauffrey Capasso avec la présence des membres de la commission des jeunes Régis Monjo, Anthony Llinares et à l’arbitrage Jacques Montemarano. La compétition se déroule selon le concept Swiss… À savoir 3 parties en 1h de temps+ 2 mènes. Un classement est établi. On enchaîne après avec les quarts de finale selon le canevas bien établi : 1/8 – 2/7 – 3/6 – 4/5

    Pour les six équipes Benjamins c’est sous la forme d’un tournoi que se déroule l’épreuve… Un constat s’impose, en parcourant les différentes parties, qu’il y a chez ses gamins un potentiel de qualité, il y a du talent, ils font preuve d’une grande dextérité. Ils sont aussi passionnés signe que la relève est bien là. Nous devrions retrouver l’essentiel de ces jeunes joueurs au Mondial La Marseillaise Crédit Mutuel des jeunes.

    Fiche technique

    Dans un premier temps nous communiquons les classements après les trois parties.

    Juniors

    1) Sony Guermoud – Dylan Cantarell

    2) Kalvin Lacroix – Tylan Kapfer

    3) Corentin Sarrasin. – Louka Latchoumane

    4) Fabio Marco – Tony Santiago

    5) Ilan Del Rio – Erwan Segu

    6) Camerone Baptiste – Jeten Clément

    7) Miguel Rompra – Dylan Bannuls

    8) Ambroise Lacroix. – Kalenzo Dubois

    Quarts de finale

    1) Guermoud bat Ambroise Lacroix. – Kalenzo Dubois (B. Barquaise) 13 à 7

    2) Lacroix bat Miguel Rompra – Dylan Bannuls (E.N.H.) 13 à 7

    3) Baptiste bat Corentin Sarrasin. – Louka Latchoumane 13 à 5

    4) Marco bat Ilan Del Rio – Erwan Segu

    (B. Le Pélican) 13 à 6

    Demi-finales

    1) Guermoud bat Fabio Marco – Tony Santiago. (E.N.H.) 13 à 12

    2) Baptiste bat Kalvin Lacroix – Tylan Kapfer 13 à 2

    Finale

    Camerone Baptiste – Jeten Clément (B. Camarguaise.) battent Sony Guermoud – Dylan Cantarell (E.N.H.) 13 à 7

    Cadets

    1) Loni Szczotkowski – Mylan Terryn

    2) Maillan Gonzales – Ezekiel Cortesj

    3) Marius Ferrara – Anthony Vierjon

    4) Louis Autuoro – Manon Bert

    5) Jules Chandelier – Noé Emmerich

    6) Marlon Gratier – Nathan Garcia

    7) Thibault Monjo – Julien Rigaud

    8)Evan Justamon -Ruben Lucchesi

    Quarts de finale

    1) Szczotkowski bat Evan Justamon -Ruben Lucchesi (B. Le Pélican) 13 à 8

    2) Gonzales bat Thibault Monjo – Julien Rigaud (E.P. La Batarelle 13 à 4

    3) Gratier bat Marius Ferrara – Anthony Vierjon (E.P la Batarelle) 13 à 9

    4) Chandelier bat Louis Autuoro – Manon Bert (B. Barquaise) 13 à 3

    Demi-finales

    1) Sczcotkowski bat Jules Chandelier – Noé Emmerich (E.P. La Batarelle) 13 à 2

    2) Gratier bat Maïlan Gonzales – Ezekiel Cortes (E.N.H.) 13 à 4

    Finale

    Loni Szczotkowski – Mylan Terryn (B. Aixoise) battent Marlon Gratier – Nathan Garcia (B. Pelican) 13 à 7

    Minimes

    1) Jean Navarro – Vincent Linares

    2) Santiago Gomez – Enzo Milito

    3) Franzy Dubois – Essaie Lucchesi

    4) Anthony Barjolle – Gabriel Verdoya

    5) Milenzo Gonzales – Sacha Mathieu

    6) Kayliann Berartti – Fabio Ricard

    7) Esaie Cortes – Turin Sbrega

    8)Sacha Mearelli – Sunny Mearelli

    Quarts de finale

    1) Navarro bat Sacha et Suny Mearelli (B.Barquaise) 13-2

    2) Gomez bat Esaie Cortes – Tyron Sbrega (B. Barquaise) 13 à 3

    3) Dubois bat Kayliann Beretti – Fabio Ricard (P. La Batarelle) 13-8

    4) Barjolle bat Milenzo Gonzales – Sacha Mathieu (B. Barquaise) 3-13

    Demi-finales

    1) Navarro bat Anthony Barjolle – Gabriel Verdoïa (E.N.H.) 13 à 6

    2) Dubois bat Santiago Gomez – Enzo Milito (E.N.H.) 13 – 0

    Finale

    Jean Navarro – Vincent Llinares (E.P. La Batarelle) battent Franzy Dubois – Esaïe Lucchesi (B ; Le Pélican) 13 à 6

    Benjamins

    Finale

    Léo et Louis Boino battent Marius Justamon – Eyden Baudino 13 à 11

  • Des pros du handball au contact des jeunes à Saint-Zacharie

    Des pros du handball au contact des jeunes à Saint-Zacharie

    Ce partenariat permet aux jeunes Varois de rencontrer des sportifs professionnels, qui participent à ces ateliers dans le cadre de missions d’intérêt général. Ces jeunes filles et garçons ont pris part à des ateliers sportifs, avant de partager un temps d’échange et de dédicaces avec les joueurs.

  • L’ex-footballeur Mamadou Niang remet un prix contre le harcèlement scolaire

    L’ex-footballeur Mamadou Niang remet un prix contre le harcèlement scolaire

    Qui de mieux que la jeunesse pour sensibiliser à la lutte contre le harcèlement scolaire ? Pour la cinquième année consécutive s’est tenu le prix régional « Pour en finir avec le harcèlement scolaire », à l’initiative de la Région Sud. À l’issue de cet après-midi, le Prix régional a distingué sept lauréats : trois pour le prix Vidéo (lycée Chiris à Grasse, lycée Jean-Moulin à Draguignan et lycée Lurçat à Martigues), trois pour le prix Affiche (lycée Dauphin à Cavaillon, lycée Impérial à Nice et lycée Janetti à Saint-Maximin) et un pour le Prix Autre Support (lycée Les Côteaux à Cannes). Pour la première fois, un coup de cœur du jury a été décerné (lycée Le Rocher à Salon-de-Provence). « Le harcèlement scolaire est un fléau qui touche un bon nombre de jeunes et pour nous, c’est inacceptable qu’ils aillent en cours avec la boule au ventre. On est mobilisés avec Mamadou Niang aussi, pour mettre un terme à ce fléau », déclare Ludovic Perney, 15e vice-président de la Région en charge de la Jeunesse, des Sports et de la vie étudiante.

    Investissement de la Region

    Un million d’euros sont investis chaque année par la Région Sud pour combattre le harcèlement scolaire. Ce qui permet de former des parents d’élèves et des agents afin d’être en capacité de reconnaître toutes formes de harcèlement. « On sait qu’aujourd’hui, nous savons que les formes ont changé, notamment avec le cyberharcèlement », annonce Ludovic Perney. « C’est une cause qui me tient à cœur, surtout en tant que père de famille. Sur le terrain, quand un joueur galère, on s’entraide, alors faites pareil au lycée », complète Mamadou Niang.

  • Une régate pour porter la voix des jeunes éloignés de l’emploi

    Une régate pour porter la voix des jeunes éloignés de l’emploi

    Les pas sont parfois hésitants, parfois assurés pour monter sur les sept voiliers amarrés devant le Mucem, ce mercredi. Pour la plupart des cinquante jeunes venus de tout le bassin méditerranéen, c’est une grande première. Organisée dans le cadre de la saison Méditerranée 2026, cette régate permet notamment à des jeunes éloignés de l’emploi de découvrir la navigation et cette mer qui les sépare.

    Parmi les participants, Yussef Achour est élève à l’école de la seconde chance, qui aide les jeunes sans emploi ou sans diplôme. Le Marseillais a rejoint, il y a deux mois, la filière des métiers de la mer proposée par l’association. « C’est notre première sortie en mer aujourd’hui. J’espère devenir sapeur-pompier », confie le jeune majeur. Ils sont une dizaine de jeunes de l’école de la seconde chance, de Marseille et du Var, a avoir fait le déplacement pour participer à cette régate.

    Un événement qui permet aussi à ces jeunes de porter leur voix. Élève à l’école de la seconde chance à Marseille et ambassadrice du réseau Méditerranée nouvelle chance, Shaden Boughattas le rappelle : « Notre but est de briser les mythes. On nous appelle les NEETS, ni en emploi, ni en études, ni en formation, mais on ne se résume pas à ça. »

    Mais si la régate a attiré beaucoup de jeunes, c’est avant tout pour participer au quartier général des jeunesses méditerranéennes que la plupart des participants ont fait le déplacement jusqu’à Marseille. Du 19 au 22 mai, ces jeunes éloignés de l’emploi pourront suivre des workshops et participer à des assemblées. « Le but est que les jeunes échangent entre eux sur les bonnes pratiques. Qu’ils apprennent aussi les clés du plaidoyer pour qu’ils choisissent eux-mêmes ce qu’ils veulent dire et comment le dire », explique Sabine Bécard, coordinatrice du réseau Méditerranée nouvelle chance, qui rassemble des structures de réinsertions pour les jeunes méditerranéens éloignés de l’emploi.

    « Construire des ponts »

    Pour Ayoub Maskaoui, ambassadeur marocain de ce réseau et membre de l’association el Jisr, venir était une évidence : « On est ici pour trouver des solutions pour nous, les jeunes, et pour porter la voix de ceux ne peuvent pas le faire. » Pour Hicham Naime, venu également du Maroc, c’est aussi un moyen « de découvrir d’autres points de vue sur nos problématiques propres à chaque pays ».

    Michèle Rubirola (EELV), première adjointe au maire déléguée aux relations internationales en est sûre, ces rencontres permettront « de construire des ponts là où certains construisent des frontières ».

  • Jours de fête à Félix-Weygand

    Jours de fête à Félix-Weygand

    Le long week-end de l’Ascension a été sportif pour les Minots de Marseille.

    Encadrée par près de 70 bénévoles et arbitrée par 4 arbitres officiels, la « Minots star league » a pu rassembler 2 400 personnes au cours des quatre tournois qui ont vu les victoires de l’Olympique de Marseille en U9, du FC Septème en U10, de La Garde en U11 et de Gémenos en U12.

    Une idée originale a été proposée lors des finales U11 et U12 : les parents des joueurs des deux équipes finalistes ont été invités à accompagner leurs enfants lors de l’entrée des équipes, à la manière des formations professionnelles accompagnées par de jeunes pratiquants.

    Une attitude exemplaire

    Cette initiative a été particulièrement appréciée par les parents, les éducateurs et les joueurs eux-mêmes. L’ensemble des parents, souvent émus par la situation, ont adopté une attitude exemplaire en assistant à la finale au bord de la pelouse. Une démarche qui laisse entrevoir une lueur d’espoir pour la pratique du football, que les Minots de Marseille souhaitent promouvoir comme festive, respectueuse et comme un véritable moment de partage.

    Nul doute que le succès de ces tournois, organisés sur quatre jours, donnera des idées pour proposer une nouvelle édition lors de la prochaine saison sportive.