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  • Tina Biard Sansonetti mise sur son expérience de terrain

    Tina Biard Sansonetti mise sur son expérience de terrain

    Venus de la Busserine, de Font-Vert ou de Font Obscure, ils sont nombreux à avoir fait le déplacement pour l’inauguration du local de campagne de Tina Biard Sansonetti (DVG), tête de liste du Printemps marseillais dans les 13-14. À l’aise, après avoir fait son entrée sur fond de Jump de Van Halen façon stade Vel’ aux côtés du maire sortant et candidat Benoît Payan (DVG), l’ancienne directrice du centre social de Saint-Joseph met en avant son expérience de terrain.

    « Je pense à Kamel, le premier jour où j’ai pris mes fonctions au centre où quand on parlait des transports, il m’avait qu’il n’y en a pas car “ils ne veulent pas qu’on descende”, je pense à toutes ces femmes qui se battent tous les jours pour simplement vivre dans des logements dignes, je pense à Élodie, Mounira après 20 ans de bataille pour avoir des écoles dignes, je pense à Daniel, Patricia, Gérard pour remettre du beau et avoir un jardin à Shollchaumel », égrène-t-elle.

    « Le RN, ici, on l’a vécu »

    Elle martèle : « Il est temps de transformer ce secteur » qui doit être traité comme « le premier de la ville » car le plus peuplé. Et de promettre de végétaliser la L2, des « grands équipements » avec un centre urbain du Merlan rénové assorti d’une bibliothèque et d’un cinéma, de créer des places de village pour « vivre ensemble », de réhabiliter les co-propriétés dégradées. Mais la mère des batailles reste la lutte contre l’extrême droite dans un secteur tombé aux mains de ce qui était alors le FN en 2014 avec l’élection de Stéphane Ravier. « Le RN ici on l’a vécu, c’est le clientélisme, le recul des services publics de proximité, la discrimination », rappelle-t-elle, estimant qu’il faudra se battre dès le 15 mars.

    Benoît Payan enchaîne, harangue une foule conquise. « De par l’histoire, vous, habitants de ces arrondissements, vous avez été relégués parce que vous ne votiez pas ou vous votiez mal, ou vous n’étiez pas nés dans le bon quartier. Ce n’est rien d’autre qu’une ville qui s’est coupée en deux qui s’est construite ici. C’est face à ces marchands de haine que nous nous dressons », lance-t-il.

    Il prône une politique faite avec « le cœur », sans « promesse d’appartements ou d’emplois », et appelle à agir « ensemble », dénonçant le poison de la division « dans le camp du progrès et de l’écologie. » Une pique claire au candidat LFI, Sébastien Delogu qui a fait des quartiers Nord son terrain favori.

  • Gard : Vauvert, une gauche unie face au RN

    Gard : Vauvert, une gauche unie face au RN

    Soutenue par de nombreux démocrates et des représentants de LFI, la gauche citoyenne socialiste et communiste s’est unie dès le premier tour (prévu le dimanche 15 mars) pour mettre en échec cette menace qui diviserait un peu plus la ville gardoise et pour poursuivre une politique solidaire dans une commune en pleine mutation.

    À quelques semaines des municipales, un froid mordant traverse Vauvert. Dans le quartier prioritaire des Costières, qui rassemble près de 2 700 habitants (sur 11 700 au total), on vit avec le spectre de l’extrême droite comme avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

    « Si Nicolas Meizonnet (RN) passe, ça craint… Nous, on n’a jamais eu de problème avec les élus actuels. Je suis de nationalité hollandaise, mais je vais aller voter pour les municipales, parce que la situation est très compliquée. On sent tous ces regards sur nous », confie Hoda, très inquiète à l’idée que le RN puisse prendre le pouvoir, et s’acharne sur un quartier déjà en proie à la stigmatisation. Non loin de là, immergé dans l’odeur douce-amère des tonnes d’agrumes empilées sur les étals du primeur, un client acquiesce.

    Sur ce petit bout de Camargue, qui fait office d’exception politique comparée au territoire environnant, le socialiste Jean Denat l’a toujours emporté d’une courte tête. Une avance fragile puisque le politique sait d’ores et déjà qu’il n’arrivera jamais à s’attirer la sympathie de la frange la plus réactionnaire de sa commune. Mais dans ce quartier populaire, quadrillé par un entrelacs d’immeubles bas où le chômage atteint les 35%, il est clairement la seule option.

    « Quand on est jeune,

    on se mélange… »

    Du plus loin qu’il s’en souvienne, Hicham a toujours baigné dans cette atmosphère fracturée. « à Vauvert c’est flagrant. Il y a deux mondes dans la même ville. Quand on est jeune on se mélange, et puis quand on grandit, chacun se remet à sa place… », souffle ce natif du cru, un gobelet de café fumant entre les mains. « De nombreux employeurs du coin préfèrent embaucher des gens de l’extérieur plutôt que des personnes d’origine immigrée. “Les arabes, avec les arabes”, ça on nous l’a déjà dit », poursuit encore le trentenaire, qui envisage désormais de quitter la ville. « Ici on a grandi dans le racisme. C’est fou, mais on l’a accepté. On vit avec des gens qui ne nous supportent pas ».

    Une résignation réelle, et des dérives que Katia Guyot, première adjointe au maire et conseillère régionale (PS), met sur le compte de la « méconnaissance ». « La société de Vauvert est ancrée dans une logique qui est nationale : elle est en butte à un discours de division. Mais quand les populations se rencontrent, les fantasmes et les tabous sont levés… »

    Engagé dans la campagne aux côtés de Jean Denat, le communiste Samuel Pabion partage ce diagnostic. « De nombreux médias ressassent les discours d’extrême droite en boucle ; or il ne faut pas confondre l’insécurité et le sentiment d’insécurité. À Vauvert, il y a les mêmes problèmes qu’ailleurs, mais il n’y en a pas davantage », affirme le colistier en réaction aux marottes sécuritaires du candidat RN qui alimentent la division.

    La confiance par l’action

    En 2024, le quartier prioritaire de Vauvert a été étendu jusqu’aux artères les plus paupérisées du centre-ville. Mais à la différence des Costières, à deux mois du scrutin, ici la présence de l’extrême droite s’affiche en grand. Dans le Bar des Halles, Hali les côtoie de loin. Il les sert et les salue poliment, mais quand il est en service, son enceinte crache du Tryo à pleine balle. Ce jour-là justement, il écoute La Misère d’en face et fredonne son refrain comme un mantra tombé à point nommé. « Peuple d’Occident, réveille-toi… »

    « La confiance, nous

    la gagnons petit à petit »

    Une façon d’assumer ses idéaux malgré le déferlement réactionnaire qui s’abat sur sa ville. « Samedi matin, Nicolas Meizonnet a inauguré son local de campagne dans la rue d’à côté. Quand ils sont passés devant le bar, il m’a serré la main, mais sans jamais me regarder dans les yeux parce qu’il connaît mes convictions. Ici on se connaît tous, j’étais en classe avec son frère », assure Hali, convaincu néanmoins que l’extrême droite ne passera pas. « Les gens ne sont pas si cons », balaie le quadragénaire, blindé d’enthousiasme.

    Si elle l’exprime en d’autres termes, Katya Guyot partage pour partie son sentiment. « Quand on regarde les élections nationales, on voit que le RN est largement en tête, mais sur les scrutins locaux la situation est moins manichéenne. Je crois qu’une des raisons des fractures de notre société, c’est l’inquiétude », analyse l’élue, qui estime qu’en 12 ans, la municipalité actuelle n’a eu de cesse de pallier l’injustice et de créer des ponts.

    « Travailler une société universaliste »

    « Je crois que par l’action culturelle et les spectacles gratuits pour les enfants, nous avons réussi à provoquer un vrai mélange des populations. Mais aussi via l’action sur l’habitat social, la rénovation, l’entretien des espaces verts… Ces politiques illustrent une volonté de traiter les quartiers et les populations de la même façon », assure encore Katya Guyot, qui estime que cette ambition s’inscrit forcément dans un temps long.

    « La confiance, nous la gagnons petit à petit. Mais il faudra encore beaucoup de travail et de présence sur le terrain pour la rétablir, et rappeler que chaque citoyenne et citoyen a droit de cité. Je crois qu’on a intérêt à travailler à une société universaliste, c’est le fondement de la République française », résume-t-elle.

  • [Rétrospective 2025] Extrême droite, toujours haineuse

    [Rétrospective 2025] Extrême droite, toujours haineuse

    Hichem Miraoui, nouvelle victime du racisme

    Samedi 31 mai 2025, 22h30. Hichem Miraoui, coiffeur immigré tunisien âgé de 45 ans et domicilié depuis plusieurs années à Puget-sur-Argens, est en visioconférence avec sa famille restée au pays. Ils ne le savent pas encore, mais ce sont les derniers mots qu’ils échangent. Dans quelques secondes, le racisme va une nouvelle fois tuer, un mois après l’assassinat d’Aboubakar Cissé dans une mosquée du Gard.

    Et le racisme a un nom : Christophe Belgembe, 53 ans, voisin d’Hichem Miraoui, qu’il insultait et menaçait régulièrement de mort. Ce soir-là, il se rend chez lui et l’abat de cinq balles. Un geste qui semble prémédité : témoins et proches affirment que le meurtrier était animé d’une haine marquée envers les immigrés, en particulier les musulmans, qu’il partageait ouvertement sur les réseaux sociaux. Il y affirmait aussi, régulièrement sa sympathie pour le Rassemblement national. Et son comportement ce soir-là ne laisse aucune place au doute : avant sa cavalcade meurtrière, Belgembe tire un coup de feu dans son domicile et profère des menaces racistes dans une vidéo publiée sur les réseaux. Après son passage à l’acte, il en publie une autre, dans laquelle il affirme vouloir « que la peur change de camp », dans un amalgame aussi raciste que paranoïaque.

    Des réactions officielles qui se sont fait attendre

    Sa compagne, qui a prévenu la police, affirme également qu’il ne supportait pas la présence de tous les travailleurs étrangers de son quartier. Preuve par l’acte : après avoir tué Hichem Miraoui, il s’en prend à d’autres immigrés, dont Afik B., un jeune Turc de 25 ans, que Belgembe traque puis blesse par balle, à la main. Un mobile xénophobe auquel le contexte ambiant, empreint d’une islamophobie décomplexée, appuyée par les propos anti-voile de Bruno Retailleau alors ministre de l’Intérieur, n’est sûrement pas étranger. Il a d’ailleurs fallu près de 48 heures pour que ce dernier réagisse. Le maire de Puget-sur-Argens, lui, « ne veut pas réagir. On est en réunion de crise pour un autre dossier important », nous disait-on. Le dossier en question ? L’installation de gens du voyage sur le terrain de football communal.

    Belgembe, lui, réfute le caractère raciste de ses actes et plaide le coup de folie et l’alcoolémie. Il a été mis en examen le 5 juin pour « assassinat et tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste, motivés par la race, la religion ou l’origine ». Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a ouvert une enquête, la 20e depuis 2017 concernant des faits liés à des idées d’extrême droite, mais la première pour une affaire d’assassinat.

    8 juin : deux marches blanches à Puget-sur-Argens et à Marseille

    Une semaine après l’assassinat d’Hichem, plusieurs centaines de personnes, dont des responsables politiques, se sont réunies à Marseille pour lui rendre hommageet demander justice à travers une marche blanche. Une seconde a eu lieu l’après-midi, au départ de son salon de coiffure, à Puget-sur-Argens, où l’émotion était palpable. 1 600 personnes y ont pris part.

    Ad.B.

    7 octobre : mobilisés contre l’emprise Stérin

    Devant la salle de spectacle du 6MIC, le 7 octobre, une foule de citoyens, d’associations et de syndicats a poussé l’organisation de la Nuit du bien commun à se replier. La tenue de l’événement, lié au milliardaire d’extrême droite Pierre-Édouard Stérin, a suscité une vague d’indignation. « Notre mot d’ordre était : pas de Stérin au 6MIC : mission réussie », se félicitait Catherine Le Coq, de la CGT Spectacles. Le 17 novembre, devant l’Arena, une mobilisation similaire s’est tenue contre la programmation du spectacle Notre Dame de Pierre, lui aussi soutenu par Stérin.

    E.B.-G.

    25 avril : crime raciste à La Grand-Combe

    Aboubakar Cissé, 22 ans, étudiant d’origine malienne, poignardé à mort dans la mosquée de La Grand-Combe. L’assassin, un jeune homme obsédé par l’idée de tuer, a ciblé au hasard ce fidèle en pleine prière. Cinquante-sept coups de couteau, filmés, partagés. L’horreur. Il sera arrêté en Italie.

    Le choc dépasse les frontières du Gard. Le vendredi 2 mai, 700 fidèles se recueillent dans la mosquée Khadidja, où le drame s’est produit. Le même jour, à Nîmes, un rassemblement silencieux se tient devant la Maison Carrée. À Montpellier, une cérémonie d’hommage est organisée par la mairie. À Paris, près de mille personnes défilent, aux côtés d’Assa Traoré et de SOS Racisme, pour dénoncer l’islamophobie et réclamer justice. Les avocats de la famille, eux, demandent une requalification en assassinat terroriste. L’enquête est toujours en cours.

    A.J.

    Deux identitaires condamnés pour racisme

    En mars, le tribunal d’Avignon a reconnu coupables d’agression deux militants identitaires, dont l’un pour propos racistes, contre le maire isérois de Péage-de-Roussillon et sa famille.

    Le 27 mars, le tribunal judiciaire a condamné deux militants identitaires, épilogue d’une affaire entamée près d’un an et demi plus tôt. En décembre 2023, André Mondange, maire (PCF) de Péage-de-Roussillon, et sa famille se trouvaient, à titre privé, dans un bar avignonnais lorsqu’une bagarre éclata. Le visage tuméfié de l’édile s’est ensuite retrouvé à la Une. Finalement, la justice n’a pas reconnu la circonstance aggravante de statut du maire dans son jugement.

    Les deux prévenus, proches de la mouvance ultra-droite, avaient également engagé des poursuites contre le maire et sa famille mais ont été déboutés. La justice reconnaît donc comme seules victimes, André Mondange ainsi que sa fille et sa nièce. Hugo H., est jugé coupable d’agression, mais également d’avoir proféré des insultes à caractère raciste, à l’encontre de la fille métisse de l’élu. Il a été condamné à un an de prison avec sursis et 1 200 euros d’amende. Il devait verser respectivement 3 000 euros à la nièce du maire pour lui avoir porté un coup de bouteille en verre au visage et 2 000 euros à la fille de l’édile pour les injures. Quant à son acolyte, Siméon S. seule une amende de 800 euros lui a été infligée ainsi que 2 000 euros de dommages et intérêts à André Mondange. Un verdict qui a satisfait le maire et sa famille, le caractère raciste ayant été retenu. Les deux condamnés n’ont, eux, pas fait appel, le jugement devenant donc exécutoire.

    F.C.

  • La Région Sud présente son plan contre l’antisémitisme

    La Région Sud présente son plan contre l’antisémitisme

    Ils étaient environ 500 à se retrouver pour l’agora contre l’antisémitisme, ce mercredi, à l’hôtel de Région. L’occasion pour le président (Ren) de la Région, Renaud Muselier, de présenter les ambitions régionales en matière de lutte contre cette forme de haine.

    « Il y a une augmentation de 200% des actes antisémites à Marseille, qui abrite la deuxième communauté juive française, explique Renaud Muselier. Donc on doit se demander comment on continue de vivre ensemble dans une ville où on l’a toujours fait. »

    L’éducation contre

    la haine

    L’éducation des jeunes est le premier levier sur lequel la Région veut orienter la lutte contre l’antisémitisme. « D’ici 2028, tous les lycées de la région participeront à des programmes de sensibilisation en partenariat avec le camp des Milles et le rectorat, soutient Renaud Muselier. Car l’éducation est l’arme la plus puissante contre la haine. » L’élu a également annoncé un renforcement du soutien aux victimes d’antisémitisme, notamment au moment de leur dépôt de plainte, avec des associations comme France Victime. Enfin, la Région a annoncé sa volonté d’ouvrir un espace de dialogue interreligieux nommé « Région Sud fraternité » pour favoriser les échanges. Une façon pour le président de passer un message à la communauté juive : « vous êtes Français avant d’être juif et si l’on vous attaque, c’est la République française que l’on attaque. »

    Une vingtaine de personnes, à l’appel de la CGT région et de l’Union juive française pour la paix, ont dénoncé, devant l’hôtel de Région, la présence de certaines personnalités jugées polémiques, telle que la chroniqueuse de CNews Rachel Khan ou la journaliste Nora Bussigny.

  • Delga dénonce les propos « insultants » du RN

    Delga dénonce les propos « insultants » du RN

    Le 25 septembre, le député du Rassemblement national de Moselle Laurent Jacobelli a posté une vidéo après avoir visité le mémorial, à l’occasion de la journée nationale d’hommage aux harkis. Dans celle-ci, il reproche aux « Département et la Région » d’avoir fait du Mémorial « un temple du wokisme » où l’on « propose des expositions sur l’Ouganda, sur les LGBT, sur tout et rien, pour diffuser une pensée de gauche et pro-migrants » et où « on ne parle plus des harkis ».

    Michèle Martinez, députée RN des Pyrénées-Orientales, a confirmé le même jour qu’au Mémorial, « le passé harki est parfois invisibilisé par d’autres mémoires  », sans préciser que celui-ci n’avait pas été créé pour la mémoire des harkis mais pour l’ensemble des populations passées dans ce camp dont des Républicains espagnols qui ont fui le franquisme, des Juifs envoyés ensuite à Auschwitz, des migrants, des homosexuels ou des Tsiganes…

    Ces propos ont rapidement fait réagir plusieurs historiens qui ont dénoncé les mensonges de l’élu d’extrême droite, puisque l’exposition permanente par exemple traite largement des 22 000 harkis passés dans ce camp. Carole Delga s’est également émue de ces propos et a dénoncé des « propos indignes et haineux ». « Méconnaître l’Histoire est une chose, la salir en est une tout autre. Par ses propos indécents et insultants, Laurent Jacobelli témoigne tout à la fois de sa profonde ignorance de l’Histoire des Pyrénées-Orientales et de celle de la France, comme de son irrespect envers celles et ceux qui ici, à Rivesaltes, ont connu les heures les plus sombres de notre pays », a précisé la présidente socialiste de la Région.

    Dans un communiqué cosigné avec Hermeline Malherbe, la présidente du Département des Pyrénées-Orientales, Carole Delga réaffirme son soutien « aux équipes pour le travail remarquable qu’elles mènent » et ajoute : « Réécrire une partie de ce passé, en nier sa réalité mémorielle et scientifique comme l’a fait Laurent Jacobelli, porte un nom : provocation à la haine et à la discrimination. Tout cela dans quel but ? Falsifier l’Histoire pour fracturer la société française. Autant de méthodes qui rappellent la dangerosité du Rassemblement national, son histoire et ses idées d’extrême droite. »