Près de 51 000 pièces ont été analysées comme dangereuses pour la santé, d’après le communiqué du 4 août de la Douane de Marseille. Cette saisie s’opère dans un contexte d’anticipation des campagnes commerciales de Noël par les importateurs français.
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Fos Provence Basket passe à l’attaque sur le mercato
Nouveau look pour une nouvelle vie. Fos Provence Basket, défait en demi-finale d’accession au mois de juin face à Mulhouse, renouvelle ses troupes pour la saison à venir. Après l’annonce du départ de l’entraîneur suisse Emmanuel Schmitt, puis de cadres comme Mounir Bernaoui, Jaraun Burrows et Domnick Bridgewater, sans oublier Willan Marie-Anais, qui a rejoint Abilene Christian dans le championnat universitaire américain (NCAA), le club provençal est passé à l’offensive sur le mercato.
Les petits d’abordAprès avoir conservé Yannis Mendy, Seydou Diallo, Warren Bouraima et Mahrez Karabi, prêté à Lyonso, les BYers ont d’abord officialisé la présence d’Abgué Barakaou sur le banc fosséen. En provenance du C’Chartres MB, l’ex-meneur de la maison noire et jaune sera assisté par son ancien coéquipier Mamadou Dia. Le nouveau staff technique s’est penché en priorité sur les postes hauts. Après deux belles saisons du côté de Hyères-Toulon (en Elite 2), Mathis Keita sera en charge de la mène. Il sera épaulé par le « combo-guard » américain Raijon Kelly, joueur d’expérience passé par la Suisse, le Portugal et la Lituanie.
Toujours dans le « back-court », l’arrivée de l’arrière Maydden N’nah-Ndong, fils de la légende du basket féminin français Géraldine Robert, viendra apporter de la polyvalence. La signature de Jacques Eyoum au poste d’ailier procure à Fos-sur-Mer un profil plus défensif. L’institution provençale est désormais focalisée sur les postes bas, où Melvyn Da Silva, passé par le Pôle Espoirs d’Aix-en-Provence, est déjà tombé dans les filets des BYers.
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La belle campagne des frères Popov en Asie
En deux semaines, les frères Popov ont montré qu’il fallait désormais compter avec eux sur le circuit mondial.
Christo a été le premier à dégainer. Le cadet de la fratrie est allé chercher son premier succès dans un Open 750, au Japon. Au passage, il s’est offert des succès contre deux des meilleurs mondiaux. « C’est un titre qui me revient mais qui revient aussi à toute l’équipe qui m’entoure et aussi à la France. C’était top de recevoir autant d’encouragements, ça me fait chaud au cœur. C’est top pour la France, je suis très content. »
La semaine suivante, en Chine, alors que Christo était éliminé en quart de finale, son frère aîné a pris le relais. à Shangzhou, Toma junior a sorti le grand jeu, devenant le premier badiste tricolore à se hisser en finale d’un Open 1000, équivalent d’un tournoi du Grand chelem en tennis.
Celui que personne n’attendait à ce niveau-là, a su hausser son niveau. Et faire douter le Taïwanais Chou Tien Chen en finale. Il a même pris la deuxième manche, mais a craqué dans la troisième. « Je suis content de ma prestation, quand même… J’aurais aimé pousser un peu plus loin, car c’était une finale. »
Le Fosséen retient « la très belle semaine » et sa manière de maîtriser « des conditions de jeu très, très compliquées, que j’ai su gérer en m’adaptant dans les moments clef ». Il rappelle « j’ai battu deux adversaires qui, d’habitude, étaient plus forts que moi. Et dans la finale, je pense ne pas avoir démérité. Je regrette mon premier set, où je suis très mal entré dans la partie ».
Christo et Toma junior Popov ont fait le plein de confiance. Ils peuvent désormais se focaliser sur leur prochaine, échéance. Les championnats du Monde seront le point d’orgue du calendrier. Et les résultats des Fosséens vont booster la délégation française. Rendez-vous du 17 au 23 août, à Dehli, en Inde.
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Fos-sur-Mer : le navire Deliver condamné pour défaut de pavillon
L’armateur a été condamné par le tribunal judiciaire de Marseille à une peine pécuniaire de confiscation pour avoir omis de justifier de la nationalité du navire.
Le Deliver battait pavillon camerounais, bien qu’il figurait sur une liste de « navires radiés du pavillon camerounais » établie le 29 mai par le ministère des Transports de ce pays.
Il est également sur la liste des navires sous sanctions de l’Union européenne depuis février 2025, et est le cinquième pétrolier soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe arraisonné depuis septembre 2025 par la France.
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Des associations défavorables au projet industriel NéoCarb
C’est l’une des locomotives de la décarbonation du golfe de Fos-sur-Mer. Pourtant, le projet est loin d’être neutre en termes d’impact sur la biodiversité d’après France nature environnement (FNE13), Vigueirat Nature et le Collectif Cistude, qui rendent un avis défavorable à son encontre suite à la clôture de l’enquête publique, le 30 juin dernier.
Porté par Elyse énergie et RTE, NeoCarb prévoit d’installer trois briques de production sur le môle central des bassins Ouest du Grand port maritime de Marseille-Fos : l’une d’hydrogène bas carbone par électrolyse, l’autre d’e-methanol, la dernière de e-kérosène. Le stockage et la distribution de ces e-carburants se feraient par le biais d’une plateforme logistique dans la zone du Caban. Un site industriel à proximité d’un site Natura 2000, sur une zone naturelle dite d’intérêt faunistique et floristique, où se trouve une zone humide.
Sur 51 ha d’emprise foncière au total, 31 ha artificialiseraient des espaces naturels sensibles, selon les associations, « dont 16 hectares de prairies psammophiles, écosystèmes à très forte valeur écologique ». « Ces habitats abritent une flore et une faune rares, parmi lesquelles le Myosotis nain et la Scammonée de Montpellier, dont près de 2 600 et 2 000 individus respectivement sont voués à disparaître sous les fondations du dépôt », affirment-elles. Pour bénéficier des autorisations nécessaires à la construction et l’exploitation de cette usine, Elyse Energy et RTE ont dû déposer des demandes de dérogation pour la destruction d’espèces protégées. Le 15 juin dernier, le Conseil national de la protection de la nature a rendu un avis défavorable à cette demande de dérogation, considérant que la séquence « éviter-réduire-compenser » n’était pas respectée et que les garanties pour éviter une perte nette de biodiversité restaient insuffisantes.
En mai dernier, lors d’un conseil municipal, l’avis sur la demande d’autorisation environnementale concernant le projet n’avait obtenu aucun vote favorable des élus fosséens, ni dans la majorité, ni dans l’opposition.
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![[National de Fos] Mougenot, Caligot et Pizzaro vainqueurs](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/fe61617eeede7afc991533aa2eb7c4b5.jpg)
[National de Fos] Mougenot, Caligot et Pizzaro vainqueurs
C’est décevant mais la chaleur a joué un rôle prépondérant. Dans la fournaise Fosséenne, les gardois Antony Mougenot, Thierry Caligo et Mickaël Pizzaro (Boule des Anges) se sont imposés contre les Marseillais Loîc Del Peloso, Dylan Brandelo, Loîc Pellegrini.
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![[C’est l’été] À Fos-sur-Mer, partez à la découverte de la Côte Bleue](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/ed57278e1425afb574155e503c25ba14.jpg)
[C’est l’été] À Fos-sur-Mer, partez à la découverte de la Côte Bleue
Que vous soyez visiteur ou Fosséen, l’office de tourisme de Fos-sur-Mer organise une croisière tout au long de la Côte Bleue. À bord du bateau le Cisampo, 80 passagers navigueront du Fort de Bouc à la calanque de Niolon, en passant par le quartier de Sainte-Croix, Carry-le-Rouet et la calanque de Sausset-les-Pins.
« Le rendez-vous est fixé à 8 heures 30 à la Capitainerie de Fos-sur-Mer, pour un départ à 9 heures avec une fin prévue vers midi », précise la direction des festivités et du tourisme. Un aller-retour de trois heures commenté avec des explications sur la faune et la flore, ainsi que des anecdotes sur l’histoire des monuments qui jalonnent la Côte Bleue.
Admirer la Côte Bleue sous un nouvel angle« Depuis la mer, on apprend beaucoup de choses et le visuel est magnifique », vante l’organisation.
Elle remarque que « les passagers qui embarquent sur le Cisampo viennent de tous les horizons. Il y a des touristes qui sont en visite, tout comme des habitants de la région, mais qui ne connaissent pas la Côte Bleue sous cet angle ». Dans tous les cas, c’est une réelle « découverte pour tous les participants ».
C’est la deuxième année consécutive que la balade est organisée, avec de « très bons retours des passagers l’année dernière », selon la direction. Un succès que l’office de tourisme a voulu renouveler, en augmentant le nombre de visites. En 2026, la visite aura lieu sur trois dates : le 17 et 30 juillet, puis le 17 août. Une croisière initiée « grâce aux sollicitations des touristes qui ont demandé à pouvoir découvrir la Côte Bleue par la mer ».
Des visites déjà presque complètesPour réserver sa place, rien de plus simple. Les inscriptions se font soit en se rendant à l’office de tourisme de Fos-sur-Mer, soit en ligne. Les places partent très vite, la sortie de ce vendredi est déjà complète.
Côté tarif, la place est à 10 euros pour les adultes, 5 euros pour les enfants de moins de 10 ans, et gratuite pour les moins de 4 ans. Attention toutefois, réserver sa place en ligne vous coûtera un euro supplémentaire de frais de gestion.
Pour réserver en ligne : fossurmer.fr
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Le Grand Port accélère ses investissements
Le Grand Port maritime de Marseille-Fos (GPMM) monte en puissance en termes d’engagements financiers. En 2026, l’établissement prévoit près de 125 millions d’euros d’investissements, dont 95 millions d’euros déjà engagés à la fin du mois de juin. À titre de comparaison, le Port a investi 51 millions d’euros au cours de l’année 2020. « Ce premier semestre, on est sur la conclusion de financements importants, sur l’obtention d’autorisations administratives, notamment environnementale, et sur le démarrage de premiers chantiers », précise le président du directoire, Hervé Martel.
En février, le GPMM a signé un Projet urbain partenarial (PUP) avec la Métropole et les acteurs privés propriétaires fonciers afin d’organiser la participation au financement des routes qui vont desservir les terrains. « Ce sont 99 millions d’euros qui vont aller pour l’aménagement du môle central », précise Hervé Martel. Les premières opérations sont engagées.
Il faut dire que « les projets industriels avancent vite, ce qui renforce la pression sur le Port pour être au rendez-vous ». Gravithy « dépose très prochainement ses autorisations ». Chez H4 « un certain nombre de sujets importants comme le sourcing électrique sont en train de se concrétiser ».
C’est sur ce terrain que la future Zone de services portuaires n° 2, de 45 ha, devrait bientôt voir le jour. « On a obtenu les autorisations administratives, c’est l’entreprise Guintoli du groupe NGE qui a obtenu ce marché de 25,9 millions d’euros, détaille encore le président du directoire. C’est quelque chose qui était attendu par les armateurs, pour stocker et réparer les conteneurs vides. La zone n°1 est à saturation, donc cette activité se fait partiellement sur les terminaux à conteneurs qui ne sont pas faits pour ça. »
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Fos-Salon : le passage à l’autoroute à péage critiqué
Les associations dénoncent un simulacre de concertation. Alors que le deuxième atelier sectoriel dédié au tracé nord de la liaison Fos-Salon a lieu ce soir, à 18h30, dans la salle Gérard Philippe à Grans, un collectif composé de sept organisations affirme que « le choix de transformer cette nationale en autoroute à péage confiée à un concessionnaire privé est, lui, déjà acté ».
À l’origine, le projet consistait en une deux fois deux voies gratuite, principalement basée sur le réaménagement de la RN569. Le ministère de la Transition écologique avait arrêté cette position dans une décision publiée au Journal officiel le 30 juin, suite au débat public qui s’était déroulé du 1er septembre 2020 au 31 janvier 2021 : « Le principe de la réalisation d’une infrastructure au statut autoroutier sur la totalité de l’itinéraire est écarté. Celui d’un aménagement au statut de route express est retenu, à l’exception, le cas échéant, de la section nord, entre l’A54 et le carrefour de Toupiguières, qui bénéficierait du statut d’autoroute dans l’hypothèse où cette section serait réalisée par adossement à la concession ASF. »
Un report de traficAlors que la troisième séquence de concertation consacrée au choix des variantes et aux modalités de financement s’est ouverte le 22 juin, la DREAL a annoncé vouloir saisir « l’opportunité offerte par le renouvellement des concessions autoroutières historiques » en 2031 pour boucler ce projet à 566 millions d’euros, après que l’hypothèse d’un financement public à hauteur de 50% a été écartée en 2025.
« C’est brutal : on ne débat plus, on aura une autoroute. La DREAL nous met devant le fait accompli, le projet est bâclé, il faut aller vite pour intégrer les concessions et le choix des variantes au nord et au sud s’est considérablement réduit », accuse Christian Marquis, représentant du collectif signataire Cistude, qui regrette cette situation alors qu’en 2021 « on s’approchait d’une solution acceptable pour toutes les parties ». « On aurait pu concevoir un projet à moindres frais, plus respectueux de l’environnement et le faire financer par l’État, poursuit-il. On nous dit qu’il n’y a plus de budget, mais c’est un choix politique. Si on choisit de le faire financer par le privé et de le faire reposer sur les particuliers, c’est que l’État se désengage. »
Avec un tarif estimé à 2,40 euros l’aller en cas de péage sur l’ensemble du tracé de 25 km, les associations s’inquiètent du report de trafic sur les routes secondaires. « Ça va surcharger les autres tronçons, assure Jean-Louis Sanial, représentant de l’organisation Sauvons nos étangs. Ça ne correspond pas aux attentes de la population. On pense plus aux industriels qu’aux habitants. » Le Fosséen estime que « les modes de transports alternatifs sont pas assez exploités », malgré « d’énormes possibilités avec le ferroviaire avec la gare de triage à Miramas, mais aussi avec le fluvial ».

