Tag: Football

  • L’OM doit éteindre Metz

    L’OM doit éteindre Metz

    Real, PSG, Strasbourg et Ajax. Leurs quatre dernières sorties ont permis aux Marseillais de flirter avec les étoiles.

    Ils ont même rejoint la voie lactée européenne, en tenant tête au premier, en faisant voler en éclats le dernier. Quant aux deux pensionnaires du haut de tableau de la Ligue 1, ils ont dû s’avouer vaincus face à la redoutable machine mise en branle par Roberto De Zerbi.

    Une machine qui, malgré les changements de rouages dictés par les pépins physiques, a montré qu’elle était, à l’heure actuelle, un véritable véhicule tous terrains, capable d’aborder le moindre obstacle sans souci, quelle que soit sa difficulté.

    L’Ajax a été la dernière victime de cette efficacité. Avec des joueurs qui, à l’image d’Arthur Vermeeren, ont montré qu’ils pouvaient prendre le relais, sans que n’en souffre l’organisation imaginée par Roberto De Zerbi. « L’Ajax n’a pas été si mauvais. C’est plutôt nous qui avons su être décisifs et fait ce qu’il fallait, quand il le fallait », souligne Arthur Vermeeren.

    Le Belge a été la révélation de la deuxième sortie olympienne en Ligue des Champions, dans un match « où nous avons exécuté le plan et nous sentions bien », enchaîne-t-il. Il retient de cette soirée « que nous avons démontré que, dans ce groupe, tout le monde peut s’entendre avec tout le monde ».

    L’écueil néerlandais passé, l’OM en aborde un nouveau. Avec un voyage à Metz dont se méfie tout particulièrement Roberto De Zerbi. « C’est encore un gros match qui nous attend », note-t-il. L’Italien ne tient pas compte du classement des Lorrains. « Ce sera très compliqué et nous devrons bien jouer, éviter les risques inutiles et marquer quand ce sera possible », insiste-t-il.

    Ce sera pour son équipe un troisième duel face à un promu. Dans les deux premiers, face au Paris FC et Lorient, l’OM avait su gérer et s’offrir des victoires importantes au Vélodrome. Cette fois, c’est en Moselle que son équipe entame un mois d’octobre que l’entraîneur marseillais qualifie « de charnière de notre saison, avec des matches difficiles qui nous attendent, et Metz en fait partie ».

    Des retouches sont à nouveau prévues par rapport au onze face à l’Ajax, face à un adversaire qui ne facilitera pas la tâche de ses ouailles. « Nous nous sommes préparés avec sérieux et personne ne pense que ce sera facile », indique Arthur Vermeeren. Tandis que Roberto De Zerbi rappelle « qu’un match se gagne aussi avec les remplaçants ». Comme ce fut le cas à Strasbourg, lors de la précédente journée.

    Metz veut enfin réveiller le Graoully

    Remontés en Ligue 1 au printemps dernier, les Lorrains aimeraient sortir de l’ascenseur.

    Lors des quatre dernières saisons, ils ont fait le yo-yo. Une saison en Ligue 2, une autre en Ligue 1. De quoi agacer leurs supporters et fragiliser un club qui court après son passé, avec notamment son exploit en Coupe des coupes, lorsque Metz avait éliminé Barcelone, en allant s’imposer 4-1 au Camp Nou, il y a 41 ans, à un jour près.

    Les Grenats, qui s’apprêtent à affronter l’OM, ce samedi après-midi, espèrent avant tout surfer sur le nul arraché contre Le Havre, lors de la précédente journée. Avec seulement 2 points, les Mosellans occupent actuellement la dernière place de la Ligue 1 et commencent à voir s’éloigner les équipes qui les devancent, car Nantes, Angers et Le Havre en comptent 5.

    Leur objectif sera de raviver la flamme d’un Graoully, emblème du FC Metz, qui semble encore profondément assoupi dans sa tanière, quelque part sous la gare SNCF.

  • L’hyperactif Karim Chaban

    L’hyperactif Karim Chaban

    Calme, voire presque timide au premier abord, Karim Chaban (25 ans) se transforme en une boule d’énergie difficile à canaliser lorsqu’il entre sur un terrain de football.

    Malgré un talent certain, grâce à des qualités techniques surprenantes qui pourraient lui permettre « de jouer en Ligue 2, voire en Ligue 1 », selon son entraîneur Gabriel Santos, l’ailier aubagnais, originaire du quartier de la Cabucelle dans le 15e arrondissement de Marseille, n’est jamais parvenu à trouver la stabilité nécessaire pour toucher le sommet. « Je ne me suis pas donné la tâche facile. Je n’ai pas fait les choses qu’il fallait pour y arriver », reconnaît celui qui a été beaucoup critiqué par ses anciens entraîneurs sur son « manque de comportement et d’attitude ». « Mais je ne changerai mon parcours pour rien au monde, parce que j’ai vécu de grandes expériences », ajoute l’international algérien (2 sélections avec les U18), qui a évolué dans six pays étrangers malgré ses 25 printemps.

    Son parcours « difficile, mais enrichissant » lui a appris une règle d’or : le talent ne suffit pas. « C’est 10% de ce qu’il faut vraiment dans le football », martèle-t-il, conscient aujourd’hui « qu’il ne faut pas se reposer sur ses acquis, être irréprochable et très fort mentalement ». Mais, son caractère bien trempé, hérité de son père, qui peut encore lui faire défaut par moments, l’a sûrement empêché de connaître une brillante carrière. Il a été convoité par de grandes écuries européennes comme le Borussia Dortmund, Southampton ou le Milan AC, lors de sa seule saison effectuée au centre de formation de l’OM, son club de cœur.

    Le petit « Francky » Ribéry

    Repéré à l’âge de 7 ans par Anthony Aribi, entraîneur à Campagne-Lévêque qui le surnommait « Francky » en raison d’une grosse cicatrice à la Ribéry qu’il affichait sur le visage suite à un accident de vélo, soit un an après avoir commencé à taquiner le ballon rond, Karim Chaban affichait déjà des qualités « techniques et athlétiques » qui avaient tapé dans l’œil d’importants clubs formateurs, comme Consolat et Air Bel.

    Avant de tenter d’accéder au plus haut niveau via la voie royale des centres de formation de Sochaux et Rennes, sans avoir réellement de pression sur ses épaules. « Ma mère me disait de jouer simplement au foot. Je me rappelle même pas si elle savait si j’étais payé. Elle voulait surtout que je travaille bien à l’école », raconte le titulaire d’un bac pro, éloigné du giron familial dès l’âge de 13 ans et désormais ravi d’être revenu à la maison. « Si je refais l’expérience dix fois, je n’aurais jamais trouvé un club comme Aubagne qui m’accepte comme je suis », souligne celui qui a eu d’autres propositions durant l’été. « Je n’avais jamais essayé de jouer en France. Quand tu vois des Rami, Ribéry ou Kanté qui ont signé tard en France, je me suis dit pourquoi me perdre à l’étranger », insiste Chaban, qui n’a pas tiré un trait sur ses rêves de grandeur. L’exemple d’Emmanuel Addai, ancien attaquant de Bobigny en National 2 et buteur avec Qarabag en Ligue des champions mercredi, lui donne toujours espoir.

  • Kassim Abdallah examine le football sous un nouvel angle

    Kassim Abdallah examine le football sous un nouvel angle

    Sur le papier, Kassim Abdallah (38 ans) réunit toutes les qualités pour être un bon entraîneur. Patron de la défense, capitaine d’expérience, avant de devenir le grand frère de dizaines de jeunes joueurs lors de ses dernières années professionnelles, toutes ses casquettes du passé lui ont forgé une grande expérience qu’il souhaite mettre à profit avec les pensionnaires d’Aubagne, dans le rôle d’adjoint de Gabriel Santos.

    « Je découvre avec beaucoup d’humilité un nouveau poste que j’aime bien pour le moment. J’ai toujours aimé transmettre, conseiller et aider quand j’étais sur le terrain », souligne l’ancien défenseur aux 108 matches sous les couleurs de l’Olympique de Marseille entre 2012 et 2014, dont l’idée de devenir entraîneur lui est apparue il y a trois ans. « On m’a encore proposé de continuer ma carrière durant l’été, mais j’ai préféré arrêter et commencer ma carrière d’entraîneur. Je me suis toujours dit que si j’arrête, c’est de mon propre chef et non à cause du football », martèle l’ancien international comorien (31 sélections), conscient que le terrain lui manque parfois. Surtout « quand il y a de belles pelouses, de belles oppositions ».

    « Même si c’est sa première saison comme entraîneur adjoint, on sent qu’il est à l’aise », remarque Gabriel Santos. « Il a beaucoup de qualités, il a une facilité à échanger avec les joueurs et à analyser tactiquement ce qui se passe », ajoute le technicien portugais, qui échange souvent avec le Marseillais lors des séances d’entraînement. « Je mets beaucoup l’accent sur l’aspect défensif, afin que l’on soit costaud et que l’on prenne le moins de buts possible. […] Il y a encore une multitude de choses à peaufiner, mais l’équipe s’améliore de jour en jour. On espère devenir un mur infranchissable », conclut Kassim Abdallah, plein de convictions.

  • Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Après le Paris Saint-Germain et Strasbourg, les Olympiens ont ajouté l’Ajax Amsterdam à leur tableau de chasse. Ils se sont collectivement métamorphosés depuis le déplacement à Madrid, à l’occasion de la première journée de la Ligue des champions. Mais Roberto De Zerbi estime que le « déclic » est apparu plus tôt dans la saison : « Je pense que quelque chose a changé quand le mercato s’est terminé. […] La bonne humeur est revenue, l’optimisme aussi. J’aime la façon de travailler de mes joueurs, le plaisir qu’ils prennent et la relation qu’ils créent avec les supporters »

    L’entraîneur italien est aussi ravi de la prestation d’Igor Paixão, l’homme de la soirée, mardi, avec un doublé et une passe décisive délivrée face aux Néerlandais. « Avec le staff technique, on a cherché à augmenter son temps de jeu au fur et à mesure et ce soir (mardi) il a marqué. Déjà à Strasbourg, on a vu des choses différentes », a souligné le technicien italien en conférence de presse d’après-match, conscient que cette prestation de haute volée a permis à l’ailier brésilien de refaire le plein de confiance. « J’ai eu une blessure de quatre mois, donc je suis très heureux de cette opportunité et de l’équipe. Nous avons joué un bon football et marquer mes deux premiers buts ici au Vélodrome est quelque chose de spécial », a souri l’ancien pensionnaire de Feyenoord, dont la prestation a été jugée « épatante » par Medhi Benatia.

    Le directeur du football s’est également enflammé pour Nayef Aguerd et Arthur Vermeeren. Concernant le défenseur international marocain, « c’est un joueur de niveau international, il s’est adapté rapidement et communique dans plusieurs langues. Il apporte calme et sérénité, que ce soit dans la relance ou dans les replis. Pour moi, en plus d’être un très bon joueur, c’est un leader. Et on en avait besoin », ajoute le bras droit du président Pablo Longoria.

    Vermeeren tape dans l’œil

    Parmi les grandes surprises affichées par Roberto De Zerbi, la première titularisation du milieu belge Arthur Vermeeren, qui a permis à Pierre-Emile Højbjerg de souffler avant de rejoindre la sélection danoise lors de la prochaine trêve internationale, s’est révélée être une bonne surprise. « Arthur est un super joueur. On avait déjà essayé de le recruter l’an dernier. Pour son âge, il joue déjà comme un ancien. Premier match au Vélodrome, il était très tranquille. Techniquement, toujours orienté, toujours en mouvement. C’est un vrai joueur de football. Même s’il n’est que prêté, si le projet lui plaît et s’il enchaîne ce genre de prestations, on pourrait le voir ici pour plusieurs années », a estimé Medhi Benatia, persuadé que tout le monde aura son rôle à jouer dans une saison chargée entre les compétitions en club et celles en sélection.

    « On ne doit pas avoir peur d’utiliser les autres joueurs de l’effectif. On doit donner à tout le monde le même respect et la même attention » , a insisté l’entraîneur olympien, dont l’esprit est déjà tourné vers le déplacement à Metz, « une équipe vive, physique, qui sait défendre » malgré sa position de lanterne rouge en championnat.

  • Les Minots ont été renversés, à Martigues

    Les Minots ont été renversés, à Martigues

    également engagé dans cette Ligue des champions des jeunes, l’OM n’a pas tenu la distance contre l’Ajax. Un scénario identique au match face au Real, il y a deux semaines, avec de l’avance et finalement une défaite sur le score de 5 à 3.

    Sous les yeux de Pablo Longoria, Medhi Benatia et d’une demi-douzaine de recruteurs, l’OM a été réactif. D’abord embêtés par la vivacité et la technicité des Néerlandais, les Minots ont répondu à l’ouverture du score d’Emre Unuvar. Trois buts au cœur de la première période par Abdallah, neveu de Toifilou Maoulida, Camara et Lamare. Une efficacité, oui, mais les jeunes ajacides reviennent à 3-2, au bout du temps additionnel.

    Rageant est le mot pour définir la seconde période. La tendance s’était inversée avec une domination nette des Olympiens et l’Ajax jouant les contres. Ce qu’ils ont fait à merveille avec trois réalisations d’Unuvar, Nash et Teuwsen. Avec un tournant à l’heure de jeu, lorsque l’arbitre n’a pas sorti un carton rouge malgré une semelle au-dessus de la cheville, sur une faute amstellodamoise. Comme face au Real, l’OM sort frustré de ne même pas prendre un point, après avoir mené au score.

    OM 3 (3)AJAX 5 (2)
    2e journée de la Youth League
    Stade Francis-Turcan, à Martigues
    Arbitre : Daniel Higraff (NOR)
    Buts : Abdallah (25e), Lamare (33e), Camara (37e) ; Unuvar (11e, 51e), Verkuijl (45+4), Nash (72e), Teuwsen (90+5)OM : Badaoui – Bezahaf, N’Zinga, Camara, Doubal – Issanga (cap.), Corbon, Bakola – Leccesse, Abdallah, Lamare
    Entraîneur : Lasaad Hasni Ajax : El Hani – Jetten, Muzungu, Bouwman, Beekman – Steur, Verkuijl, Ouazane – Nash, Simeon, Unuvar
    Entraîneur : Paul Nuijten

  • L’OM, en démonstration, lessive un Ajax bien pâle

    L’OM, en démonstration, lessive un Ajax bien pâle

    Cette fois, les Olympiens ont réussi leur entrée en lice au Vélodrome. Lors des trois dernières campagnes de Ligue des champions, ils avaient eu droit à autant de défaites. Face à Arsenal (1 – 2), en 2013, Manchester City (0 – 3) en 2020 et Francfort (0 – 1) en 2023. Mais, face à l’Ajax, mardi soir, ils ont mis un terme à une trop longue disette.

    Il fallait remonter au 28 septembre 2011 pour voir l’OM gagner son premier match au Vélodrome dans l’épreuve reine. Dortmund, qui revenait dans la cour des grands d’Europe, avait été balayé 3-0. Cette fois, c’est l’Ajax, qui n’est plus que l’ombre de celui qui, avec Johan Cruyff aux commandes, avait donné une leçon de football total aux Marseillais de Bernard Bosquier.

    Le Virage sud avait rappelé cette correction, en 1971. Mais depuis, les deux clubs ont connu des fortunes diverses. Et les Amstellodamois étaient à des années-lumière du collectif flamboyant qui devait gagner trois Ligues des champions consécutives.

    Tandis que côté marseillais, avec la confiance engrangée lors des victoires contre le PSG et Strasbourg, ajoutée au sentiment de frustration ramené de leur voyage à Madrid, le groupe a montré que, malgré les importantes retouches effectuées par Roberto De Zerbi, la qualité était bien présente à tous les niveaux. Y compris chez ceux dont la titularisation au coup d’envoi pouvait surprendre.

    Arthur Vermeeren et Bilal Nadir ont montré qu’ils étaient plus que des joueurs de complément. En prenant le contrôle du milieu, épaulé par Matt O’Riley qui a un peu plus de bouteille, ils ont joué un rôle clef dans le départ tonitruant de l’OM.

    En moins d’une demi-heure, le temps pour Igor Paixão de marquer deux fois et Mason Greenwood d’enfoncer le clou, l’écart était creusé. Menant de trois buts, les Phocéens pouvaient lever un peu le pied. Sans jamais rien lâcher à des Néerlandais dépassés par les événements. L’OM s’était lancé sur la voie royale, celle qui devait confirmer les espoirs nés sur la pelouse de Santiago Bernabéu et qu’un généreux penalty accordé au Real avait quelque peu frustrés.

    Après s’être simplifié le travail, il restait aux Olympiens à le finir. Dans un match où ils n’auront jamais été mis en danger par un Ajax totalement lessivé par la maîtrise marseillaise. Afin de montrer que leurs ambitions en Ligue des champions n’étaient pas que d’y faire un petit tour et d’en partir après les huit matches de la phase principale.

    Présent en tribunes, Franck McCourt, le boss de Boston, aura apprécié le spectacle offert par ses joueurs.

    L’OM est lancé sur la voie royale, celle qui devait confirmer
    les espoirs nés à Santiago Bernabéu

  • Le club de foot veut plaquer sa mise en touche par le rugby

    Le club de foot veut plaquer sa mise en touche par le rugby

    Après la Préfecture, voici la Ville qui s’attaque à l’Orange football club (OFC). Pour rappel, en janvier, le club s’était vu retirer son agrément suite à des actes « de violences » contre des officiels et adversaires. Une décision suspendue en urgence, en mars, par la justice, qui avait permis à l’OFC de reprendre entraînements et matches dans ses catégories de jeunes. En juin, un nouveau bureau avait été élu « pour préparer la prochaine saison avec ambition et détermination » en misant sur les 6-13 ans.

    Mais c’était sans compter sur la Ville d’Orange. La municipalité a en effet décidé d’octroyer les installations du stade Clapier au rugby club orangeois. Conséquence, l’OFC est à l’arrêt complet, laissant 12 équipes sans entraînement et compétitions. Une décision que le club conteste en justice. Ce mardi après-midi, le tribunal administratif de Nîmes va étudier le recours déposé par l’OFC. Si, légalement, la Ville était en droit de remettre en jeu une nouvelle convention pour l’occupation du stade, le club de foot estime que les dés étaient pipés.

    « Insincérité » de la décision municipale

    « L’OFC avait un dossier de 20 pages à déposer avant le 31 août, date à laquelle la mairie devait statuer », resitue Simon Renault, avocat du club. Or, « lors de l’assemblée générale du club de rugby le 10 juillet, en présence du maire [Yann Bompard, Ligue du sud], il a été annoncé déjà l’octroi du stade Clapier au RCO », précise Me Renault. « Je vais insister sur l’insincérité de la décision de la mairie, qui a rompu l’égalité de traitement en refusant d’analyser la candidature », déplore l’avocat.

    Alors que le club de rugby a déjà accès aux stades Costa, Perenon et Pic, l’OFC a reçu un courrier de refus, le 22 juillet, signé de l’adjointe à la vie associative, s’appuyant sur le passif de violences du club et doutant de la capacité du « maintien de l’ordre public » lors de l’utilisation du stade. « Cela a privé d’activité plus de 300 jeunes dont la plupart vivent juste à côté du stade Clapier », rappelle Simon Renault. Entre-temps, en mai, un nouveau club, l’Olympique club orangeois, a vu le jour dans la ville.

    Contactée, la municipalité d’Orange ne « fait pas de commentaire » et réserve « ses arguments pour l’audience ».

  • L’OM est prêt à se sublimer face à l’Ajax

    L’OM est prêt à se sublimer face à l’Ajax

    Trois ans que le Vélodrome attendait que l’hymne de la Ligue des Champions y résonne à nouveau.

    Ce sera chose faite lorsque, sur le coup des 20h55, les acteurs de la deuxième journée entreront dans l’arène. Si pour certains joueurs, ce sera un retour aux sources, d’autres vont goûter à une ambiance qui s’annonce d’ores et déjà exceptionnelle. Une ambiance dont ils ont pu avoir un avant-goût à l’occasion du succès historique face au PSG.

    « Nous sommes dans une bonne dynamique, après avoir obtenu des résultats importants », note Roberto De Zerbi. En championnat, l’OM vient d’aligner un trois à la suite concernant les victoires. Mais, surtout, il y a eu le succès face au PSG, qui doit servir de marqueur sur les capacités du groupe à regarder toujours plus haut.

    « Nous nous devons de bien faire les choses en Ligue des Champions, surtout au Vélodrome », enchaîne-t-il. Notamment après avoir poussé le Real dans ses derniers retranchements à Santiago Bernabéu, lors de la première journée. Il attend de ses hoplites qu’ils montrent les mêmes qualités qui leur ont permis de faire chuter le PSG et de renverser le cours du match à Strasbourg.

    Il insiste sur la nécessité « de bien entrer dans le match. Comme nous l’avons fait face à Paris, en montrant notre force de caractère qui nous a fait entrer dans le match et a attiré le public avec nous ». Pour Roberto De Zerbi, « nos entames doivent toujours être fortes pour créer de la magie ».

    Cette osmose joueurs-supporters qui séduit tant, il compte bien l’alimenter en offrant une victoire face à l’Ajax, pour le retour de la Ligue des Champions à Marseille. Néanmoins, si son équipe semble lancée sur la bonne trajectoire, en bon italien, il n’oublie pas que le Capitole, où les généraux romains étaient portés en triomphe, est voisin de la roche Tarpéïenne, d’où les bannis étaient précipités dans le vide. « À Marseille, nous marchons toujours sur des œufs ! », rappelle-t-il.

    Toutefois, l’OM a les moyens de venir à bout d’un Ajax qui se cherche encore. Un succès européen validerait les belles choses montrées en championnat face à Lorient, le PSG et Strasbourg.

    « À Marseille, nous marchons toujours sur des œufs ! »

  • L’OM envoie un signal fort avant la réception de l’Ajax

    L’OM envoie un signal fort avant la réception de l’Ajax

    Real – PSG – Strasbourg. Ces trois matches étaient ceux de toutes les peurs pour l’OM.

    Une série qui aurait pu ancrer le doute dans les têtes, après un début de saison en deçà des attentes. Mais à l’issue de ces trois rendez-vous, c’est un véritable phénix qui s’est révélé. Car, même avec une défaite à Madrid (1 – 2) en Ligue des Champions, les Olympiens sont parvenus, sur trois matches, à remettre de l’ordre sur le terrain. Tandis que Roberto De Zerbi a trouvé semble-t-il les bons ingrédients.

    Néanmoins, l’entraîneur marseillais ne s’emballe pas. « Août n’est jamais loin, vous le savez mieux que moi », a-t-il évoqué en conférence de presse après la victoire à Strasbourg (2 – 1). « À Marseille, … on ne peut jamais relâcher notre attention. Il faut toujours être attentif, humble, les pieds sur terre ».

    S’il savourait la manière dont son équipe est allée chercher la victoire à la Meinau, il rappelle qu’il faut « toujours garder en tête les matches contre Rennes et Lyon, y compris celui contre le Paris FC, où nous avons eu du mal à nous exprimer malgré la victoire (5-2) ».

    En Alsace, comme face au PSG au Vélodrome, c’est le collectif qui permit à l’OM de renverser la table. Mais surtout, les joueurs appelés pour faire souffler Benjamin Pavard, Pierre-Emerick Aubameyang ou encore Mason Greenwood ont montré qu’ils avaient les capacités pour maintenir le niveau technique. Et préparé le terrain pour que les Phocéens terminent en boulets de canon. « Je pense que les entrées en jeu d’Aubameyang, Emerson, Greenwood, Vaz et Pavard ont changé le match », a-t-il commenté.

    Le banc relève le gant

    Roberto De Zerbi a souligné la nécessité pour lui de pouvoir compter sur un groupe élargi, alors que les rendez-vous s’enchaînent sur une cadence infernale. « Nous avons beaucoup joué cette semaine. Nous allons rejouer mardi. Strasbourg, c’était un match très important comme celui de mardi ».

    La Ligue des Champions revient au Vélodrome, avec la visite de l’Ajax qui se cherche encore dans cette épreuve, alors que dans son championnat, le club d’Amsterdam espère enfin bousculer le PSV et Feyenoord dans la course au titre.

    En s’imposant à Strasbourg en y mettant la forme, l’OM a pris ses premiers points et inscrit ses premiers buts en déplacement. « Cela commençait un peu à m’agacer. J’y pensais pendant le match, en tribune. Et j’admets qu’une nouvelle défaite m’aurait beaucoup énervé », a reconnu l’entraîneur olympien. Ce succès, en terrain difficile, est donc salutaire car, « je ne veux pas que nous soyons définis comme une équipe qui est performante seulement chez elle ».

    Cette performance au Vélodrome, l’OM va devoir l’alimenter face à l’Ajax pour le retour de la Ligue des Champions. Après les promesses de Madrid, le moment est venu de les tenir face à un adversaire qui est, sur le papier, plus à la portée des Olympiens.

  • L’Europe arrive à Francis-Turcan

    L’Europe arrive à Francis-Turcan

    Certes, ce ne seront que les espoirs des deux clubs qui se retrouveront mardi.

    Mais c’est bien une rencontre de Ligue des Champions qui est programmé au stade Francis-Turcan. Un duel qui opposera les espoirs de l’OM à leurs homologues de l’Ajax. De quoi raviver de beaux souvenirs chez les plus anciens supporters martégaux.

    Du temps où le fief du FC Martigues accueillait régulièrement des rencontres internationales, amicales ou dans le cadre du Festival de Toulon.

    Comme pour son équipe féminine, qui évolue en Ligue 1, l’OM avait besoin d’un stade confortable et fonctionnel pour ses jeunes. Ils vont ainsi découvrir une enceinte qui a vu se révéler Éric di Meco et Éric Cantona.

    Et pour une première, l’affiche face à l’Ajax, une des écoles de football les plus réputées d’Europe, a de quoi attirer les amateurs. Le coup d’envoi sera donné mardi, à 14h30.

    Stationnement interdit

    Pour l’occasion, les abords du stade seront interdits au stationnement automobile, cela dès ce lundi, à partir de 18 heures. Le périmètre impacté est toutefois plus restreint que celui des rencontres de Ligue 1 féminine.

    Est concerné le tronçon du chemin de Paradis allant de la place Pierre de Coubertin au boulevard du Commandant l’Herminier, jusqu’au mardi 19 heures.