Tag: fête

  • Visite amicale de Ian Brossat à la soirée de la section PCF du Rove

    Visite amicale de Ian Brossat à la soirée de la section PCF du Rove

    Élus, militants et sympathisants
    ont rempli la salle des fêtes municipale et ont été chaleureusement accueillis par le maire, Paul Sabatino.

  • Saint-Mauront et Félix-Pyat montent sur scène au parc Bougainville

    Saint-Mauront et Félix-Pyat montent sur scène au parc Bougainville

    Pilotée par le centre social Saint-Mauront–La Villette et réunissant la Cuisine du 101, l’Acelem, la Cie Duanama et LaMAM au sein du comité de pilotage, avec la participation d’une dizaine d’associations culturelles et de compagnies artistiques du quartier, et soutenue par la Ville, la fête organise sa 2e édition dans le tout nouveau parc Bougainville. Forte de 1 500 personnes l’année précédente, elle s’étend désormais sur deux journées.

    Ce vendredi, les élèves des écoles maternelles et primaires, Félix-Pyat, Édouard-Vaillant et Bellevue ont donné le ton en chorales, devant un public familial. « Une forme de répétition générale avant la fête des écoles tout en leur donnant un avant-goût de la scène », précise un directeur. Des représentations sur scène ont suivi et, jusqu’à minuit, les conférences dansées de Bouziane Boutelja, en partenariat avec LaMAM, ainsi que le plateau hip-hop ont enchanté le public. Tout en donnant un aperçu des talents et des activités proposées par les acteurs locaux du secteur.

    Repas et animations

    Ce samedi, la fête reprend à partir de 11h30 avec un repas partagé offert aux habitants du quartier. Les plats ont été concoctés par des collectifs et les grillades sont gracieusement proposées par la mairie du 2e secteur. Dès 13h30, un forum d’animations est organisé par les associations : bibliothèque et ludothèque éphémères, jeux de la marelle avec différentes variantes, jeux de quilles, jeux en bois, peinture dessin et initiation aux techniques de l’art urbain, le temps d’un atelier créatif ouvert à tous. Une balade est également proposée avec Méta 2 pour un tour d’horizon des fresques urbaines. Culture toujours, avec Kelemenis & Cie, qui, en prévision du 15e anniversaire de Klap Maison pour la danse, en septembre 2026, propose aux familles voisines de participer à cet événement festif.

    Des initiations sont également proposées à destination des parents avec le MPE13, qui invite à se familiariser avec les plateformes éducatives Pronote ou Superminot. Une formation destinée aux 16-30 ans est aussi prévue : le service jeunesse de la Ville présentera les différents dispositifs portés par la municipalité (Bafa, code de la route, BNSSA…). Enfin, un accès aux droits pour tous sera assuré par le collectif On le fait pour nous, qui présentera son activité « pour la défense de la mixité culturelle ».

  • Concours d’artistes pour l’affiche de la St-Louis

    Concours d’artistes pour l’affiche de la St-Louis

    Chaque année à la fin août, Sète célèbre la Saint-Louis, fête patronale multiséculaire qui rend hommage au patrimoine maritime, aux traditions et aux joutes. Durant plusieurs jours, les chevaliers de la tintaine, qui s’affrontent dans le cadre Royal, font vibrer la ville devenue une grande fête, jusqu’au point d’orgue : le tournoi des poids lourds, où est couronné le grand vainqueur de la Saint-Louis.

    Cette année, le maire de Sète, Hervé Marquez, a souhaité ouvrir la création du visuel officiel de la Saint-Louis à un concours destiné aux artistes, amateurs comme professionnels. Objectif de ce nouveau mode de sélection : rapprocher davantage l’événement de celles et ceux qui le font vivre chaque année : les habitants, les associations, les jouteurs, les artistes. « Sète est une terre de création, une ville d’artistes, une ville d’inspiration, j’espère que de nombreux artistes, et notamment les Sétois, participeront à ce concours », confie le maire.

    L’édition 2026 revêt une dimension particulière, puisqu’elle marquera les 360 ans du premier tournoi de joutes organisé à Sète en 1666, lors de l’inauguration du port voulu par Louis XIV. « La Saint-Louis n’est pas simplement une fête. C’est notre mémoire collective, notre identité, notre fierté. Elle raconte Sète, son histoire, son port, ses canaux, ses habitants et ses traditions », insiste Hervé Marquez. « Pour cette édition, nous souhaitons une affiche forte, populaire, sensible, capable de traduire toute l’émotion et la puissance symbolique de la Saint-Louis. »

    L’œuvre retenue deviendra l’affiche officielle et sera déclinée sur l’ensemble des supports de communication et de promotion de l’événement : affiches, programmes, supports numériques, signalétique urbaine, objets promotionnels et produits dérivés.

    Le concours est ouvert aux artistes âgés de plus de 18 ans, amateurs ou professionnels. Une seule œuvre pourra être présentée par candidat. Le visuel devra illustrer « l’esprit de la Saint-Louis ». Si toutes les techniques artistiques traditionnelles sont autorisées : peinture, dessin, collage, sérigraphie…, « en revanche les créations générées par intelligence artificielle, les œuvres entièrement numériques ou les photomontages sont interdits », précise la Ville. Les candidats ont jusqu’au 18 juin pour déposer ou envoyer leur œuvre.

    * règlement complet sur : www.sete.fr.

  • La Fête populaire au Grand Pavois, c’est dimanche

    La Fête populaire au Grand Pavois, c’est dimanche

    À l’occasion des 90 ans du Front populaire la section organise une grande fête populaire le dimanche 7 juin, de 9h30 à 18h, au Parc du Grand Pavois à Septèmes. La journée débutera par un débat de 10h à 12h sur le thème : « Les 90 ans du Front populaire : quelles perspectives au regard de la situation actuelle ? » animé par Gérard Leidet, président de l’association Provence, mémoire, mouvement ouvrier (Promemo), en présence de l’historien Jean Domenichino.

    Animations et débats

    Tout au long de la fête, le public pourra découvrir des stands associatifs avec la participation notamment de l’association locale de soutien à notre journal Ensemble pour la Marseillaise, du Secours populaire, de France Cuba, du Mouvement national de lutte pour l’environnement (MNLE), de l’association corse Kallisté, du collectif La Palestine, du Mouvement de la Paix et de Fralib 1336.

    Des producteurs et apiculteurs locaux seront également présents, avec notamment le chevrier de Septèmes, une vente de brousses et d’ail.

    Il y aura aussi de quoi se réjouir les papilles sur place avec des pizzas, des grillades, des sandwiches, des crêpes, des glaces, une buvette… Plusieurs animations gratuites seront proposées aux familles : château gonflable, tours de poneys, démonstrations et initiations de breakdance avec l’association AC2N à partir de 14h.

    L’initiative se conclura par un bal populaire à partir de 16h30 avec le duo de variété composé de Marc Sintes et Zézé Briaval.

    Parc du Grand Pavois, avenue du Docteur Edouard Sauze. Entrée gratuite.

  • À Arles, la solidarité et la Sécu dans le cœur des communistes

    À Arles, la solidarité et la Sécu dans le cœur des communistes

    « Ici, nous refusons de nous résigner. » Jean-Frédéric Déjean, le secrétaire de la section d’Arles du PCF, donne le ton de la ferrade devant le parterre de la Manade des Chanoines, samedi matin.

    Particulièrement pour « soutenir le peuple palestinien » et affirmer « la solidarité des communistes » à l’égard des militants de la flottille ayant fait face « à la violence des autorités israéliennes », selon le responsable. Autre soutien, celui à « Cuba qui subit un blocus économique illégal des États-Unis » mais dont « le peuple continue de résister avec dignité ». Le PCF a d’ailleurs remis un chèque de 300 euros à l’association Cuba coopération France.

    « Venir ici, c’est résister »

    La solidarité internationale vient en face à « un monde en feu aux mains du capital et des fascistes », décrit par Gaël Zaafour, du PCF de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Alors, « venir ici est un acte de résistance », pour le responsable communiste, qui ne manque pas de saluer les « six adhésions parmi les colistiers et élus » de la liste Mieux vivre Port-Saint-Louis. « Un camarade disait que le PCF a toujours été un phare. Depuis qu’il existe il nous a donné la Résistance et la Sécu », conclut Gaël Zaafour.

    La Sécurité sociale est justement le thème du débat organisé l’après-midi avec Jean-Marie Angeli, secrétaire de la CGT CPAM, et Anthony Gonçalves, adjoint à la santé (PCF) de Marseille. Ce dernier a rappelé que « la création de la Sécu a permis d’améliorer l’espérance de vie des Français ». Jean-Marie Angeli rétorque, ironique : « Mais on n’a plus de sous ! » pointant « la volonté du gouvernement d’ouvrir la santé au marché ». Le syndicaliste insiste sur le rôle de la cotisation sociale pour financer « la plus belle conquête des travailleurs », en contre-modèle.

  • Des milliers de minots invités à la fête des écoles au parc Borély

    Des milliers de minots invités à la fête des écoles au parc Borély

    La fête des écoles a fait son retour à Marseille l’an dernier. Cette année, le parc Borély s’est transformé en grand terrain de jeux pour les enfants, pour une deuxième édition proposée par la Ville de Marseille. Des univers multiples, de la « forêt enchantée » au « pays des rêves », chaque espace propose des activités ludiques et sportives, mais aussi des parcours éducatifs et de sensibilisation sur des thèmes variés.

    « C’est une autre manière de raconter la société aux enfants », explique Pascaline Lécorché, ajointe (Place Publique) au maire de Marseille et déléguée à l’éducation, au soutien scolaire et aux activités périscolaires. « Le fait de mutualiser des temps ludiques avec des temps éducatifs c’est aussi permettre à des publics qui sont plus éloignés de pouvoir venir et de mêler tout le monde à l’éducation, poursuit-elle. C’est un moment festif et populaire mais aussi éducatif à la direction, à la fois des enfants, des parents et le corps enseignant ».

    « L’idée c’est de mêler l’ensemble de ces temps, pour qu’on puisse avoir des moments de restitution et faire connaître tout ce que peuvent proposer la ville de Marseille et le corps enseignant comme offre éducative », confie Pascaline Lécorché. Parmi les propositions, des sensibilisations au climat et la biodiversité, et trois conférences dans le cadre du Printemps des écoles. Côté parcours, le public a eu l’occasion de découvrir entre autres « Ibrahim Ali, lutte contre les discriminations » ou « Ambassadrices et Ambassadeurs de la mémoire ».

    « De nouveaux défis »

    La journée a permis également d’approfondir la question du rapport aux écrans, via le parcours « Les petites exploratrices et explorateurs du web », qui a permis d’échanger sur les pratiques numériques en famille. L’élue partage : « La question des écrans et plus largement de l’IA, de manière générale, du numérique, c’est une question fondamentale que se posent tous les parents et tous les enseignants. On a besoin d’outils et de clés ». Derrière cette volonté, une réflexion de la Caisse des écoles pour donner ces « outils » à chacun et chacune. « Ce sont des clés de compréhension, mais aussi pour réagir, s’adapter et mieux intégrer les nouveaux défis », souligne l’élue.

    Au-delà des parcours éducatifs, c’est une journée festive. « C’est un moment de valorisation, confie Pascaline Lécorché, les enfants sont très contents lorsqu’ils sont sur scène, c’est aussi un moment de fierté pour eux ».

  • La Belle de Mai en fête pendant trois jours

    La Belle de Mai en fête pendant trois jours

    Rassembler le quartier de la Belle de Mai autour d’animations proposées par des écoles, des structures, des associations ou des collectifs, tel est l’esprit du festival. Dans un quartier trop souvent stigmatisé, l’événement incarne « un temps de revendication joyeuse (…), de partage et de convivialité, confie Serge Pizzo, membre du Comité de pilotage de la Belle Fête de Mai. C’est une fête attendue par le quartier. D’autres viennent parce que l’esprit de la fête leur plaît. C’est un public très varié, marseillais et familial. »

    Dans le sillage des Plus Belles de Mai, événement qui proposait quatre soirées festives courant mai, les festivités débutent à partir de ce vendredi et jusqu’à dimanche. Les animations occupent « deux points centraux : la place Caffo et le boulevard Boyer, espace déléguée à la jeunesse et la petite enfance », signale Serge Pizzo.

    « On a coordonné nos deux manifestations », ajoute-t-il. Après les déambulations des Plus Belles de mai avec La Déferlante bleue, qui rend hommage aux cigarières, « ils nous transmettront le flambeau et on enchaînera avec la Belle fête de mai à partir de 18h ce vendredi ».

    Le maire de Marseille, Benoît Payan, le maire de secteur, Anthony Krehmeier, et le délégué aux fêtes de quartier, Ahmed Heddadi, seront présents.

    « Un temps de revendication joyeuse »

    Au cours du week-end, de nombreux collectifs et associations de quartier seront de la partie. « Il y a cette volonté de se rassembler, être solidaire, rester militant, et tous ces collectifs sont dans cet esprit, souligne Serge Pizzo. Samedi soir, on fait place à la fête avec des animations musicales. »

    Lors de cette soirée de samedi, l’association Mot à mot et les collectifs On le fait pour nous et Mira organisent un grand repas partagé. En clôture, dimanche, les structures du quartier sont mises à l’honneur et ouvrent leurs portes au public pour présenter leurs activités avec des animations.

  • Fête des écoles dimanche 31 mai au parc Borély, 90 000 minots et agents de la Ville mis à l’honneur

    Fête des écoles dimanche 31 mai au parc Borély, 90 000 minots et agents de la Ville mis à l’honneur

    Ouverte à toutes et tous de 10h à 18h au parc Borély (Marseille 8e), cette fête « sera une grande rencontre populaire autour de l’enfance et de l’éducation », annonce la Ville. « Elle donnera à voir une ville à hauteur d’enfants, pensée pour leur permettre de s’épanouir, de grandir et de devenir de jeunes citoyennes et citoyens. »

  • Fête de la Marseillaise : la culture de paix à l’honneur sur les plages du Mourillon

    Fête de la Marseillaise : la culture de paix à l’honneur sur les plages du Mourillon

    Cette année encore c’est sur le parking des plages du Mourillon que votre journal de lutte et de classe invite le public à venir faire la fête mais aussi débattre et s’informer auprès des acteurs de la vie politique et syndicale qui mènent toute l’année sur le terrain et dans nos colonnes la bataille des idées et défendent le monde du travail. Nul doute qu’après la grande bagarre des municipales qui a permis de sauver Toulon des griffes de l’extrême droite mais a vu tomber, ne serait-ce que dans la métropole, La Seyne, La Valette et Six-Fours dans son giron, les sujets ne vont pas manquer. D’autant que dans quelques mois va avoir lieu l’élection présidentielle de tous les dangers.

    Un rendez-vous qui va mettre en avant le monde du travail sous le feu d’une politique austéritaire mais aussi la solidarité et la fraternité, ici comme ailleurs à l’international. Le thème crucial de la paix sera d’ailleurs mis au premier plan avec sur scène le président de notre journal et directeur éditorial Léo Purguette qui va animer le débat entre Vincent Boulet, dirigeant du Parti de la gauche européenne et responsable du secteur européen du PCF et le secrétaire de l’Union départementale CGT du Var Richard Roméo-Giberti. Là encore, dans un moment où les interventions militaires illégales se multiplient à travers le monde causant mort et destruction, et que l’on cherche à imposer une économie de guerre au détriment des services publics et du progrès social, les échanges avec les participants ne devraient pas manquer. Et pourquoi pas des idées émerger pour mener une contre-offensive progressiste contre la militarisation des esprits.

    « On est assez content d’y participer puisque ça s’inscrit dans tout un processus qu’on a initié dès le mois de mai 2023 avec un débat au congrès de l’UD intitulé Paix, internationalisme et désarmement », déclare le patron de la CGT varoise. Et de poursuivre : « Et parler de paix dans cette période brûlante, je crois que ça nous honore. »

    Il y sera question de Pôle public de Défense et de la nécessité de « bâtir l’autonomie stratégique européenne avec une politique non pas de confrontation de blocs mais une logique de sécurité collective », comme le développera Vincent Boulet.

    Bref, notre titre va tout au long de la journée continuer à jouer en direct son rôle. Parce que comme le dit si bien André De Ubeda (PCF), l’ancien conseiller municipal d’opposition de Toulon en Commun toujours mobilisé pour plus de justice sociale dans le Port du Levant : « La Marseillaise c’est la résistance lors de sa création et aujourd’hui plus que jamais. Le journal est un repère pour ne pas dire un phare pour les progressistes et un aiguillon pour l’autre presse. » Un journal, insiste le secrétaire départemental de la fédération communiste Pierre Daspre, « qui donne la parole aux travailleurs en lutte, aux militants politiques, syndicaux et associatifs et qui fonctionne comme une caisse de résonance pour tous ceux avec qui nous menons des combats communs. »

    Encore une journée de fête et de lutte joyeuse.

  • À Avignon, Faites écho évolue pour mieux accueillir le public familial

    À Avignon, Faites écho évolue pour mieux accueillir le public familial

    Depuis 2023, le Grand Avignon a mis en place, Faites écho, un rendez-vous annuel de sensibilisation autour de l’environnement. Depuis, chaque année, si le lieu reste le même (centre de loisirs de la Barthelasse), l’événement est ajusté dans sa durée ou programmation. Pour la 4e édition, qui se déroule de ce jeudi à samedi, la dernière journée évolue grandement. Là où avant, chacun était libre d’aller et venir en déambulant au gré des animations ou conférences, le Grand Avignon souhaite cette année mieux encadrer et accueillir le public. « Les gens étaient parfois un peu perdus, avec une visite peu structurée, là ils seront pris en main et guidés sur six ou trois ateliers », précise la collectivité.

    L’entrée, toujours gratuite, se fera uniquement sur inscriptions * avec présence à la journée ou demi-journée (10h-17h ou 10h-13h et 14h-17h). Destinée aux 8-25 ans et à leurs accompagnateurs, la journée, par groupes de huit, permettra de découvrir le Rhône en kayak, participer à un escape game sur la biodiversité, explorer l’île de la Barthelasse à vélo, grimper dans les arbres, rencontrer des spécialistes de la faune locale ou encore s’initier aux risques naturels. Mais le Grand Avignon mise aussi sur des ateliers/animations communs pour que les groupes se rencontrent, débattent et trouvent des solutions autour de l’écologie.

    Les jeudis et vendredis restent consacrés aux scolaires. Plus de 120 classes de 12 communes, soit 2 867 élèves sont inscrites. Elles participeront à des ateliers thématiques de 45 minutes avant de déambuler dans la ville reconstituée. Les élèves aborderont des sujets tels que la qualité de l’air, la gestion des déchets, la biodiversité, l’eau, l’énergie, la mobilité ou encore le climat.