Tag: festivités

  • La daube de poulpes ou de bœuf réunit à Bargemon

    La daube de poulpes ou de bœuf réunit à Bargemon

    Pour cette édition, 80 restaurateurs en tout ont participé, et samedi c’est le chef Arnaud Carton de Grammont qui a cuisiné ce banquet hors les murs. « Je suis venu en voisin, je tiens le restaurant Ciao Marcello, juste à côté. J’ai prévu 100 kg de viande de bœuf et 60 kg de poulpes ! » lance-t-il tout sourire. Et il précise : « J’ai tout préparé au lycée Corot (14e), où j’ai été élève, c’est un endroit magique ». Attablée à l’ombre avec deux amis Sétois, Sophie la Marseillaise témoigne :« C’est vraiment un chouette moment, j’adore l’ambiance très bon enfant. On a le temps de discuter ». Parole de gourmande qui a aussi testé le banquet à l’escale Borély !

  • La 20e Fête de la Chèvre du Rove célébrée en beauté

    La 20e Fête de la Chèvre du Rove célébrée en beauté

    Le soleil, complice de la journée, a brillé sur la 20e édition de la Fête de la Chèvre du Rove, samedi dernier. Une célébration empreinte d’unité, d’émotion et de solidarité. La récente dénomination de la place Georges-Rosso, cadre de cette journée festive, prenait tout son sens dans cette ambiance chaleureuse partagée par des centaines d’habitants et de visiteurs comme l’a souligné le maire, Paul Sabatino, lors de la traditionnelle allocution.

    Cette année, la fête s’est également teintée de rose : la mairie, le maire, les élus et de nombreux participants arboraient un ruban rose en soutien à la campagne Octobre Rose, rappelant l’importance de la prévention et de la lutte contre le cancer du sein.

    Organisée par La Cabro d’Or, avec le soutien actif de la municipalité, la fête a proposé un programme riche et varié. Tout au long de l’après-midi, les visiteurs ont profité d’animations ludiques et culturelles, allant du jeu de la pesée du bouc à un quizz aux accents historiques locales, en passant par de nombreuses expositions, dont celle des œuvres des écoliers de la maternelle (six magnifiques chèvres à la Wharol) et de l’école élémentaire ou de l’atelier d’art municipal.

    Des notes musicales et un troupeau très attendu

    Côté musique, le public a vibré au rythme du groupe Brass Koulé, aux accents créoles, engagé grâce au dispositif Provence en scène du Conseil départemental, et de la fanfare marseillaise Les Tropical Raclette, débordante d’énergie. Le point d’orgue de la journée fut, sans nul doute, l’arrivée du troupeau sur la place. Près de 400 chèvres du Rove, menées par les bergers Franck et Marc Gouiran et leur père André, figure emblématique du village, berger pendant 41 ans et président fondateur de La Cabro d’Or. Un moment toujours chargé d’émotion, autant pour les anciens que pour les nouveaux habitants, réunis autour de ce symbole vivant du patrimoine local. On pouvait noter avec joie la présence parmi la foule de nombreux résidents de la maison de retraite du Rove, qui avaient fait une sortie spéciale pour ne pas rater cet événement.

    Une fresque pour célébrer la mémoire rovenaine

    L’un des temps forts de cette édition fut aussi le dévoilement d’une fresque retraçant l’histoire de la chèvre du Rove. Réalisée collectivement sous l’impulsion du maire par la céramiste Virginie Leroux et Maurice Gouiran (pour le texte), Thierry Chauvelot (pour la Line des chèvres et du berger) ainsi que Franck Gouiran et Francis Montalban, cette œuvre en céramique illustre la mémoire, la fierté et l’attachement du village à son identité caprine. « Elle rappellera durablement aux Rovenains, comme à nos visiteurs, ce que représente la chèvre du Rove dans notre identité commune », a déclaré le maire, ému, lors de la présentation.

    Ces trois jours de festivités et de partage débutés avec l’assemblée générale de La Cabro d’Or*, se sont clôturés, dimanche, dans les collines, sur le site remarquable de la chapelle Saint-Michel, où les adhérents se sont retrouvés pour un pique-nique convivial avant un concert du duo Bakus. Le maire Paul Sabatino et l’association La Cabro d’Or ont remercier chaleureusement l’ensemble des bénévoles, mais aussi les services municipaux, les exposants, les écoliers et leurs professeurs, les artistes, les secouristes ou encore les habitants pour leur participation active et leur enthousiasme qui ont fait de cette édition une belle réussite collective !

    * marquée par la reconduction du bureau : Franck Gouiran (président), Maurice Gouiran (trésorier) et Thierry Chauvelot (secrétaire).

  • La 20e Fête de la Chèvre du Rove célébrée en beauté

    Le soleil, complice de la journée, a brillé sur la 20e édition de la Fête de la Chèvre du Rove, samedi dernier. Une célébration empreinte d’unité, d’émotion et de solidarité. La récente dénomination de la place Georges-Rosso, cadre de cette journée festive, prenait tout son sens dans cette ambiance chaleureuse partagée par des centaines d’habitants et de visiteurs comme l’a souligné le maire, Paul Sabatino, lors de la traditionnelle allocution.

    Cette année, la fête s’est également teintée de rose : la mairie, le maire, les élus et de nombreux participants arboraient un ruban rose en soutien à la campagne Octobre Rose, rappelant l’importance de la prévention et de la lutte contre le cancer du sein.

    Organisée par La Cabro d’Or, avec le soutien actif de la municipalité, la fête a proposé un programme riche et varié. Tout au long de l’après-midi, les visiteurs ont profité d’animations ludiques et culturelles, allant du jeu de la pesée du bouc à un quizz aux accents historiques locales, en passant par de nombreuses expositions, dont celle des œuvres des écoliers de la maternelle (six magnifiques chèvres à la Wharol) et de l’école élémentaire ou de l’atelier d’art municipal.

    Des notes musicales et un troupeau très attendu

    Côté musique, le public a vibré au rythme du groupe Brass Koulé, aux accents créoles, engagé grâce au dispositif Provence en scène du Conseil départemental, et de la fanfare marseillaise Les Tropical Raclette, débordante d’énergie. Le point d’orgue de la journée fut, sans nul doute, l’arrivée du troupeau sur la place. Près de 400 chèvres du Rove, menées par les bergers Franck et Marc Gouiran et leur père André, figure emblématique du village, berger pendant 41 ans et président fondateur de La Cabro d’Or. Un moment toujours chargé d’émotion, autant pour les anciens que pour les nouveaux habitants, réunis autour de ce symbole vivant du patrimoine local. On pouvait noter avec joie la présence parmi la foule de nombreux résidents de la maison de retraite du Rove, qui avaient fait une sortie spéciale pour ne pas rater cet événement.

    Une fresque pour célébrer la mémoire rovenaine

    L’un des temps forts de cette édition fut aussi le dévoilement d’une fresque retraçant l’histoire de la chèvre du Rove. Réalisée collectivement sous l’impulsion du maire par la céramiste Virginie Leroux et Maurice Gouiran (pour le texte), Thierry Chauvelot (pour la Line des chèvres et du berger) ainsi que Franck Gouiran et Francis Montalban, cette œuvre en céramique illustre la mémoire, la fierté et l’attachement du village à son identité caprine. « Elle rappellera durablement aux Rovenains, comme à nos visiteurs, ce que représente la chèvre du Rove dans notre identité commune », a déclaré le maire, ému, lors de la présentation.

    Ces trois jours de festivités et de partage débutés avec l’assemblée générale de La Cabro d’Or*, se sont clôturés, dimanche, dans les collines, sur le site remarquable de la chapelle Saint-Michel, où les adhérents se sont retrouvés pour un pique-nique convivial avant un concert du duo Bakus. Le maire Paul Sabatino et l’association La Cabro d’Or ont remercier chaleureusement l’ensemble des bénévoles, mais aussi les services municipaux, les exposants, les écoliers et leurs professeurs, les artistes, les secouristes ou encore les habitants pour leur participation active et leur enthousiasme qui ont fait de cette édition une belle réussite collective !

    * marquée par la reconduction du bureau : Franck Gouiran (président), Maurice Gouiran (trésorier) et Thierry Chauvelot (secrétaire).

  • Un dernier week-end de foire gourmand et festif

    Un dernier week-end de foire gourmand et festif

    Pour son dernier week-end avant sa fermeture lundi soir, la foire de Marseille met les bouchées doubles sur les festivités. En plus des incontournables stands, les visiteurs sont conviés à partager des moments de détente et de divertissement.

    Le tour du monde des saveurs se poursuit avec une ultime soirée gourmande, ce samedi. À partir de 19h, l’accès à la foire est libre et invite les amateurs de la gastronomie à trouver leur bonheur parmi les 7 000m2 d’espace restauration à ciel ouvert. Pour accompagner les dégustations, des animations musicales sont proposées jusqu’à 23h.

    La journée de dimanche mettra à l’honneur les couleurs de la Guyane. Sur l’esplanade 4, les Touloulous, figures emblématiques du carnaval guyanais, « feront vivre la danse et le costume traditionnels », annonce Josiane, à la tête de l’événement.

    À retrouver également tout le week-end : l’espace cinéma aménagé par Provence Studios. Que l’on veuille découvrir les coulisses de la réalisation d’un film, ou s’improviser acteur, rendez-vous est donné Hall 3.

    Enfin, alors que la Grande Scène (parvis du Hall 8) accueille danseurs et stand-uppers pour divers spectacles, les sportifs peuvent se dépenser dans l’allée du Hall 2. Avec de nombreux ateliers proposés dès l’ouverture, le Village des Sports fait bouger petits et grands « pour se déculpabiliser des excès de gourmandise », s’amusent les organisateurs.

    Mélanie Russu

    À VOIR, À FAIRE

    À la rencontre des armées

    L’esplanade 4 accueille le Village des Armées pour plonger dans les coulisses des interventions militaires, avec par ailleurs une journée spéciale, ce samedi. Les visiteurs peuvent approcher les véhicules blindés (hélicoptère, pétrolier, canon) et assister à des démonstrations de secourisme en milieux périlleux, réalisées par les Marins-Pompiers de Marseille. L’espace, sur 1 500m2, est également un lieu d’information et de recrutement.

    Infos pratiques :

    La foire internationale de Marseille (Parc Chanot, 8e). est ouverte ce samedi de 10h à 23h, ce dimanche jusqu’à 20h et lundi jusqu’à 19h. Tarifs : de 5 à 8 euros. Gratuit pour les moins de 12 ans.

  • « Mars à table » et ses banquets dans tout Marseille

    « Mars à table » et ses banquets dans tout Marseille

    La deuxième édition de ce festival culinaire qui a vu le jour au mois de mars 2025, pour une première édition, est de retour à partir de ce samedi 4 octobre et jusqu’au 18. Vous pourrez déguster chez les restaurateurs partenaires du festival une daube de poulpe ou de bœuf et toute la période du festival sera marquée par trois temps forts, les samedis où des grands banquets sont organisés d’abord à l’Estaque, à l’Escale Borély ou encore sur le Vieux-Port.

    « Mars à table c’est un moment de joie, de partage. Un événement fédérateur qui permet aux familles de se rassembler parce qu’il n’y a rien de plus important que le partage », souligne Rebecca Bernardi, adjointe au maire chargée du commerce et de l’artisanat. « Cette année 80 restaurateurs sont déjà inscrits pour prendre part à la manifestation contre 70 l’an dernier et il est encore possible pour les professionnels de s’inscrire s’ils le souhaitent. »

    « Au-delà des banquets qui sont organisés les samedis, ce sont des moments conviviaux qui sont prévus pour passer la journée en famille. Il y aura de la musique, des jeux et activités pour enfants mais aussi des visites guidées des quartiers organisés par l’office de tourisme », soulignent les organisateurs.

    Pour les banquets, inutile de réserver « les premiers arrivés seront les premiers servis » et cette année la jauge a été augmentée puisque ce sont 1 500 personnes qui pourront en profiter sur la place Bargemon le dernier week-end, puis 1 000 personnes sur les autres sites. La première édition consacrée à l’aïoli a accueilli au total 1 500 personnes sur l’événement.

    « Il est important de préciser que Mars à table est un élément d’attractivité certain pour la ville mais aussi pour les restaurateurs. Oui l’événement est à destination de tous les Marseillais mais les touristes sont également les bienvenus », sourit Jean-Pierre Cochet, président de l’Office de tourisme, des loisirs et des congrès. « Nous avons décidé de faire une deuxième édition la même année car nous avons ressenti un réel besoin de prolonger l’été et ainsi de profiter de l’été indien à Marseille. Le tout dans un esprit vertueux, respectueux des saisons. »

    Pour ouvrir les festivités, c’est donc le banquet de l’Estaque qui est prévu avec l’équipe du restaurant Sage, récemment installé rue Sainte. « C’est un honneur pour nous jeunes arrivés à Marseille de faire partie de cet événement. On est fiers de mettre en avant des spécialités de notre territoire tout en les revisitant mais aussi les producteurs locaux », confie Loris de Vaucelles, co-fondateur du restaurant. « Sans compter que nous avons à cœur que ce soit accessible à tous avec des prix attractifs. »

  • Salagou : une Biennale pour célébrer le territoire

    Salagou : une Biennale pour célébrer le territoire

    C’est une première pour le territoire : la Biennale du Grand Site Salagou – Cirque de Mourèze s’ouvre mercredi 24 septembre et promet cinq jours intenses.

    Portée par le syndicat mixte et les communes partenaires, cette manifestation se veut une grande fête populaire, ancrée dans les villages, sur le thème « Habiter le Grand Site ». Elle marque aussi la reconnaissance nationale obtenue récemment avec le label Grand Site de France, gage d’un engagement fort en faveur de la préservation et de la valorisation de paysages exceptionnels.

    « L’invitation à réfléchir »

    Expositions, conférences, ateliers, balades, spectacles et concerts s’enchaîneront du 24 au 28 septembre dans tout le territoire. L’inauguration officielle aura lieu à Pézènes-les-Mines, où habitants et artisans présenteront l’exposition « Pézènes en terre inconnue », avec démonstrations de ferronnerie, vitrail, céramique ou gravure sur verre. Dès ce premier jour, les visiteurs pourront également s’essayer à la sculpture sur pierre à Brenas ou participer à un atelier nature pour les enfants à Clermont-l’Hérault.

    La suite du programme ne manquera pas de diversité : projection et conférence sur les films tournés au Salagou, exploration géologique de la dalle de la Lieude, théâtre participatif à Octon, sortie naturaliste pour le comptage des chauves-souris, marché des producteurs, concerts et spectacles en plein air… Sans oublier la Salagoumania, grande randonnée VTT qui attire chaque année des centaines de passionnés. Pour Marie Passieux, présidente du Grand Site, cette Biennale dépasse le simple rendez-vous festif : « Sur le thème Habiter le Grand Site, c’est une invitation à réfléchir à notre manière de vivre ce territoire, de le parcourir, de le raconter, de le préserver. »

  • « Nîmes sait se réinventer » pour la feria

    « Nîmes sait se réinventer » pour la feria

    La rentrée passée, Nîmes s’apprête à vibrer de nouveau au rythme de la fête. Du jeudi 18 au dimanche 21 septembre, la Feria des Vendanges 2025 promet quatre jours où traditions taurines et grands rendez-vous festifs se mêleront dans toute la ville. C’est une personnalité bien connue des Nîmois qui ouvrira officiellement les festivités : l’ancienne ministre Georgina Dufoix prononcera le traditionnel Brindis au Temple de Diane, le jeudi à 12h30. Ce discours poétique, habituellement confié à une figure extérieure, donnera cette année une tonalité locale au lancement de la feria.

    Dans les arènes, l’afición sera servie par une programmation de haut vol. Le vendredi, place à une corrida Carmen inédite, mise en scène avec décors et scénographie. Le samedi, la billetterie affiche déjà une forte demande pour la course réunissant José María Manzanares, Roca Rey et Aarón Palacio, qui prendra l’alternative. Le dimanche, une novillada et une corrida mixte viendront clore la saison taurine. Hors des arènes, la tradition camarguaise sera mise à l’honneur avec cinq abrivados, dont la grande finale du concours prévue jeudi soir sur le boulevard Victor-Hugo, avec 120 chevaux et 11 manades. Samedi et dimanche, d’autres abrivados animeront l’avenue Jean-Jaurès et la rue de la République.

    La musique, elle, s’invitera partout en ville. Vendredi à 20h, plus de 300 musiciens ouvriront la grande parade des musiques de rue, partant de la Maison Carrée pour rejoindre les arènes dans un joyeux cortège. Le samedi soir, le parvis des arènes se transformera en scène géante avec un concert gratuit mêlant légendes du disco : Boney M et Imagination, précédés par de jeunes talents locaux. Les spectacles équestres aux Jardins de la Fontaine, le marché artisanal sur l’Esplanade et le Ban des Vendanges, défilé folklorique programmé dimanche à 15 h, viendront compléter un programme riche, pensé pour séduire aussi bien les passionnés que les curieux.

  • À Pézenas, trois jours pour fêter Molière et son époque

    À Pézenas, trois jours pour fêter Molière et son époque

    « En 1653, la troupe de Dufresne est attendue à Pézenas pour la durée des États du Languedoc. Promu directeur de la troupe, le jeune Jean-Baptiste Poquelin veut profiter de ces journées de liesse populaire pour présenter ses nouvelles farces inspirées des Italiens et de leur commedia dell’arte. Molière recevra-t-il enfin les faveurs du public ? »

    Voilà pour le décor. Trois ans après avoir célébré les 400 ans de la naissance du plus célèbre comédien et dramaturge de la langue française, la Ville de Pézenas sonne le rappel. Durant 3 jours, du 12 au 14 septembre, la « cité de Molière » va se transformer et se replonger au milieu du XVIIe siècle, où les troupes de théâtre font figure de divertissement en temps de misère.

    Reconstitution historique

    Rythmé de cortèges tambourinant, parades costumées, spectacles, concerts, discours et reconstitutions historiques*, sans oublier les tavernes et marchés gourmands, le week-end promet de faire voyager le public familial attendu en nombre. En 2022, 30 000 curieux avaient répondu présent. « On sent une émulation, une énergie populaire jusque dans les écoles qui participent. Les gens viennent chercher des costumes, ils ont envie de se prendre au jeu », se réjouit Armand Rivière.

    Pour le maire socialiste, l’événement qu’il espère reconduire est une « occasion de mettre en lumière le patrimoine dormant mais aussi vivant de Pézenas » qui compte une quarantaine d’artisans. « Pézenas a une offre commerciale et culturelle toute l’année. L’idée c’est aussi que cela donne envie aux gens de revenir, comme un produit d’appel ».

    À quelques jours du rendez-vous, Armand Rivière ne cache pas son enthousiasme partagé. « C’est l’un des rares sujets qui ne fait pas polémique sur les réseaux sociaux alors même qu’on bloque le centre-ville pendant 48 heures. » L’élu socialiste y voit l’occasion pour les gens de « sortir du marasme ambiant » et d’affirmer des valeurs d’ouverture aux autres, « contrairement à ce qui est prôné à 20 km d’ici… »

    * www.ville-pezenas.fr

  • Ateliers, débats et concerts au So Good festival

    Ateliers, débats et concerts au So Good festival

    « Un événement pour celles et ceux qui ont envie d’agir, sans toujours savoir par où commencer. » C’est la promesse du So Good Maif Festival qui revient pour sa 3e édition à Friche la Belle de Mai à Marseille (3e) les 11 et 12 septembre. Imaginé à Marseille par le journal indépendant So Good et la mutuelle Maif, il avait déjà rassemblé 8 000 personnes l’année dernière.

    Podcast, jeux, spectacles et concerts… Le festival veut allier engagements et festivités. Après la journée du jeudi dédiée aux professionnels, le festival ouvre ses portes au grand public vendredi à partir de 14h. Entre gestion des mégots de cigarettes, bénéfices de la réparation et roue pour déconstruire les clichés, les sujets abordés seront divers. Un parcours pour les jeunes a aussi été mis en place. Surnommé « Passe-Muraille », il a été créé avec des associations des quartiers prioritaires de la ville pour offrir l’accès au festival à 300 jeunes et leur proposer des ateliers. Un moyen de « permettre à ces jeunes-là, de se sentir inclus dans le projet que sont la Friche et ce festival », explique le président du festival Hamid Hassani.

    Une journée de réflexion et de débat qui continue sur le rooftop de la Friche avec un one man show de l’humoriste Hakim Jemili, pour redonner l’envie d’agir avec le rire. Le spectacle sera suivi d’une soirée de concerts, avec notamment Terrenoire, Noga Erez, Nous étions une armée ou encore le rappeur marseillais Missan, « des artistes engagés avec une visibilité sur le territoire », précise le président.

    Le succès du festival, né à Marseille il y a trois ans, lui a permis de s’exporter à Lyon et à Nantes pour la première fois cette année. Les dernières places pour participer à la journée ou à la soirée du vendredi sont encore disponibles sur le site du festival.