Confortablement installés sous le dôme, c’est un voyage visuel captivant qui vous attend pour comprendre les grands phénomènes astronomiques.
De 17h15 à 18h15.
11 euros pour les adultes
et 8 euros pour les enfants.
![[C’est l’été] Planétarium de Barcelonnette](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/1a02c2c2bcce39ac1489caf6bda2ccb4.png)
Confortablement installés sous le dôme, c’est un voyage visuel captivant qui vous attend pour comprendre les grands phénomènes astronomiques.
De 17h15 à 18h15.
11 euros pour les adultes
et 8 euros pour les enfants.
![[C’est l’été] Murder party dans les vignes à Vacqueyras](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/870ed027949087bb373004641d38c01a.png)
Parcourez les ruelles à la recherche d’indices pour démasquer le coupable au départ de la place de la Pousterle. Munis d’un livret-guide, vous serez plongés dans une intrigue captivante en interrogeant des suspects stratégiquement placés
le long du parcours. Vous aurez aussi l’occasion de déguster les délicieux vins de la destination « Autour des Dentelles de Montmirail », alliant ainsi les plaisirs.
Dès 18h.
Entre 15 et 20 euros.
![[C’est l’été] Les loups-garous frappent en secret à Istres samedi](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/c1494b7ea9a457778b5dc9059c50a60b.jpg)
Quand la nuit tombe, Istres change de visage… Il devient la proie des loups-garous qui frappent en secret dans ce village où tout paraît pourtant paisible… Participez ainsi en famille ou entre amis à ce jeu ludique grandeur nature et directement inspiré du célèbre jeu de cartes Les loups-garous de Thiercelieux proposé par la troupe de théâtre Les ImposteurEs et organisé par l’office de tourisme de la ville.
Une animation devenue un rendez-vous estival annuel et qui connaît toujours un grand succès. « Cela fait plusieurs années que le loup-garou géant est proposé tous les étés à Istres, c’est un moment de jeu qui plaît énormément et qui séduit tout type de public. D’ailleurs nous avons même des fidèles qui reviennent chaque année », sourit Julia Da Silva, présidente de l’association Les ImposteurEs.
Que vous soyez loup-garou ou victime, il vous faudra faire preuve d’intuition, d’adresse et de malice pour dissimuler aux autres joueurs votre véritable identité dans ces parties immersives et théâtralisées. « Les gens adorent le côté immersif. Par exemple quand un joueur meurt, nous avons un personnage qui incarne la mort et qui se place derrière lui. Alors, au moment d’ouvrir les yeux chacun découvre, avec ce personnage très grand et au visage un peu effrayant, qui est mort dans la nuit. C’est très prenant », continue-t-elle. « Sans compter que nous avons à cœur de nous adapter à notre public et au jeu au moment où la partie se déroule bien que nous soyons sur une base classique de jeu. »
Accessible à partir de 10 ans ou « 8 ans pour des joueurs avertis » qui ne craignent pas d’avoir « un peu peur », le Loup-garou géant vous attend cet été dans la cour du musée d’Istres pour une immersion dont vous vous souviendrez longtemps.
5 euros la participation.
![[C’est l’été] Le club des chercheurs de trésors à Roquebrune-sur-Argens](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/ce9daa908c90d36b414dfcc2eab2348c.jpg)
De petits indices du passé y seront disséminés un peu partout alors les enfants sont invités à observer les détails et se souvenir d’un indice aperçu plus tôt… Pour participer, rendez-vous à la Maison du Chocolat et Cacao.
De 9h15 à 11h30.
Pour les 4-10 ans. 10 euros.
![[C’est l’été] Enquête à la Maison du bois de Méolans-Revel](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/9109df618c8005f6eb4da788999b73ef.png)
En suivant les indices laissés dans le musée, répondez aux questions et découvrez qui a volé les graines de pin Cembro. À la clé, votre cadeau en bois personnalisé !
De 15h à 18h30.
Enfants de 2,50 à 5 euros.
Adultes : de 5 à 8 euros.
![[C’est l’été] Les petits explorateurs à Molines-en-Queyras](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/ccff3f2a33d09c41faad09d68d5bcce6.png)
Dans les sous-bois du torrent de l’Aigue Agnelle, partez en famille à la cueillette de tous les matériaux utiles à la fabrication d’une maquette de maison traditionnelle du haut Queyras que l’on appelle maisons fustes. Avant la fabrication, quelques histoires locales et l’observation du village de Pierre-Grosse vous en apprendront davantage sur la vie des anciens.
De 10h à 12h. 6 euros.
Réservations : 04.92.24.77.61
![[Incendies] Christian témoigne de ses difficultés à (se) reconstruire](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/cbb1540bac22a3ae399bd3fd17546902.jpg)
Tout en haut de la montée Pichou, une vue à couper le souffle sur la mer… Et des collines toujours noircies après le passage des flammes, voilà un an déjà. C’est là qu’habite Christian Apercé. De sa petite maison de 50 mètres carrés au sol il ne restait rien que quatre murs noircis. « On a évacué avec ma femme et nos petits-enfants. Je suis toujours perturbé, en colère, parce que j’estime que ma maison n’aurait pas dû brûler », nous confie-t-il ému.
S’il a eu « la chance » de pouvoir être logé par sa famille puis de trouver un appartement meublé en location au Rove, il aura passé l’année à se battre avec les assurances. « C’est un véhicule qui a brûlé qui a provoqué l’incendie, on a notre assurance en première ligne, qui rembourse en principe les frais de la maison, mais pas tout », explique-t-il. Et pour ce qu’elle ne prend pas en charge, c’est avec celle de « la voiture, la Métropole, la commune des Pennes Mirabeau, du conseil départemental » qu’il faut traiter. Malgré six réunions, le chiffrage des dégâts est repoussé « en novembre, puis décembre, janvier, février » poursuit-il, « et là, je l’ai eu dernièrement au mois de juin. » Problème : il n’est pas d’accord. Pour lui il manque 50 000 euros…
Car sa maison, située en zone rouge, nécessite des mises aux normes drastiques. « Certains postes n’ont pas été pris en compte pour la reconstruction », précise Christian, comme l’installation d’un écran entre les tuiles et la charpente pour éviter l’embrasement ou des volets capables de résister une demi-heure au feu.
Membre de l’association des victimes de l’incendie qui rassemble selon lui 200 personnes, il attend toujours le compte rendu de l’intervention des pompiers pour savoir ce qui s’est passé ce 8 juillet 2025, estimant que les réponses de la préfecture ne sont « pas très claires. » « Pourquoi les pompiers ont mis tant de temps à venir ? Pourquoi on n’a pas eu les canadairs ? Pourquoi nous a-t-on confinés ? Une voisine a cru mourir dans sa cave ! », déroule-t-il dans un souffle. Il raconte les gens qui ont éteint avec des seaux plongés dans la piscine, cette voisine qui a été brûlée par le nuage de cendres chaudes… « Et pendant qu’on cramait, Monsieur le préfet félicitait ses troupes », s’indigne-t-il.
Durant 20 ans, il a sensibilisé sur les risques incendie avec son association environnementale. « On a mis des citernes dans la colline autour, elles n’ont pas servi. Tout ça pour ce résultat catastrophique… », se désole-t-il. Ce qui le fait tenir, c’est la solidarité. « On sent qu’il y a des liens très forts, des copains que je n’avais pas vus depuis longtemps m’ont recontacté », raconte-t-il. Malgré les incendies qui ont de nouveau démarré cette année, il n’a « pas peur ». Et pense réintégrer ses pénates en début d’année prochaine, « si ça se passe bien… ».

« Les Fadas, c’est un anti-festival », selon l’adjoint (PCF) à la culture, Florian Salazar-Martin. Et ce n’est pas pour dénigrer l’événement, qui s’agrandit encore cette année et va accueillir plusieurs nouveautés présentées lors d’une conférence de presse, lundi matin, à l’ombre de la Cour de l’île.
Cette huitième édition s’élargit dans l’espace et dans le temps. Pas d’histoire de science-fiction ici, mais bel et bien un village des Fadas implanté pendant six jours, du mardi 7 au dimanche 12 juillet, sur une base nautique de Tholon complètement dédiée à l’événement. Cet anti-festival s’étendra du Tétrodon jusqu’au parking le long du boulevard Touret-de-Vallier, qui ne sera plus disponible pour son véhicule, mais pour un invité un peu spécial.
Car, à l’honneur de cette édition 2026 figure le centre culturel embarqué de la Flotille pour Gaza, hébergé sur le voilier Hétérotope armé par le journaliste et militant Emilien Urbach. « Toute l’année, nous sommes citoyens du monde. L’Hétérotope est chargé de la mémoire des flottilles », détaille Florian Salazar-Martin, qui parle des Fadas comme avant tout d’un « espace de parole et d’échange » loin de « la surenchère » programmatique.
Car l’idée, pour l’élu, est avant tout de « transmettre le virus fada », celui qui veut qu’« on puisse passer sa journée à se prélasser sans que personne ne dise rien », celui « de l’échange culturel et pas que de la culture bourgeoise et ses grands hommes : plus il y a de diversité, mieux c’est ! », insiste l’adjoint.
Cette idée trouve son écho dès le mardi 7 juillet, avec la compagnie des Josianes, qui propose un spectacle de danse et de cirque autour de la notion de résistance féministe. Le même jour, la chanteuse et multi-instrumentiste féministe et antiraciste Bia Ferreira sera en concert, suivie de la marseillaise Carlala, qui proposera un DJ-set entre reggaeton, flamenco, brasilian funk ou encore DnB. L’ensemble de la programmation est à retrouver sur le site internet Martigues Bouge.
Le village des Fadas a aussi pour ambition d’être « une éco-manifestation », selon Florian Salazar-Martin, avec notamment l’utilisation de la « dînette en plastique » lavable inaugurée l’année dernière. « On a lavé 7 500 couverts l’année dernière, avec seulement 50 litres d’eau et sept objets cassés. L’enjeu est de tendre vers le zéro-déchets », indique l’adjoint.
Autre nouveauté, le déploiement du dispositif Safer, dédié à la prévention et à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. En clair, le public aura à sa disposition un stand de prévention, une application d’alerte et des équipes de maraude.
Être fadas, faire la fête, oui. En respectant tout le monde, c’est encore mieux.

Le voile tombe et Marcel Pagnol apparaît, en habits d’académicien. Ça y est : le nouveau collège Pagnol de Martigues est inauguré, mardi matin, après trois ans de travaux. Les élèves et leurs professeurs ont déjà pris possession des lieux depuis le 2 mars.
« Je suis fier que ce collège porte le nom de mon grand-père, même si je n’y suis pour rien », réagit Nicolas Pagnol, tout sourire, devant l’assemblée, espérant « que son œuvre sera encore enseignée aux jeunes ». Les quatre élèves de 5e qui ont récité un extrait de la scène de chasse dans la garrigue de La gloire de mon père le démontrent, introduits par le solo de hautbois de leur professeure reprenant le thème du film « Jean De Florette ». « C’est la transmission de beaux sentiments, l’amitié, le travail et la famille », conclut Nicolas Pagnol.
Le maire (PCF), Gaby Charroux, ne manque pas de reconnaître le « talent » des élèves, parlant d’une « magnifique réalisation » pour désigner le lieu. Un « investissement dans l’avenir » de 34 millions d’euros souligné par la conseillère départementale (Ren.) Laurence Angeletti, issu du plan Charlemagne de modernisation des collèges.
Chacun prend ses marques dans ce nouveau complexe, dont la surface est presque double de celle de l’ancien site, avec des salles de cours lumineuses. De la cuisine moderne au self immaculé, en passant par le gymnase, le plateau sportif et la salle de travaux manuels équipée, l’établissement offre de vastes espaces de circulation dans ses couloirs gris béton. Il est également accessible aux personnes malvoyantes : chaque porte et panneau d’indication est traduit en braille.
L’équipement sportif est particulièrement fourni, avec mur d’escalade, tables de ping-pong, archerie, ainsi que plusieurs terrains intérieurs et extérieurs, entourés d’une piste d’athlétisme de 200 m. « C’est la moitié de l’homologation en compétition, plus adapté pour les collégiens », fait remarquer Samir Dahmani, conseiller municipal (SE). « C’est presque un J”ulien-Olive” au collège ! », s’émerveille Valérie Baqué, adjointe (PCF).
L’établissement est « conçu pour répondre aux exigences du XXIe siècle renchérit Gaby Charroux. Il est remarquable pour ses équipements, notamment sportifs et pour la Segpa » et par « la prise en compte des enjeux environnementaux ». Tant en termes de compensations que de construction. « L’établissement est moderne par sa conception bioclimatique et sa chaufferie bois, indique Laurence Angeletti. Il prépare à vivre dans un monde plus durable. » Les bancs et les tables de ping-pong en dur, dans la cour, sont en matériaux recyclés, d’après l’architecte.
Un chantier qui donne le ton de l’évolution de ce nouveau quartier de la ville, au cœur du « pôle éducatif » relevé par l’édile.