Tag: Europe

  • Ligue Europa : L’OM débutera à Besiktas

    Ligue Europa : L’OM débutera à Besiktas

    Les Marseillais vont pouvoir se préparer aux joutes européennes, avec un premier voyage à Istanbul, quatre jours avant la réception du PSG au Vélodrome.

    J1 : 17 septembre 2026, contre Besiktas (TUR), à l’extérieur (21 heures).

    J2 : 15 octobre 2026, contre Olympiakos (GRE), à domicile (21 heures).

    J3 : 22 octobre 2026, contre le Sturm Graz (AUT), à l’extérieur (18h45).

    J4 : 5 novembre 2026, contre le Bayer Leverkusen (ALL), à l’extérieur (21 heures).

    J5 : 26 novembre 2026, contre le Levski Sofia (BUL), à domicile (18h45).

    J6 : 10 décembre 2026, contre le Celta Vigo (ESP), à domicile (18h45).

    J7 : 2 janvier 2027, contre le Celtic (ECO), à l’extérieur (21 heures).

    J8 : 28 janvier 2027, contre Anderlecht (BEL), à domicile (21 heures).

  • Ligue Europa : l’OM face à du beau monde

    Ligue Europa : l’OM face à du beau monde

    L’OM sait ce qui l’attend en Ligue Europa. Le tirage au sort de la phase de ligue de la compétition avait lieu ce vendredi en début d’après-midi à Monaco. Le club phocéen sera opposé au Bayer Leverkusen (Allemagne), Olympiakos (Grèce), Anderlecht (Belgique), le Celtic (Ecosse), le Celta Vigo (Espagne), le Sturm Graz (Autriche), le Levski Sofia (Bulgarie) et Besiktas (Turquie).

    Le calendrier sera connu dans les prochaines heures. Premier match le 16 ou le 17 septembre. La finale aura lieu au Parkstadion de Francfort, le 26 mai.

  • La fin des barrages en Ligue Europa

    La fin des barrages en Ligue Europa

    Les barrages de la Ligue des Champions ont envoyé de nouveaux clubs en Ligue Europa.

    Les Néerlandais de Nimègue, les Écossais du Celtic et les Israéliens de Beer-Sheva ont rejoint la liste des adversaires potentiels d’un OM qui figurera dans le chapeau 1 de l’épreuve. Les Olympiens seront aux côtés du Bayer Leverkusen (Allemagne), Alkmaar (Pays-Bas), Olympiakos (Grèce), la Real Sociedad (Espagne), le Milan AC et la Juventus (Italie). Le huitième de ce groupe sera le perdant de Lyon – Fenerbahçe, qui se jouait mercredi soir.

    Avant ces barrages, il restait seize billets à attribuer. Dont douze par le biais des barrages de la Ligue Europa, dont les retours sont programmés ce jeudi.

    Certains ont pratiquement composté leur billet pour la phase principale, grâce à leur succès confortable à l’aller. C’est le cas de Poznan et Bialystok. Les deux clubs polonais ont nettement dominé Thun (7 – 0) et Iberia (4 – 0). Tout comme les Belges d’Anderlecht sont allés s’imposer au fin fond du Kazakhstan aux dépens d’Almaty (3 – 0).

    Plusieurs clubs, grâce à une victoire de trois buts d’écart à domicile, ont pris une belle option. C’est le cas de l’Étoile Rouge, Besiktas et Héraklion qui devront gérer leur avantage face à Plzen, Kaunas et le CSKA Sofia.

    Les derniers duels sont plus indécis, même si les Hongrois de Ferencvaros se sont imposés à Trabzon la semaine dernière. Les Turcs peuvent encore renverser la situation. Tout comme les Danois d’Aarhus au stade de la Luz face à Benfica. Enfin, les Arméniens d’Ararat et les Albanais de Rrogozhinë ont une carte à jouer, après le nul de l’aller face à Craiova et Lilleström.

    Barrages retour

    Ferencvaros (HON) – Trabzon (TUR) . (1 – 0)

    Ararat (ARM) – Craiova (ROU) ( 1 – 1)

    O. Nicosie (CHY) – St-Trond (BEL) (0 – 1)

    Plzen (RTC) – Etoile Rouge (SER) . (0 – 3)

    Lilleström (NOR) – Rrogozhynë (ALB) . (O – 0)

    Ibéria (GEO ) – Bial’ystok (POL) . (0 – 4)

    Salzbourg (AUT) – Mjällby (SUE) . (1 – 0)

    Anderlecht (BEL) – Almaty (KAZ) (3 – 0)

    Thun (SUI) – Poznan (POL ) (0 – 7)

    Kaunas (LIT) – Besiktas (TUR) (0 – 3)

    Aarhus (DAN) – Benfica (POR) (1 – 3)

    CSKA Sofia (BUL) – OFI (GRE) . (0 – 3)

  • [Entretien] Jean de Gliniasty, directeur de recherche à l’IRIS : « Les Russes misent sur l’exténuation des Ukrainiens »

    [Entretien] Jean de Gliniasty, directeur de recherche à l’IRIS : « Les Russes misent sur l’exténuation des Ukrainiens »

    Le président russe Vladimir Poutine s’est rendu pour la première fois jeudi dans les îles Kouriles, une visite jugée « absolument inacceptable » par le Japon qui revendique une partie de cet archipel. Cette polémique n’a rien d’anodine, Tokyo étant l’un des soutiens de Kiev dans la guerre déclenchée par la Russie en 2022. Désormais, tous les alliés des Ukrainiens sont ciblés d’une façon ou d’une autre par le pouvoir russe. Sur le front, les deux pays s’épuisent ; si Kiev peut compter sur ses drones, elle peine à intercepter les missiles russes, et demande, aux États-Unis de lui vendre au moins 5% de ses missiles Patriot.

    La Marseillaise : La visite de Vladimir Poutine sur les îles Kouriles a provoqué l’ire du Japon. Cet acte est considéré comme une « escalade », Tokyo soutenant Kiev. Qu’en dîtes-vous ?

    Jean de Gliniasty : Le sort des îles Kouriles devait être négocié entre le Japon et la Russie à l’occasion du traité de paix en 1945. Il n’y en a pas eu, justement parce qu’ils n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur les Kouriles du Nord [considérées par le Japon comme occupées depuis 1945 par l’Union soviétique à l’époque et désormais la Russie, ndlr]. C’est la première fois à ma connaissance qu’un chef d’État russe vient solennellement dans les îles Kouriles. Dmitri Medvedev n’y est pas allé en tant que chef d’État. Poutine y a visité une usine de poissons et pas d’installation militaire. Pourquoi il l’a fait ? Le Japon a, depuis longtemps déjà basculé dans le camp des pays occidentaux qui appliquent des sanctions contre la Russie, pratiquement les mêmes que les Européennes ou les Américaines. Le deuxième élément, c’est qu’il y a une discussion en cours au Japon sur le resserrement d’alliances avec les États-Unis et l’éventuel stationnement d’armes nucléaires.

    Drone transportant des explosifs retrouvés en Allemagne, ingérences dans la campagne présidentielle en France, tous les alliés de Kiev sont ciblés ?

    J.d.G. : Dans la guerre hybride, tous les soutiens à l’Ukraine sont frappés. Tout dépend du niveau d’attaque : utilisation de l’intelligence artificielle, de fermes à trolls etc, cela fait longtemps que les Russes les emploient et cela s’intensifie en période électorale. Les Russes, comme tous les États dans les démocraties, soutiennent les partis qui leur sont favorables : l’AfD en Allemagne et d’autres formations politiques que je ne citerais pas en France, et s’attaquent à ceux qui soutiennent l’Ukraine. On est dans un moment d’intensification de la guerre hybride.

    Cela s’explique-t-il par les difficultés de la Russie sur le front ?

    J.d.G. : La situation est compliquée dans la mesure où les Ukrainiens ont fait des percées en matière de technologie et de fabrication de drones : ils peuvent frapper n’importe quelle partie du territoire russe. Mais c’est une phase qui se termine parce que les Russes ont mis au point des contre-mesures, attaquent l’Ukraine, bloquent les ports qui lui permettent d’exporter des céréales, ce dont elle est très dépendante. Nous sommes plutôt dans une phase d’escalade, où chacun a des atouts qu’il utilise. Les Russes ont les missiles et les Ukrainiens, les drones. Mais ils n’ont pas assez de Patriots et d’intercepteurs de missiles. On est dans une phase extrêmement dangereuse, d’escalade un peu sauvage. Les Russes misent sur l’exténuation des Ukrainiens et ils pensent pouvoir y arriver.

    N’est-ce pas l’opinion russe qui se lasse de ce conflit ?

    J.d.G. : Les bombardements sur les populations, en général, ça a l’effet totalement inverse. Si vous prenez le Blitz à Londres, l’effet des bombardements américains en Iran ou ceux contre les infrastructures avec des dégâts collatéraux des Russes en Ukraine, à chaque fois, ça a comme première conséquence d’accroître la cohésion de la population autour des dirigeants. Pour les Russes, c’est un petit peu différent car Poutine avait dit « c’est une opération militaire spéciale, ce n’est pas une guerre, on n’en subira pas les conséquences ». Il y a eu une première réaction de la population qui a été assez négative en disant « que fait le gouvernement ? C’est pas normal qu’on soit obligé de faire la queue aux stations d’essence ». L’Ukraine essaye de s’appuyer sur les mécontentements de la population russe pour déstabiliser le pouvoir, mais j’ai des doutes sur l’efficacité de cette méthode. Car l’autre réaction aux attaques, en général, c’est d’accroître la crédibilité du gouvernement qui ici dit « on est en guerre » avec l’Occident collectif, qui veut nous tuer, nous démanteler, nous dépecer. Je pense que la population russe et notamment la partie qui soutient Poutine, entre 50 et 60% de la population, seront galvanisés. On a déjà des articles, des tribunes, des chroniques. La pression de ceux qui veulent accroître la dimension de la guerre devient plus forte.

    Quid de la situation en Crimée ?

    J.d.G. : Le moment de l’annexion de la Crimée a été celui de la popularité maximale de Poutine. Et même s’il descend en ce moment, il n’est pas en dessous du niveau d’approbation de son action qu’il avait avant la Crimée, il en a gardé le bénéfice. Il est totalement exclu que les Russes rendent le territoire parce que c’est l’objectif principal de la guerre qui est soutenu par l’opinion. Le seul moment où il y a vraiment eu un risque nucléaire c’est quand les troupes ukrainiennes se sont approchées de la Crimée.

  • [Athlétisme] Entresangle, Djouhan et Wilkes finalistes européens

    [Athlétisme] Entresangle, Djouhan et Wilkes finalistes européens

    Quatre-vingts Tricolores aux championnats d’Europe, trois étaient originaires des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse. Lolassonn Djouhan, Thomas Wilkes et Clara Entresangle se sont respectivement qualifiés pour les finales du lancer du disque, du 110 m haies et du 3 000 m steeple. Tous les trois sont revenus sur leur vécu durant cette compétition à Birmingham.

    Thomas Wilkes,

    4e du 110 m haies

    Finir 4e, à une seule place de la médaille, peut ressembler à une énorme frustration, un échec parfois. Dans le cas de Thomas Wilkes, c’est la récompense d’un travail de plusieurs saisons. 4e en 13.36, à 22 ans, une position inespérée il y a quelques mois pour le hurdleur martégal. « C’était un mélange d’émotions, parce que j’avais un peu de frustration quand j’ai vu 4e s’afficher. Mais après quand j’ai vu l’écart qu’il y avait avec le 3e, j’étais à ma place et je n’ai aucun regret », racontait-il le lendemain de sa finale.

    Les haies françaises ont tenu leur réputation avec également la médaille d’argent de Just Kwaou-Mathey et la 6e place de Théo Pedre. Place au prestigieux meeting de Zürich pour Thomas Wilkes avant de terminer sur les Jeux Méditerranéens, fin août.

    Lolassonn Djouhan,

    11e du lancer du disque

    Tout d’abord, Lolassonn Djouhan a poussé un ouf de soulagement. Le lanceur lui aussi licencié à Martigues a franchi le cap des qualifs, ce qu’il n’avait pas réussi à faire ces dernières années, en championnats. « L’exercice des qualifications est toujours difficile, mais je me suis vite tourné vers la finale parce que ça allait être costaud », explique-t-il. En effet, la finale fut l’une des plus denses de l’histoire. Il fallait faire 69m53 pour être médaillé et s’approcher à 3 mètres du record du monde pour l’emporter (72m51).

    « Les championnats d’Europe, ce sont nos Mondiaux », s’amuse le Martégal. Finalement, il terminera 11e avec 62m28, sans être réellement satisfait de sa production. Sa saison est terminée, mais les entraînements se poursuivent pour celui qui arrêtera sa carrière après les JO de Los Angeles, en 2028.

    Clara Entresangle,

    6e du 3 000 m steeple

    Clara Entresangle était, elle, en pleine découverte. Une première en élites, malgré un statut déjà élevé de 5e Européenne avant ces championnats. L’athlète de Cavaillon s’est fait peur en séries avec une chute, mais elle ne s’est pas affolée pour assurer sa qualification. En finale, elle a toujours été bien placée avant de subir légèrement l’accélération des favorites. Les Allemandes et Alice Finot (2e) se sont envolées et la demi-fondeuse de 21 ans a pris la 6e place (9:21.07), restant à quatre secondes de son record.

    « Je me suis régalée sur cette course, j’ai donné tout ce que j’avais malgré le manque de fraîcheur, et c’était bien cool », a décrit la jeune prodige.

  • Le plein de médailles pour Léon Marchand à Paris

    Le plein de médailles pour Léon Marchand à Paris

    Son programme réduit par sa blessure à l’adducteur, les apparitions de Léon Marchand dans la piscine de Saint-Denis sont devenues de réels événements. Après l’or du 200 m papillon et l’argent 4×100 m 4 nages mixte, le Toulousain s’est créé deux nouvelles opportunités de titre, dimanche soir. En lice sur le 400 m nage libre et le 4×100 m 4 nages masculin, le quadruple champion olympique a encore une fois garni sa collection de breloques. Il a obtenu le plus beau métal avant de recevoir le bronze, en clôture de championnats d’Europe parisiens réussis pour lui et les Bleus.

    Marchand s’est rassuré

    Peu avant 19h30, Marchand plongeait dans l’inconnu sur 400 m. Mais en partant vite, le Tricolore s’est finalement mis à l’abri du retour de ses adversaires. Médaille d’or, record de France et un succès avec plus d’une seconde d’avance sur son dauphin. La perfection, avant de marcher sur l’eau une heure plus tard avec ses potes du relais 4×100 m.

    La concurrence était rude dans cette finale par équipes. Athlètes neutres de Russie, Italie, Allemagne, Grande-Bretagne, il y avait du beau monde pour gâcher la fête à l’équipe de France Aligné sur le papillon, Léon Marchand a été le plus rapide en 49.64 et a parfaitement lancé Maxime Grousset. Les Russes étaient trop forts, les Italiens ont répondu présents, mais Grousset a réussi à devancer les Britanniques pour neuf centièmes. Une 11e et dernière médaille pour les Bleus, un bilan forcément bon, avec la découverte de très jeunes talents comme Sauveur Cristofini, Mary-Ambre Moluh ou encore Albane Cachot. Léon Marchand quitte Paris avec 4 podiums, dont deux titres individuels.

  • Ligue Europa, les tours préliminaires vont révéler les clubs barragistes

    Ligue Europa, les tours préliminaires vont révéler les clubs barragistes

    Ibéria, club géorgien, est le premier à sortir des tours préliminaires.

    Les joueurs de Tbilissi ont éliminé, en match retour avancé du 3e tour préliminaire, les Nord Irlandais de Larne. En barrage, ils affronteront le vainqueur du duel Bial’ystok -Rangers.

    Onze clubs, éliminés de la Ligue des Champions, ont déjà leur billet pour ces mêmes barrages. À savoir les Turcs de Trabzon, les Arméniens d’Ararat, les Tchèques de Plzen, les Serbes de l’Étoile Rouge, les Norvégiens de Lilleström, les Suédois de Mjällby, les Kazakhes d’Almaty, les Lituaniens de Kaunas, les Grecs de Heraklion et les Danois d’Aarhus.

    Une affiche des barrages est connue entre l’Étoile Rouge à Plzen. Les rencontres se joueront les 20 et 27 août.

    Pour ce qui est de la composition des quatre chapeaux du tirage du tour principal, Leverkusen (Allemagne), la Juventus et Milan (Italie), Alkmaar (Pays-Bas) et Olympmiakos (Grèce), sont dans le 1. L’OM devrait y être.

    3e tour préliminaire

    Larne (IRN) – Iberia (GEO) 0-0 – 1 – 2

    Lincoln (GIB) – Omonia Nicosie (CHY) 1 – 1

    KuPS (FIN) – Craiova (ROU) 1 – 1

    Shamrock (EIR) – Rrogozhinë (ALB) 3 – 1

    Poznan (POL) – Klaksvik (FER) 1 – 0

    Thun (SUI) – Viking Reykjavik (ISL) 3 – 0

    Hradec-Kràlové (RTC)-Besiktas (TUR) 0 – 1

    Bial’ystok (POL) – Rangers (ECO) 2 – 1

    PAOK (GRE) – Anderlecht (BEL) 0 – 1

    Salzbourg (AUT) – Paphos (CHY) 1 – 0

    Benfica (POR) – Heart (ECO) 6 – 1

    M. Tel Aviv (ISR) – CSKA Sofia (BUL) 0 – 3

    Ferencvàros (HON) – Zabrze (POL) 1 – 0

  • Lolassonn Djouhan verra la finale, Wilkes l’espère aussi

    Lolassonn Djouhan verra la finale, Wilkes l’espère aussi

    La France et même les Bouches-du-Rhône seront représentés lors de la finale du lancer du disque des championnats d’Europe d’athlétisme. Lolassonn Djouhan, 35 ans désormais, a réussi à s’extirper des qualifications ressemblant fortement à un bourbier.

    « Enfin ! » a dû se dire Lolassonn Djouhan après la qualification du lancer du disque. Le discobole licencié à Martigues avait buté à ce stade de la compétition lors des derniers événements internationaux et voulait briser cette malédiction. Peu en confort avec ces épreuves souvent disputées le matin, « trop tôt pour pouvoir réveiller le corps d’un lanceur », nous avait-il dit la semaine passée. Cette fois, il a également tremblé mais a assuré sa place en finale avec un dernier jet à 63m10 et la 2e place du groupe de qualifications A. Seul l’ancien champion du monde suédois Daniel Stahl est allé plus loin dans la matinée de mardi.

    « J’espérais que tout se passe bien et grâce à Dieu, ç’a été le cas. Il fallait être combatif jusqu’au bout et surtout je voudrais dire merci à ma coach et toute l’équipe autour de moi. C’est la première fois que j’arrive dans un concours serein, à tête reposé donc ça donne de belles choses », a-t-il témoigné au micro de France Télévisions. L’homme semblait apaisé, sur son petit nuage et a même eu l’opportunité de saluer son fils, Jules. Après son dernier lancer, il a serré les poings et levé les bras, satisfait d’enfin passer ce cap important. Tout est possible lors d’une finale, où il faut entrer dans le top 8 pour obtenir six essais.

    Pour cette édition 2026 des championnats d’Europe, la finale du lancer du disque se dispute non pas le lendemain, mais deux jours après les qualifications. Le natif de Montargis jouera les médailles, ce jeudi, à partir de 21h45. Ce sera seulement 16 minutes après le départ de la finale du 3 000 m steeple féminin. La jeune Vauclusienne Clara Entresangle, 21 ans, en sera, tout comme deux autres Françaises : la championne d’Europe en titre Alice Finot et Flavie Renouard.

    Wilkes, prochain provençal en piste

    Entresangle s’est fait peur lors du premier tour avec une chute en franchissant une rivière. Le rythme moyennement élevé lui a permis de recoller directement au groupe de tête et de terminer dans les 8 premières places (5e), synonyme de qualification.

    Ce mercredi, c’est un autre membre du Martigues Sport Athlétisme qui entre en piste. Thomas Wilkes débute directement en demi-finales, étant top 12 européen sur sa discipline de prédilection, le 110 m haies. Sa première aventure avec l’équipe de France élites, à tout juste 22 ans, se lancera à 20h55, heure française. Avant une potentielle finale à 22h47, clou de la 3e soirée du rendez-vous en terres anglaises.

  • Baptême du feu européen pour Thomas Wilkes

    Baptême du feu européen pour Thomas Wilkes

    Les projecteurs éclairent la piste du Qatar Sports Club Stadium de Doha. Au départ, huit hommes côte à côte. Tous portent une tunique frappée de « la virgule » ou des trois bandes, sauf un. Thomas Wilkes, tout juste 22 ans, arbore le maillot de son club : le Martigues Sport Athlétisme. Il ne le sait pas encore, mais le spécialiste du 110m haies va prendre la 3e place de cette étape de la Ligue de Diamant, le plus haut grade mondial de meetings. Avec à la clé, un record personnel en 13 secondes et 28 centièmes.

    Cette performance, parmi d’autres tout au long de l’été, lui a permis de valider son ticket pour les championnats d’Europe élites, à Birmingham (10-16 août). Une première sélection en équipe de France A pour le natif d’Aix-en-Provence. « Je suis heureux parce que c’est la récompense de beaucoup de travail. Pas forcément cette année, mais les années précédentes, quand j’étais blessé. Je pense que c’est ce travail-là qui paie maintenant, donc beaucoup de satisfaction. »

    Avant d’exploser au niveau mondial, Thomas Wilkes a connu les blessures, quasiment toutes au même endroit. « J’ai eu deux ans de galère avec dix blessures aux ischios-jambiers. Cette année, c’est ma première saison complète. J’ai réussi à me débloquer mentalement par rapport à ça parce que j’avais beaucoup d’appréhensions. Cette année, je me suis prouvé que je pouvais enchaîner les compétitions sans blessures. Je n’ai jamais fait autant de compétitions. Là, je suis en super confiance, à 200% », lâche-t-il.

    Bien entouré à Aix

    Le jeune hurdleur bucco-rhodanien a retranché deux dixièmes à son record personnel, comparé à l’année 2025 (13.48 contre 13.27). Une explosion hors-norme, qui a débuté sur une course en solo, à Orange. Lors des interclubs, pour sa rentrée estivale, le sprinteur a claqué un 13.38 en courant seul, avec dix haies en face de lui et pas de présence humaine autour. « C’est ça qui m’a mis dans le bain. C’est ça qui m’a fait réaliser que cette saison, il y avait peut-être quelque chose à faire », dira-t-il simplement.

    Les chronos vont continuer de descendre avec notamment 13.32 et 13.27 réalisés, coup sur coup, à Paris. Ensuite, les temps seront sans doute moins dans la même gamme, mais il arrivera tout de même à grimper sur le podium des championnats de France, fin juillet (3e). Aujourd’hui, Thomas Wilkes évolue dans un cadre idéal au sein du Creps d’Aix-en-Provence. « J’ai trouvé un très bon équilibre dans ma vie. Je pense que c’est vraiment la clé. C’est ça qui a fait qu’aujourd’hui, je peux enfin lâcher les chevaux. » Outre son coach, Franck Né, il est bien entouré avec des partenaires d’entraînements redoutables. En tête, Sacha Alessandrini, numéro 3 européenne cette année, mais aussi Ronan Greff ou Raphaël Mohamed.

    Ces championnats d’Europe, il les aborde avec l’envie de faire sa place, au milieu des stars. « Je n’y vais pas en spectateur non plus. Mais je le prends comme une nouvelle expérience, après les Diamond League, les France Elite etc. J’y vais pour apprendre des grands, je vais être entouré de légendes de l’équipe de France. » À Birmingham, Thomas Wilkes sera loin d’être un touriste.

    Un athlète international en mal de sponsor

    Trouver des partenaires pour accompagner sa carrière est parfois compliqué, surtout dans l’athlétisme. Thomas Wilkes porte sur chaque course le maillot de Martigues Sport Athlétisme pour une raison très simple : il n’a pas de sponsor.

    « J’espère que l’année prochaine, j’en aurai. Mais en tout cas, pour le moment, je n’en ai pas. Je suis fier d’être dans ce club-là. Ils m’ont accueilli cette année, ça se passe super bien. Je les remercie énormément, d’ailleurs, parce qu’ils m’ont beaucoup apporté cette saison. Pour les remercier, je mets le maillot dans tous les coins du monde », raconte l’athlète.

    Les Martégaux auront même un autre athlète aux championnats d’Europe avec le discobole Lolassonn Djouhan.

  • La Ligue Europa va livrer ses derniers qualifiés

    La Ligue Europa va livrer ses derniers qualifiés

    Quels seront les adversaires de l’OM en Ligue Europa ?

    Avec les noms des renforts attendus par Bruno Genesio, c’est l’autre question qui taraude les supporters. Si elle est moins prestigieuse que la Ligue des Champions, cette coupe d’Europe a montré qu’elle était plus adaptée au standing marseillais. Les Olympiens ont été finalistes de l’épreuve en 2018, et demi-finalistes en 2024.

    Cette nouvelle levée pourrait leur permettre de redorer une nouvelle fois un blason européen terni par une nouvelle campagne ratée en Ligue des Champions. Avec une élimination sans gloire qui s’est jouée sur deux sites, à Bruges, avec une lourde défaite 3 – 0, et à Lisbonne, où un but improbable du gardien de Benfica les a privés de barrage.

    Deux voies qualificatives

    Pour l’OM, ce serait l’occasion de tourner la page. Avec des affiches, au minimum quatre au Vélodrome, qui pourraient faire vibrer les supporters. Si tous les qualifiés du tour principal ne sont pas encore connus, certains clubs ont déjà validé leur billet.

    Les rencontres du troisième tour préliminaire vont permettre d’y voir un peu plus clair. Elles concernent quelques vieilles connaissances marseillaises. Comme Besiktas, les Glasgow Rangers, Salzbourg, le PAOK, mais également Benfica ou encore le Gornik de Zabrze, club polonais qui rappellera de sacrés souvenirs aux plus anciens.

    Des clubs de pays où l’OM n’a encore jamais joué sont aussi encore dans la course. Du côté de la voie des repêchés de la Ligue des Champions, figurent les Vikings de Reykjavik (Islande), Iberia (Géorgie), Klaksvik (Îles Féroé), les Finnois du Kuopio, les Israéliens du Maccabi Tel Aviv, les Hongrois de Ferencvaros ou encore le champion de Gibraltar.

    Comme la Ligue des Champions, la phase principale de la Ligue Europa verra chaque qualifié jouer contre huit adversaires différents (quatre matches à domicile et quatre matches à l’extérieur). Les équipes sont réparties dans quatre chapeaux de 9 équipes selon leur indice UEFA. Chaque équipe affronte (sur un seul match) deux équipes de son propre chapeau, et deux équipes de chacun des autres chapeaux. Les huit premiers se qualifient pour la phase à élimination directe. Les clubs de la 9e à la 24e place jouent des barrages de qualification pour les huitièmes de finale. Les équipes après la 24e place sont éliminées. La finale se jouera au Waldstadion de Francfort, le 26 mai 2027.

    Michel Garoscio

    3e tour préliminaire

    Voie principale

    Hradec-Kràlové (RTC) – Besiktas (TUR)

    Bial’ystok (POL) – Rangers (ECO)

    PAOK (GRE) – Anderlecht (BEL)

    Paphos (CHY) – Salzbourg (AUT)

    Benfica (POR) – Heart of Midlothian (ECO)

    Maccabi Tel-Aviv (ISL) – CSKA Sofia (BUL)

    Ferencvaros (HON) – Gornik Zabrze (POL)

    Voie des champions

    Larne (IRN) – Ibéria (GEO)

    Lincoln (GIB) – Omonia Nicosie (CHY)

    KuPS (FIN) – Craiova (ROU)

    Shamrock (IRS) – Rroghozinë (ALB)

    Lech Poznan (POL) – Klaksvik (FER)

    Thun (SUI) – Viking Reykjavik (ISL)

    Les équipes déjà qualifiées pour le tour principal

    L’OM et Rennes, les deux clubs français, sont qualifiés pour le tour principal de la Ligue Europa, dont le tirage aura lieu le 28 août à Monaco.

    Les autres qualifiés sont Crystal Palace, Bournemouth et Sunderland (Angleterre), AC Milan et Juventus (Italie), Réal Sociédad et Vigo (Espagne), Hoffenheim et Leverkusen (Allemagne), Alkmaar (Pays-Bas) et Torres Vedras (Portugal).

    Les quatre éliminés du troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions (Lyon – Sparta Prague, Bodö GLIMT – Saint-Gilles, Olympiakos – Nimègues et Fenerbahçe – Sturm Graz) les rejoindront, ainsi que 7 repêchés des barrages de la Ligue des Champions.