Tag: distribution

  • Le secteur de l’hydrogène tente de séduire le transport

    Le secteur de l’hydrogène tente de séduire le transport

    La station cherche encore son public. Un an après sa mise en service, la pompe à hydrogène bas-carbone Teal Mobility, située au niveau du terminal Elengy Fos-Tonkin, est uniquement utilisée par Genesis Magma Racing, l’entité motorsport de Hyundai basée au Castellet, et Transdev. Après avoir transformé la motorisation de ses véhicules grâce à une opération rétrofit réalisée par le groupe GCK, la Métropole exploite depuis février 2026 trois bus à hydrogène sur les lignes 1 et 2 du réseau Ouest de l’Étang de Berre.

    Christian Nissing, directeur commercial Europe de Teal Mobility, explique : la naissance de cette infrastructure, la première dédiée aux poids lourds dans la région Paca, était « particulière ». Si aujourd’hui, la démarche consiste à s’assurer d’un « socle d’enlèvement minimal de volume », à Fos « il y avait cette proximité avec la production d’Air Liquide » et « beaucoup d’activité potentielle de transporteurs » sur le bassin. « Par contre on est assez en amont sur le développement de l’activité poids lourds », reconnaît-il.

    Des discussions sont engagées avec les acteurs du secteur. « La prochaine étape est de proposer les premiers tests de véhicules », annonce Christian Nissing. Pionnier de la conversion et de l’exploitation de véhicules lourds hydrogène, Hyliko met un camion rétrofité de sa flotte à disposition des transporteurs pour leur permettre d’essayer cette technologie en conditions réelles. Le principal avantage est environnemental, dans un secteur qui représente 34% des émissions nationales de CO2. Là où le bât blesse, c’est au niveau du tarif, encore loin de rivaliser avec le diesel.

  • À La Seyne, Révolution Écologique pour le Vivant dénoncent la mauvaise gestion de l’eau par la droite

    À La Seyne, Révolution Écologique pour le Vivant dénoncent la mauvaise gestion de l’eau par la droite

    « Madame la Présidente, nous nous permettons de nous adresser à vous à propos de la situation inquiétante de la Seynoise des Eaux qui assure la gestion de la distribution de l’eau potable sur la Seyne », alerte le comité local de Révolution Écologique pour le Vivant.

    Et de rappeler que, créée en 2017, cette Société d’économie mixte à opération unique (Semop) était bénéficiaire jusqu’en 2022, y compris après une baisse des tarifs en 2017 qui a profité aux abonnés seynois.

    « Aujourd’hui, le constat est accablant, puisque le déficit cumulé pour les trois dernières années sous la présidence des équipes de Bicais-Minniti avoisinerait le 1,8 million d’euros », ajoutent les militants qui crient au scandale et à l’incompétence.

    Les comptes n’y sont plus

    Et de poursuivre : « Il est en effet inconcevable, et nous ne doutons pas que vous partagez notre avis, que la gestion de l’eau potable de la deuxième ville du Var soit traitée de façon aussi calamiteuse ».

    Le comité demande à ce que soit mis un terme à cette situation et considère « qu’il n’est pas question que l’argent public vienne renflouer une société incompétente ».

    Aussi pour que la clarté soit faite, les militants souhaitent l’organisation d’une réunion publique regroupant les administrateurs de la Seynoise des Eaux, avec donc les représentants de la municipalité, ceux de la Métropole et ceux de SUEZ, et les représentants des CIL pour prendre en compte les intérêts des consommateurs. Et de conclure : « Cela permettrait de mettre en œuvre des solutions pérennes qui ne devront en aucun cas pénaliser les abonnés seynois ».

  • La distribution de la presse en quête de ruissellement

    La distribution de la presse en quête de ruissellement

    « Des aides, 22,5 millions d’euros tous les ans, sont prévues pour la distribution de la presse mais elles n’arrivent pas au distributeur de presse que nous sommes ! » Devant la direction régionale des Finances publiques à Marseille, ce mardi, Nicolas Guglielmacci, responsable transport de la CPMM dépeint une situation pour le moins ubuesque.

    Car depuis que les petites mains marseillaises de la distribution de la presse ont repris l’activité de l’entreprise Sad, ancienne filiale de la messagerie de presse Presstalis, via la coopérative CPMM, c’est une lutte quotidienne pour assurer le pluralisme dans la région. « Ça fait 5 ans, suite à la liquidation de Presstalis, que notre coopérative et ses salariés se relèvent les manches et distribuent de la presse dans les Bouches-du-Rhône, du Var et une partie du Vaucluse. Mais aujourd’hui, la situation de la filière ne permet plus à la coopérative de se projeter dans l’avenir », campe Jonathan di Ruocco, adjoint de direction à la CPMM.

    Une question de survie

    de la filière

    Cette fois, c’est par la case Trésor public que passent les travailleurs, avec la volonté de mettre l’État et ses services face à leurs responsabilités. « On ne demande pas de l’argent supplémentaire, on demande le bon fléchage des aides existantes. Les aides publiques à la distribution de la presse étaient de 18 millions en 2025, elles sont passées à 22,5 millions cette année mais on n’a toujours rien ! », dénonce Nicolas Guglielmacci. Avant que Jonathan di Ruocco abonde : « Elles sont censées aider les acteurs de la filière à supporter les surcoûts de la distribution, comme l’augmentation de l’essence et des coûts de l’énergie. »

    Problème : elles restent bloquées à l’étage du dessus dans la pyramide du ruissellement. « Elles sont données directement aux éditeurs de presse, qui contrôlent les messageries pour lesquelles nous sommes prestataires. Elles n’arrivent pas jusqu’à nous et ne servent pas l’outil de distribution », développe l’adjoint de direction.

    D’où le coup de pression à l’adresse des Finances publiques. Alors que le prochain budget de l’État arrive sous peu en débat au Parlement, il y a urgence pour les salariés de la CPMM. « Dans le nouveau budget, les aides à la presse doivent être fléchées clairement, il faut que les aides à la distribution arrivent bien jusqu’aux principaux concernés », martèle Nicolas Guglielmacci.

    Plus qu’une question de juste redistribution, c’est une question de survie économique pour la CPMM, maillon essentiel de la filière. « On ne peut pas répercuter l’augmentation des coûts : nos prix sont fixés par les éditeurs à travers les messageries. On a donc des coûts fixes mais on n’a aucune possibilité d’augmenter la rémunération », pointe Nicolas Gugliemacci.

    De là à mettre en danger toute une filière ? Rappelons que lors de la liquidation de la Sad, c’est toute une partie de la région qui avait été privée de distribution de presse pendant plusieurs mois. « Sans nous, il n’y a pas de système de distribution et les diffuseurs, comme les kiosques, ne seront pas distribués, ce qui est assez dangereux pour l’emploi mais aussi le pluralisme en année d’élection présidentielle », conclut le syndicaliste. À bon entendeur…

  • Les ouvriers de la presse devant les impôts à Marseille

    Les ouvriers de la presse devant les impôts à Marseille

    Nouvelle mobilisation pour les ouvriers de la distribution de la presse. Les salariés de la CPMM, coopérative ouvrière chargée de la distribution de la presse dans une partie de la région, se donnent rendez-vous ce mardi à 11h devant la Direction générale des finances publiques (DGFIP 13) à Marseille. « On demande à l’État le fléchage des aides à la presse, on ne réclame pas d’avoir plus d’aides mais qu’elles soient bien allouées aux concernés », explique Nicolas Guglielmacci, responsable transport de la CPMM et syndicaliste CGT. En clair, cette mobilisation s’inscrit dans le combat de longue haleine pour consolider le modèle économique de l’entreprise qui « assure des missions de service public et le pluralisme de la presse ». Et après de précédentes interpellations, notamment en direction du ministère de la Culture. « Le ministère nous a expliqué que c’était normal que les aides à la distribution n’arrivent pas jusqu’aux distributeurs… Ce sont donc des éditeurs de presse milliardaires qui captent les aides », rappelle Nicolas Gugliemacci.

    « L’emploi est menacé »

    Une justification qui ne passe pas. « Forcément, cette explication ne nous convient pas : l’outil de distribution, c’est nous, et nous ne touchons rien des 23 millions d’euros d’aides », dénonce Nicolas Guglielmacci. Face à cette absence de réponse sur le fond de la part du ministère de tutelle, la CPMM va donc s’adresser au Trésor public avec cette mobilisation. « Ce sont eux qui ont la prérogative de l’économie des entreprises. On va donc leur dire que le tissu économique, et l’emploi, est menacé parce que les aides de l’État ne vont pas où elles doivent aller », développe le syndicaliste.

    Et autant dire qu’entre l’inflation et la question du prix de l’essence, la CPMM fait face à une conjoncture plus que tendue. « Les aides ont été rallongées à cause de l’augmentation des coûts mais nous n’avons toujours rien », conclut Nicolas Gugliemacci. Raison de plus d’aller toquer à la porte des impôts.

  • La Banque alimentaire inaugure un camion itinérant à Marseille

    La Banque alimentaire inaugure un camion itinérant à Marseille

    « L’objectif est (…) d’aller vers les personnes en difficulté qui vivent dans des territoires où l’aide alimentaire est peu accessible », a expliqué, mardi, Joseph Arakel, président de la Banque alimentaire 13, devant une assemblée de bénévoles et de partenaires réunis dans les locaux de l’association à la Pomme (11e) pour un café de rentrée. Le chef de structure a en effet profité de ce « rendez-vous traditionnel » pour présenter et inaugurer le nouveau dispositif « Rayon 13 mobile », une épicerie solidaire itinérante. « Pour la première fois la Banque alimentaire va compléter ses actions auprès des centres communaux d’action sociale par une distribution directe aux bénéficiaires, a-t-il détaillé. Les personnes pourront bénéficier, pendant un temps, de produits à prix très très accessible c’est-à-dire entre 10 et 30% de leur valeur réelle. » Le dispositif, qui devrait permettre d’accompagner 300 personnes par semaine, s’appuiera sur quatre points de distribution hebdomadaires, à Roquevaire, Septèmes-les-Vallons, Saint-Menet (Marseille) et Jouques. Trois communes extérieures à Marseille donc, de quoi, peut-être, commencer à combler un déficit d’aide dans le reste du département. « Le Département [premier partenaire de la Banque alimentaire, Ndlr] compte 119 communes. Pourtant, près de 75 à 80% de l’aide est pour Marseille, note Denis Rossi, conseiller départemental (DVD), délégué au Plan pauvreté et aux associations. C’est terrible d’imaginer qu’à Marseille nous sommes entourés d’une situation de grande précarité. Mais il y a un a priori (…) sur certaines communes des Bouches-du-Rhône, qu’on imagine riches. Pourtant, il existe des points où la précarité augmente. Les gens sont isolés, seuls, et n’arrivent pas à trouver de réponse adaptée ». En 2024, le taux de pauvreté monétaire était de 26% à Marseille, contre 18,5% sur l’ensemble du département, selon un diagnostic produit par l’Agence des nouvelles solidarités actives et le Laboratoire de recherche interdisciplinaire en interventions sociales.

    « Nous avons besoin

    de 3 000 bénévoles »

    Autre point important au menu de ce café de rentrée : l’appel à la mobilisation autour de la Grande collecte annuelle, cette année organisée les 6, 7 et 8 novembre. « C’est un moment important qui nous permet de collecter des tonnages pour ne pas être en rupture, a insisté Joseph Arakel. L’an passé, (…) ça a permis de profiter à 110 000 personnes. C’est colossal. Cette année, nous avons besoin de 3 000 bénévoles pour pouvoir organiser la collecte dans les magasins. » Des bénévoles chaudement remerciés et encouragés par l’ensemble des intervenants, dont Yannick Ohanessian, adjoint au maire de Marseille (PS), délégué à la vie associative.

  • En grève, les facteurs font la tournée des mairies à Marseille

    En grève, les facteurs font la tournée des mairies à Marseille

    Les facteurs de la plateforme des Docks, à Marseille, n’en finissent plus de donner de la voix. Après un premier jour de grève, vendredi (lire notre édition du 12/09), ils ont remis le couvert, ce lundi. Avec la manière puisqu’ils étaient à nouveau en grève « quasiment à l’unanimité », de quoi impacter la distribution sur les 1er, 2e et 3e arrondissements qu’ils couvrent. De quoi surtout prendre le chemin du Village La Poste, à Colbert, lieu du siège de l’entreprise postale à Marseille où ils ont trouvé « portes closes ».

    Serge Reynaud, pour Sud PTT, résume la situation : « Ce matin, on a eu un échange avec le directeur du site qui semblait prêt à discuter d’alternatives. Finalement, il n’était pas prêt à négocier avant vendredi prochain, d’où la reconduction du mouvement. » Qu’à cela ne tienne, à défaut de discussion avec leur direction, la quarantaine de facteurs prend la direction de la mairie de secteur, celle des 2e et 3e arrondissements, où ils ont été reçus par l’équipe du maire, Anthony Krehmeier (PS). Même principe pour la mairie centrale où le cabinet du maire, Benoît Payan (DVG), a fait de même.

    Pour rappel, ils dénoncent une réorganisation à venir sur leur site avec notamment une refonte de leurs tournées actuelles. « Ils parlent de tournées clairsemées, le courrier va être distribué un jour sur deux, voire sur trois. Ça va être une intensification du travail pour les agents », résume Karim Bouzana, pour la CGT. Avant de tonner : « On demande le maintien d’un titulaire de tournée pour permettre de conserver le lien avec les usagers. Et non pas d’une, deux ou trois personnes ! »

  • [Tribune] Madame la ministre de la Culture, Madame Catherine Pégard…

    [Tribune] Madame la ministre de la Culture, Madame Catherine Pégard…

    Par cette lettre ouverte, nous souhaitons réaffirmer nos revendications concernant l’attribution des financements publics à la distribution de la presse votés lors des différentes lois de Finances.

    En effet, nous nous satisfaisons que le législateur soutienne la presse et sa distribution, pilier incontournable du pluralisme et donc de notre démocratie.

    Cependant, ces aides publiques ne sont pas accordées à tous les échelons de la distribution de la presse et plusieurs maillons n’en perçoivent aucun ruissellement.

    Le contenu de la loi est pourtant clair et définit la distribution de la presse de la sortie des imprimeries jusque chez les marchands de journaux. Malgré cette volonté du législateur, les coopératives Oyé Distribution et CPMM (dépositaires de niveau 2) en charge de la livraison du dernier KM, en sont donc exclues.

    Au contraire elles sont confrontées au refus des administrations (ministère de la Culture et ARCEP notamment) et des messageries (MLP et France Messagerie) de les intégrer dans le dispositif d’attribution. La messagerie MLP porte néanmoins l’idée dans ses préconisations aux états généraux de l’information que les montants issus de la péréquation puissent irriguer en partie les dépositaires.

    Cette posture générale des pouvoirs publics, des organes de régulation et des coopératives d’éditeurs met en danger la pérennité des activités de CPMM et Oyé Distribution et fait peser une menace à très court terme sur les emplois et la distribution de la presse.

    Nous revendiquons l’attribution immédiate « de la cote part » des financements publics de 2026, en augmentation de 4 millions par rapport à 2025, pour les coopératives Oyé et CPMM.

    Nous revendiquons que dans la loi de Finance 2027, le fléchage des aides publiques à la distribution de la presse pour tous les échelons soit stipulé de façon explicite.

  • À Marseille, les 6e découvrent des classes rénovées

    À Marseille, les 6e découvrent des classes rénovées

    Nouveau look pour de nouvelles vies. C’est dans une cour fraîchement rénovée que les 6e du collège André-Chenier (12e) ont fait leur rentrée, mardi, accueillis pour l’occasion par Martine Vassal, présidente (DVD) du Département, et ses équipes.

    Mais c’est au chef d’établissement, aux airs marqués de chef militaire, qu’est naturellement revenu le discours de « bienvenue » aux tout nouveaux collégiens. « Le collège André-Chenier jouit d’une extrême réputation. Cette réputation est due à notre travail, mais surtout au travail des élèves, a-t-il débuté. Notre projet d’établissement est intitulé “tradition et modernité“. Tradition, car nous sommes ici attachés à certaines valeurs : travail, discipline, respect, politesse. (…) Ici, c’est la norme et c’est obligatoire ». Une entrée en matière presque adoucie par la prise de parole de la présidente, centrée, elle, sur « la chance d’apprendre ». « L’entrée en 6e est un cap. (…) Vous allez changer. Comme vous pouvez le voir dans les différents rangs, vous avez des tailles différentes. Vous allez aussi grandir différemment dans la tête, dans le corps. Les personnes présentes aujourd’hui sont là pour vous aider à faire cette mutation », a-t-elle rappelé. Et de poursuivre : « La chance que nous avons dans notre pays, c’est de permettre à toute personne, d’où qu’elle vienne, quel que soit son milieu social, de pouvoir apprendre. Saisissez-la ! »

    Nouveaux locaux

    Une chance qu’on sait pourtant inégalement répartie, d’où, sans doute, la nécessité de la distribution du traditionnel kit de rentrée, remis à l’ensemble des jeunes lors de leur arrivée en 6e. Chaque élève entame donc sa scolarité dans le secondaire muni d’un ordinateur portable – dont le fonctionnement est interrompu à partir de 21h – une calculatrice scientifique Texas Instruments de niveau collège, et une carte C-Jeune, chargée à hauteur de 150 euros, utile pour payer une licence de sport, acheter des places de cinéma ou des livres. La carte est recréditée à chaque rentrée scolaire pour tous les collégiens.

    En plus de leur nouveau matériel, les 6e vont donc pouvoir profiter de nouveaux locaux cette année, comme leurs camarades des autres niveaux. Une salle polyvalente et un CDI équipés de ventilateurs au plafond, des brise-soleil aux fenêtres, une entrée sécurisée, un toit tapissé de panneaux photovoltaïques qui alimentent 44% des besoins énergétiques du bâtiment et un sol désimperméabilisé pour que les eaux de pluie soient absorbées : autant d’aménagements qu’auront permis les travaux de réhabilitation, pour un coût avoisinant les 10 millions d’euros pour le Département. Entamé il y a deux ans dans le cadre du projet Charlemagne, qui promettait la rénovation de 132 établissements entre 2017 et 2027, le chantier a été livré le 28 août. « La question, pour un collège urbain, qui existe et qui a été construit assez bien, était de savoir comment le mettre au goût du jour, c’est-à-dire faire en sorte qu’il soit conforme au programme de l’Éducation nationale tout en respectant les normes environnementales, a détaillé le directeur de l’architecture et de la construction au Département. La restructuration a permis d’amener le collège aux normes actuelles et permet un respect absolu de l’environnement, sachant que le Département a une politique très volontariste sur le sujet, la présidente est extrêmement regardante. » Des arbres doivent encore être plantés dans la cour centrale pour y amener de la fraîcheur.

  • [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    La place Villeneuve-Bargemon (2e) va se transformer en salle de classe à ciel ouvert. Dimanche 30 août, de 10h à 12h, la « Dictée pour tous » réunira à Marseille les amateurs d’orthographe pour un événement gratuit et ouvert à tous.

    Portée par l’association Action Bomaye, qui organise des dictées géantes depuis 2018, cette édition se fait en partenariat avec la Ville de Marseille et Abdellah Boudour, fondateur de « La Dictée pour tous ». « C’est important pour nous car c’est un moyen de redonner un peu goût à l’écriture et de célébrer la culture française », explique Cézila Ibrahim, coordinatrice de projets de l’association.

    Quelque 2 000 participants sont attendus, avec l’objectif de battre le record mondial actuel, établi à 1 300 participants. Plusieurs personnalités marseillaises liront le texte, dont Dimitri Payet, ancien joueur et capitaine de l’Olympique de Marseille. De nombreux lots seront aussi à gagner, par catégories : primaire, collège, lycée et adulte.

    Distribution gratuite

    de fournitures scolaires

    À la veille de la rentrée scolaire, l’événement entend également accompagner les familles. Entre 1 000 et 1 500 lots de fournitures scolaires seront distribués gratuitement. « On voulait faire profiter au maximum les familles marseillaises qui ont des revenus modestes », précise Cézila Ibrahim.

    La journée se veut aussi intergénérationnelle. « On a la chance d’être sur la très belle place Villeneuve-Bargemon donc ce sera aussi l’occasion de passer un moment convivial tous ensemble, petits et grands, sans limite d’âge », souligne la coordinatrice. Et de poursuivre : « C’est un événement créé pour réunir tout le monde pour une seule et unique cause : la culture accessible à tous, pour tous. »

    Pour encadrer les 2 000 participants espérés, entre 150 et 200 bénévoles seront mobilisés. Les portes ouvriront à 9h30, avant le début de la dictée à 10h. L’entrée est libre, dans la limite des places disponibles, et les réservations sont toujours possibles via le lien disponible sur le compte Instagram de l’association Action Bomaye.

  • [C’est l’été] Un festival gratuit pour préparer la rentrée à Marseille

    [C’est l’été] Un festival gratuit pour préparer la rentrée à Marseille

    « Régalez les jeunes avant la rentrée. » Saïd Sardi répète inlassablement cette formule pour résumer l’esprit du festival Back to School, dont la troisième édition se tient ce lundi, de 13h à 23h, au Parc Mistral, à l’Estaque (16e).

    Organisé par le créateur de contenu originaire de la Castellane et son association Castelife, en partenariat avec la Ville de Marseille et l’association humanitaire Life Ong, le rendez-vous entend d’abord soulager les familles avant la rentrée. « Le but, c’est d’aider les parents pour la rentrée en leur donnant un gros coup de main avec la distribution gratuite des fournitures scolaires », rappelle Saïd Sardi.

    Au total, 750 kits scolaires complets seront offerts, tandis que stands de coiffure, village aquatique, maquillage, jeux, espace bien-être, rencontres avec des entrepreneurs et restauration gratuite rythmeront l’après-midi. « Ce festival, ce n’est pas que la distribution de fournitures scolaires, c’est une vraie préparation complète à la rentrée pour régaler les jeunes et leurs parents », résume-t-il.

    Favoriser l’insertion professionnelle des jeunes

    Cet événement s’inscrit pleinement dans la mission quotidienne de l’association : « Accompagner la jeunesse des quartiers populaires sur l’insertion professionnelle, précise le fondateur de Castelife. Avec cet événement, on incarne cette mission de faire le pont entre la jeunesse et les structures d’insertion ».

    Après deux éditions à La Castellane, le festival s’installe cette année à l’Estaque. « J’ai reçu tellement de demandes de jeunes d’autres quartiers que je me suis dit que l’Estaque était le lieu adapté car il est au carrefour de plein de quartiers populaires », justifie Saïd Sardi.

    Plusieurs personnalités connues et des créateurs de contenu, dont Bengous, Johan et Racha ou encore Houria Les Yeux Verts, sont attendus. De quoi nourrir les ambitions de Saïd Sardi : « En 2024, 1 000 personnes sont venues, l’année dernière 1 500 et cette année on en attend encore bien plus ! », conclut-il.

    De 13h à 23h. Réservations pour les kits via le lien disponible sur la page Instagram Castelife