Tag: Course à pied

  • Une erreur de 300 m sur le tracé des 10 km de Marseille

    Une erreur de 300 m sur le tracé des 10 km de Marseille

    Une simple parcelle de 300 mètres a suffi à déclencher la polémique. Les 10 km de Marseille, événement phare organisé chaque année par l’ASPTT Marseille et disputé dimanche entre le Vieux-Port et le Mucem, font parler d’eux depuis mardi. Et pour cause : une erreur dans la distance du parcours. Plusieurs participants, souvent équipés de montres connectées leur permettant d’analyser précisément leurs performances, ont signalé à l’organisation, en passant la ligne d’arrivée devant le Mucem, un manque d’environ 300 mètres sur le tracé.

    Qualification exceptionnelle

    Selon nos informations, le peloton aurait dû effectuer son demi-tour à hauteur de la brasserie La Samaritaine, sur le quai du Vieux-Port, et non au niveau du restaurant La Caravelle. Après une analyse de la situation, la Fédération française d’athlétisme, via la Ligue Paca d’athlétisme, a décidé d’accorder une qualification exceptionnelle aux coureurs éligibles aux championnats de France, sur la base de leur chrono, recalculé a posteriori à partir de leur vitesse moyenne.

    « Le nouveau parcours, étudié en fonction des remontées des coureurs mécontents du parcours de l’an dernier, et non sous la pression de la Fédération française d’athlétisme, ayant été plébiscité par l’ensemble des coureurs cette année, sera conservé l’an prochain », indique la présidente Nathalie Reginensi Lachiche, dans un communiqué paru mardi, où il est également précisé que les 20 minutes de retard au départ sont liées à l’enlèvement par la fourrière de quatre véhicules stationnés sur le parcours. « La sécurité passe avant tout », lance-t-elle.

  • Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    On ne savait plus où donner de la tête sur le Vieux-Port. L’organisation non plus d’ailleurs, en tentant de canaliser une foule de 4 000 personnes sur la ligne de départ devant l’Hôtel de Ville, dimanche matin, de la quatrième édition des 10km de Marseille. « Les coureurs ont été très satisfaits du nouveau parcours. Personne ne s’est gêné, comparé à l’année dernière. Tout le monde était content, ça fait plaisir. C’est une grande fête sportive et festive pour Marseille », souligne Nathalie Lachiche, présidente de l’ASPTT Marseille, ravie de l’engouement autour de son événement phare annuel et fière du travail de ses 150 bénévoles survoltés.

    Le plaisir de courir

    Sur le terrain, le peloton s’est mis en ordre de marche vers la montée du Capitaine Gèze, avant de faire demi-tour et foncer vers la ligne d’arrivée au pied du Mucem. À ce jeu-là, l’international algérien du club de l’OM Athlétisme, Maamar Bengriba, déjà vainqueur et recordman de l’épreuve phocéenne en 2024, a pulvérisé sa meilleure performance avec un chrono de 29’22. Il a fallu attendre un peu moins de huit minutes pour voir apparaître le grand sourire de Leslie Lejeune, première femme du jour en 37’22, soutenue tout du long par les 37 autres licenciés de l’Olympique Cabriès Calas.

    Si ces grands champions affolent le chronomètre, la grande majorité des participants poursuivent leur propre but. Parfois sportif, parfois simplement pour se faire plaisir. Et souvent en alliant les deux. « On se prépare pour cette course depuis un an tous ensemble en courant une fois par semaine », raconte Aurore, étudiante à la Faculté de Médecine à La Timone, venue aux côtés d’une dizaine de camarades de sa promotion. « Le fait d’avoir fait cette course en groupe a motivé ceux qui avaient un peu plus de mal », ajoute-t-elle. On s’en doutait depuis la fin du Covid, mais la pratique de la course à pied est redevenue à la mode.

  • Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    On ne savait plus où donner de la tête sur le Vieux-Port. L’organisation non plus d’ailleurs, en tentant de canaliser une foule de 4 000 personnes sur la ligne de départ devant l’Hôtel de Ville, dimanche matin, de la quatrième édition des 10km de Marseille. « Les coureurs ont été très satisfaits du nouveau parcours. Personne ne s’est gêné, comparé à l’année dernière. Tout le monde était content, ça fait plaisir. C’est une grande fête sportive et festive pour Marseille », souligne Nathalie Lachiche, présidente de l’ASPTT Marseille, ravie de l’engouement autour de son événement phare annuel et fière du travail de ses 150 bénévoles survoltés.

    Le plaisir de courir

    Sur le terrain, le peloton s’est mis en ordre de marche vers la montée du Capitaine Gèze, avant de faire demi-tour et foncer vers la ligne d’arrivée au pied du Mucem. À ce jeu-là, l’international algérien du club de l’OM Athlétisme, Maamar Bengriba, déjà vainqueur et recordman de l’épreuve phocéenne en 2024, a pulvérisé sa meilleure performance avec un chrono de 29’22. Il a fallu attendre un peu moins de huit minutes pour voir apparaître le grand sourire de Leslie Lejeune, première femme du jour en 37’22, soutenue tout du long par les 37 autres licenciés de l’Olympique Cabriès Calas.

    Si ces grands champions affolent le chronomètre, la grande majorité des participants poursuivent leur propre but. Parfois sportif, parfois simplement pour se faire plaisir. Et souvent en alliant les deux. « On se prépare pour cette course depuis un an tous ensemble en courant une fois par semaine », raconte Aurore, étudiante à la Faculté de Médecine à La Timone, venue aux côtés d’une dizaine de camarades de sa promotion. « Le fait d’avoir fait cette course en groupe a motivé ceux qui avaient un peu plus de mal », ajoute-t-elle. On s’en doutait depuis la fin du Covid, mais la pratique de la course à pied est redevenue à la mode.

  • Malgré le froid, la Ronde de Château-Gombert a tenu ses promesses

    Malgré le froid, la Ronde de Château-Gombert a tenu ses promesses

    Du vent, beaucoup de vent, mais une matinée réussie. La 25e édition de la Ronde de Château-Gombert se tenait, ce dimanche, au niveau du Domaine de la Nègre. Parmi les 800 inscrits – un record – environ 700 ont pris le départ des trois courses au programme. Coureurs comme bénévoles ont bravé le froid pour vivre pleinement cette épreuve. « C’est vrai que la météo a été difficile, il y a eu pas mal de vent, il a fait froid, mais ça s’est relativement bien passé. On a eu beaucoup de courageux, donc franchement très sympa, il y a beaucoup de monde qui a joué le jeu », décrit Jonathan Tropé, organisateur de la Ronde.

    Surtout que l’Athletic Club Phocéen, élaborateur de l’événement, s’était montré ambitieux pour fêter son quart de siècle d’existence. La jauge de participants est passée de 500 à 750. « C’est une prise de risque, on a testé des choses, on prend nos marques. Il faut quand même mettre les 700 personnes là-haut, parce qu’il n’y a pas moyen de se garer, donc c’est un défi pour nous. On a dû retarder, pour être honnête, les départs d’une dizaine de minutes, tout au plus, pour être sûr que les coureurs soient là pour participer. »

    Concernant les différentes courses, Ségolène Petit et Théo Vialatte ont dompté Le Challenge Terre de Running et ses 24 kilomètres. La Ronde (12kms) est revenue à Irène Gorban et Jérémy Fort, alors que les 5,5 kilomètres de L’Inoubliable ont été remportées par Dolores Soto et Eric Benayoun.

    Les résultats complets de toutes les courses sont à retrouver sur athle-provence.fr

  • Les ambitions de la Ronde de Château-Gombert

    Les ambitions de la Ronde de Château-Gombert

    La Ronde de Château-Gombert s’est lancée un nouveau challenge. Cette 25e édition, qui se dispute ce dimanche 29 mars, aura forcément un caractère inédit puisque la participation a explosé en 2026. « Jusqu’à l’année dernière, on refusait du monde. On était resté sur une jauge de 500 personnes. La course à pied, c’est quelque chose qui est vraiment très apprécié, en plein développement, et on s’est dit qu’on allait passer le cap des 500. C’est un investissement parce qu’au niveau de la législation et même de l’organisation, ce n’est pas du tout la même chose à partir de 500 personnes. Les coureurs ont répondu présents puisqu’on a plus de 750 inscrits », annonce Jonathan Tropé, président de l’Athletic Club Phocéen (ACP), organisateur de l’événement.

    Le record est donc plus que battu pour cette année 2026, qui sera celle du 25e anniversaire de l’épreuve. Déjà un succès de réussir à étirer sa longévité au milieu des innombrables courses naissant un peu partout en France. « Je pense qu’on a une grande richesse, c’est qu’on a le départ et l’arrivée au cœur, en pleine nature. C’est un gros point positif pour les coureurs, pour l’expérience », justifie le président de l’ACP. Justement, ces courses se déroulent dans le massif de l’Étoile et démarrent précisément au Domaine de la Nègre.

    Une course hommage à Alban Gervaise

    Pour cette 25e édition, le nombre de courses reste le même. Elles sont trois, avec différentes distances, pour permettre aux concurrents de se mesurer à des parcours à leur niveau. La plus longue est le Challenge terre de running, avec 24 kilomètres au programme et 700 mètres de dénivelé positif.

    Le format originel s’appelle la Ronde (12 kms, D+ 300m) et le plus court est l’Inoubliable, souvenir Alban Gervaise, avec ses 5,5 kilomètres et 200 mètres de dénivelé, une course accessible à tous, servant d’hommage. Alban Gervaise était un membre de l’Athletic Club Phocéen et médecin militaire de métier. Il a été tué le 26 mai 2022 devant l’école de ses enfants, dans le 15e arrondissement de Marseille. L’événement est un moyen d’honorer sa mémoire. « Toutes les trois courses, notre événement soutient les Bleuets de France. Pour chaque dossard, un euro est reversé. C’est important pour nous de rester dans la lignée, dans cet objectif-là, dans ce soutien-là. La course est en hommage à Alban, explique Jonathan Tropé. On va avoir une certaine représentation au niveau des coureurs aussi, qui sont du corps des armées, des médecins militaires, pour lui rendre hommage. »

    L’épreuve fait également partie de plusieurs challenges et se retrouve même support des championnats régionaux FSGT cette année. « C’est un petit peu notre mission aussi, de faire briller le monde fédéral », ajoute l’organisateur. Le rendez-vous est donc pris pour dimanche matin avec des départs prévus peu après 8h du matin. Les 750 participants seront encadrés par une centaine de bénévoles, sans qui rien ne serait organisable. La Ronde de Château-Gombert devrait pouvoir souffler sa 25e bougie, sous le soleil et sans mistral.

  • Marseille-Cassis : inscriptions, mode d’emploi

    Marseille-Cassis : inscriptions, mode d’emploi

    Il y en a 20 000 et pas un de plus : ce sont les dossards du Marseille-Cassis. La course pour les récupérer débute ce lundi. Avec cinq sessions.

    Inscriptions en groupe spéciales universités et écoles supérieures. Lundi 9 mars de 10h à 17h sur le site internet marseille-cassis.com. Réservation de 10 à 50 coureurs maximum par équipe : tarif unitaire préférentiel de 70 euros. Session limitée à 500 places qui seront exclusivement réservées aux étudiants de chaque établissement.

    Inscriptions en groupe. Mardi 10 mars 2026 à 10h sur le site internet marseille-cassis.com. Session ouverte aux entreprises, associations et clubs sportifs avec réservation de 20 à 100 dossards maximum. Tarif unitaire de 80 euros

    Inscriptions pour les licenciés de la Fédération française d’athlétisme. Du mercredi 11 mars à 9h au jeudi 12 mars à 9h sur le site internet marseille-cassis.com. Session limitée à 1 500 places, au tarif de 70 euros.

    Inscriptions individuelles. À partir du jeudi 12 mars à 10h sur le site internet marseille-cassis.com. Au siège de la SCO Sainte-Marguerite uniquement le jeudi 12 mars à partir de 10 heures. Inscriptions sur place avec un maximum de deux inscriptions par personne et dans la limite des places disponibles. Tarif unitaire 75 euros.

    Marseille-Cassis Solidaire. La création de cette 47e édition permettra de mettre en lumière un engagement citoyen au profit d’une caisse d’intérêt général par le biais de la pratique sportive. Les 1 000 dossards seront disponibles au cours du deuxième trimestre 2026.

    SCO Sainte-Marguerite,
    1, boulevard de la Pugette,
    13009 Marseille.

  • Marseille-Cassis : un nouveau partenaire entre dans la course

    Marseille-Cassis : un nouveau partenaire entre dans la course

    Ils se lanceront en direction de Cassis, après avoir emprunté la célèbre route de La Gineste.

    À l’aube du lancement de cette nouvelle édition et de l’ouverture prochaine des inscriptions en mars, Marseille-Cassis « est fier » d’annoncer un partenariat inédit avec le groupe de protection sociale et patrimoniale, AG2R La Mondiale.

    Pour une durée de 3 ans, l’événement portera le nom officiel de Marseille-Cassis – AG2R La Mondiale.

  • Le premier marathon d’Avignon affiche déjà complet

    Le premier marathon d’Avignon affiche déjà complet

    Organiser un marathon est tout aussi fastidieux que de se préparer à en courir un. Une véritable course de fond, surtout quand c’est une première. S’il y a eu, il y a presque dix ans, quatre éditions du marathon des Côtes-du-Rhône, couru côté gardois, le tout premier marathon (42,195km) et semi (21km) d’Avignon déboule le 27 septembre prochain. « Avec Christophe De Cecco, cela fait deux ans qu’on prépare ce projet car il manque cette distance reine en Vaucluse », expose Bertrand Delhomme, co-organisateur. Les deux Vauclusiens, eux-mêmes coureurs et expérimentés dans la mise sur pied de tels événements (semi-marathon du Ventoux, 10 km d’Althen) ont créée une association dédiée, Provence sport organisation et compte sur 350 bénévoles.

    Seconde édition dès 2027

    « Il y a une dynamique exceptionnelle en France sur le marathon, avec 80 courses dont 10 nouvelles cette année », relève Bertrand Delhomme. Peu se déroulent dans les proches environs (Montpellier, Salon en biennale), quand celui de Marseille n’a pas survécu au Covid. Preuve de l’attente, les inscriptions, ouvertes fin octobre, ont été prises d’assaut : deux heures pour les 1 000 dossards du semi et deux semaines pour les 2 500 du marathon. Les listes d’attente sont embouteillées avec 2 000 coureurs sous le coude pour le semi et 500 pour le marathon. « C’est une première, on est sur une jauge prudente, à taille humaine, mais ça crédibilise déjà le projet », note Bertrand Delhomme.

    Parmi les inscrits, on dénombre 1 000 Vauclusiens. Quelque 80 départements sont représentés et 20 nationalités, Allemands, Belges ou Anglais en tête. « S’il est trop tôt pour estimer les retombées économiques, environ 4 000 personnes sont attendues à Avignon au moins sur le week-end. Nous avons la volonté de créer une dynamique positive sur le territoire et de donner envie aux gens d’y revenir », développe le co-organisateur. La Ville d’Avignon est un partenaire logistique indispensable et Bertrand Delhomme croit en la continuité du projet, peu importe qui prendra les rênes de la mairie dans deux mois : « On ne voulait pas attendre 2027, on porte un événement fédérateur qui a un impact positif. »

    Les parcours « sont propices au tourisme et à la performance », plaide Bertrand Delhomme. À savoir un très faible dénivelé (70 m pour le marathon) sans que le tracé ne s’apparente qu’à de grandes lignes droites en aller-retour. « On aurait aimé aller sur l’île de l’Oiselet jusqu’à la passerelle mais cela n’a pas été possible », regrette le co-organisateur, qui devrait dévoiler le parcours du marathon d’ici à un mois. Il devrait emprunter une grande partie de celui du semi, dévoilé déjà en décembre avec un départ depuis la gare centre, une entrée dans l’intra muros porte Saint-Lazare, passage devant le palais des Papes, le pont d’Avignon puis direction l’île de la Barthelasse. Les arrivées se jugeront sur l’allée Marie-Josée-Roig devant les lettres AVIGNON. En cas de succès de cette première édition, les organisateurs ont déjà en tête une seconde cuvée, plus tôt dans l’année, fin février, afin d’ouvrir la saison des marathons.

    Des fonds pour l’hôpital

    Le marathon et son sponsor NGE se sont rapprochés du centre hospitalier d’Avignon. Sur chaque dossard, 1 euro sera reversé au fonds de dotation Av’ence, pour financer « des projets améliorant l’accueil, le confort et le bien-être ». Une soixantaine de dossards solidaires seront aussi mis en vente pour les entreprises : 120 euros par dossard reversés au fonds.

  • Courir pour se souvenir du génocide arménien

    Courir pour se souvenir du génocide arménien

    La Course pour la mémoire va prendre ses quartiers sur la corniche Kennedy. Comme depuis 2021, cette épreuve se tiendra en bord de mer, à Marseille, de Malmousque à Talabot. La ligne de départ/arrivée a été placée une nouvelle fois au niveau de la plage des Prophètes. Une boucle de 5 kilomètres mis en place, qui sera à parcourir deux fois pour les coureurs étant présent sur le 10 kilomètres.

    Cette course pour la mémoire est un support pour rendre hommage du génocide arménien. L’épreuve sportive a été créée, dans la cité phocéenne, 100 ans après les événements qui ont conduit à la mort de 1,2 à 1,5 million de personnes dans l’ex-empire ottoman. Une compétition qui se veut contre « tous les génocides et le négationnisme ».

    Des inscriptions records en 2025

    850 participants en 2024 et bien plus cette année. Les organisateurs de la course pour la mémoire ne s’attendaient pas à un tel afflux de personnes et ont dû boucler leurs inscriptions plus tôt que prévu. Ils seront précisément 2 070 au départ des trois différentes épreuves prévues dimanche matin. 1 282 dossards ont été vendus pour le 10 km, 508 sur le 5 km et 280 coureurs prendront part au 5 km marche. « Sold out cette année ! Si on avait continué à prendre les demandes, on atteignait les 3 000 ! » nous disait il y a quelques semaines Pascal Chamassian, fondateur et président d’honneur de l’association Courir pour la mémoire.

    Surtout que l’événement aurait dû se dérouler le mois dernier. Il était prévu le 19 octobre dernier, au cœur d’un mois de l’inclusion dont Marseille en rose et Marseille-Cassis étaient les courses majeures. Finalement, il se déroulera durant le dispositif La Voie est libre, ouvrant exclusivement la corniche aux piétons, vélos ou autres trottinettes. Avec pas plus de 10 degrés au thermomètre, d’après les prévisions, il faudra être courageux pour courir en bord de mer, ce dimanche matin.

  • La Marseillaise des femmes Rose, première édition

    La Marseillaise des femmes Rose, première édition

    La Marseillaise des femmes est une course bien connue dans la cité phocéenne. Cette dernière a regroupé plus de 10 000 participants lors de sa 15e édition, cette année. L’événement est organisée par le club des Marseillaises, qui a souhaité se diversifier avec une nouvelle date à son calendrier. Ce samedi, dans le luxueux hôtel Villa M (8e), le club invitait toutes celles et ceux qui souhaitaient venir à cet « entraînement sportif et musical ». De la gym suédoise pour être précis. La première Marseillaise des femmes Rose est née, avec quatre mots mis en avant : sport, bien-être, solidarité et fun.

    Christine Rollais est la présidente du club des Marseillaises. Elle raconte comment est née la manifestation du jour. « Nous sommes un club cool et féminin qui se réunit tous les samedis matin. Avec le succès grandissant de la Marseillaise des femmes, il y avait l’envie de se diversifier. Nous sommes un peu plus légitimes et nous pouvons faire plus qu’un rendez-vous par an. » Cette nouvelle course s’est réalisé en lien avec Octobre rose, avec un double objectif. Faire du sport et avoir un moment avec des associations pour parler du cancer et spécialement celui du sein. « Nous voulions commencer avec Octobre rose par cet entraînement de gym suédoise, mais aussi pour mettre en place un lieu d’échange avec des associations. ça permet de mettre en relation et de répondre à certaines questions que l’on ne se pose pas forcément », détaille Christine Rollais.

    Un événement qui pourrait en appeler d’autres

    Quinze associations étaient présentes sur place pour informer une foule d’une bonne centaine de personnes, composée à plus de 95% de femmes. L’une des salles d’accueil de l’hôtel Villa M s’est donc rapidement transformée en cours grandeur nature. Deux coaches étaient présentes sur une petite scène et montraient les mouvements à cette foule essentiellement vêtues de rose.

    Près d’une heure de sport s’est ainsi déroulé, avant la partie échange avec les associations et ravitaillement après s’être bien dépensé. Le club des Marseillaises souhaite pérenniser ce rendez-vous et possiblement en créer de nouveau, d’après sa présidente. « Nous souhaiterions faire d’autres événements aussi forts, toujours sur notre principal sujet, le sport-santé. » Un regroupement dont la Ville de Marseille était partenaire, avec la présence de la première adjointe au maire, Michèle Rubirola.