Tag: convivialité

  • Semaine halieutique à Martigues : le thon se fait rare

    Semaine halieutique à Martigues : le thon se fait rare

    Assises sur un banc à l’ombre de l’hôtel de ville, trois femmes attendent le retour de leurs compagnons. « Ils sont partis en bateau à 5h ce matin, et ne rentrent pas avant 18h. Il faut vraiment être passionné », souffle l’une d’elles. Cette année, ils sont près de 80 à s’être engagés au sein de 18 équipages pour participer à la Coupe régionale de pêche en haute mer, organisée sous l’égide de la Fédération française des pêcheurs en mer dans le cadre de la 21e Semaine halieutique de Martigues.

    Les compétiteurs ont jusqu’à ce samedi 15 août pour ferrer exclusivement le thon rouge. Cette année, la maille à respecter est d’1,6 m. « Tous les spécimens plus petits rapportent des points, mais ils doivent impérativement être relâchés », détaille Jacques Dauber en sortant du bateau podium, chargé de noter les coordonnées des positions de mouillage de chaque embarcation.

    L’impact de la pêche professionnelle

    Mercredi soir, après une première journée de pêche, les équipages ne ramènent aucun poisson à terre. Une bredouille symptomatique que les amateurs éprouvent depuis des années. « Il ne faut pas se mentir, la pêche va de moins en moins bien, reconnaît François D’Aime, un passionné de 84 ans. Avant il y avait des bestioles de 200/300 kg. Aujourd’hui c’est plus que
    rare.
     » La faute à la pêche professionnelle, selon Jacques Dauber. « Ils ont pris tout ce qu’ils pouvaient prendre, et ne laissent que les petits thons d’1,2 ou 1,3 mètre. Aujourd’hui, sur une trentaine de pités, le plus long fait 1,4 mètre. » Il y a quelques années, la maille était encore d’1,8 mètre. Aujourd’hui, même avec 20 centimètres de moins, les pêcheurs ont du mal à revenir avec le bateau plein. Pas question, pour autant, de la revoir à la baisse. « On est là pour ramener du poisson de sport, pas des échantillons », lâche Jacques Dauber, qui s’agace : « La Méditerranée est poissonneuse, mais elle est surpêchée et surpolluée. Selon certaines études, si on continue au rythme actuel, le poids du plastique présent dans les océans surpassera le poids des poissons d’ici 2050. Il faut qu’on se réveille ».

    Du côté des amateurs, la situation n’est pas toute rose non plus. « Les pêcheurs vieillissent, constate le retraité. On a bien des fils et petits-fils qui s’y mettent par tradition familiale, et puis on est dans une commune de pêche, mais ça coûte de plus en plus cher. Tout augmente : les sardines, le prix des places au port, le gasoil… »

    Mais pas de place au découragement lors de cette Semaine halieutique. Au contraire ! Le Martégal se réjouit : « On se retrouve au bord de l’eau, entre amis qui partagent une même passion. C’est convivial ! » Ce vendredi soir, le Club nautique organise une thonade sur les tables disposées près du quai d’honneur. Samedi soir, une paella est au menu.

    Tarifs : 19 euros par adulte et 10 euros par enfant (4 à 11 ans). Billets en vente à l’Office
    de Tourisme de Martigues.

  • [C’est l’été] La rue aux enfants à Monteux

    [C’est l’été] La rue aux enfants à Monteux

    Découvrez à l’occasion de ce marché nocturne, une cinquantaine d’exposants qui seront présents pour mettre à l’honneur l’artisanat d’art, les créateurs locaux et les saveurs du terroir, dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Un lieu unique est également prévu et aménagé pour les enfants !

    De 18h à 22h30.

    Entrée libre et gratuite.

  • [C’est l’été] Une Sardi’night au menu, après la soirée pizza moit-moit

    [C’est l’été] Une Sardi’night au menu, après la soirée pizza moit-moit

    « Fromage ou anchois ! », lance le pizzaïolo d’un camion à pizzas, stationné sur l’esplanade de La Major. Une dizaine de camions sont réunis, ce mercredi soir, pour la soirée moit-moit. Organisée par la Ville dans le cadre de l’Été Marseillais, elle célèbre un héritage culinaire phocéen : la pizza « moit-moit ».

    Une pizza moitié fromage, moitié anchois, créée à Marseille, selon la légende. Devant la cathédrale, deux Marseillais, Chloé et Bruno, venus avec leur fils de trois ans, dégustent leur part de pizza. « On a pris deux fromages et une anchois », s’enthousiasme Chloé. « Gustave hésite encore sur sa moitié préférée. Pour le moment, il aime les deux moit. Il mange des anchois à la maison, il a le palais fin ! », plaisantent ses parents. « La pizza moit-moit n’est pas celle que je vais prendre obligatoirement à la pizzeria, mais dans ma rotation, elle y est de temps en temps », reconnaît Bruno. Selon l’histoire marseillaise, la première pizza moit-moit aurait vu le jour au restaurant Chez Sauveur, dans le quartier de Noailles, qui existe toujours.

    Une histoire d’amour

    Le camion à pizzas est aussi né à Marseille. En 1962, Jean Méritan, steward sur les bateaux en Méditerranée, à l’idée d’installer une pizzeria dans un camion. Il crée ainsi le premier camion à pizzas. Cette invention s’est depuis exportée en France et dans le monde entier. « C’est une institution à Marseille. On en voit partout. C’est fou comme ça s’est développé mondialement. C’est incroyable », s’émerveille Lilou, 27 ans, habitante de Marseille. Si elle connaît l’histoire du camion à pizza, ce n’est pas le cas de tous. « J’ai appris dans la soirée que le premier camion à pizza était marseillais », raconte Bruno, 51 ans, habitant de l’Estaque. « D’où l’amour de la pizza à Marseille ! », glisse son amie Émilie. « J’en mange plein dans l’année, lors des soirs de match », sourit Bruno.

    La Ville organise ce soir la Sardi’night, une sardinade festive, sur la place Bargemon. L’évènement est complet mais il est possible de s’y rendre sans inscription dès 19h30. Une occasion de savourer des sardines grillées et de célébrer, encore une fois, le patrimoine culinaire méditerranéen.

  • [C’est l’été] Soirée romantique à Aubignan

    [C’est l’été] Soirée romantique à Aubignan

    Dans un cadre aménagé pour l’occasion, laissez-vous porter par une ambiance romantique et conviviale autour d’un repas et de deux heures de chansons en direct. Une buvette sera proposée sur place avec petit-déjeuner et assiette guinguette. Les bénéfices de la soirée seront reversés aux actions de lutte contre la maladie de Charcot.

    De 19h à 22h.
    Tarif unique 5 euros.

  • [C’est l’été] Au cœur du Moyen-Âge à La Garde

    [C’est l’été] Au cœur du Moyen-Âge à La Garde

    Elles sont le point d’orgue des festivités estivales à La Garde. Les Nocturnes Médiévales sont de retour pour trois jours en immersion au cœur du Moyen-Âge à vivre en famille ou entre amis.

    En immersion à l’époque médiévale

    Une parenthèse festive et conviviale où le centre-ville se transforme en village médiéval animé et où défilés de cavaliers, campements d’antan, artisans, musiciens, jongleurs et spectacles de rue offrent un véritable voyage hors du temps pour en apprendre davantage sur les modes de vie et coutumes de cette période historique.

    Entre marché médiéval, démonstrations artisanales, animations pour enfants, scènes vivantes et spectacles de feu, cet événement propose une expérience riche en découvertes et en surprises.

    De vendredi à dimanche à partir de 19h et jusqu’à minuit. Entrée libre.

  • [C’est l’été] Twerkistan à Marseille

    [C’est l’été] Twerkistan à Marseille

    Un événement à la croisée des cultures urbaines, mettant à l’honneur les scènes émergentes locales et internationales dans un cadre inclusif, accessible et convivial. L’occasion également de profiter d’un espace créateurs et associatif ainsi que d’un espace créatif et ludique destiné aux enfants accompagnés de leurs parents.

    De 18h à minuit.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Le Rove a clôturé les fêtes votives avec une soirée « La Marseillaise »

    [C’est l’été] Le Rove a clôturé les fêtes votives avec une soirée « La Marseillaise »

    Alors que le mois des fêtes votives de la Sainte-Anne touche à sa fin, le maire PCF du Rove, Paul Sabatino, a lancé la dernière, mardi soir, organisée par La Marseillaise à la salle des fêtes. Il a salué sur scène l’apport au pluralisme de ce « journal qui donne la parole à ceux qui ne l’ont pas » et terminé son intervention sous les applaudissements en lançant « vive Le Rove ! »

    Sur place, des buvettes, stands de restauration et bien sûr l’association des amis de La Marseillaise présente pour vendre sacs, badges et goodies aux couleurs du quotidien et récolter des fonds pour soutenir « le développement obligatoire du journal », martèle son président, Serge Baroni, ravi d’avoir vendu 20 sacs à l’effigie de la peinture d’Ambrogiani qui orne les murs de la salle de la rédaction. Et d’en profiter pour rappeler également que les adhésions à l’association sont nécessaires.

    La soirée a été ouverte avec le groupe de reprises « Jukebox », qui a fait se lever et chanter les Rovenains. Plus l’heure avançait, plus l’ambiance montait, mais toujours une ambiance « bonne enfant et conviviale » comme s’accordent à le dire Nicolas et Audrey, des vacanciers de Limoges venus au Rove. « Nous n’avons pas su résister à la curiosité de savoir d’où venaient la musique et l’ambiance. Elles nous ont guidés directement à la salle des fêtes. »

    À l’entrée, les familles, groupes d’amis et autres fêtards continuaient de s’installer pour boire un verre ou manger un sandwich préparé sur place. Dehors, on faisait de grandes tablées, discutant avec les voisins, trinquant avec les uns et les autres. Une fois le public immergé dans l’ambiance, et le repas terminé, est arrivé l’artiste « Magnifico », un véritable showman incarnant Freddie Mercury et ses chansons.

    La ferveur est encore montée d’un cran, le public se pressant au pied de la scène où l’artiste interprétait les chansons de Queen comme s’il en était l’auteur. Les flashs et les briquets se levaient eux aussi. Même les plus jeunes comme Maxence, 18 ans, se laissaient entraîner : « Je suis déjà venu j’ai aimé l’ambiance donc je suis revenu c’est un bon moment de détente ». Place ensuite à JM Sicky, DJ originaire du Rove chargé de poursuivre et clôturer la soirée. « Il y a quelque chose que les DJ détestent, les gens assis ! Alors, poussez les chaises, faites de la place et venez danser ! », lance-t-il à la salle en jouant un air bien connu de Madison. Il continuera d’entraîner les Rovenains jusque tard dans la nuit.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Karaoké géant à Flayosc

    [C’est l’été] Karaoké géant à Flayosc

    Ce lundi à partir de 20h30 vous êtes attendu sur la place de la République pour un moment festif et convivial avec le karaoké géant de Flayosc. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y aura tous les tubes pour toutes les générations !

  • À Marseille, la veille sociale crée des liens entre jeunes et personnes âgées

    À Marseille, la veille sociale crée des liens entre jeunes et personnes âgées

    « Allô bonjour ! », salue au téléphone Méline, 18 ans, opératrice de veille sociale estivale au Centre communal d’action sociale de Marseille. Cet été, vingt jeunes, dix en juillet et dix en août, passeront des milliers d’appels téléphoniques auprès des seniors marseillais pour les protéger des fortes chaleurs et de la canicule, dans le cadre du renforcement de la veille sociale du Centre. « Quand on appelle la personne, on essaye de créer un lien avec elle. On lui demande si tout se passe bien chez elle, si elle pense bien à s’hydrater », explique l’un d’entre eux. Sans oublier de leur rappeler aussi les bons gestes à adopter en cas de fortes chaleurs. « Ils ont conscience que la canicule dure de plus en plus longtemps et qu’elle est plus fréquente. Ils nous disent souvent qu’ils en souffrent », confie Méline, étudiante en prépa commerciale. Mais les appels ne s’arrêtent pas aux conseils pour faire face à la chaleur. Les opérateurs veillent aussi à ce que les personnes âgées ne soient pas isolées. « Vous avez de la famille qui vient vous rendre visite ? », demande, en ligne, l’un des jeunes à une personne âgée. « Oui, mes enfants et petits-enfants n’habitent pas loin. Je suis bien accompagnée. Pour l’instant, je touche du bois, tout va très bien », se réjouit cette senior.

    Des visites de convivialité

    Dans le cas où une personne âgée est isolée, une visite de convivialité est organisée à son domicile. Les opérateurs se rendent en binôme chez elle. L’occasion de lui donner un kit pour lutter contre la chaleur et, c’est la nouveauté cette année, de la sensibiliser aux écogestes. Mais aussi de lui tenir compagnie le temps d’une heure ou deux. « On essaye de partager un bon moment avec elle, de lui faire plaisir, pour qu’elle ne se sente pas seule », explique l’un des opérateurs. La visite est rythmée de discussions et d’anecdotes. « Ils racontent souvent leur enfance. Ce sont des personnes qui ont eu des vies remplies et extrêmement différentes. Pour les plus joueurs, on leur propose de faire un jeu de cartes », s’enthousiasme Méline. Et parfois, ce sont les personnes âgées elles-mêmes qui proposent une partie de Scrabble. « Derrière chaque appel, derrière chaque visite, il y a une attention portée à une personne. Un échange, un sourire, une présence. Souvent même une intervention qui permet d’éviter que les situations ne se dégradent. C’est cela l’esprit de la veille sociale, être présent avant qu’il ne soit trop tard. Être à l’écoute, aller vers celles et ceux qui en ont le plus besoin. Au CCAS de Marseille, nous sommes convaincus qu’une politique sociale efficace est avant tout une politique de proximité. Une politique qui protège, une politique qui innove, une politique qui ne laisse personne de côté », exprime Karim Touche, président du Centre communal d’action sociale et adjoint au maire de Marseille. À ce jour, 8 000 personnes sont inscrites dans le registre du Centre. Il est aussi possible d’inscrire quelqu’un d’autre que soit. Une initiative qui ne laisse pas indifférents les opérateurs. « Ça fait du bien. On tire des leçons de ces échanges. C’est constructif, pour les personnes âgées, mais aussi pour nous », constate Rafaël, 20 ans, opérateur et étudiant en troisième année en BUT réseau et télécommunication à Luminy. Un sentiment partagé par Méline. « J’aime le côté intergénérationnel. Je l’ai déjà fait l’été dernier. J’ai noué des liens avec certaines personnes. Revenir me permet de reprendre des nouvelles. »

  • Proman maître dans son royaume

    Proman maître dans son royaume

    Dès 9h30, les 64 triplettes inscrites au concours Proman, challenge des entreprises organisé en parallèle du Mondial, s’agglutinent autour de la table de marque, installée dans le parc Borély, à proximité de la Roseraie. Au centre, Christophe Creusot, dirigeant du club de pétanque La Boule gazeuse et responsable de l’organisation annonce la couleur : « Les tirages de vos parties se feront derrière nous, elles dureront quarante minutes et se termineront au coup de sifflet. Je vous souhaite une très bonne journée, car c’est l’objectif de ce rendez-vous : partager un bon moment tous ensemble ».

    Invités par la société Proman, groupe d’intérim et de recrutement, ou par les équipes de La Marseillaise, les joueurs sont venus de toute la région et au-delà pour représenter leur entreprise. « L’idée est de faire jouer tout le monde le plus longtemps possible, poursuit Christophe Creuset. Après les quatre premières parties, on établit un classement qui prend en compte les victoires et le nombre de points marqués. Les quatre premiers enchaînent pour la demi-finale. Les autres retentent une partie pour les places impaires ».

    « Sourire et engagement »

    Si certains joueurs sont venus « pour gagner », on trouve mardi des amateurs avec de plus modestes ambitions : celle, notamment, de participer à un « vrai moment de convivialité ». « Non il y en a que 3 ! Ça va, allez-y doucement, vous savez qu’on va perdre », s’amuse Violène, qui compose mardi matin avec Aurélie et Adeline la triplette de TGV Inouï. Arrivées de Lyon, elles affrontent une équipe apparemment plus habituée des boules. « Tu pourrais tenter de retourner la main pour lancer », suggère un joueur à Aurélie, qui joue à la pétanque comme au bowling. Mais, en fait, ça n’a pour elle pas grande importance. « Je connais très mal la pétanque, mais je suis vraiment heureuse d’être là. C’est l’occasion de renforcer les liens avec les collègues et les partenaires, et de faire rayonner le territoire, se réjouit-elle. Et puis c’est un beau sport fait de sourires, de sud mais aussi d’engagement. Quand on voit le sérieux de certains joueurs, c’est impressionnant ». La coupe arrivera finalement dans les mains de Sabrina Debrock, Laurent Lacrosaz et Philippe Roman, qui formaient ensemble une triplette Proman. Ils détrônent l’équipe Onet de Stève Cheilan, Guillaume Denis et Éric Hamza, double tenante du titre.