Tag: conseil municipal

  • Septèmes-les-Vallons maîtrise son budget

    Septèmes-les-Vallons maîtrise son budget

    La première séance du conseil municipal de Septèmes-les-Vallons faisant suite à la réélection du maire (PCF) André Molino a eu lieu ce jeudi avec notamment la présentation et le débat sur les orientations budgétaires.

    Une séance conséquente puisque ce sont 54 rapports qui ont été présentés tout au long de la soirée, un record puisque qu’habituellement, une vingtaine de rapports sont au menu. Des délibérations importantes, comme la composition des commissions de travail, ou encore le vote du Compte financier unique(CFU), qui remplace depuis 2024 le compte administratif et le compte de gestion, qui se présente dans un seul et unique document pour l’exercice budgétaire 2025.

    Aides aux associations

    Une soirée non dénuée de surprises, puis le conseil municipal a acté le départ d’Adrien Douché, tête de liste d’extrême droite (UDR). « Je suis étonnée par sa démission soudaine ainsi que celles d’autres élus de leur liste. Quand on prend un engagement devant les lecteurs, il peut sembler essentiel de l’assumer jusqu’au bout, mais Monsieur Duché doit avoir ses raisons », commente Audrey Cermolacce (PCF), adjointe au maire.

    Cette soirée a surtout permis de donner des réponses concernant la situation des finances de la ville. Les recettes de fonctionnement progressent de 12% tandis que les « dépenses de l’année ont été maîtrisées », ce qui permet de dégager davantage d’épargne. « Parce que, ce que nous devons aux habitants, ce ne sont pas seulement des intentions, c’est de la cohérence et de la sincérité avec une action publique qui tient ses engagements toujours dans le sens de l’intérêt général », déclare Audrey Cermolacce. Ces résultats permettent également de stabiliser les subventions aux associations qui resteront inchangées pour l’année à venir. L’opposition, composée de cinq élus UDR et d’une représentante de LFI n’est pas intervenue lors de cette séance, même sur le chapitre des finances.

  • À Gap, un débat municipal marqué par de vifs échanges

    À Gap, un débat municipal marqué par de vifs échanges

    Ce lundi, le conseil municipal s’est tenu au Quattro, en attendant que la salle dédiée à l’hôtel de ville soit rendue accessible aux personnes à mobilité réduite comme l’exige la loi depuis 2005. Une mesure réclamée par les militants insoumis de Gap en marge du dernier conseil. Si ce déplacement a été salué par l’opposition comme le maire, la concorde fut de courte durée. l’atmosphère s’est vite tendue lorsqu’Elie Cordier, élu de l’opposition de gauche, a interrogé Roger Didier sur sa décision d’augmenter la somme des indemnités annuelles des collaborateurs de son cabinet, de 206 000 à 352 000 euros par an, doutant du bien-fondé de ce choix « au vu du contexte économique que nous connaissons. » Ce à quoi Roger Didier a répondu que cette somme était seulement un plafond permis par la législation.

    Des indemnisations qui scandalisent l’opposition

    Par la suite, Aurélie Allemand, conseillère d’opposition de gauche élue pour la première fois, s’est étonnée qu’à Gap les élus d’opposition ne perçoivent aucune indemnité de mandat. Une mesure justifiée par Roger Didier en raison du manque de présence de ces derniers dans les commissions électorales. Des absences que Charlotte Kuentz, élue d’opposition du mouvement citoyen Ambition pour Gap, a expliqué en raison de « de l’impossibilité totale de débattre » au sein desdites commissions. Elie Cordier a également questionné les augmentations décidées pour plusieurs élus de la majorité durant le précédent mandat et proposé l’idée émise plus tôt par Axel Berriaud, élu d’opposition de gauche, d’indexer les indemnités des conseillers sur leur taux de présence en conseil, proposition qui n’a pas été retenue par le maire.

  • À Gardanne, les ambitions de la majorité municipale sous le feu des critiques

    À Gardanne, les ambitions de la majorité municipale sous le feu des critiques

    Sous la mandature d’Hervé Granier (LR), il est le septième budget présenté. Et un credo : « investir plus pour l’avenir », promet le premier magistrat de la Ville, alors que ce jeudi soir, en conseil municipal était débattu le rapport d’orientations budgétaires (ROB) 2026. « Le budget 2026 se définit ainsi : par une maîtrise de la dépense de fonctionnement, une gestion responsable des charges de personnel (…) le maintien des taux d’investissement locaux », déroule, en début de séance Sandrine Zunino, reconduite comme adjointe aux finances. Malgré le contexte « économique restreint » et une politique nationale « complexe », doublé d’un renouvellement du conseil municipal, la majorité présente un budget, selon elle, « rigoureux ».

    La majorité prévoit d’importants investissements pour les équipements de la commune – outre le cinéma qui doit bientôt sortir de terre et la Plateforme récemment inaugurée, des projets de rénovation de l’Étang de Fontvenelles, et de l’éclairage public sont listés. La municipalité voulant atteindre un objectif 100% LED, d’ici la fin du mandat et fait d’ailleurs de la transition écologique sa grande cause municipale. La réhabilitation du boulevard Cezanne, plusieurs rénovations d’écoles et la réalisation d’un foyer seniors sont aussi à l’ordre du jour du mandat.

    Un plan pluriannuel d’investissement a été élaboré, pour l’année 2026 et 17,7 millions d’euros sont annoncés pour les dépenses d’équipements. Quelques points noirs, pèsent sur le budget au vu du contexte : l’augmentation des dépenses alimentaires, liées à l’inflation, ou le reversement « d’une partie du Dilico : 30% de notre budget », indique Sandrine Zunino. Un budget « responsable » pour la majorité, pourtant remis en cause sur plusieurs points par les oppositions. Bien que les débats, soient restés cordiaux. Le RN, décrit des fonds de rendement en baisse, le ratio est « largement optimiste », pour l’adjointe aux finances. « Vous présentez deux gros investissements : le cinéma et la Plateforme, avec +100% de l’augmentation de la dépense pour le cinéma. Cela veut dire aussi que les autres investissements vont peut-être largement dépasser que ce qui est prévu ? », questionne Jean-Marc La Piana, pour la gauche. Celui-ci s’inquiète d’une pénalité possible sur les autres projets. La faute, entre autres, aux imprévus survenus au cours des chantiers, selon la majorité. Le budget, sera voté la semaine prochaine, jeudi 23 avril.

  • Débat budgétaire houleux dans une ambiance délétère à Fos

    Débat budgétaire houleux dans une ambiance délétère à Fos

    Le débat autour du rapport sur les orientations budgétaires, qui a conclu le 3e conseil municipal jeudi, a été pour le moins tendu. Le maire d’extrême droite Philippe Maurizot, soutenu par le député RN Franck Allisio, a déclaré présenter un « budget techniquement sécurisé » dans « un contexte de transition institutionnelle », afin d’« assurer la continuité du service public, sécuriser les équilibres financiers et poursuivre les opérations déjà engagées ».

    « Une marge limitée »

    L’opposant Nicolas Féraud (PCF) a presque eu peine à s’exprimer sur ce point, à l’heure de questionner sur des choix de long terme. « L’épargne brute [4 886 000 euros, Ndlr] de 2026 intègre des recettes qui ne seront pas reconduites… Ce qui laissera une marge d’autofinancement limitée. Quelle sera cette épargne à horizon 2027-2028 ? » demande l’élu, sous les huées des partisans du maire. L’édile agite l’épouvantail : « Nous sommes dans une phase de transition, dans un monde en guerre, avec des incertitudes majeures sur le prix du carburant, les attributions de compensation de la métropole, et vous demandez des réponses qui relèvent de la boule de cristal ! On va en budgéter une, peut-être on la trouvera sur Temu », ironise-t-il.
    « Peut-être en aurez-vous besoin pour savoir quand votre ami Trump arrêtera de bombarder l’Iran », rétorque le communiste, coupé par les hurlements de l’assemblée.

    De son côté, l’autre opposant (PS) Jean-Michel Leroy, parle « d’inaction de la mandature précédente » au vu des 12 millions d’euros non utilisés du précédent budget. Il insiste sur « le besoin, pour une collectivité, de voter un budget à l’équilibre qui, autrement, perçoit des impôts pour rien ». Puis il pointe le « besoin de manager pour cette armée de fonctionnaires, à 80% exécutante, sans chefs ni missions claires », dont « 101 vacataires, dont je vous invite à réfléchir à une manière de régulariser leur situation, il n’y a rien dans le budget de ce point de vue », conclut-il.

    Philippe Maurizot, bien que remerciant « une analyse tout à fait exacte », affirme « aller de surprise en surprise depuis trois semaines ». Et va jusqu’à parler de « cadavres dans les tiroirs ». « Alors quand on me demande “qu’est-ce qu’on attend pour faire”, je reste calme mais j’en pense pas moins » répond l’édile, sous des applaudissements forcés. « On a vécu bien plus que des sarcasmes en 20 ans, habituez-vous à plus que ça », assume-t-il. Tout un style.

  • À Montpellier, LFI se pose en première force d’opposition à Michaël Delafosse

    À Montpellier, LFI se pose en première force d’opposition à Michaël Delafosse

    Nous sommes la première force d’opposition et de proposition à la Ville et à la Métropole. » À l’aune de cette nouvelle mandature, le groupe insoumis à Montpellier entend jouer les premiers rôles, bien qu’arrivé au second tour loin derrière Michaël Delafosse (50,13%) avec 25,06%, talonné par le milliardaire Mohed Altrad (24,8%). « Nous sommes le groupe qui est le plus intervenu dans les conseils. Nous ne sommes pas là pour faire de la figuration ni pour accompagner la politique [du maire PS] Michaël Delafosse comme le fait le groupe de Mohed Altrad », soutient Nathalie Oziol, cheffe de file du groupe LFI-Verts Populaires (LFIVP). Elle met en avant « la bataille sur le budget, commencée avec le débat d’orientation budgétaire, un budget à rebours des attentes des Montpelliérains : pas de propositions sur le logement, sur le maillage des transports », ose l’insoumise.

    Avec huit élus à la Ville et trois à la Métropole, le groupe revendique tout de même la présidence de la commission des finances. « Cette commission revient normalement au premier groupe d’opposition [c’est le cas à l’Assemblée nationale mais pas dans les communes, Ndlr.]. Nous le revendiquons. Je m’engage à accomplir ce travail et à contrôler les finances de la Ville », déclare Antoine Bertrand. Et ainsi chiper la place au groupe de Mohed Altrad, qui compte également huit conseillers. « Mais ils sont plutôt sept, Mohed Altrad ne siège jamais et nous sommes arrivés en seconde position aux élections », se justifie Antoine Bertrand.

    Le règlement contesté

    Une opposition que LFI veut la plus vivante possible, option réalisable grâce à la constitution d’un groupe. Or, si les insoumis ont pu le créer à la Ville, ce n’est pas le cas à la Métropole. « Michaël Delafosse empêche le pluralisme. Le règlement intérieur a été changé en catimini afin de museler l’opposition. C’est un double verrou : le nombre de conseillers et le nombre de communes représentées ont été augmentés pour constituer un groupe, ce qui témoigne d’une vision dépolitisée de la Métropole », déplore Julia Mignacca. Alors qu’il ne fallait que trois élus auparavant, il en faut maintenant six, issus de trois communes différentes, pour créer un groupe. « Si déposer un recours juridique est pertinent, nous le ferons », annonce Rhany Slimane. Sur les dossiers, les insoumis entendent avancer leurs pions sur la gratuité totale de la cantine scolaire et un plan d’investissement pour faire face à la crise énergétique.

  • À Martigues, les conseillers municipaux se partagent aussi des délégations

    À Martigues, les conseillers municipaux se partagent aussi des délégations

    Les nouveaux élus entrent dans le concret. Les conseillers municipaux de la majorité martégale ont eux aussi reçu leurs délégations.

    Chantal Habastida (PCF) s’occupe de la santé et de la sécurité du personnel communal. Nouvellement élue Joëlle Fabre, également conseillère métropolitaine (PCF), a les droits culturels en charge. Pour son premier mandat, Michel Millo est délégué au commerce, au cœur de ville, à l’artisanat et aux marchés d’approvisionnement.

    Carole Cahagne (PP), passée de l’opposition à la majorité, est conseillère municipale déléguée aux travaux du quotidien et à la plateforme « Allô Martigues ». Christian Deprez s’occupe des ports et de la pêche. Marc Beltran (PCF) de l’emploi, de la formation professionnelle, des centres sociaux et des maisons de quartier, de l’éducation populaire et de la participation citoyenne.

    Jean-Pascal Badji (PCF) est conseiller municipal délégué aux Centres d’initiation sportive. Hanane Touach à la vie associative. Bruno Pappalardo a le développement économique et l’économie circulaire à sa charge. Gwladys Saucerotte, qui vient de Maritima Médias, est conseillère municipale déléguée à la santé et à l’accès aux soins, ainsi qu’aux droits des personnes en situation de handicap et de leurs familles. Lors du conseil municipal, elle a été élue au conseil de sécurité de l’hôpital public.

    Caroline Malatrait s’occupe de la lutte pour les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, Marc Troulier de la communication et des animations, Samir Dahmani de la jeunesse et de la paix, Nina Betti de la place de l’animal en ville. Mélaine Del Baldo (PCF), benjamine du groupe, a la délégation à la commande publique et aux achats durables.

  • [Maj] Les délégations des élus ont enfin été attribuées

    [Maj] Les délégations des élus ont enfin été attribuées

    Il aura fallu attendre près de quinze jours pour savoir enfin officiellement qui faisait quoi au sein des élus de la nouvelle majorité du Printemps marseillais emmenée par le maire (DVG) Benoît Payan largement réélu le 22 mars.

    Pas moins de 73 candidats ayant passé la barre pour siéger dans l’hémicycle de la place Bargemon, il s’agissait de donner un rôle bien précis à chacun, et poser les bases de ce deuxième mandat. De quoi compliquer arbitrages et négociations, pour jongler entre les priorités de la municipalité, les desiderata de chacun et les équilibres politiques. En veillant dans le même temps à bien border juridiquement les périmètres de chaque délégation qui ont dû être largement redécoupées au vu de la très large majorité sortie des urnes pour le Printemps marseillais. Ce travail de l’ombre a ainsi retardé l’officialisation des fonctions de chacun, attendue par les élus eux-mêmes qui étaient restés hors du secret jusqu’en ce début de semaine. Espérée dès lundi, l’annonce a donc été repoussée quotidiennement, avec des tractations qui se sont poursuivies jusqu’à ce mercredi après-midi avant enfin la publication des quelque 73 délégations des 33 adjoints au maire et 40 conseillers municipaux.

    La Métropole dans la mire

    Le maire qui souhaitait remanier son équipe au moment d’établir sa liste pour les municipales a aussi très largement remanié les responsabilités de chacun, jusqu’aux délégations les plus emblématiques du logement, des solidarités, des écoles. Parmi les adjoints sortants, ils ne sont que deux à conserver leur portefeuille. C’était déjà le cas pour la cheville ouvrière du Printemps marseillais Joël Canicave (PS), qui a été le premier à récupérer sa délégation aux finances afin de pouvoir présenter les premières orientations budgétaires du mandat, mais cède cependant les ressources humaines. C’est aussi le cas pour Rebecca Bernardi (DVG), qui garde sa délégation au commerce.

    Au-delà des messages envoyés avec les principales délégations, les responsabilités en lien avec les compétences métropolitaines prennent un poids particulier dans ce mandat, avec l’accord trouvé pour que la majorité marseillaise trouve sa place dans l’institution, et reprenne la main sur les outils métropolitains, avec des premières désignations prévues ce jeudi et l’élection des membres du bureau. C’est déjà le cas pour les mobilités, avec Samia Ghali qui devrait prendre la tête de la RTM (lire page 8), mais les portefeuilles en lien avec le logement ou l’aménagement, la gestion des déchets ouvrent d’autres portes.

    Dans cette majorité, les communistes auront à mettre en œuvre eux-mêmes une partie de leurs propositions inscrites au programme du Printemps marseillais, que ce soit sur le logement avec Audrey Garino, les centres de santé avec Anthony Gonçalves, la mise en place d’une mutuelle municipale avec Ibrahim M’ze. De quoi lancer pleinement le mandat.

    LES ADJOINTS

    Présentés déjà lors du conseil municipal d’installation le 30 mars dernier, les 33 adjoints au maire de Marseille se voient désormais confier chacun une mission plus précise. Une distribution des délégations qui reflète les priorités du mandat, mais surtout marquée par un quasi-total renouvellement des portefeuilles pour les anciens adjoints. Les périmètres d’action, eux, ont dû être redessinés avec une majorité bien plus large et de nouvelles responsabilités métropolitaines.

    1ère. Michèle Rubirola

    Première adjointe déléguée au projet municipal, aux relations internationales, au bien-être dans la ville. L’écologiste reste la figure de proue du Printemps marseillais.

    2e. Joël Canicave

    Adjoint aux finances, aux moyens spéciaux et aux partenariats. L’ancien chef du groupe de la majorité rempile aux mêmes fonctions.

    3e. Samia Ghali

    Maire adjointe aux mobilités, à la rénovation urbaine et aux projets structurants. Des délégations particulièrement lourdes et stratégiques pour toute la majorité.

    4e. Amine Kessaci

    Adjoint à la jeunesse, à la citoyenneté et à l’engagement. Le militant de la lutte contre le narcotrafic occupe une place de choix dans l’exécutif.

    5e. Audrey Garino

    Adjointe déléguée au logement, à l’hébergement et à la lutte contre l’habitat indigne, elle est devenue une des cadres du Printemps marseillais.

    6e. Arnaud Drouot

    Adjoint délégué au bataillon des Marins-pompiers et à la sécurité civile, il retrouve la délégation laissée pour entrer au cabinet du maire en 2021.

    7e. Pascaline Lécorché

    Adjointe déléguée à l’éducation, au soutien scolaire et aux activités périscolaires, la chercheuse et déléguée de Place publique aura fort à faire.

    8e. Pierre Huguet

    Adjoint aux relations institutionnelles, il avait été en charge de l’éducation et des cantines scolaires lors du dernier mandat.

    9e. Hanifa Taguelmint

    Adjointe déléguée à l’emploi et à la formation. Un signal fort adressé avec cette voix historique des quartiers Nord qui a rejoint le PM en janvier.

    10e. Éric Méry

    Adjoint délégué aux sports. L’avocat, président de Mad Mars, avait pris la suite de Mathilde Chaboche à l’urbanisme.

    11e. Nassera Benmarnia

    Adjointe au bâti scolaire, au « Plan école », à la construction et à la rénovation des écoles. L’ancienne adjointe en charge des espaces verts, des parcs et jardins prend du galon.

    12e. Hervé Menchon

    Adjoint délégué à l’environnement et à biodiversité. L’élu écologiste, ancien adjoint à la mer, devrait s’y sentir comme un poisson dans l’eau.

    13e. Marie Batoux

    Adjointe déléguée aux luttes contre les discriminations, à l’égalité femme homme et à la lutte contre les violences faites aux femmes.

    14e. Julien Harounyan

    Adjoint à l’attractivité économique et au tourisme durable après avoir rejoint le Printemps marseillais en février dernier.

    15e. Audrey Gatian

    Adjointe déléguée à l’urbanisme et à la stratégie foncière et patrimoniale. La socialiste avait laissé les mobilités pour garder la politique de la ville.

    16e. Pierre-Marie Ganozzi

    Adjoint délégué à la sécurité, pour cette incarnation citoyenne du Printemps marseillais, prof d’histoire-géo et ex-secrétaire de la FSU 13.

    17e. Perrine Prigent

    Adjointe déléguée aux espaces verts et à la nature en ville, et aux cimetières. Élue en 2020, elle était a été adjointe à la valorisation du patrimoine.

    18e. Anthony Gonçalves

    Adjoint délégué à la santé. Ce cancérologue a rejoint le PCF en 2014 et était le chef de file des communistes lors de ces municipales.

    19e. Josette Furace

    Adjointe au stationnement et à la circulation. L’ancienne élue issue des 15-16 et auparavant, déléguée à l’emploi des jeunes est promue.

    20e. Karim Touche

    Adjoint délégué à l’action sociale et à la solidarité. Le délégué général de la Ligue de l’enseignement 13, intègre cette année l’exécutif municipal.

    21e. Capucine Edou

    Adjointe déléguée à la mer, au littoral, à la transition écologique et énergétique. Un cadre d’action idoine pour cette écologiste.

    22e. Gwenaël Richerolle

    Adjoint au patrimoine municipal et aux équipements culturels municipaux. L‘ex-dircab des 6-8 intègre cette fois la mairie centrale.

    23e. Chahidati Soilihi

    Adjointe déléguée à l’agriculture urbaine. L’adjointe au maire des 15-16 fait également son entrée au sein de l’exécutif de la Ville.

    24e. Hassan Guenfici

    Adjoint délégué aux centres sociaux et à l’éducation populaire. Une mission au long cours pour l’ancien collaborateur du PM à la Métropole.

    25e. Sophie Guérard

    Ajointe aux personnes en situation de handicap, à l’inclusion et à l’accessibilité. Cette directrice d’école fut adjointe en charge de la place de l’enfant.

    26e. Yoan Levy

    Adjoint délégué au cadre de vie, aux espaces publics et aux emplacements. Le socialiste avait intégré le cabinet du maire en janvier 2025.

    27e. Clara Jaboulay

    Adjointe à la vie culturelle, à la création artistique et à la nuit marseillaise. L’ex-présidente de l’UNL était au cabinet en mairie des 2-3.

    28e. Ahmed Heddadi

    Adjoint délégué aux seniors et aux fêtes de quartier. L’ancien président des Radicaux de gauche 13 retrouve une délégation similaire à l’ancienne.

    29e. Nathalie Tessier

    Adjointe déléguée aux droits des enfants et à la place de l’enfant dans la ville. Élue en 2020, la communiste était déléguée aux droits des femmes.

    30e. Hedi Ramdane

    Adjoint délégué à la propreté de la ville. Il était devenu en 2020 adjoint au maire délégué à la jeunesse.

    31e. Rebecca Bernardi

    Adjointe au commerce et à l’artisanat, aux noyaux villageois. Cette incarnation de la composante citoyenne du PM retrouve sa délégation.

    32e. Yannick Ohanessian

    Adjoint délégué à la vie associative et aux associations. Le secrétaire du PS 13 était en charge de la tranquillité publique.

    33e. Juliette Masson

    Adjointe déléguée à la petite enfance. Adjointe à la maire des 6-8,déléguée aux écoles, à la place de l’enfant, son travail est récompensé.

    QUARANTE CONSEILLERS MUNICIPAUX DÉLÉGUÉS

    Enda Amraoui, déléguée à l’accès au droit

    Nadia Boulainseur, présidente de commission

    Katia Yakoubi, déléguée à l’accès aux services publics

    Mohamed Itrisso, délégué au Samu Social

    Nina Palomba, déléguée à la condition animale

    Laurent Lhardit, président de commission

    Mirabelle Lamoureux, déléguée à l’économie numérique et à l’innovation

    Emilia Sinsoilliez, déléguée à l’accueil des nouveaux Marseillais

    Lucas Langomazino, délégué aux cantines scolaires et à l’alimentation

    Thomas Roller, délégué aux ressources humaines et au dialogue social

    Azad Kazandjian, délégué au patrimoine historique et cultuel

    Christophe Hugon, délégué au budget participatif et aux relations avec les acteurs du numérique

    Anne-Sophie Sidani, déléguée à la politique de la ville

    Jean-Marc Signes, délégué aux relations avec les CIQ

    Martin Grand-Dufay, délégué aux fêtes de quartiers et au lien social

    Ibrahim M’ze, délégué à la mutuelle municipale

    Farida Benaouda, déléguée aux vacances pour tous et aux cités éducatives

    Julien Rossi, délégué à la gestion et entretien des cimetières, et régie des pompes funèbres

    Laure Rovera, déléguée à la commission communale de sécurité et aux périls

    Philippe Cahn, délégué à la commande publique

    Lydia Frentzel, déléguée aux rues jardins

    Nicolas Hue, délégué aux mobilités douces et aux taxis

    Lisette Narducci, déléguée à la mémoire et aux anciens combattants

    Romain Pastor, délégué aux traditions, à la culture et aux pratiques sportives provençales

    Cécile Vignes, déléguée à l’économie verte et circulaire

    Candice Le Tourneur, déléguée à l’enseignement supérieur, à la recherche et à la vie étudiante

    Yahya Güngörmez, délégué aux événements sportifs de proximité et à la pratique sportive libre

    Fatima Mostefaoui, déléguée à la prévention de la délinquance

    Eric Semerdjian, délégué à l’économie sociale et solidaire

    Samia Chabani, déléguée au conseil municipal des jeunes, à l’éducation aux médias et à l’information

    Patrick Amico, président de commission

    Wassila Hammache, déléguée à la médiation sociale

    William Leday, délégué aux fonds européens

  • Les délégations des conseillers municipaux de Marseille enfin connues

    Les délégations des conseillers municipaux de Marseille enfin connues

    La liste des délégations des adjoints :

    Michèle Rubirola, 1ère adjointe déléguée au projet municipal, aux relations internationales, au bien-être dans la ville

    Joël Canicave, 2e adjoint délégué aux finances, aux moyens généraux et aux partenariats

    Samia Ghali, 3e adjointe, maire adjointe déléguée aux mobilités, à la rénovation urbaine et aux projets structurants

    Amine Kessaci, 4e adjoint délégué à la jeunesse, à la citoyenneté et à l’engagement

    Audrey Garino, 5e adjointe déléguée au logement, à l’hébergement, à la lutte contre l’habitat indigne

    Arnaud Drouot, 6e adjoint délégué au bataillon des marins-pompiers de Marseille et à la sécurité civile

    Pascaline Lécorché, 7e adjointe déléguée à l’éducation, au soutien scolaire et aux activités périscolaires

    Pierre Huguet, 8e adjoint délégué aux relations institutionnelles

    Hanifa Taguelmint, 9e adjointe, déléguée à l’emploi et à la formation

    Eric Méry, 10e adjoint délégué aux sports

    Nassera Benmarnia, 11e adjointe déléguée au bâti scolaire, au Plan écoles, à la construction et à la rénovation des écoles

    Hervé Menchon, 12e adjoint délégué à l’environnement et à la biodiversité

    Marie Batoux, 13e adjointe déléguée aux luttes contre les discriminations, à l’égalité femme – homme et à la lutte contre les violences faites aux femmes

    Julien Harounyan, 14e adjoint délégué à l’attractivité économique et au tourisme durable

    Audrey Gatian, 15e adjointe déléguée à l’urbanisme, à la stratégie foncière et patrimoniale

    Pierre-Marie Ganozzi, 16e adjoint délégué à la sécurité

    Perrine Prigent, 17e adjointe déléguée aux espaces verts et à la nature en ville, et aux cimetières

    Anthony Gonçalves, 18e adjoint délégué à la santé

    Josette Furace, 19e adjointe déléguée au stationnement et à la circulation

    Karim Touche, 20e adjoint délégué à l’action sociale et à la solidarité

    Capucine Edou, 21e adjointe déléguée à la mer, au littoral, et la transition écologique et énergétique

    Gwenaël Richerolle, 22e adjoint délégué au patrimoine municipal et aux équipements culturels municipaux

    Chahidati Soilihi, 23e adjointe déléguée à l’agriculture urbaine

    Hassan Guenfici, 24e adjoint délégué aux centres sociaux et à l’éducation populaire

    Sophie Guérard, 25e adjointe déléguée aux personnes en situation de handicap, à l’inclusion et l’accessibilité

    Yoan Lévy, 26e adjoint délégué au cadre de vie, aux espaces publics et aux emplacements

    Clara Jaboulay, 27e adjointe déléguée à la vie culturelle, à la création artistique et à la nuit marseillaise

    Ahmed Heddadi, 28e adjoint délégué aux seniors et aux fêtes de quartier

    Nathalie Tessier, 29e adjointe déléguée aux droits des enfants et à la place des enfants dans la ville

    Hedi Ramdane, 30e adjoint délégué à la propreté dans la ville

    Rebecca Bernardi, 31e adjointe déléguée au commerce, à l’artisanat, aux noyaux villageois

    Yannick Ohanessian, 32e adjoint délégué à la vie associative et aux associations

    Juliette Masson, 33e adjointe déléguée à la petite enfance

    Les délégations des conseillers municipaux :

    Enda Amraoui, conseillère municipale déléguée à l’accès aux droits

    Nadia Boulainseur, présidente de commission

    Katia Yakoubi, conseillère municipale déléguée à l’accès aux services publics

    Mohamed Itrisso, conseiller municipal délégué au Samu Social

    Nina Palomba, conseillère municipale déléguée à la condition animale

    Laurent Lhardit, président de commission

    Mirabelle Lamoureux, conseillère municipale déléguée à l’économie numérique et à l’innovation

    Emilia Sinsoilliez, conseillère municipale déléguée à l’accueil des nouveaux Marseillais

    Lucas Langomazino, conseiller municipal délégué aux cantines scolaires et à l’alimentation

    Thomas Roller, conseiller municipal délégué aux ressources humaines et au dialogue social

    Azad Kazandjian, conseiller municipal délégué au patrimoine historique et cultuel

    Christophe Hugon, conseiller municipal délégué au budget participatif et aux relations avec les acteurs du numérique

    Anne-Sophie Sidani, conseillère municipale déléguée à la politique de la ville

    Jean-Marc Signes, conseiller municipal délégué aux relations avec les CIQ

    Martin Grand-Dufay, conseiller municipal délégué aux fêtes de quartier et au lien social

    Ibrahim M’ze, conseiller municipal délégué à la mutuelle municipale

    Farida Benaouda, conseillère municipale déléguée aux vacances pour tous et aux cités éducatives

    Julien Rossi, conseiller municipal délégué à la gestion et entretien des cimetières, et régie des pompes funèbres

    Laure Rovera, conseillère municipale déléguée à la commission communale de sécurité et aux périls

    Philippe Cahn, conseiller municipal délégué à la commande publique

    Lydia Frentzel, conseillère municipale déléguée aux rues jardins

    Nicolas Hue, conseiller municipal délégué aux mobilités douces et aux taxis

    Lisette Narducci, conseillère municipale déléguée à la mémoire et aux anciens combattants

    Romain Pastor, conseiller municipal délégué aux traditions, à la culture et aux pratiques sportives provençales

    Cécile Vignes, conseillère municipale déléguée à l’économie verte et circulaire

    Candice Le Tourneur, conseillère municipale déléguée à l’enseignement supérieur, à la recherche et à la vie étudiante

    Yahya Güngörmez, conseiller municipal délégué aux évènements sportifs de proximité et à la pratique sportive libre

    Fatima Mostefaoui, conseillère municipale déléguée à la prévention de la délinquance

    Eric Semerdjian, conseiller municipal délégué à l’économie sociale et solidaire

    Samia Chabani, conseillère municipale déléguée au conseil municipal des jeunes, à l’éducation aux médias et à l’information

    Patrick Amico, président de commission

    Wassila Hammache, conseillère municipale déléguée à la médiation sociale

    William Leday, conseiller municipal délégué aux fonds européens

  • Une orientation budgétaire très politique et contestée à La Seyne

    Une orientation budgétaire très politique et contestée à La Seyne

    Le débat d’orientation budgétaire à l’ordre du jour de cette séance publique a permis un décryptage politique en règle par la gauche du cap pris par la nouvelle majorité RN. Et ce même si l’adjointe aux finances, Isabelle Delyon, a tenu en préambule à désamorcer les critiques, en avouant que c’était davantage « un budget de transition » que « de rupture » construit dans l’urgence et dans un grand climat d’incertitude. Mais qu’on pouvait y lire néanmoins « les premières inflexions ». Et d’insister sur l’environnement géopolitique international particulièrement tendu, l’augmentation du prix des matières premières, l’inflation… Bref, c’est pas terrible mais ce n’est pas de notre faute.

    La conseillère municipale d’opposition du groupe Alternative progressiste, Brigitte Cheinet (PCF) a qualifié ce qui se dessine de politique « d’austérité, sécuritaire plus que de véritable projet pour la ville ».

    Et de pointer clairement les responsabilités. Gouvernemen-tales pour commencer, avec des dotations de l’État en baisse continuelle. L’occasion de rappeler la complicité du RN à l’Assemblée nationale sur ce sujet avec « l’ensemble de l’hémicycle de la droite au RN validant une perte de 5 milliards pour les collectivités [en janvier] ». Et de poursuivre : « Aujourd’hui, à la réponse au besoin de la population, vous proposez moins de services publics en parlant de rationalisation de la masse salariale et en ne remplaçant pas les départs à la retraite des titulaires. »

    Pour Brigitte Cheinet ce budget reflète « une vision à court terme » qui fait l’impasse sur des projets structurants comme celui de la piscine, équipement dont la 2e ville du Var ne dispose pas, ou la construction du tant attendu groupe scolaire Verne-Mabily.

    Peu d’ambition

    Le maire RN Dorian Munoz a nié en bloc accusant même la gauche de mentir, en revendiquant une augmentation du budget consacré à l’école pour la rénovation des établissements dont certains sont dans un piteux état. Et de poursuivre : « Ce n’est pas totalement notre budget […] Un budget en 15 jours c’est impossible […] J’hérite d’une situation. »

    Le premier magistrat dira plus tard partager les constats de l’opposition sur la situation. Et de lâcher : « Depuis que je suis élu j’en découvre des choses ! Sauf de l’argent ! »

    Le chef de file de l’opposition de gauche Stéphane Sacco (GRS), évoque « un budget de repli, davantage guidé par la rigueur comptable que par une véritable ambition pour la ville et pour ses habitants ».

    Pour l’élu le contexte contraint ne suffit pas à expliquer « les choix peu ambitieux » opérés.

    Sur « la rationalisation des subventions » évoquée par la majorité d’extrême droite, Stéphane Sacco met en garde sur les conséquences concrètes sur le tissu associatif et sur « l’affaiblissement de la richesse humaine et sociale de notre territoire ».

    Le conseiller municipal conclut : « Ce budget est insuffisamment tourné vers l’avenir. Il gère plus qu’il ne transforme. Il organise la contrainte plus qu’il ne prépare le développement de demain. » La gauche s’est donc abstenue.

    Le maire a pour sa part affirmé ne pas réduire les subventions aux associations.

    Dont acte.

  • Une orientation budgétaire très politique et contestée à La Seyne

    Une orientation budgétaire très politique et contestée à La Seyne

    Le débat d’orientation budgétaire à l’ordre du jour de cette séance publique a permis un décryptage politique en règle par la gauche du cap pris par la nouvelle majorité RN. Et ce même si l’adjointe aux finances, Isabelle Delyon, a tenu en préambule à désamorcer les critiques, en avouant que c’était davantage « un budget de transition » que « de rupture » construit dans l’urgence et dans un grand climat d’incertitude. Mais qu’on pouvait y lire néanmoins « les premières inflexions ». Et d’insister sur l’environnement géopolitique international particulièrement tendu, l’augmentation du prix des matières premières, l’inflation… Bref, c’est pas terrible mais ce n’est pas de notre faute.

    La conseillère municipale d’opposition du groupe Alternative progressiste, Brigitte Cheinet (PCF) a qualifié ce qui se dessine de politique « d’austérité, sécuritaire plus que de véritable projet pour la ville ».

    Et de pointer clairement les responsabilités. Gouvernemen-tales pour commencer, avec des dotations de l’État en baisse continuelle. L’occasion de rappeler la complicité du RN à l’Assemblée nationale sur ce sujet avec « l’ensemble de l’hémicycle de la droite au RN validant une perte de 5 milliards pour les collectivités [en janvier] ». Et de poursuivre : « Aujourd’hui, à la réponse au besoin de la population, vous proposez moins de services publics en parlant de rationalisation de la masse salariale et en ne remplaçant pas les départs à la retraite des titulaires. »

    Pour Brigitte Cheinet ce budget reflète « une vision à court terme » qui fait l’impasse sur des projets structurants comme celui de la piscine, équipement dont la 2e ville du Var ne dispose pas, ou la construction du tant attendu groupe scolaire Verne-Mabily.

    Peu d’ambition

    Le maire RN Dorian Munoz a nié en bloc accusant même la gauche de mentir, en revendiquant une augmentation du budget consacré à l’école pour la rénovation des établissements dont certains sont dans un piteux état. Et de poursuivre : « Ce n’est pas totalement notre budget […] Un budget en 15 jours c’est impossible […] J’hérite d’une situation. »

    Le premier magistrat dira plus tard partager les constats de l’opposition sur la situation. Et de lâcher : « Depuis que je suis élu j’en découvre des choses ! Sauf de l’argent ! »

    Le chef de file de l’opposition de gauche Stéphane Sacco (GRS), évoque « un budget de repli, davantage guidé par la rigueur comptable que par une véritable ambition pour la ville et pour ses habitants ».

    Pour l’élu le contexte contraint ne suffit pas à expliquer « les choix peu ambitieux » opérés.

    Sur « la rationalisation des subventions » évoquée par la majorité d’extrême droite, Stéphane Sacco met en garde sur les conséquences concrètes sur le tissu associatif et sur « l’affaiblissement de la richesse humaine et sociale de notre territoire ».

    Le conseiller municipal conclut : « Ce budget est insuffisamment tourné vers l’avenir. Il gère plus qu’il ne transforme. Il organise la contrainte plus qu’il ne prépare le développement de demain. » La gauche s’est donc abstenue.

    Le maire a pour sa part affirmé ne pas réduire les subventions aux associations.

    Dont acte.