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  • Saez revient aux commandes

    Saez revient aux commandes

    Il a à peu près tout connu à sa tête, mais il ne s’attendait pas à une telle année. Jean-Louis Saez, homme fort des filles de Montpellier, a entamé le 11 mars face à Lens une nouvelle expérience. Celle de pompier de service.

    Ce technicien respecté ne fait pas de miracles. Son équipe a perdu le match de la peur face à Lens (2-1) et a plongé à la dernière place. « On a un pied en D2, mais on n’a pas dit notre dernier mot », consent-il.

    Jean-Louis Saez, ancien directeur sportif, a été intronisé dans l’urgence à la tête de l’équipe féminine de Montpellier, engagée dans la course au maintien en Première Ligue.

    Saez (58 ans) a succédé jeudi 5 mars à l’ancien entraîneur Yannick Chandioux, démis de ses fonctions le 11 février et remplacé provisoirement par son adjoint Baptiste Merle. L’ex-coach, âgé de 50 ans, dirigeait l’équipe montpelliéraine depuis l’été 2021, où il était arrivé en provenance de Dijon. Il a payé les mauvais résultats de son équipe, plongée à la dernière place de la Première Ligue après avoir concédé 11 défaites en 15 journées.

    Saez possède une expérience certaine de l’équipe féminine qu’il a dirigée durant six saisons (2013-19) et lui a permis de disputer le quart de finale de la Ligue des champions face à Chelsea. Le fils de Louis Saez, décédé en décembre, a par ailleurs l’avantage d’avoir créé le centre de formation et donc de connaître les jeunes joueuses, envoyées au feu pour sauver le club en pleine transition.

    Cet entraîneur fédérateur, proche de Laurent Nicollin, avait vécu aux premières loges la vente du club au cours de l’automne. Début octobre, la famille Nicollin, pionnière du football féminin en France, a vendu la section féminine à Crux Football, dirigé par l’ancienne internationale néo-zélandaise Bex Smith. Montpellier, pionnier de la professionnalisation du football féminine, n’avait jamais connu jusque-là un parcours aussi compliqué.

  • Ils veulent retrouver un grand Sporting à Toulon

    Ils veulent retrouver un grand Sporting à Toulon

    Aujourd’hui doté d’une réputation de ville de rugby, Toulon a longtemps existé sur la carte du football français. Avec 48 saisons professionnelles (36 en deuxième division, 12 en première), le Sporting Club de Toulon, fondé en 1945, revendique une riche histoire, l’ayant mené jusqu’à la 5e place de D1 en 1988. De grands noms tels que Rolland Courbis ou David Ginola faisaient alors sa renommée. Mais, 37 ans plus tard, alors que le club fête ses 80 ans, le contexte est tout autre. Du record d’affluence de 1985 – 18 000 spectateurs à Mayol pour un Sporting-Monaco –, aux quelques centaines de courageux présents dans les travées clairsemées de Bon Rencontre chaque semaine, ces dernières années, l’eau semble avoir trop rapidement coulé sous les ponts.

    L’apogée de son club, « Djezo », comme on le surnomme au stade, ne l’a pas connue. Ce supporter de 35 ans, président du groupe « Du passé je suis amoureux », est un fidèle de Bon Rencontre depuis 2006. Du Régional 1 (6e échelon français), au National 2 (4e division, niveau actuel du club), en passant par de courts retours en National (3e division, entre 2005 et 2007, puis en 2019/2020), et une relégation administrative en 2011 (la troisième de l’histoire du club), Djezo n’a jamais lâché, malgré un constat implacable : « Toulon est la seule des 20 plus grandes métropoles françaises à ne pas avoir de club dans les deux premières divisions », pointe-t-il, non sans amertume.

    Un propriétaire inflexible

    Ce ras-le-bol est partagé par l’ensemble des supporters du club de la Rascasse et s’exprime depuis trois ans à travers le mouvement « Toulon mérite un grand Sporting », slogan créé il y a 10 ans. « On ne voulait pas que ça reste autour de notre groupe, mais que ça concerne tous les supporters. Lors d’une énième défaite en janvier 2023, dans un stade vide, on était allé à la rencontre du président et des joueurs. On était entré dans le vestiaire, sans violence car ça n’a jamais été notre but, mais ça avait fait impression. Ça a été le point de départ », détaille Djezo.

    Des tracts sont alors distribués, notamment auprès de 350 commerçants « à qui on doit en grande partie le retentissement populaire », salue Djezo, à travers des affiches et une photo collective. « On a eu le soutien de groupes de supporters, comme le CUP, à Paris, des supporters du Celtic Glasgow, de clubs italiens, d’anciens sportifs pros (Sébastien Squillaci, Mathieu Bastareaud, David Girard…), d’un hôtel new-yorkais, dont le patron est Toulonnais, et du chef du Jules-Verne à Paris », détaille-t-il. Preuve que ce combat n’est pas qu’une affaire locale.

    Catalyseur de la colère : la direction, en place depuis 2011, sous la houlette de son actionnaire majoritaire Claude Joye, sans avoir réussi à faire progresser le club. « Il a effacé une dette de près d’un million d’euros, nous ne l’oublions pas », reconnaît Djezo. « Quand il arrive, le projet, c’est la Ligue 2 en 5 ans. » 14 ans après, le Sporting végète au 4e échelon national, « et on regarde plus derrière que devant », s’inquiète-t-il. Les contacts avec la direction sont rompus. Et en dépit de cette stagnation, Claude Joye (qui n’a pas souhaité répondre à nos questions) se refuse à céder le club, malgré plusieurs offres : « Un investisseur toulonnais a fait une offre de 2 M d’euros et promettait d’en investir 18 dans le projet sportif. Il a refusé et fixé un prix exorbitant, 6 M. Ça a mis un terme aux négociations. On a le sentiment qu’il a mis un prix pour dégoûter tout le monde », se désole Djezo. D’après lui, d’autres négociations seraient en cours avec de potentiels repreneurs. « On veut juste un club qui nous fasse rêver, voir du football sans avoir à aller à Marseille ou Nice », milite Djezo, qui « ne veut plus entendre parler de la direction actuelle. En 15 ans, il y a eu assez de temps pour présenter un bilan ».

  • Stade Français – RCT, avec l’ombre de Christophe Dominici

    Stade Français – RCT, avec l’ombre de Christophe Dominici

    Les rencontres contre Paris sont toujours très disputées car il y a toujours cette petite étoile de Christophe qui pèse sur les deux clubs. » L’émotion est palpable lorsque Pierre Mignoni évoque son ancien coéquipier au RCT (saison 1996/1997) et en équipe de France. Disparu en 2020 à l’âge de 48 ans, Christophe Dominici reste dans les mémoires. Si bien que depuis cinq ans, ses deux clubs de toujours se disputent un trophée à son nom, décerné au vainqueur de la confrontation aller-retour. « On veut gagner ce trophée en sa mémoire. C’est un match particulier et ce le sera toujours. On n’oublie pas Christophe, il est de chez nous. »

    Jusqu’ici, le trophée est toujours resté dans la rade. Pour poursuivre la série, il faudra venir à bout d’une équipe à la relance après une saison catastrophique, qui ne sera quant à elle privée que de cinq joueurs, et qui pourrait doubler le RCT en cas de victoire bonifiée. « On connaît leur pack massif. On l’aborde avec beaucoup de confiance. On sait à quoi s’attendre, les conditions promettent un match engagé », annonce Mateo Garcia. « Ce sera un match très dur dans des conditions difficiles. Il fait froid à Toulon, ça nous prépare, même si ce sera pire à Paris », confirme Pierre Mignoni, « heureux » de voir Louis Carbonel, enfant du RCT désormais parisien « revenir à son meilleur niveau. Mais il n’est pas du bon côté (sourire) ». En espérant que le Toulonnais de naissance ne joue pas de mauvais tour à son club de cœur.

  • Le TER à 1 euro roule aussi pour les clubs amateurs d’Occitanie

    Le TER à 1 euro roule aussi pour les clubs amateurs d’Occitanie

    On connaissait le train à 1 euro pour les jeunes, les billets à petits prix les premiers week-ends de chaque mois ou encore l’Occitanie rail tour l’été pour booster le tourisme. Mais beaucoup ignorent que le dispositif phare de la Région Occitanie est aussi disponible pour les clubs sportifs amateurs. Une mesure « unique en France ! », vante le vice-président régional, Kamel Chibli (PS).

    Depuis 2023, le train à un euro est proposé chaque week-end pour faciliter les déplacements aux quatre coins de l’Occitanie. Qu’ils pratiquent rugby, basket, foot, natation, tennis ou encore athlétisme… nombreux sont les sportifs qui se sont déjà laissés séduire. En 2 ans, entre 5 000 et 6 000 utilisateurs de 150 clubs ont opté pour le dispositif. C’est le cas du club d’athlétisme de Montpellier, où s’entraîne le décathlonien Kévin Mayer ou encore le club de rugby de Balma (Fédérale 2) qui se déplaçait dimanche 9 novembre à Gimont en TER. « Pour nous, le coût est 10 fois inférieur à la voiture », résume leur jeune vice-président Hugo Magieu. « Les horaires des trains, la proximité de la gare et du stade », sont des atouts qui ont séduit son homologue Élodie Kolbert.

    Dès la mi-novembre, un « site dédié » sera proposé par la SNCF pour « faciliter les déplacements des groupes en Occitanie », précise Gaël Barbier, directeur régional TER Occitanie de SNCF voyageurs. Signé avec la Région Occitanie jusqu’en 2032, ce partenariat sur les trains Lio a pour but de « faire changer les habitudes de mobilités qui concernent encore souvent la voiture qui émet 8,5 fois plus de CO2  », explique Gaël Barbier. « Fier » d’une mesure qualifiée de « conviviale », il assure que « l’engouement » des groupes scolaires ou sportifs a « quadruplé en 2 ans ».

    Une aide financière

    L’élu régional, Kamel Chibli, fait valoir un triple intérêt pour les clubs amateurs. « C’est un défi environnemental de faire baisser le bilan carbone, qui sécurise le déplacement des jeunes et financièrement avantageux pour les clubs dans un contexte difficile. » Il faut dire que le gouvernement a décidé la suppression du Pass’ sport pour les moins de 14 ans. Avec l’effondrement de l’Agence nationale du sport, il ne reste que peu d’aides publiques aux petits clubs. « La situation économique traversée pénalise le mécénat et le sponsoring. On assiste à un renchérissement des coûts de transports et de nourriture. L’économie globale du sport amateur est en difficulté », regrette Joël Castany, président de la Ligue Occitanie de rugby.

    Quand on sait que le transport fait partie des premiers postes de dépenses des petites structures, autant dire que le TER à un euro est une aubaine. Avec 17 000 clubs et 1,4 million de licenciés en Occitanie, le potentiel de développement est immense.

  • [Entretien] Le président de Montpellier Atlas Paillade : « Laissez nous rêver »

    [Entretien] Le président de Montpellier Atlas Paillade : « Laissez nous rêver »

    La Marseillaise : Vous allez jouer le 7e tour de la Coupe de France au stade de la Mosson. Que représente cette opportunité inédite ?

    Mahfoud Benali : Le Stade de la Mosson, c’est le rêve de tous les licenciés. Et là, ce rêve-là se réalise. Les gamins rêvent de devenir pro ou de jouer au Montpellier-Hérault. C’est une consécration et une fierté pour nous, pour tout le club. On remercie le maire de Montpellier qui n’a pas hésité un instant. Dès que je lui ai envoyé un SMS, il m’a dit « pas de problème, je vois tout de suite avec les services, je reviens vers vous ». Une demi-heure après, c’était réglé.

    N’est-ce pas une mise en lumière pour votre club ?

    M. B. : Oui, exactement. Notre club créé en 1999 joue un rôle important depuis des années, on fait du bon boulot. On avoisine les 500 licenciés, on a une école de foot, on a beaucoup de bénévoles et dirigeants. Pour ma part, je suis passionné de foot. La semaine, j’exerce le métier d’expert-comptable au quartier depuis plus de 20 ans. De ma fenêtre, je vois le stade de la Mosson.

    Pouvez-vous relever le challenge sportif ?

    M. B. :L’écart est important. Bourg-en-Bresse évolue en 3e division, nous en 6e division. C’est un vrai challenge, un vrai défi. Mais, tout est possible en Coupe de France. Moi, je suis un rêveur. Laissez-moi rêver. C’est ça, la magie de la Coupe de France. Si on passe ce tour, on peut rêver à un 32e de finale face à un club de Ligue 1.

    L’attente autour de vous est importante sur le terrain mais aussi en dehors. En avez-vous conscience ?

    M. B. :Exactement. C’est pour ça qu’on a fait une réunion lundi avec la Métropole. On va traiter ce match-là comme un match pro. C’est-à-dire qu’il faut le même dispositif de sécurité que pour un match de Montpellier -Hérault sachant que l’on attend autour de 5000 personnes.

    Pour ce match, peu importe le résultat, l’essentiel, c’est de réussir cette fête.

    N’êtes-vous pas porteur de l’image du quartier, parfois stigmatisée ?

    M. B. :Il n’y a jamais eu un problème chez nous. Des gens parlent, évoquent des sous-entendus. Mais dans les faits, sortez-moi un problème qu’on a eu lors de nos matchs à nous. L’an passé, à Tarbes lors de la finale du championnat, il y a eu un problème, mais nous n’étions pas l’organisateur. On a eu un retrait de quatre points. En appel, il a été réduit à deux points. L’an passé, Montpellier-Hérault a eu des problèmes lors du match face à Saint-Etienne le 16 mars. Est-ce que Montpellier a eu moins de 4 points de pénalité ? Non. À juste titre, d’ailleurs. Et là, on va sanctionner un club de quartier. Il y a deux poids, deux mesures.

    Et au-delà de ce tour de Coupe de France, quel est votre objectif pour la saison ?

    M. B. :L’année dernière, on a raté la montée en National 3. Cette année, il n’y a pas de barrage. On repart avec la même volonté et motivation. Après notre victoire devant le Grau du Roi, on est premiers. À terme, on veut arriver jusqu’au National. Notre ambition, c’est d’être le deuxième club de Montpellier et d’être «la réserve» du MHSC, dont on souhaite le retour en Ligue 1. On a un projet l’année prochaine de créer des classes sport-études au collège Arthur Rimbaud. Le maire, le département sont d’accord. Ils nous suivent dans ce projet. Les gamins seront en classe le matin, l’après-midi au football. On fera quatre classes. Sixième, cinquième, quatrième et troisième. On a plein de talents, plein de gamins. On veut donner la chance à des gamins d’accéder au haut niveau de football. On n’est pas en concurrence avec le MHSC, mais complémentaire.

    Dans notre quartier, le football est incontournable. Tous les gamins en rêvent. On a eu quelques réussites avec Redouane Halhal, qui est passé au MHSC, à l’Atlético Madrid et joue au Pays-Bas.

    Vous avez comme entraîneur un ancien joueur du MHSC, à savoir Geoffrey Dernis.Qu’est-ce qu’il vous apporte ?

    M. B. : Il nous apporte la rigueur d’un ancien pro. Il est très écouté et respecté par les gamins. Cela n’a pas de prix. On a trouvé un bon deal. Il se régale avec nous, passe son diplôme.

    Il y a peu, le maire de Montpellier vient d’annoncer que le stade de la Mosson serait aménagé. Quel regard portez-vous sur ce choix ?

    M. B. :Notre stade (annexe de la Mosson, Ndlr) est dans une zone inondable. À part changer la pelouse, on ne peut pas agrandir, on ne peut rien faire. On n’a à notre disposition un seul stade pour 500 licenciés. Pour faire jouer tout le monde, il faut être polytechnicien. Quand il y a une volonté politique, il y a toujours des solutions. Et la volonté politique, elle y est maintenant. Je suis donc très content de la décision du maire qui désire rénover la Mosson et donc faire des travaux pour préserver le stade des inondations. Si on dispose de nouveaux terrains, on pourra accueillir plus de gamins. Et, le foot va rester à la Paillade. Jusque-là, le stade était ouvert une fois tous les quinze jours. Désormais, avec les travaux autour du stade, on peut créer des commerces, une brasserie…. On peut imaginer une salle de boxe ou d’autres clubs, et des bâtiments pour d’autres associations. Ces travaux vont nous permettre de nous développer. C’est mon avis, c’est aussi l’avis des Pailladins.

  • Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    La rentrée s’annonce chargée sur la piste du circuit Paul-Ricard du Castellet. Différents événements prendront place dans ce haut lieu des sports mécaniques en France, tout au long du mois de septembre.

    Tout d’abord, du 5 au 7, se tiendra la 15e édition des Dix Mille Tours du circuit Paul-Ricard. 300 voitures de course des années 1950 à 2000 seront présentes et réparties en dix plateaux mêlant GT, prototypes et voitures de tourisme. Une exposition consacrée aux voitures des GT3 Revival Series et Legends of Le Mans se tiendra en marge de l’événement. Près de 500 véhicules de clubs et collectionneurs sont également attendus. Ils pourront prendre la piste lors de six sessions prévues tout au long du week-end.

    Le Bol d’Or s’associe aux Restos du Cœur

    Du 12 au 14 septembre, le circuit accueillera une course de karting en l’honneur de Jules Bianchi, pilote de Formule 1 décédé en 2015, après neuf mois dans le coma à cause d’un accident survenu lors du Grand Prix du Japon. Il s’agit d’une épreuve marathon qui durera 42h, 19 minutes et 50 secondes (en référence aux 42, 195 km du marathon), avec des équipages comptant entre 5 et 20 pilotes, répartis en deux catégories : « MK 270 kg » et « MK 245 kg ». Il y aura deux vainqueurs par catégorie, un vainqueur « Corporate » et un vainqueur « Pro », en fonction du nombre de pilotes licenciés dans l’équipage. L’objectif est d’honorer la mémoire du pilote défunt et de soutenir l’Association Jules-Bianchi, qui vient en aide aux patients de l’hôpital l’Archet à Nice.

    Enfin, la compétition motocycliste d’endurance le Bol d’Or se déroulera les 19, 20 et 21 septembre. Cette année, un partenariat a été mis en place avec les Restos du Cœur pour commémorer le record du monde de vitesse au kilomètre lancé à moto de Coluche. La machine sur laquelle ce record a été obtenu par l’humoriste sera exposée et effectuera même deux tours de démonstration. Cette manifestation permettra de récolter des fonds pour les Restos avec la possibilité de faire un don au moment de l’achat du billet, ou encore avec l’engagement des partenaires et de l’organisation à verser 1 euro par tour réalisé par les trois motos de tête. Une exposition de photos spéciale Coluche sera aussi proposée.

    Pierre Lucotte