Tag: championnats

  • Le Samouraï 13 fait le plein de médailles lors de son voyage à Istres

    Le Samouraï 13 fait le plein de médailles lors de son voyage à Istres

    La salle qui a servi d’écrin aux coupes de France de Nihon Taï-jitsu porte bien son nom.

    « Le Podium » d’Istres, espace dédié aux sports de combat et aux arts martiaux a vu les combattants du Samouraï 13 réussir un beau carton plein dans une manifestation de très haut niveau.

    Les pensionnaires du club du 13e arrondissement étaient les seuls représentants de Marseille à effectuer le court déplacement dans la cité de l’aviation. Les six samouraïs ont su répondre présents, avec à la clé une razzia sur les médailles, qu’ils ont collectionnées dans les trois métaux.

    Dans toutes les catégories où ils ont été engagés, les Marseillais sont parvenus à se hisser sur le podium. Avec notamment cinq titres de champion de France, qui viennent enrichir l’armoire à trophées du gymnase Rose-Castors, fief du club.

    Dix médailles

    À ces cinq médailles d’or sont venues s’ajouter cinq autres. Deux en argent et trois en bronze. Ce qui porte à dix la récolte finale réussie en terres istréennes. Des résultats d’autant plus méritoires que la saison a été compliquée à gérer pour les dirigeants du club.

    Ces derniers ont dû jongler avec des créneaux d’entraînement qui ont été réduits. Malgré ce handicap, les Samouraïs parviennent donc à maintenir leur bon niveau. Les médailles d’or du week-end en étant le plus bel exemple.

    Samouraï 13

    École Rose-Castors

    189 Chemin Notre-Dame
    de Consolation

    13013 Marseille

    Entraînement les mardis et jeudis de 18h à 20h.

  • Deux championnes de judo en visite au collège Genevoix

    Deux championnes de judo en visite au collège Genevoix

    Elles donnent l’impression de voir double. Loane et Stella Pellegrino, 15 ans, sont sœurs jumelles et dans la vie, elles partagent une grande partie de leur quotidien. De leur apprentissage en pâtisserie, débuté cette année, à leurs quatre à sept entraînements de judo hebdomadaires au sein du Judo Club Gardéen. Avec une spécificité : elles ne combattent pas. Elles pratiquent le judo kata. « Dans le judo il y a deux catégories : les combats et les katas. Les katas servent à démontrer les techniques, et nous sommes notés puis classés selon la qualité », explique Stella.

    Objectif championnats

    du monde

    Leur passion des tatamis a démarré dès l’âge de trois ans et les mène aujourd’hui à parcourir l’Europe, où elles figurent avec brio. Médaillées de bronze pour leurs premiers championnats continentaux en Lettonie l’an dernier, elles ont remporté l’or il y a deux semaines lors d’un tournoi international en Belgique. Un parcours qu’elles sont venues raconter aux élèves de 6e section sportive du collège Genevoix. « C’est intéressant qu’ils rencontrent des sportifs, pour comprendre l’engagement que ça demande », se réjouit Christophe Quesada, leur enseignant d’EPS, qui voit aussi l’intérêt dans « le lien entre efforts sportif et scolaire. Ils ont besoin de voir qu’il faut tout le temps répéter, que le travail paye car ils abandonnent vite. »

    Et l’importance du travail, celles qui s’inspirent de la championne olympique Clarisse Agbegnenou la connaissent, elles qui se lèvent cinq jours par semaine à 5h pour suivre leur apprentissage en pâtisserie. « On sait qu’on ne pourra pas vivre du judo, donc l’école reste le plus important », soutiennent les deux sœurs qui ne bénéficient pas du statut de sportive de haut niveau, le kata n’étant pas une discipline olympique. Les journées se concluent par des entraînements qui se terminent à 20h30. Un rythme effréné, « mais il y a le gendarme à la maison pour veiller à ce qu’elles se couchent à 21h15 », assure Déborah, leur maman.

    Une visite de circonstances, puisque les deux sœurs disputaient ce samedi, chez elles, à La Garde, les championnats de France. Un passage obligatoire pour se qualifier pour les championnats d’Europe à Sarajevo, les 16 et 17 mai. Mission accomplie, puisqu’elles sont devenues championnes de France pour la troisième fois. Nouvel objectif désormais : le podium européen, pour retourner dans la capitale bosnienne les 26 et 27 septembre, et y disputer, cette fois, les championnats du monde. Ajime !

  • Marseille, validée comme le « Clairefontaine » de la voile

    Marseille, validée comme le « Clairefontaine » de la voile

    Malgré un vent capricieux, les dix titres de champion de France ont pu être décernés.

    « C’est vrai que nous n’avons pas été aidés par la météo. Mais nous avons eu suffisamment de créneaux de courses pour valider les championnats et sacrer de très beaux champions », confie Franck Citeau. Pour le manager de la performance à la FFV, « avoir en un même lieu l’ensemble du haut niveau français et ceux qui arrivent derrière, c’était parfait pour une revue d’effectif ».

    Il a surtout apprécié les conditions d’accueil et de course, dans une marina Florence-Arthaud « qui est plus qu’un héritage des Jeux. C’est comme si nous avions gagné le gros lot au loto. Nous avons enfin le « Clairefontaine » de la voile ! » Et le dirigeant fédéral de le souligner. « Marseille va nous revoir très souvent. Et je pense que si nous avons des médailles en 2028, c’est ici que leur quête aura débuté. »

    Relève marseillaise

    Sur le plan sportif, les médaillés de Paris 2024 ont été au rendez-vous. De même que ceux qui sont les locomotives de la voile française. « Cette semaine nous a permis de très bien travailler et la cellule performance de la Fédération a pu faire un état des lieux de la forme de chacun », note Franck Citeau.

    Si les cadres sont toujours au top, la relève, notamment marseillaise, pointe son nez. « Ambre Papazian est en train de confirmer son énorme potentiel. Il faut maintenant la voir au niveau international à la semaine olympique de Palma, après sa nouvelle préparation qui lui a apporté une réelle plus-value », indique-t-il à propos de la véliplanchiste. Tout comme il a remarqué les nets progrès de Tom Arnoux, 2e en planche.

    Palmarès : hn.ffvoile.fr

  • Le vent perturbe le coup d’envoi des épreuves

    Le vent perturbe le coup d’envoi des épreuves

    En voile, un ingrédient est capital poir pouvoir lancer une épreuve : le vent. S’il n’y en a pas, la pétole cloue les bateaux à terre. Mais, s’il y en a trop, le chômage technique est aussi de mise. C’est ce que vivent les engagés des championnats de France élite, dont les premières séries étaient programmées jeudi. Alors que dans la matinée, trois manches avaient pu être mises en route pour les véliplanchistes, lorsque le mistral a forcé en début d’après-midi, tout le monde a été contraint de rester à terre.

    Des Marseillais placés

    Chez les femmes, la Marseillaise de La Pelle Ambre Papazian se retrouve provisoirement sur le podium, en embuscade derrière Hélène Noesmoen. Chez les hommes, un Marseillais a aussi réussi une belle première journée, Tom Arnaud, du club de la Pointe Rouge, est également troisième au classement provisoire.

    Les épreuves se poursuivent ce vendredi, avec l’espoir que le vent sera favorable. Une journée qui sera aussi l’occasion pour les partenaires et les jeunes des centres sociaux marseillais de vivre une journée d’immersion complète. Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’inclusion et de partage des valeurs sportives, offrant à tous la possibilité de découvrir le monde de la voile.

    Les participants pourront ainsi s’initier aux diverses séries présentes sur le site de la marina Florence-Arthaud. Et côtoyer les champions qui, eux, espèreront bénéficier de meilleures conditions de course pour enfin lancer leur championnat de France.

    hn.ffvoile.fr/championnats-de-france-elite/voile-olympique/

  • Boxe : Sindy Saïd salue « la symbiose » qui lui a permis d’être championne de France

    Boxe : Sindy Saïd salue « la symbiose » qui lui a permis d’être championne de France

    Sindy Saïd se souviendra toute sa vie de son voyage à La Rochelle.

    « Je savoure cette victoire. Et, avec un peu de recul, je sentais que cette année était la bonne pour aller chercher la ceinture » confie la Marseillaise. Dans la salle Gaston Neveur, où avaient lieu les finales des championnats de France, Sindy Saïd avait soif de revanche. « C’était la troisième fois que j’étais en finale. Et je voulais montrer que mon échec en demi-finale l’an dernier, était une injustice. »

    Face à son adversaire, elle a donc déroulé sa boxe. Mis en pratique le travail en amont avec ses entraîneurs. « Nous étions en symbiose, mes entraîneurs Wissem Chahbi, Farid Ahamada et moi. Et la conquête de la ceinture, c’est le fruit du travail d’une équipe. »

    Pour Sindy Saïd, revenir de La Rochelle avec le titre de championne de France, c’est aussi « un moment charnière. Je termine mon parcours en amateur avec une ceinture. C’est un bon tremplin pour débuter chez les pro », reconnaît-elle.

    La Marseillaise remercie le Boxing club, qui lui a permis de franchir un palier important. « J’ai pu me préparer dans des conditions optimales », insiste-t-elle. Quant à savoir quels sont ses prochains objectifs ? « Je dois encore prouver que j’ai le potentiel pour continuer en pro, où les exigences sont plus contraignantes, les entraînements plus durs. Je veux faire mes preuves et attirer l’attention sur la boxe marseillaise, qui est un vivier de champions et replacer Marseille sur la carte de France de la boxe. » Sindy Saïd qui a coché la date du gala du Boxing club pour effectuer ses grands débuts en professionnels.

  • Boxe éducative : la Team Colas a fait un beau carton plein

    Boxe éducative : la Team Colas a fait un beau carton plein

    Les premières semaines de l’année 2026 apportent chaque week-end leur lot de bons résultats.

    Après les boxeurs classiques, c’est au tour des jeunes de la section boxe éducative de réaliser de très belles performances. La délégation du Team Colas Pugil’Istres effectuait un court déplacement à Marseille, où se sont déroulés les championnats départementaux.

    Plusieurs catégories de jeunes étaient réunies (benjamins, minimes, cadets, juniors). Sur les vingt-huit combattants présents, vingt-six ont terminé sur le podium, dans une des catégories représentées.

    Beau travail d’équipe

    Dans le détail, les Istréens ont récolté treize médailles d’or, huit d’argent et cinq de bronze. Un résultat remarquable qui confirme le travail accompli, après les belles performances des amateurs aux championnats régionaux et aux championnats de France.

    Sans oublier les 6 et 7 février à Olhain, où quatre Istréens sont qualifiés pour les 8e de finale des championnats de France cadets et juniors. À savoir Nahil Lokmane, Haykel Mesolly, Tomi et Lino Badjoudj.

    « Je suis extrêmement fier de nos athlètes qui ont porté haut les couleurs du club et de la ville d’Istres », confie Jimmy Colas. Le manager qui salue également le travail de ses éducateurs et entraîneurs. « Un immense merci aux entraîneurs, et en particulier à Nadia Poorjabar, pour leur travail et leur engagement quotidien. Merci également au président Gianni Carpagnano. »

    D’autres rendez-vous attendent désormais les boxeurs du Team Colas Pugil’Istres. Les championnats de France cadets – juniors en février. Les
    13 et 14 mars à Istres pour les championnats régionaux de boxe éducative (poussins & benjamins).

    Les treize champions départementaux de boxe éducative :

    Mateo Contreras

    Loevan Gombault

    Angelina Carpagnano

    Rayane Lassouani

    Malik Djadel

    Madih Lokmane

    Eliyes Zahzah

    Lylo Launay

    Anas Lokmane

    Jalil Higelein

    Alya Giustinio

    Lino Raghoubet-Agostini

    Kaïs Bouziani.

  • Les frères Popov attendus au tournant aux championnats de France à Caen

    Les frères Popov attendus au tournant aux championnats de France à Caen

    Avec trois joueurs du Top 20 mondial, le tableau masculin s’annonce palpitant.

    Christo Popov, du BC Fos, sacré en décembre lors des World Tour Finals, abordera la compétition avec un nouveau statut à assumer en terre normande. Tête de série n° 1, il sera clairement l’homme à battre. Une demi-finale explosive pourrait l’opposer à Arnaud Merkle, du Red Star Mulhouse, pour un duel au sommet.

    Un autre Popov, Toma junior, sera l’homme fort du tableau bas. Là aussi, un choc potentiel est possible entre le Fosséen et le Strasbourgeois Alex Lanier, en demi-finale. Quant à la finale, elle pourrait donner lieu à un duel fratricide entre Christo et Toma Popov.

    Fos sur quatre tableaux

    Les frangins du BC Fos vont aussi remettre leur titre de champion de France en double en jeu. Ils seront les favoris d’un tableau particulièrement relevé, ils pourraient retrouver en finale le duo Eloi Adam/Léo Rossi (BC Chambly Oise), comme lors de l’édition 2025.

    Avant cela, ces derniers devront toutefois franchir un quart de finale potentiellement disputé face aux jeunes internationaux Ewan Goulin/Arsène Serre (Val d’Europe Badminton/BA Cholet), puis une éventuelle demi-finale contre les champions de France 2023, Julien Maïo / Wiliam Villeger (Issy-les-Moulineaux BC/BC Fos), eux aussi sérieux candidats au titre.

    D’ailleurs, en cas de qualification de cette paire et des deux frères Popov pour la finale du double, au moins un Fosséen sera sacré champion de France 2026.

    Une Fosséenne sera également à suivre dans le tableau du double dame. Associée à Flavie Vallet, Elsa Jacob. Toutes deux ont déjà goûté au podium national, mais jamais ensemble.

    Elsa Jacob jouera aussi dans le tableau du double mixte. Cette fois-ci, la Fosséenne sera aux côtés de Natan Begga de l’ASPTT Strasbourg. Elle pourrait rencontrer en quarts son ancien partenaire avec lequel elle avait décroché le titre, Tom Lalot-Trescarte, du Racing Club de Franc, associé à Agathe Cuevas, de la VGA Stella Saint Maur.

    Jusqu’au 8 février, au Palais des Sports de Caen la Mer

  • Pétanque féminine : Brondino, Onorrus et Dran, les plus brillantes

    Pétanque féminine : Brondino, Onorrus et Dran, les plus brillantes

    Trois cents joueuses étaient bien présentes ce samedi matin et après toutes les formalités accomplies, sous le contrôle du Délégué Régional Philippe Cochet.

    C’est à 9h précises que les arbitres Danielle Abel et Catherine Teixeira donnent le coup d’envoi des 50 parties.

    Si pour un peu plus de la moitié de ces rencontres se déroulent dans le boulodrome des lauzières, pour les moins chanceuses la compétition débutera dans la fraîcheur des matins Alpins. Toutefois, moins intense que les deux précédentes éditions par exemple;…

    Ces conditions ne vont pas faire le bonheur de Sophie Garcia et ses partenaires. Lesquelles, dès l’entame se frappent, au terrain 39, un trio dont on reparlera bien longtemps plus tard. En effet face à Cathy Brondino et ses partenaires, voilà une opposition qui pouvait constituer l’affiche de cette ouverture.

    Après une première journée au cours de laquelle les surprises vont être légion à l’image des défaites de Sabine Fara, Sophie Garcia qui n’a pu, par la suite, se remettre de sa mauvaise entrée en matière. Fin de campagne pour le jumelé gagnant de la 25e édition, à savoir l’enfant du Pays Sandrine Ginier Maurel et ses fidèles équipières Agnes Viens et Océane Bell Lloch et Stéphanie Arnaud, Manon Sauzer et Estelle Cros.

    Ainsi donc, dimanche matin, la voie libre sur le chemin de la gloire, et pour cette 26e édition on attend les reines. Une voie royale dans laquelle restent en route seize trios qui abordent vers 9 heures les huitièmes de finale.

    Quant aux recalés de la première journée, elles auront l’occasion de se refaire une santé dans le GP des Lauzières, dont le coup d’envoi sera donné une heure plus tard…

    On note que si Adeline Mizony après une partie marathon sera la dernière à prendre la route des quarts. En compagnie de ses partenaires Coralie Lepart et Claire Lungo, elles seront les premières à en sortir face à la triplette de Cathy Brondino.

    Ce quart qui va être fatal aux dernières lauréates du Master disputé dans la cité du Roy René. Lydie Lavaly, Manon Mahé et Lysiane Bernard vont s’incliner face à la formation de Marina Rubio.

    Si Élisabeth Ruiz et ses partenaires remportent le derby face à Mégane Cacciatore, Séverine Roche et Dolores Vercellotti. Elles vont se voir fermer la porte de la finale par les futures lauréates. Dans le même temps, c’est le trio de Marina Rubio qui infligeait la même punition à Nathalie Aubert et ses camarades.

    Des nouveaux dirigeants au top !

    C’est en présence de René Villard le 1er magistrat de la commune accompagné de son adjoint Julien Bernard, qu’allait se disputer le dernier acte de ce National. Avant d’entrer dans le vif sujet, au cours d’une joute oratoire, une information allait faire le bonheur du président Patrick Charreteur,- jeune dans l’exercice de cette fonction, soit dit en passant –

    La municipalité allait mettre à la disposition du groupe une nouvelle structure. Un soutien appréciable pour cette nouvelle équipe dirigeante de l’USCASA Pétanque qui à l’unanimité aura été fort appréciée par l’ensemble des participantes.

    Une équipe qui semble apprendre vite et qui a donné rendez-vous à toutes pour la prochaine édition. En attendant le dernier acte, entre des joueuses au palmarès impressionnant, va être riche en qualité de jeu, mais aussi en suspense. Égalité à 7 jusqu’à la 9e mène, avant que Cathy Brondino, Virginie Onorrus et Raymonde Dran ne profitent d’une légère défaillance de leurs adversaires pour glisser cinq points et créer un break conséquent. Cecoup de massue Melvine Berton, Jessica Durand et Marina Rubio ne pourront jamais s’en remettre. Cette dernière ne pouvant rééditer sa performance de 2004. Dans cette 26e édition du National de Château-Arnoux, Cathy Brondino, Virginie Onorrus et Raymonde Dran s’étaient montrées les plus brillantes.

    RÉSULTATS

    Huitièmes de finale

    1) Motte bat Jessica Cognat. – Delphine Crozelon -Sandra Duc 13 à 1. 2) Lavaly bat Fabienne Guibaud – Mélanie Jullien – Zakia Nedima. 13 à 2. 3) Brondino bat Sabrina Rei – Alexandra Caffin – Claude Richard 13 à 9. 4) Rubio bat Patricia Foyot – Marie Albertini – Christine Lardat 13 à 4. 5) Ruiz bat Catherine Mauro – Catherine Deliaud – Magali Tranaud 13 à 9. 6) Cacciatore bat Christelle Carrel – Amandine Blanche – Morgane Hautemayou 13 à 9. 7) Aubert bat Sylvie Canac – Stéphanie Winterstan – Stéphanie Borrot 13 à 9. 8) Mizony bat Andrée Ghisalberti – Danielle Marchand – Christine Gauthier 13 à 11

    Quarts de finale

    1) Aubert bat Jennifer Motte – Cyrielle Sibourd – Adeline Monnier 13 à 11. 2) Rubio bat Lydie Lavaly – Manon Mahé – Lysiane Bernard 13 à 5. 3) Ruiz bat Mégane Cacciatore – Séverine Roche – Dolores Vercellotti 13 à 10. 4) Brondino Bat Adeline Mizony – Coralie Lepart – Claire Lungo 13 à 1

    Demi-finales

    1) Brondino bat Élisabeth Ruiz – Véronique Randrianarizafy – Sophie Roubaud 13 à 3

    2) Rubio bat Nathalie Aubert – Peggy Gora – Catherine Douchin 13 à 3

    Finale

    Cathy Brondino – Virginie Onorrus – Raymonde Dran battent Marina Rubio – Melvine Berton – Jessica Durand 13 à 7

  • Secchi, des rêves plein la tête dans et hors des bassins

    Secchi, des rêves plein la tête dans et hors des bassins

    Il ne lui manquait plus qu’une case à cocher dans le giron des plus grandes compétitions. Clément Secchi (25 ans) a été convoqué, la semaine dernière, avec l’équipe de France de natation pour participer aux championnats d’Europe Petit bassin, du 2 au 7 décembre, à Lublin, en Pologne. « Je suis très satisfait de ce début de saison », souligne le pensionnaire du Cercle des nageurs de Marseille.

    Ce dernier a retrouvé un train de vie plus paisible, après l’année « rock n’roll » qu’il a vécue avec les Jeux olympiques à domicile. Même si le rythme est toujours aussi effréné. « Je savais que je devais faire mes meilleurs temps pour me qualifier à ces championnats d’Europe, parce que les standards de la Fédération française étaient très difficiles », ajoute-t-il, conscient que la base nationale est fixée par rapport au troisième temps européen. Secchi s’est surpassé en explosant son record personnel avec un temps de 22’39 sur le 50 m papillon. Le vice-champion de France de la catégorie, qui a conclu les championnats nationaux avec trois médailles d’or (4×50 nage libre, 4×50 4 nages et 200 m papillon) et trois médailles d’argent (100 m nage libre, 50 m et 100 m papillon), a ainsi gagné son ticket pour l’Euro 2025. Sa sixième sélection chez les Bleus. « Je suis encore loin d’avoir l’expérience de Damien Joly », s’amuse l’Aixois, en rappelant que le capitaine tricolore cumule une vingtaine de convocations.

    Avenir planifié

    Mais à 25 ans, le prodige du CNM n’est plus « le minot » du groupe France. Des adolescents comme Sauveur Cristofini (16 ans), l’un des élèves de Philippe Lucas à Martigues Natation, poussent fortement dans son dos. « C’est sûr que ça fait bizarre de voir que les années passent », sourit celui qui n’avait pas le niveau, à 18 ans, pour rejoindre l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep) ou l’équipe de France junior. « Mais je suis toujours là, prêt à prendre progressivement un rôle plus important », poursuit-il.

    Avant de songer à reprendre le capitanat, Clément Secchi va devoir connaître « des performances encore plus élevées ». Il s’entraîne dans ce but, au quotidien, aux côtés de l’Égyptien Youssef Ramadan, champion NCAA (universités américaines). Les deux nageurs se sont rencontrés aux États-Unis, lorsque l’étudiant provençal a rejoint l’Université du Missouri, un an après ses quatre saisons passées à l’Université McGill, au Canada. « Je suis meilleur que lui en grand bassin, il est meilleur que moi en petit bassin. Je suis un peu plus côté endurance, lui est plus côté sprint. Et surtout, lui est très fort en coulée. Moi, c’est plus sur la nage, donc on se complète très bien », détaille celui qui espère un jour se retrouver en finale des championnats du monde avec son fidèle partenaire d’entraînement.

    La tête sur les épaules, Secchi a conscience qu’il ne vivra pas éternellement dans les bassins. Diplômé d’un Bac+5 en management, il a monté, l’année dernière, une entreprise d’accompagnement des étudiants européens dans leurs démarches auprès d’universités américaines. « On a déjà envoyé plus d’une vingtaine d’athlètes et on a déjà signé une vingtaine d’autres qui vont partir dans les prochaines années », annonce le médaillé de bronze aux JO de Paris 2024. Ce dernier, dont la carrière a décollé depuis son départ pour l’Amérique, espère avec ce projet « changer la vie d’un certain nombre de jeunes français ».

  • Provence Rugby entame un nouveau bloc contre Nevers

    Provence Rugby entame un nouveau bloc contre Nevers

    « Les vacances sont plus simples, plus paisibles, quand on finit par une victoire, surtout à l’extérieur », lance Philippe Saint-André. Provence Rugby vient de passer quinze jours sans match pour la première fois depuis le début de la saison. Après leur victoire à Grenoble, ils accueillent, ce vendredi (19h30), un coriace adversaire avec Nevers, 4e du championnat. Le stade Maurice-David va retrouver ses joueurs pour ce choc entre deux prétendants aux play-offs de fin de saison. Les joueurs de la Nièvre ont idéalement commencé leur année et postulent pour un précieux succès à Aix-en-Provence. Le manager Saint-André ne prend pas à la légère ce concurrent. « Ils sont rudes, efficaces, durs dans les combats, puissants, mais nous le sommes aussi. »

    Cette victoire au Stade des Alpes, il y a deux semaines jour pour jour, pourrait bel et bien lancer définitivement la saison des Provençaux. Les joueurs ont montré durant ce match des progrès et un palier a sans doute été franchi. « Notre mêlée est plus solide, les ballons portés ont été plus efficaces. Défensivement, nous avons été bons et plus disciplinés. Je commence à mieux connaître les joueurs, eux connaissent mieux le staff. C’est un tout », détaille Philippe Saint-André. Il va falloir maintenant passer d’un bloc à l’autre. Et quel bloc. Nevers, Oyonnax, Brive, Colomiers et Aurillac, avec seulement deux matchs à domicile au total. D’où l’importance de l’emporter dès ce vendredi soir, même si l’adversité sera forte.

    « On s’est fixé un objectif »

    Le manager de Provence Rugby et ex-international français a proposé un but à ses joueurs pour ces cinq matchs de Pro D2. « On s’est fixé un objectif avec un nombre de points minimum et maximum, mais ça, je vous le dirai à la fin du bloc, ça fait partie du vestiaire », dit-il dans un sourire. « PSA » enchaîne : « Nous n’avons que deux matches à domicile, donc le bloc est solide. La Pro D2, il n’y a plus un match facile donc à nous d’être bons pour gagner des matchs et remonter au classement. » Autre objectif, apparaître rapidement dans les places de qualifiables pour les barrages de fin de saison. Désormais 7e, les Aixois sont aux portes de la zone de qualification. Mais le chemin est encore long jusqu’au printemps, là où ces différentes positions seront à sécuriser.

    Comme toutes les équipes, Provence Rugby a, en ce moment, son lot de blessés. Une dizaine. Dans les absences importantes, celle de Setareki Bituniyata. En feu lors du début de saison, l’ailier fidjien est sur la voie de la guérison. « Il revient plus vite que prévu, il sera peut-être disponible pour le match à Oyonnax, la semaine prochaine », souffle Saint-André. Andres Zafra est lui suspendu deux matchs et va manquer Nevers et Oyonnax.

    7e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David (19h30)

    Arbitre : Benjamin Hernandez

    Provence Rugby : Portela – Lapegue, Lenoir, Finau, Drouet – Coville, Muntz – Gambini, Harrison, Jalagonia – Youyoutte, Van Eerten – Francis, Latterrade, Taofifenua

    Nevers : Mayo – Wassermann, Turner, Pommelet, Tshimanga – Tarel, Le Bourhis – Coulibaly, Fraser, Kazubek – Gabriel, Smith – Pkhakadze, Jules, Ikahehegi

    Muntz dans le groupe, encore un mois pour Piazzoli

    Un nouveau joueur va intégrer le groupe de Provence Rugby, ce vendredi, contre Nevers. Fidjien né en Nouvelle-Zélande, Caleb Muntz, 25 ans, est enfin disponible. Il a notamment eu des problèmes administratifs et est autorisé à jouer en France. Le demi d’ouverture est même titulaire et va donc faire ses débuts en France pour cette rencontre et découvrir le championnat de Pro D2.

    Concernant Guillaume Piazzoli, il sera encore absent quelque temps. Suspendu sept matches, le troisième ligne en a déjà purgé trois suite à son coup de sang, en fin de match, face à Biarritz. Son retour ne se fera donc pas avant la rencontre prévue mi-novembre contre Aurillac.