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  • Sauveur Cristofini entre dans la cour des grands

    Sauveur Cristofini entre dans la cour des grands

    Brûler les étapes ne lui fait peur en aucun cas. Dans le sillage d’un Léon Marchand prenant logiquement de la place dans le monde de la natation française, un jeune talent pointe encore un peu plus le bout de son nez. Sauveur Cristofini, 16 printemps à peine, continue d’affoler les chronos. Les championnats de France, à Saint-Étienne, se bouclent ce jeudi et le prodige a frappé un grand coup mardi soir. La finale du 200m nage libre a longtemps été dominée par Roman Fuchs avant que l’ex-protégé de Philippe Lucas, à Martigues, se montre. Revenu comme une balle, Cristofini a accroché le titre national à la touche… ex æquo avec son principal concurrent. Un fait rare en natation.

    Qualifié pour l’Europe

    Déjà bronzé lors du 100m nage libre, le nageur originaire de Corse a pleinement réussi son rendez-vous dans la Loire. « J’avais cet objectif depuis l’année dernière de me qualifier. C’est beaucoup d’émotions et de sacrifices pour y arriver. Être champion de France, c’est une grosse étape », a-t-il déclaré à la sortie du bassin. Ce dont parle Sauveur Cristofini dans ces quelques phrases, c’est la qualification acquise pour les championnats d’Europe à Saint-Denis (10 au 16 août). En effet, avec cette victoire, une place lui est réservée puisqu’il a dans un même temps réalisé les minima européens.

    Un nouveau palier franchit pour celui qui nage déjà plus rapidement que le champion olympique 2012 Yannick Agnel au même âge. Le néo-membre du Cercle des Nageurs de Marseille va vivre sa seconde sélection en équipe de France Après l’Euro en petit bassin, en décembre. 1m90, des mains gigantesques, des chaussures taille 50 aux pieds, Sauveur Cristofini, recordman d’Europe junior du 400m, a tout pour devenir une autre étoile dans la constellation de la natation tricolore.

  • Pourquoi pas Austerlitz après Waterloo !

    Pourquoi pas Austerlitz après Waterloo !

    Deux binômes des Bouches-du-Rhône seront ce week-end
    dans la cité impériale, qui accueille le championnat de France doublette mixte. Mélissa Marsille associée à Michel Hatchadourian et Mégane Cacciatore équipée de John Darrigo s’étaient illustrés il y a quelques semaines sur les terres du Bassin Minier. Devenant respectivement champions et vice-Champions du comité départemental des Bouches-du-Rhône. Un titre qui conduit les deux couples ce week-end vers l’Île de Beauté.

    On notera que le joueur de la boule Aixoise et la joueuse des Boulomanes Ciotadens ont traversé en une semaine l’hexagone dans sa diagonale. En effet, ils étaient tous les deux à Douai dans le cadre du France par trois ; ils se retrouveront ce week-end à Ajaccio où va se dérouler le « France » de la spécialité. Michel Hatchadourian qui retrouvera le sol insulaire, accompagné de Mélissa Marsille, une jeune fille pétrie de qualité, tant dans l’exercice de l’appoint que du tir. Elle a déjà un palmarès chez les jeunes hors du commun. On peut se souvenir qu’elle avait remporté le « feu » National féminin de Martigues et qu’entrer de plain-pied dans la cour des grands, elle a déjà réalisé des performances qui imposent le respect.

    Mégane Cacciatore qui a déjà bien parcouru le pays, dans le cadre de participations à des compétitions nationales, aura pour partenaire son président John Darrigo, un « longuiste »  qu’elle a su ramener sur le plus court, avec un résultat payant. Nous pouvons le constater. Les premiers abordent l’épreuve face à la formation de l’Aude de Maéva Cazeneuve. Quant aux seconds, ils vont devoir entrer en matière face à l’équipe du Haut-Rhin de Justine Tassera.

    Des Varois ambitieux

    Après le Waterloo de Douai, souhaitons à ces treizistes un Austerlitz dans la cité impériale. Mais ils auront fort à faire. La doublette fréjussienne de Nelly Peyré et Frédéric Bauer fait figure d’épouvantail et pourrait prolonger l’euphorie varoise, après les deux titres décrochés dans le Nord la semaine passée. Ils devront se méfier des tandems étoffés, à l’image des Lyonnais Mouna Beji et Baldwin Magny, finaliste malheureux du récent championnat de France triplette, ou des Mosellans Frédéric Machnik et Camille Max, lauréats de l’épreuve mixte en 2024.

    Parmi les autres formations de notre territoire, les Vauclusiens Virginie Castor et Brandon Cano, moins médiatisés, pourraient jouer les troubles-fêtes. Les canonniers varois, Clément Duvernay et Frédéric Cazes, respectivement associés à Océane Tamen et Delphine Meschiatti, auront également leur carte à jouer.

  • Henri Lacroix l’extraterrestre

    Henri Lacroix l’extraterrestre

    Le Varois a dominé partenaires et adversaires avec une maestria remarquable. Ce n’est pas offense pour ses équipiers de dire qu’il a contribué grandement à la conservation d’un titre de champion de France. Certes Laurent Matraglia et Ligan Doerr ont tenu leur place mais Lacroix a donné un récital aussi bien à l’appoint qu’au tir en jouant toutes les boules importantes avec une facilité déconcertante.

    Au-delà de son talent, il est aussi un fin stratège. Les adversaires même les plus huppés semblent perdre de leur superbe face-à-face à lui.

    En quart de finale, dans ce que l’on pouvait considérer comme la finale avant la lettre, Rocher, Rizzi, Robineau ont été punis et ont souvent hésité sur la stratégie à employer. Lacroix lui a bien défini une ligne de conduite avec la réussite escomptée.

    Dans ces nombreux titres (23) de champion de France celui-ci est long des plus abouti qualitativement.

    Il a reconnu lui-même après la finale remportée face à Fournier, Prud’homme et Baldwin après un ultime show.

    « Il y a 10 ans que je n’ai pas joué à ce niveau ». Il faudra attendre peut-être encore dix ans pour qu’ils remettent le couvert. Tout est possible avec lui. C’est son troisième doublé (2007/2008), 2017/2018).

    Laurent Matraglia que beaucoup ont découvert l’an dernier est un joueur complet, champion de jeu provençal avec des victoires prestigieuses pendant de longues années (champion de France, Le Provençal) il s’est consacré entièrement à la pétanque avec les succès que l’on connaît. Un véritable caméléon qui brille partout où il passe. Chapeau !

    Quant à Doerr il s’est révélé en gagnant La Marseillaise en 2022. Tireur pur, il a confirmé son talent et sa faculté à jouer avec les plus grands. Si Lacroix l’a pris sous sa coupe ce n’est pas innocent.

    Gregori, Cognard, Jimenez dans la cour des grands

    Il a fallu Henri Lacroix pour arrêter la course en avant de nos Marseillais.

    Sous les couleurs Corses Patrice Grégori, Marc Cognard, Jean Christophe Jimenez ont réalisé un parcours impressionnant. Tombeurs de Élie Winterstein, Adrien Delahaye et Mayron Baudino en 8e de finale, ils se sont payé le luxe de dominer Christophe Bacchin, Simon Cortes et Maison Durk en quart de finale. avant de tomber sur la triplette championne de France en demi-finale.

    C’est un nouveau pas de franchi pour ce trio redoutable qui a encore de belles batailles à livrer.

    La grosse déception est venue de l’équipe des Bouches-du-Rhône David Rivièra, Jérémy Fernandez et Michel Hatchadourian qui n’est pas parvenue à sortir des poules. Il est vrai que le premier combat perdu 12 à 13 face à Romain Fournié a été déterminant dans une poule relevée.

  • Défilé de stars au Meeting international de Marseille

    Défilé de stars au Meeting international de Marseille

    Vingt ans après sa création, le Meeting international de Marseille, organisé par l’incontournable SCO Sainte-Marguerite, continue d’attirer les plus grands noms de l’athlétisme mondial.

    Depuis le passage remarqué de la star américaine Allyson Felix (l’athlète féminine la plus titrée de l’histoire) dans la cité phocéenne en 2018, le rendez-vous marseillais s’est imposé comme une étape prisée du circuit international. Cette édition anniversaire, organisée mercredi 10 juin au stade Delort, à partir de 20h, ne dérogera pas à la règle.

    Douze épreuves figurent au programme de la soirée, réparties à parts égales entre les femmes et les hommes, une parité devenue au fil des années l’une des marques de fabrique de l’événement.

    À la recherche des minima pour Birmingham

    « C’est une édition compliquée à organiser parce qu’il y a énormément de meetings à travers le monde à cette période de l’année et, comme d’habitude, les athlètes sont à la recherche des minima », explique Laurent Manneveau, directeur du Meeting de Marseille.

    Habitué à l’exercice, le chef d’orchestre de l’événement parvient néanmoins à attirer sur la piste du stade Delort des athlètes de premier plan. « Les 400 m hommes et femmes vont être très intéressants », souligne-t-il, en faisant notamment référence à Louise Maraval, numéro un française de la distance, qui avait réalisé les minima pour les Jeux olympiques de Paris 2024 lors de cette même compétition il y a deux ans.

    Les épreuves de demi-fond promettent également un beau spectacle avec la présence de plusieurs têtes d’affiche, parmi lesquelles la Britannique Phoebe Gill, considérée comme l’un des grands espoirs européens de la discipline, l’ancien champion du monde en salle kényan Noah Kibet ou encore l’Italien Pietro Arese, finaliste olympique du 1 500 m en 2024.

    Les locaux veulent tirer leur épingle du jeu

    Plusieurs athlètes européens prévus au programme tenteront également de décrocher leur qualification pour les Championnats d’Europe de Birmingham, prévus dans deux mois (du 10 au 16 août).

    Face à ce plateau relevé, les représentants locaux auront à cœur de briller devant leur public. Parmi eux, la sprinteuse Lucie Jean-Charles sera particulièrement attendue sur le 100 m. Revenue récemment au SCO Sainte-Marguerite, elle reste sur un titre de championne de France du 60 m.

    Le club organisateur du Meeting international de Marseille pourra également compter sur plusieurs recrues de poids, à l’image de la Toulonnaise Charlotte Pizzo, triple championne de France du 800 m, qui cherchera elle aussi à se mettre en évidence sur la piste phocéenne.

    Un avant-programme placé sous le signe de l’inclusion

    Le Meeting de Marseille prendra son envol dès 16 heures avec les épreuves du pré-meeting, réservées aux catégories jeunes et seniors des niveaux régional et national. Près de 150 enfants, âgés de 6 à 14 ans, se succéderont sur la piste du stade Delort tout au long de l’après-midi. Pour la troisième année consécutive, le para-athlétisme sera également mis à l’honneur. Un 100 m ouvrira le programme régional et offrira au public l’occasion d’encourager les concurrents. « L’athlétisme s’est beaucoup démocratisé ces dernières années », observe Laurent Manneveau. Il se réjouit de voir se côtoyer sur la même piste des athlètes de tous âges, des plus jeunes licenciés jusqu’aux compétiteurs quadragénaires.

    C.K.

  • À Salon, carton plein pour les Bucco-Rhodaniens

    À Salon, carton plein pour les Bucco-Rhodaniens

    À la table de l’organisation, les dirigeants de la ligue autour de Cyntia Cantiget, Michel Garrigos et Emmanuelle Goffoz.

    À l’arbitrage, trois régionaux : Éric Mancuso pour les Minimes, Michel Allari pour les Cadets et Gilles Régent pour les juniors accompagné de Christian Rutigliano.

    Sur le plan de l’intendance, la direction de la Boule de l’Élysée autour de sa présidente Cécile Roulant-Masse et ses dévoués bénévoles, tout fut vraiment parfait. Sur le plan sportif, sur des terrains bien sélectifs, les joueurs ont pu montrer leur talent et exposer leur savoir-faire. Nous avons pu suivre des parties tout aussi attractives qu’indécises.

    À la lecture des résultats, force est de reconnaître que le contingent des « treizistes » s’est taillé la part du lion, réalisant un véritable carton plein, sous la présence du président Patrick Fara.

    Le président qui en quittant l’Élysée, devant l’ampleur du résultat de ses favoris, devait se demander quel charter il allait affréter pour se rendre dans le Tarn car avec trois équipes en Juniors et Minimes, et deux en Cadets, avec les éducateurs, les délégués et les parents, il va devoir envisager plutôt un Boeing pour aller à Blaye-les-Mines…

    Minimes

    Quarts de finale

    1) Anthony Bajolle – Tyron Sbrega –
    Esaïe Cortes (B. Barquaise) 13

    Valentin Roussel – Kaïs Raschella – Dario Papa (Gattieres Pétanque 06) 1

    2) Louis Giraud-Navarro – Lenzo Gèrent – Slown Delaurie (Gap Alpes Pet.05) 9

    Jules Trupheme – Tony Lombardo, Ethan Arnaud (Petite B. Laragnaise 05) 13

    3) Meysson Herlemann – Enzo Milito – Santiago Gomez (B. Barquaise) 12

    Mathieu Sacha – Milenzo Gonzales – Gabriel Verdoïa (Boul. Barquaise) 13

    4) Jean Navarro – Vincent Llinares – Clément Rigaud (B. Batarelloise) 13

    Lorenza Gleisse – Lana Thiboud – César Camacho (A. B. C. Draguignan) 3

    Demi-finales

    Navarro bat Mathieu 13 -3 et Barjolle
    bat Trupheme 13 – 2

    Finale

    Jean Navarro – Vincent Llinares – Clement Rigaud battent Anthony Barjolle – Tyron Sbrega – Esaie Cortes
    13 -12

    Cadets

    Quarts de finale

    1) Liam Conti – Antonio Albert- Anthony Vierjon (B. La Batarelle) 13

    Axel Estingoy – Louise Guilloux -, Timéo Dominoni (B. Joyeuse Mazan) 4

    2) Stella Bonillo – Leowen Plouzenec -, Lucas Berenger (É. B. Tourves) 9

    Mohamed Saissi – Tony Martin – Jordan Lagrénee (JBAG Carpentras) 13

    3) Yoan Ghio – Bastian Blanc – Lorenzo Sales (La Pét. Bollenoise) 13

    Bastien Bouchite – Esteban Narcisse – Tyrone Magit (Gattieres Pétanque) 2

    4) Loni Szczotkowski – Mylan Terryn – Ezekiel Cortes (B. Aixoise) 13

    Mathéo Quilibrano – Tom Lamotte – Tom Serre (Union Boul. Salernes). 7

    Demi-finales

    Liam Conti – Mohamed Saissi 6 – 13 et Loni Szczotkowski – Vigneron 13 – 1 

    Finale

    Loni Szczotkowski – Mylan Terryn – Ezekiel Cortes battent Mohamed Saissi – Tony Martin – Jordan Lagrenée 13-8

    Juniors

    Quarts de finale

    1) Jean-Masson Deslys -Dawson Herlemann – Kalvin Lacroix
    (B. Barquaise) 13

    Lilio Pascal – Lohan Dumas -Diego Tarifa (Le K’RO Gapençais) 2

    2) Fabio Marco – Gianni Seignouret – Tylan Kapfer (B. Barquaise) 13

    Mathéo Cavagna – Aline Royer – Fiée – Corentin Gennesson (B. Du Marot. Visan) 6

    3) Wesley Laborde -, Duncan Pascucci – Duban Régis (Boule du Château) 1

    Kylian Vinterstein – Lohan Fourmann – Mayron Oinne (U. S. Boule Entraigoise) 13

    4) Kameron Quittet -, Winterstein Romdhani – Leyven Vinterstein (E.S.V.L.) 3

    Dylan Rayne -Langlade – Joseph Torrens- Enzo Alazay (B. Barquaise) 13

    Demi-finales

    Jean -Masson Deslys – Dylan-Rayne-Langlade 13 -12 et Marco Fabio – Kylian Vinterstein 13 – 2

    Finale

    Marco Fabio – Gianni Seignouret – Tylan Kapfer battent Jean-Masson Deslys – Dawson Herlemann – Kalvin Lacroix 13-2

  • Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Ce duo était attendu. Il a performé. Excellente dans ses nombreuses sorties précédentes. Notamment en coupe de France, Melissa Marsille a été le complément parfait de l’énorme Michel Hatchadourian actuellement dans une forme olympique. Il a encore mis la barre très haut le week-end dernier et personne n’a pu l’arrêter.

    À l’entame de la dernière ligne droite à la Destrousse, seize équipes sont encore en lice. Parmi elles, la championne en titre Yasmina Crespo associée à Philippe Roux (et non à Navarro suspendu). Hélas pour le binôme de la Boule Modérée l’aventure s’arrête prématurément. Par contre les vice-champions 2025, Isabelle Audry et Jérémy Fernández ont disparu la veille.

    Cacciatore en état de grâce

    Dans ce lot de prétendants, cinq doublettes de la Boule Verte de Biver sont toujours en lice, trois le resteront en quart de finale, aucune malheureusement pour eux dans le dernier carré.

    À l’arrivée, c’est bien la Boule Aixoise qui gagne le gros lot avec une demi-finale entre eux. Gino Deslys et Sophie Audry s’inclinent face à Mélissa Marsille et Michel Hatchadourian. Dans l’autre demi-finale, Mégane Cacciatore et John Darrigo (La Ciotat) dominent Mélanie Artus et Kévin Deslys (Amicale Velaux).

    Les Ciotadens s’inclinent en finale mais le parcours exemplaire et leur prestation d’ensemble sont la preuve de leurs qualités et complémentarité. Ils gagnent leur billet pour le championnat de France. Une grosse satisfaction pour les boulomanes Ciotadens qui en l’espace d’une semaine ont obtenu deux places qualificatives au France (triplette féminine) avec une Mégane Cacciatore dans tous les bons coups puisqu’elle disputera deux championnats de France.

    Pour la Boule Aixoise c’est un troisième titre (Sébastien Batista en tête à tête) et ce n’est pas fini.

    Michel Hatchadourian champion de France tête à tête (2019), Triplette (Fournie, Montoro 2016) doublette (Bonvarlet 2022) peut avoir l’ambition d’ajouter un nouveau titre national à son tableau de chasse avec une partenaire de cet acabit.

    L’exploit des Quintais

    On savait Philippe Quintais hors-norme mais il a également le don d’attirer les siens vers les sommets. Dans le championnat d’Eure et Loire mixte, il a remporté la victoire avec sa fille Mélanie contre sa femme Marie et Damien Hureau.

    Chapeau bas !

    Et ailleurs dans la région

    L’esprit de famille n’a pas eu l’effet escompté. Dans le Var Dylan Rocher n’a pu mener sa compagne Lucie Rousseaux au bout de l’aventure. Le récent champion doublette a été stoppé en 8e de finale par Stéphanie Julien et Thierry Grandet. Même cas de figure pour Stéphane Robineau et sa compagne Audrey Malavieille. C’est finalement le champion de France tête à tête 2024 Stephane Duvernay qui s’est imposé avec Océane Tamen face à Delphine Meschiatti et Frédéric Cazes, une autre étoile. Le titre revient à Fréjus qui a glissé 6 équipes sur 8 en quart de finale.

    Dans le Gard, Mireille Dubois et Mathis Dubet (Boule du feu Manuel) sont titrés. Gros Combats dans le Vaucluse et le binôme de Carpentras, Virginie Castor et Brandon Cano, s’est imposé. Dans les Alpes-Maritimes, Estelle Guerbert et Christophe Mancini (Es Mirandolaise) ont supplanté tout le monde dans un département relevé. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, Jason Bouchon et Thérèse Modeste (Saint-André-les-Alpes). tenant du titre ont réussi le doublé. Dans les Hautes-Alpes, Fabien et Suzy Devezeaud (Pelleautier) sont les heureux élus.

  • [Boxe] Du bleu-blanc-rouge et de l’or pour l’Istréenne Shana Fernandez

    [Boxe] Du bleu-blanc-rouge et de l’or pour l’Istréenne Shana Fernandez

    Jimmy et James Colas se souviendront longtemps du dimanche 12 avril.

    À l’occasion d’un déplacement à Strasbourg, où se déroulait la finale des championnats de France amateur élite de la catégorie WBC, leurs protégés ont réussi un beau tir groupé. Avec le plus beau des trophées récolté par Shana Fernandez.

    « Shana a brillamment remporté son tournoi. Elle n’a laissé aucun répit à son adversaire en imposant son rythme dès les premières secondes de son combat », souligne Jimmy Colas. Résultat, elle termine sur la plus haute marche du podium, et ramène la ceinture à Istres. « Elle confirme tout son talent et a montré une fois encore sa détermination », poursuit son manager.

    Deux de ses coéquipiers ont réussi à se hisser dans le dernier carré. Yann a malheureusement craqué en finale. « C’est une grande frustration, car il avait le potentiel pour aller chercher la ceinture », regrette Jimmy Colas.

    L’Istréen avait déjà croisé les gants avec son adversaire du jour, qu’il avait dominé. Ce dernier a pris sa revanche. « C’est dur pour lui, mais cette défaite va lui servir pour la suite de sa carrière. Elle lui permet d’emmagasiner de l’expérience », se console le manger istréen.

    Pour lui, cette finale des championnats amateurs WBC à Strasbourg est largement positive. Son club avait qualifié trois boxeurs, tous reviennent à la maison avec une récompense. La ceinture pour Shana Fernandez, la deuxième et la troisième place du podium pour ses deux coéquipiers. Le travail de James Colas a payé.

  • Riviera, Fernandez et Hatchadourian s’imposent en patrons

    Riviera, Fernandez et Hatchadourian s’imposent en patrons

    Eyguières, lieu central de la pétanque le week-end dernier a porté bonheur aux favoris de la compétition. Il fait dire que la triplette David Riviera, Jérémy Fernandez et Michel Hatchadourian a fière allure. Du moins sur le papier. Encore fallait-il le prouver sur le terrain dans un département où la concurrence sans être exceptionnelle comme dans le Var est toujours rude.

    Deux cent vingt-cinq équipes étaient au départ dans les différents sites des Bouches-du-Rhône, 16 étaient encore en course dimanche pour viser le titre suprême.

    Le seul possible pour gagner son billet directement pour le championnat de France à Douaisis les 20 et 21 juin prochain.

    Jean-Marc Éric, Jean Antoine Cano et Joseph Moreno (Biver), les tenants du titre avaient rendu les armes la veille.

    Dans le lot des 16 prétendants, on retrouve des favoris mais également des équipes surprises comme celle emmenée par Roger Mascon associé à son fils Sacha et Auguste Espinas. Les trois joueurs de Beaudinard, non dénués de talent, tombent aux portes des demi-finales face à l’autre équipe Aixoise, Rinaldo Uhlmann, Stéphane Pagni et l’incontournable Sébastien Batista dans tous les bons coups cette année.

    La troisième équipe aixoise tombe en 8e

    La troisième équipe Aixois, Marco Foyot, Frédéric Cantarel et Gino Deslys, n’a pas trouvé les ressources pour atteindre les quarts de finale. C’est Lenny et Yonis Kehiha (Septèmes-les-Vallons) qui ont ce privilège avec Ryan Bonetto. Ils subissent la loi d’Hatchadourian, deux tons au-dessus.

    François Fernández, Amar Lamouchi et Joseph Garcia (Vallon) ne sont pas loin du carré final mais il leur manquera un peu de souffle pour supplanter le trio Jean Pierre Garibian, Michel Adam et Babacar Donde (Boule Modérée).

    Enfin la triplette venue de Miramas, Mohamed Bougriba, Andria Paolu Gozzi Casabianca et Pierre Fernandez dominent les Ciotadens Jean-José Gimenez, Aaron Désole et Maxime Urban.

    Cette équipe de Miramas emmenée par le Tunisien Bougriba donne des sueurs froides à Hatchadourian et ses partenaires dans une demi-finale complètement indécise. Ils ont même la possibilité de l’emporter à 12 à 8 en leur faveur. Trois tirs cadrés. Un avantage de boule. Puis la décision de pointer. C’est le chant du cygne. Le point est perdu. La mène tourne, Hatchadourian engrange deux points. La mène suivante sera la dernière avec un Fernandez chirurgical quand la gagne est là.

    Dans l’autre demi-finale, Jean Pierre Garibian a craqué. Envahi par la fatigue, le vétéran n’a pu aider un Michel Adam qui revient fort au premier plan et l’international Sénégalais Babacar Donde. Du coup, Batista est convié à une nouvelle finale 100% Aixoise après son titre en tête à tête. Malheureusement pour lui et ses partenaires, Hatchadourian a mis le cursus trop haut en enchaînant frappe et carreaux, avec derrière lui Jérémy Fernandez toujours aussi performant à un poste qui lui va comme un gant et David Riviera qui fait son boulot à l’appoint. Il était difficile pour Batista, Pagni et Uhlmann usés par la fatigue de hisser le niveau de jeu. Ils s’inclinent 5 à 13.

    C’est la seconde victoire pour Fernandez. Riviera remporte un nouveau titre départemental après ceux acquis en 2018 Doublette (Pagni) , 2019 Triplette (Fernandez, Bonetto). C’est le premier titre dans les Bouches-du-Rhône pour Hatchadourian.

    Le finaliste et les deux demi-finalistes auront une chance de se qualifier pour le championnat de France le 14 mai à Château-Arnoux.

    Dans les autres départements

    VAR – Robineau, Rocher et Rizzi souverains

    Ils ont tenu leur rang. Les trois hommes ont passé sans encombre cette première étape vers le titre national. Ils ont validé leur victoire en passant par quelques moments chauds comme dans chaque victoire. Surtout dans un département au niveau très relevé. En quart de finale, il a fallu puiser dans les réserves pour venir à bout de Dylan Dubois, Nicolas Roure, Jean Lacroix également Fréjusiens. Le sang froid des trois hommes, le fait de ne jamais s’affoler et porter l’estocade au moment opportun est toujours impressionnant. Ils ont conclu leur périple en finale face à Jason Giraud. Laurent Dumont, Robin Rio (Fréjus).

    Laurent N’Guyen (La Crau) battu en demi-finale par Rocher avec Noël Lacroix et Anthony Savelli accompagnera les finalistes à la ligue en compagnie de Sébastien Audibert, Fabien Ripert et Kévin Seres (Bormes).

    Rappelons que Laurent Matraglia, Henri Lacroix et Ligan Doerr champion de France en titre sont directement qualifiés.

    VAUCLUSE – Ruscelli rugit encore

    Magnifique doublé pour le joueur de Bédarrides. Après sa victoire en tête à tête, il a récidivé en triplette avec Jacky Debard et Jérémy Alazay.

    ALPES-MARITIMES – Delahaye toujours au top

    Finaliste du tête à tête le néo Niçois du Case de Nice a empoché le titre avec ses partenaires, Maryon Baudino et Élie Winterstein.

    ALPES-DE-HAUTES-PROVENCE – L’équipe Saint-Martinoise qualifiée

    Marc Renoux, Stéphane Amiel et Alexandre Calderoni ont gagné le droit de disputer le championnat de France après son titre acquis face à Anthony Magne, Giovanni Ranaldi et Remy Bruno de la Boule Sulfureuse de Gréoux-les-Bains.

    GARD – Christian Platon, Mathias Platon et Theo Bernard couronnés

    Belle victoire de l’équipe de Barjac. L’expérimenté Christian Platon a guidé son fiston, Mathias et le jeune canonnier Theo Bernard (18 ans) pour décrocher un titre mérité. En finale, ils ont affronté, Richard Malartre, Raul Garcia-Tenza et Romain Gaillaud des Joyeux Pétanqueurs Montfrin qualifiés pour le Championnat d’Occitanie à Montauban le jeudi 14 mai, tout comme Cédric Horjak, Jean-François Schatz et Joël Malatesta de la Boule des Anges de Milhaud.

    Sont également qualifiés d’office grâce à leur titre de champions d’Occitanie en 2025, Jacques Lombard, Patchouly Sorrel et Louis Molinas de la Boule COL NEM Nîmes.

  • Dumas, Cacciatore, Herrero en 1ere ligne

    Dumas, Cacciatore, Herrero en 1ere ligne

    Elles étaient 270 samedi en début d’après-midi dans les ronds. Sous la direction d’Alexandra Chantelauze et l’arbitrage de Michel Allari et Éric Chevalier. Après bien des ronds-points, des courbes et quelques épingles, pas trop bien négociées, nombreuses vont quitter la route avant la fin de ces premières heures de compétition. On retrouve donc ce dimanche matin les seize triplettes qui ont pour le mieux aborder toutes ces chicanes. Avec ces équipages-là, le Championnat Départemental aborde sa dernière ligne droite.

    Tout débute par un grand huit, fort attractif, passionnant même explosif. En priorité, ce choc qui n’est autre que la finale de l’an dernier entre les locales conduites par Christine Laprade qui doivent avoir soif de revanche et les tenantes les « Étoilées » emmenées par Lydie Lavaly.

    Autre partie à sensation, le duel entre les deux « teams » du Cercle St Barnabé, l’un drivé par Sabine Fara et l’autre piloté par Axelle Bernard. Sans oublier les six autres face-à-face qui s’annoncent aussi indécis qu’intéressant.

    À l’image de cette partie entre les « Vertes » de Biver ou Bazin, Maceri et Del Soccorro vont connaître une entame laborieuse, pour concéder 8 points à rien, avant d’enclencher, mettre le turbo et parvenir à s’imposer face aux joueuses de la Boule Carryenne avec comme pilote Marie Josée Tortia.

    Elles sortent les tenantes !

    Sur la route des quarts, Sabine Fara et ses partenaires ont encore une spéciale à franchir, avec les tenantes toujours en course. Ces championnes 2025 où Manon Mahé a remplacé Andréa Lavaly. Toutefois victimes d’un « ennui mécanique » ces dernières ne vont pouvoir exploiter au mieux leur puissance, et devront rentrer au stand. Elles en ressortiront un peu plus tard, pour disputer le carré des quarts. Dans la douleur, elles parviendront à s’offrir une qualification pour le régional de Château-Arnoux le 14 mai prochain.

    Le coup est double pour les « Étoilées » qui perdent dans ce tour la formation de Morgane Hautemayou. Défaite devant un surprenant trio de Carry avec au volant Martine De Santis.

    À ce stade de l’épreuve, on remarque aussi que deux équipages font sensation et roulent tambour battant. Les « Canourguaises » de Ghislaine Faralli et les « Ciotadennes » de Cassandra Dumas. L’impression est bonne car nous allons retrouver ces deux « bolides » en course pour le titre.

    Les Salonaises après avoir pris le meilleur sur les joueuses de St Barnabé, qui pour les circonstances ne seront que l’ombre d’elles-mêmes. Par ailleurs dans le duel des « Maritimes » entre La Ciotat et Carry, c’est sur deux « coups de feu » d’une valeur de 5 points, tirés par Cacciatore que les premières vont s’inviter à ce dernier tour de circuit. Les joueuses de St Barnabé et Carry devront passer par la case région à Château-Arnoux le 14 mai.

    C’est Marie Zala, une des principales dirigeantes du groupe qui lance le but de la finale. Dans ce duel, il semble que les filles de Salon aient laissé à la cave une partie de leur potentiel… La belle machine connaît des soubresauts, à l’appoint Faralli qui jusqu’alors jouait les castors a perdu ses repaires, Randrianarizafy n’a plus la bonne mire, quant à Fornelli dans son rôle de milieu, oui elle est au milieu… mais du gué, en même temps que ses partenaires.

    En face, boostées par leur succès du tour précédent, elles se montrent plus à leur avantage. Bien que concédant huit points en deux mènes, elles réalisent un plein qui leur permet de repasser en tête pour ne plus lâcher la pole position, jusqu’au terme de la 8e mène. À noter que dans la précédente en reformant une boule Dumas à retarder l’échéance. Pas pour longtemps, car dans la suivante après trois tirs manqués et dans la foulée un but qui s’isole sous la pression de Faralli. Herrero n’a aucun mal à glisser le point victorieux. Celui qui leur permet de glisser en première ligne et décrocher le titre.

    Ces deux formations prendront la route du Nord pour aller disputer le « France » les 20 et 21 juin à Douaisis-Agglo. Nous devrions les retrouver, quelques jours plus tard dans les allées du Parc Borély pour le G.P. Féminin Paprec La Marseillaise.

    Fiche technique

    Demi-finales

    1)Dumas bat Martine De Santis – Élisabeth Galasso – Michèle Query (B. Carryenne) 13 à 8

    2) Faralli bat Sabine Fara – Stéphanie Fournier – Séverine Roche (C. St Barnabé) 13 à 0

    Finale

    Cassandra Dumas, Mégane Cacciatore, Sandra Herrero (Boul. Ciotadens) battent Ghislaine Faralli, Valérie Fornelli, Véronique Randrianarizafy (B. des Canourgues) 13 à 9

  • Istres chute à la dernière place

    Istres chute à la dernière place

    On devait s’attendre à un tel résultat final. Les pensionnaires d’Istres Provence Handball, avant-derniers de Starligue et potentiellement sous le coup d’une relégation en fin de saison, ont été défaits sur le parquet du Paris Saint-Germain (40-25), leader invaincu du championnat, dimanche après-midi, à l’occasion de la 22e journée. Cette 17e défaite de la saison, additionnée à la quatrième victoire des promus dijonnais, vainqueurs de Nîmes vendredi, a pour conséquence de voir les Taureaux descendre à la dernière place de Starligue, à ex æquo de Dijon avec neuf points. Mais leurs concurrents directs possèdent pour le moment un meilleur goal-average.

    Gaudin à l’aise

    Les Parisiens ont rapidement pris les rênes de cette rencontre. Ils ont progressivement creusé l’écart au score, jusqu’à compter douze buts d’avance à la mi-temps. L’ancien minot du Pauc, Noah Gaudin, et l’arrière gauche norvégien Simen Lyse, tous deux auteurs de six réalisations chacun, ont permis au PSG de rester leader invaincu en Starligue. Du côté istréen, Edmilson Araujo et Guilherme Borges Moraes Silva, ont tenté de maintenir le navire provençal à flot avec leurs cinq buts respectifs. Mais cela n’a largement pas été suffisant pour, a minima, faire trembler le cador francilien. Istres tentera de se rattraper dès vendredi prochain, lors du déplacement à Sélestat, pour quitter cette dernière place et, ainsi, sortir de la zone relégable. Un bol d’air inespéré.