Tag: championnat du monde

  • La belle campagne des frères Popov en Asie

    La belle campagne des frères Popov en Asie

    En deux semaines, les frères Popov ont montré qu’il fallait désormais compter avec eux sur le circuit mondial.

    Christo a été le premier à dégainer. Le cadet de la fratrie est allé chercher son premier succès dans un Open 750, au Japon. Au passage, il s’est offert des succès contre deux des meilleurs mondiaux. « C’est un titre qui me revient mais qui revient aussi à toute l’équipe qui m’entoure et aussi à la France. C’était top de recevoir autant d’encouragements, ça me fait chaud au cœur. C’est top pour la France, je suis très content. »

    La semaine suivante, en Chine, alors que Christo était éliminé en quart de finale, son frère aîné a pris le relais. à Shangzhou, Toma junior a sorti le grand jeu, devenant le premier badiste tricolore à se hisser en finale d’un Open 1000, équivalent d’un tournoi du Grand chelem en tennis.

    Celui que personne n’attendait à ce niveau-là, a su hausser son niveau. Et faire douter le Taïwanais Chou Tien Chen en finale. Il a même pris la deuxième manche, mais a craqué dans la troisième. « Je suis content de ma prestation, quand même… J’aurais aimé pousser un peu plus loin, car c’était une finale. »

    Le Fosséen retient « la très belle semaine » et sa manière de maîtriser « des conditions de jeu très, très compliquées, que j’ai su gérer en m’adaptant dans les moments clef ». Il rappelle « j’ai battu deux adversaires qui, d’habitude, étaient plus forts que moi. Et dans la finale, je pense ne pas avoir démérité. Je regrette mon premier set, où je suis très mal entré dans la partie ».

    Christo et Toma junior Popov ont fait le plein de confiance. Ils peuvent désormais se focaliser sur leur prochaine, échéance. Les championnats du Monde seront le point d’orgue du calendrier. Et les résultats des Fosséens vont booster la délégation française. Rendez-vous du 17 au 23 août, à Dehli, en Inde.

  • À Miramas, la soupe au pistou ason championnat du monde

    À Miramas, la soupe au pistou ason championnat du monde

    Bonne humeur
    et convivialité

    « L’idée de créer cet événement est née en 2011 ou 2012 alors que les équipes de l’office de tourisme étaient invitées à participer au championnat du monde de la garbure, une soupe à base de choux et typique de la cuisine du Sud-Ouest », continue-t-elle. « Après avoir goûté, ils ont trouvé que cette soupe avait un goût de Provence alors ils ont décidé de faire la même chose avec la soupe au pistou emblème de notre cuisine provençale. »

    Les différentes équipes peaufineront leur plat samedi avant la dégustation du jury de chefs en fin de journée. Les visiteurs eux pourront assister aux préparatifs, profiter d’un marché de producteurs locaux sur la place ou encore participer aux animations prévues tout au long de la journée. « Il y aura des animations musicales avec des peña qui sont des fanfanres de rue tout au long de la journée et quand les gagnants de cette édition seront donnés, les festivités se poursuivront avec un apéro, et un spectacle pour tous », souligne Manon Martinez.

    En cas de fortes chaleurs et de restrictions, le Championnat du monde ne sera pas annulé mais déplacé vers la salle des fêtes de la ville.

  • [Passerelle interculturelle] Valentin Debise, le pilote moto français qui fait vibrer la Chine

    [Passerelle interculturelle] Valentin Debise, le pilote moto français qui fait vibrer la Chine

    Ici, loin du bruit des circuits et de l’image spectaculaire que l’on se fait souvent d’un pilote moto, Valentin mène une vie simple et discrète. Et pourtant, à plusieurs milliers de kilomètres de là, en Chine, son nom circule de plus en plus sur les réseaux sociaux. À 34 ans, ce pilote français est devenu l’un des visages les plus suivis de la saison. Pourquoi ? Parce qu’il enchaîne les belles performances avec ZXMOTO, une marque chinoise encore peu connue du grand public français, mais qui commence à se faire une place sur la scène internationale.

    Valentin Debise n’est pourtant pas un nouveau venu. La moto l’accompagne depuis l’enfance. Valentin Debise m’a dit « Moi, je ne suis pas né avec un talent de pilote moto. J’étais même assez nul, c’est la vérité. Il m’a toujours fallu plus de temps que les autres pour comprendre les choses. Quand j’étais jeune, à l’école de moto, je voyais les autres y arriver facilement, et moi, je n’y arrivais pas. Mais finalement, c’est aussi ce qui m’a aidé dans ma carrière : j’ai toujours appris, même si j’ai mis plus de temps. »

    Son parcours touche particulièrement les internautes chinois. Beaucoup découvrent un pilote qui n’a jamais vraiment cessé d’y croire. Cette saison, Valentin Debise participe au Championnat du monde Supersport, l’une des catégories importantes de l’univers WorldSBK. Dans cette discipline, la réussite ne dépend jamais d’un seul homme. Il faut un pilote, une moto, une équipe, une stratégie, et surtout une vraie alchimie entre tous.

    Une manière très naturelle d’échanger avec les internautes

    Avec ZXMOTO et Evan Bros Racing, cette alchimie semble fonctionner. Ensemble, ils ont déjà signé plusieurs victoires cette saison. Mais en Chine, l’histoire dépasse vite le simple résultat sportif. Les fans commentent ses courses, bien sûr, mais aussi sa personnalité, sa simplicité, son humour, et sa manière très naturelle d’échanger avec les internautes chinois.

    Ce qui plaît, c’est peut-être justement ce contraste : un pilote discret dans les Pyrénées, encore relativement peu connu du grand public français, mais suivi avec passion par de nombreux fans chinois. Pour beaucoup, cette histoire raconte aussi autre chose : la rencontre entre un pilote français expérimenté, qui a longtemps attendu son moment, et une marque chinoise qui cherche à se faire une place dans un univers dominé depuis longtemps par les constructeurs européens et japonais.

    En septembre, le Championnat du monde Supersport fera étape en France, sur le circuit de Nevers Magny-Cours. Ce rendez-vous attirera sans doute encore plus d’attention autour de Valentin Debise. Pour la suite de la saison, on lui souhaite surtout de continuer à prendre du plaisir, comme il le dit lui-même : « Je vis ma passion. »

  • L’élite mondiale amateur s’affronte au large de Marseille

    L’élite mondiale amateur s’affronte au large de Marseille

    Dans la baie olympique marseillaise, les Corinthians sont de sortie.

    Jusqu’à samedi, qu’ils viennent d’Australie, Monaco, Estonie, Pologne, Suisse, Hongrie, et bien sûr de France, les équipages engagés dans ce qui constitue les championnats du Monde amateur de quillard n’ont qu’un objectif en tête : Ramener la victoire à la maison.

    « C’est un bateau très ludique, qui permet facilement de passer du dériveur au quillard et franchir ainsi une étape dans un parcours de champion », indique Benjamin Ezraty. Le dirigeant du club de La Pelle, qui coorganise la manifestation avec l’Union nautique marseillaise, affiche sa satisfaction d’avoir vu 88 équipages représentant 20 nations manifester leur intérêt pour l’épreuve.

    « Nous disposons d’un outil qui a son importance. Car venir régater sur le site des Jeux olympiques, c’est quelque chose d’exceptionnel », poursuit-il. Les 383 engagés, et leurs accompagnants, ont pris leurs marques sur la marina Florence-Arthaud. Après deux jours où le vent s’est fait appeler désiré, jeudi a permis de lancer enfin la compétition.

    Une série tremplin

    « L’intérêt de ces J-70, c’est qu’il est assez facile à barrer et permet de se préparer pour d’autres classes plus exigeantes. Elle est le tremplin idéal, après un apprentissage sur dériveurs », explique Benjamin Ezraty. Il souligne que « s’il y a un âge pour se lancer, je dirais autour de 15 ans, il n’y a pas de limite. Sur ces Corinthians, nous avons deux navigateurs qui ont 80 ans », confie-t-il.

    Mardi et mercredi, les équipages, qui se composent de quatre ou cinq membres, sont restés un peu sur leur faim. Néanmoins, ils ont pu prendre part à une manche par jour. À l’issue desquelles l’équipage Australien emmené par Sam Haynes et Celestial était en tête du Championnat après sa victoire lors de la course de mercredi. Le Norvégien Kristoffer Spone, à bord de Bagdad II, occupe la deuxième place du classement général, tandis que l’Américain Andrew Loew et Dime sont troisièmes. Celestial a remporté la deuxième manche mercredi, suivi par le Bermudien Alec Cutler et Hedgehog, et le Français Denis Infante, à bord d’Euro-Voiles, qui complétaient le podium provisoire.

    Les trois manches de jeudi, disputées avec un vent de 8 à 12 nœuds, ont permis de redistribuer les cartes. Mais à l’issue de trois jours de course, tout reste encore possible. La compétition se poursuit, entre la marina et les îles du Frioul, jusqu’à samedi.

    À suivre sur www.j70mcwc.com

  • Kitefoil : Lauriane Nolot voit triple

    Kitefoil : Lauriane Nolot voit triple

    Lauriane Nolot a ainsi décroché, samedi au Portugal, son troisième titre mondial après ceux de 2023 et 2024. La vice-championne olympique à Marseille en 2024 et marin de l’année 2023, s’affirme à nouveau comme référence mondiale de sa discipline à deux ans des Jeux de Los Angeles.

    « Honnêtement, j’ai vraiment stressé aujourd’hui parce que j’avais une adversaire de taille », a-t-elle confié avant de monter sur le podium. « C’était serré, mais j’ai tout donné pour gagner cette course et je suis trop contente de la manière dont j’ai navigué. »

  • Mohammedi aura tenu neuf reprises

    Mohammedi aura tenu neuf reprises

    Neuvième reprise, Souleimane Mohammedi met un genou à terre.

    Barro Vecchio, l’arbitre espagnol de son combat face à Uisma Lima, le compte pour la première fois. Mais porté par ses supporters, qui ne cessent de scander son nom, le kid du Jas de Bouffan se relève et repart au combat. Mais quelques secondes plus tard, nouveau coup au foie. Cette fois, c’est l’arbitre qui dit stop. Conscient que l’espoir aixois est au bout du rouleau.

    Sur la défensive

    « Il a pris des risques en changeant de catégorie. Face à un adversaire très compliqué », estime son entraîneur de père. Mais Souleimane Mohammedi assume sa décision : « J’ai choisi ce combat en connaissance de cause. Il était tout simplement meilleur que moi ! »

    Ses supporters ont tout fait pour galvaniser ses forces. Mais dès la première reprise, Uisma Lima a poussé l’Aixois dans les cordes. Bloqué dans les coins, il restait sur la défensive, esquivant tant qu’il le pouvait. Mais encaissant les coups puissants de son adversaire, qui vise la ceinture mondiale WBC.

    Après quatre reprises, la
    tendance était nettement en faveur du Luso-Portugais, qui avait un avantage de douze points. Toutefois, Souleimane Mohammedi retrouvait sa boxe après une cinquième reprise plus équilibrée. Sa blessure à l’arcade, dès la première, devenait de plus en plus handicapante.

    Son adversaire reprenait la maîtrise dans la sixième. Avant d’accélérer, signe qu’il cherchait le KO. La décision de l’arbitre l’évitera. « Il a tout pour devenir un immense champion et va faire des progrès », dira Uisma Lima.

  • Le nouveau challenge de Souleimane Mohammedi

    Le nouveau challenge de Souleimane Mohammedi

    Depuis plusieurs semaines, Souleimane Mohammedi a repris le régime brocoli – carottes – blanc de poulet.

    Le pensionnaire du Team Larbi Mohammedi va en effet remonter sur le ring, pour disputer, le 25 avril au Pasino d’Aix-en-Provence un combat capital pour sa jeune carrière. Il a donc renoué avec ses habitudes, notamment six heures de travail par jour, sous la houlette de Max Boulanger, son nouveau préparateur physique.

    « Cette fois, c’est plus dur, car j’ai décidé de changer de catégorie », reconnaît-il. Jusqu’à présent, l’Aixois boxait en poids moyens. Mais, afin de booster sa carrière, il n’a pas hésité à se lancer le défi de descendre en super-welters.

    Ce qui signifie perdre du poids, avec les 69 kg comme ligne rouge. « C’est un nouveau régime alimentaire, avec plus de contraintes. Il me reste une semaine pour être au poids », confesse-t-il. Pourquoi avoir fait ce choix ? « Mon père me voyait dans cette catégorie et cela me trottait dans la tête. C’est la catégorie reine de la boxe, où ma boxe peut s’exprimer au mieux. Et c’est surtout plus de portes qui s’ouvrent », continue-t-il.

    Le rendez-vous du 25 avril est désormais dans sa ligne de mire. Pour Souleimane Mohammedi, ce sera le combat de la maturité. « Ma vie a changé depuis ma dernière sortie. Je me suis marié. Je me suis aussi posé beaucoup de questions sur ma vie, savoir si je devais persévérer ou tourner la page. » Néanmoins, la passion pour le noble art a été la plus forte.

    Nouvel itinéraire

    Il y a eu un premier combat, en novembre dernier, pour se remettre dans le bain. « Je sortais d’une période où mon corps jouait les montagnes russes. Heureusement, mon GPS interne a su calculer un nouvel itinéraire et maintenant, je me retrouve face à un adversaire qui va déterminer beaucoup de choses », estime-t-il.

    Sous la houlette de Max Boulanger, Souleimane Mohammedi enchaîne les séances de travail intense. « Il m’apporte beaucoup, me permet d’évoluer, tout en conservant ma façon spectaculaire de boxer. » Son objectif, en descendant chez les super-welters, « c’est d’être enfin décisif en allant chercher une victoire avant la limite ».

    Jusque-là, ses succès ont été construits sur une intelligence du combat. Sa capacité à esquiver et placer des coups pour prendre des points. Cette fois, c’est avec ses poings qu’il compte bien faire la différence. « Certains m’ont dit que je me mettais en danger, en affrontant Uisma Lima. Mais si je veux être dans la continuité, c’est contre des adversaires qui sont plus forts que moi sur le papier que je dois maintenant me montrer », insiste-t-il.

    Ce combat face à un ancien champion du Monde, s’il tourne à son avantage, ouvrira de nouvelles perspectives à l’Aixois. Avec la possibilité d’intégrer le top 15, voire top 10 mondial. Ce qui signifie tenter de conquérir une ceinture mondiale majeure.

    Uisma Lima, un adversaire compliqué

    Pour son prochain combat, Souleimane Mohammedi prend des risques.

    L’Aixois va affronter l’Angolais Uisma Lima, pour ce qui sera sa plus difficile opposition depuis qu’il s’est lancé dans la boxe professionnelle. Surnommé El Monstro (le Monstre), il compte un titre de champion du Monde IBO en super welters, décroché le 31 mai 2025 face à Shervantaigh Koopman,

    Ce gaucher très mobile compte quinze victoires en dix-sept combats. Sur ses quinze succès, le dernier face à Luis Enrique Moralès aux points le 31 janvier dernier, dix l’ont été par KO. Le 11 octobre 2025, il s’est attaqué au titre vacant en WBA. Mais il a été battu, sur KO, par Jaron Ennis.

  • Coup d’envoi des mondiaux sur la piste de Chabrières

    Coup d’envoi des mondiaux sur la piste de Chabrières

    Deux épreuves de très haut niveau auront pour cadre Vars. Les Speed Masters sont sans conteste l’événement phare du calendrier mondial de ski de vitesse. Chaque année, ce rendez-vous rassemble l’élite internationale de la discipline, pour un véritable défi de vitesse pure, où chaque fraction de seconde compte. Organisé par la Vars Glisse Académie, en collaboration avec la station de Vars, le championnat promet de faire vibrer les spectateurs et de révéler des performances spectaculaires.

    Les Speed Masters se dérouleront du 13 au 18 mars et comprendront plusieurs étapes cruciales.

    Les ambitions

    de Simon Billy

    Dans la continuité, du 19 au 22 mars, se dérouleront, également sur les pistes de Chabrières, les trois dernières finales de la Coupe du monde de ski de vitesse. Ces rendez-vous viendront prolonger l’intensité des Speed Masters et inscrire la station dans une dynamique entièrement dédiée au kilomètre lancé (KL). Ces épreuves décisives réuniront les meilleurs athlètes du circuit international pour les dernières descentes de la saison.

    Ces finales détermineront le classement général 2026. À l’issue des runs officiels, le globe de cristal sera remis à Vars, consacrant les leaders du circuit et clôturant la saison internationale dans un cadre à forte portée symbolique.

    C’est dans ce contexte que Simon Billy, le régional de l’étape et quadruple champion du Monde, tentera de ramener un cinquième titre et glaner par la même occasion le globe de cristal.

  • Johann Zarco, en outsider sur le circuit thaïlandais

    Le circuit de Buriram va lancer la saison de Moto GP.

    Deux Français seront à nouveau présents. Le Niçois Fabio Quartararo et le Novais Johann Zarco. Le premier, champion du Monde 2021, s’attend à vivre une saison compliquée, au guidon d’une Yamaha en manque de performance. Tandis que le second, qui entame sa dixième saison dans les paddock, espère bien semer la zizanie au milieu des candidats affirmés au titre suprême. Notamment l’Espagnol Marc Marquez, qui visera un huitième sacre. D’autant plus qu’il dispose d’une Honda qui lui a donné satisfaction lors des dernières séances de test d’avant saison.

  • Romane Moulai défend sa ceinture mondiale à domicile

    Romane Moulai défend sa ceinture mondiale à domicile

    Romane Moulai est prête. « Je suis au poids et à 200% », confie la Marseillaise. Lors de la pesée, réalisée au sein de l’hôtel de la Région Sud-Paca, la Marseillaise a montré sa volonté de défendre une ceinture mondiale, en catégorie mi-mouche IBO, qui depuis a fait basculer sa carrière dans une autre dimension. « Je vais défendre la ceinture chez moi. Et je promets que ce sera un très beau combat », a-t-elle indiqué.

    Invaincue en sept combats professionnels, dont trois par KO, Romane Moulai va trouver face à elle Althea Shine Pores. Une Philippine mobile, habituée aux grands soirs et rodée aux galas à l’étranger.

    Le combat s’annonce explosif

    « Je suis impatiente de me mesurer à Romane. C’est mon premier championnat du monde, loin de mon pays. Mais j’ai des ambitions », a-t-elle confié. Tandis que pour son entraîneur, « ce combat va lui permettre d’engranger de l’expérience, et revenir plus forte pour ses échéances aux Philippines ».

    Comme Romane, Althea Shine est invaincue sur le circuit professionnel. Et vu leur catégorie, mi-mouche, cela augure d’un combat explosif. « Je vous promets que le combat sera beau. Et si mon adversaire est prête, je le suis mois aussi. Peut-être encore plus », insiste Romane Moulai, pour qui défendre sa ceinture mondiale sera aussi une revanche sur le sort. Elle qui a été privée de championnats du monde amateur pour des tracasseries administratives.

    Pour préparer la défense de sa ceinture mondiale, la Marseillaise a effectué un combat en novembre. à Port Marly, elle a décroché sa septième victoire face à la Vénézuélienne Roxana Colmenarez. Si elle poursuit l’aventure professionnelle, songeant à changer de catégorie, elle a toujours en tête de participer aux Jeux olympiques. Si elle conserve sa ceinture mondiale, elle gagnera en confiance et pourra mieux se projeter sur l’avenir. La réponse après un combat qui se déroulera en dix reprises. Mais qui pourrait être plus court, en cas de KO.

    Son combat sera le point d’orgue d’une soirée de gala organisé par Yacine Berrabah. Dans le cadre d’une soirée « Marseille boxe solidaire ».

    Pour lancer le rendez-vous, six combats amateurs seront proposés, en partenariat avec l’ASCVSH Marseille 16, sous la direction du charismatique Rénald Garrido, véritable pilier du noble art local. Des boxeurs et boxeuses issus de plusieurs clubs de la région Sud viendront défendre leurs couleurs, leurs équipes et leur quartier, dans une ambiance qui fait battre le cœur de Marseille.

    Puis, avant le championnat du monde, un autre rendez-vous sera très attendu. Le combat professionnel de Sandro Spica, programmé en six rounds, prêt à faire parler sa puissance et à rallumer les projecteurs sur sa boxe offensive.

    Samedi, à partir de 19h30,
    Villa M 17 place Louis-Bonneton
    13008 Marseille.