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  • Ax-les-Thermes triomphe au Trophée des Villes à Nice

    Ax-les-Thermes triomphe au Trophée des Villes à Nice

    On s’attendait à voir au moins l’un des trois cadors de notre région en finale du Trophée des Villes. Mais ni l’équipe niçoise de Mickaël Bonetto, ni la formation crauroise d’Henri Lacroix, ni le quatuor de choc fréjusien de Dylan Rocher n’a réussi à se hisser jusqu’à l’ultime face-à-face pour soulever la prestigieuse coupe. Après avoir respectivement battu Nice 2 et Freyming-Merlebach, Ax-les-Thermes et Canohes se sont disputé la victoire finale. Une finale inédite, mais néanmoins relevé sur le papier. D’un côté, les Axéens, menés par le champion de France Luc Laille, ont maîtrisé le sujet d’une main de maître tout au long des trois jours de compétition. De l’autre, les Canouhards, dont la présence du double champion du monde Simon Cortes et du canonnier Maison Durk, ont dû batailler face à de grosses cylindrées, comme Arlanc du maître Christian Fazzino.

    Fréjus voit double

    Après une première partie spectaculaire, où Luc Laille et le jeune Mathias Sogno ont réussi à remporter le premier point alors qu’ils étaient largement menés (1-8), les Ariègeois ont doublé la mise dans la deuxième doublette. Mais les Catalans, qui pouvaient compter sur le trio de choc Cortes-Durk-Bacchin, ont recollé au score avec un fanny. Cette finale a donc dû se départager avec l’épreuve du tir de précision en relais, où la solidité mentale de Sacha Solana a fait la différence pour permettre à Ax-les-Thermes, présent pour la première fois en finale du Trophée des Villes, d’inscrire son nom au palmarès de la compétition.

    Dans le Grand Prix, une sorte de consolante, Fréjus a nettement dominé les débats. La fabuleuse triplette composée de Dylan Rocher, Diego Rizzi et Stéphane Robineau, associé au jeune Dylan Fernandez, s’est imposée en finale face Limoges, et succède ainsi à Revin. Les Varois du Fréjus International Pétanque (FIP) repartent avec un deuxième trophée dans leur valise : celui du tir de précision, remporté par Dylan Rocher contre le grand Henri Lacroix.

  • L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    Si l’hymne ne sera pas joué, le duel de dimanche aura les saveurs de la Ligue des Champions.

    Cinq jours après avoir tenu tête au Real en ouverture d’une C1 qu’ils retrouvaient, les Olympiens vont accueillir le tenant de la Coupe aux grandes oreilles. Une première dans l’histoire du football français où deux porteurs d’étoile sur le maillot vont s’affronter.

    C’est le Vélodrome qui sera le théâtre de ce rendez-vous historique. Pour l’OM, ce sera une occasion en or de marquer les esprits. Car, même s’ils sont loin d’être favoris, les hommes de Roberto De Zerbi ont une double revanche à prendre et comptent bien, cette fois, ne pas rater leur rendez-vous.

    La saison dernière, le Classique avait duré à peine vingt minutes. Le temps pour François Letexier de brandir le carton rouge sous le nez d’Amine Harit. L’arbitre venait de déséquilibrer ce qui devait être un choc. Finalement gagné sans forcer par le PSG (3-0).

    « Nous serons bien mieux préparés que l’an dernier car il y a ce match contre le Real qui va nous servir », admet Gerónimo Rulli. Car, malgré la défaite, l’OM a apporté des réponses sur sa capacité à hausser son niveau de jeu dans les grands moments.

    En faisant douter le Real dans son stade, les hommes de Roberto De Zerbi ont posé un jalon important pour la suite de leur saison. « Je ne peux pas me satisfaire de ce que j’ai vu à Madrid, car c’est avant tout une défaite. Mais je me dis qu’il a fallu du temps à Pep Guardiola pour fabriquer Manchester City ! »

    Néanmoins, ce qu’il a vu à Santiago Bernabéu le conforte dans l’idée que l’équipe « est plus forte cette saison, avec plus de joueurs expérimentés. Il nous faut maintenant trouver la langue commune pour aller au bout ».

    Lors du dernier match au Vélodrome, Lorient n’a pas pesé lourd, défait 4-0. Le PSG, même privé de ses meilleurs éléments offensifs, ce sera autre chose. Et, afin d’éviter les buts stupides qui ont coûté cher, comme à Rennes ou Lyon, « il nous faut trouver le point de rencontre et ne pas laisser de profondeur, comme nous l’avons fait face à Kylian Mbappé », souligne l’Italien.