Tag: C’est l’été

  • [C’est l’été] L’intégrale des Carrières de Baux-de-Provence

    [C’est l’été] L’intégrale des Carrières de Baux-de-Provence

    Les carrières de Lumières vous proposent une rétrospective de trois spectacles : Jimmy Nelson, les gardiens de l’humanité, Japon rêvé, images d’un monde flottant et L’Égypte des pharaons. De Khéops à Ramsès II. Le lieu vous ouvre ses portes à la tombée de la nuit pour une immersion à la fois magique et unique dans les expositions passées et vous invite à un voyage artistique à travers les civilisations.

    À partir de 20h30. Dès 29 euros le billet.

  • [C’est l’été] Le club des chercheurs de trésors à Roquebrune-sur-Argens

    [C’est l’été] Le club des chercheurs de trésors à Roquebrune-sur-Argens

    De petits indices du passé y seront disséminés un peu partout alors les enfants sont invités à observer les détails et se souvenir d’un indice aperçu plus tôt… Pour participer, rendez-vous à la Maison du Chocolat et Cacao.

    De 9h15 à 11h30.

    Pour les 4-10 ans. 10 euros.

  • [C’est l’été] Enquête à la Maison du bois de Méolans-Revel

    [C’est l’été] Enquête à la Maison du bois de Méolans-Revel

    En suivant les indices laissés dans le musée, répondez aux questions et découvrez qui a volé les graines de pin Cembro. À la clé, votre cadeau en bois personnalisé !

    De 15h à 18h30.

    Enfants de 2,50 à 5 euros.

    Adultes : de 5 à 8 euros.

  • [C’est l’été] Les petits explorateurs à Molines-en-Queyras

    [C’est l’été] Les petits explorateurs à Molines-en-Queyras

    Dans les sous-bois du torrent de l’Aigue Agnelle, partez en famille à la cueillette de tous les matériaux utiles à la fabrication d’une maquette de maison traditionnelle du haut Queyras que l’on appelle maisons fustes. Avant la fabrication, quelques histoires locales et l’observation du village de Pierre-Grosse vous en apprendront davantage sur la vie des anciens.

    De 10h à 12h. 6 euros.

    Réservations : 04.92.24.77.61

  • [C’est l’été] Visite guidée à Pernes-les-Fontaines

    [C’est l’été] Visite guidée à Pernes-les-Fontaines

    Grâce à cette visite guidée de deux heures vous pourrez en apprendre davantage sur les coutumes, le folklore et les légendes de la région en découvrant les musées de la ville comme le musée du costume et le musée des traditions.

    De 10h15 à 12h15.

    Comptez 5 euros pour les adultes, 2,50 euros pour les étudiants et gratuit pour les – 18 ans.

    Infos et réservations : 04.90.61.31.04

  • [C’est l’été] Lecture : « Avec Calme & Amour », de Gérard Daguerre

    [C’est l’été] Lecture : « Avec Calme & Amour », de Gérard Daguerre

    Vous les connaissez tous, mais savez-vous que, derrière eux, se cache le bayonnais Gérard Daguerre, pianiste de l’ombre, mis aujourd’hui en lumière ? Ainsi que nous le signale l’incontournable Laurence Caracalla, le cours de la vie de cet enfant prodige, devenu homme est « un destin comme il en existe peu ». Écoutez-le vous parler de ses rencontres inattendues, vous raconter des anecdotes attendrissantes et surprenantes.
    Captivant.

    Editions La Table Ronde, 19 euros

  • [C’est l’été] À Avignon, les bibliothèques sortent de leurs murs

    [C’est l’été] À Avignon, les bibliothèques sortent de leurs murs

    Des IdeasBox sont déployées : de grosses caisses transportées en camion comprenant livres, matériel pour faire du dessin ou autres activités créatrices, jeux de société, voire tablettes et jeux vidéo. Et quelques surprises…
    Un concept familial, qui attire aussi les centres aérés en matinée et les associations en soirée. Jusqu’au 24 juillet, les Ideas box ont lieu tous les jeudis (9h30-12h) au square Indochine et tous les vendredis (9h30-12h) au parc Chico-Mendès. Trois soirées (18h-20h) sont encore programmées : le 21 juillet au parc de l’Abbaye St-Ruf, le 28 juillet au parc du Château de la Barbière, et le 4 août au parc Colette.

  • [C’est l’été] Une boum pour enfants au cœur des parcs marseillais

    [C’est l’été] Une boum pour enfants au cœur des parcs marseillais

    Plumes roses, tutus fuchsia et lunettes de toutes sortes. Mardi 8 juillet, l’énergie de la Boum Boum s’est emparée du parc de la Porte d’Aix à l’occasion de l’Été marseillais. Ce concert « ludique et sportif » souhaite parler « de la vie quotidienne des enfants », selon son producteur, Claude Freissinier.

    La formule semble séduire les plus jeunes. Près de la scène, Maelys et Inaya observent attentivement les chorégraphies avant de les reproduire. « La danse des métiers » et le « voyage dans l’espace » sont les tableaux qu’elles ont préférés, expliquent-elles. Après cinquante minutes de spectacle, « l’excitation et l’envie d’y retourner » sont toujours au rendez-vous, confient les deux amies.

    Les parents aussi s’amusent

    Mais les plus jeunes ne sont pas les seuls à profiter. Quelques mètres plus loin, Myriam, maman d’Inaya, laisse échapper quelques rires et confie trouver « le spectacle sympa et rigolo ». Pour les parents, c’est aussi l’occasion de « souffler, tout en ayant quelqu’un qui s’occupe des enfants », estime Hachimia.

    Trois autres dates de la Boum Boum sont prévues en juillet, dans les parcs Billoux (15 juillet), de la Moline (22 juillet) et du 26e Centenaire (29 juillet).

  • [C’est l’été] Quand les plages marseillaises s’adaptent au handicap

    [C’est l’été] Quand les plages marseillaises s’adaptent au handicap

    « Tu étales la crème solaire sur tes jambes, Yanis ? » Casquette sur la tête et sac à dos, un groupe de sept jeunes de l’IME Les Fauvettes, à Vitrolles, s’est rendu ce matin-là sur la plage des Corbières, dans le 16e arrondissement de Marseille. Âgés de 14 à 25 ans, ils présentent tous un handicap physique ou mental. Une sortie à la plage pas comme les autres, rendue possible grâce au dispositif « À nous la mer ! ».

    « On s’adapte à eux »

    Mis en place par la Ville de Marseille durant les mois de juin, juillet et août, ce dispositif permet aux personnes en situation de handicap « d’accéder à la mer en douceur », explique Yasmine, l’une des éducatrices du groupe. Pour en bénéficier, aucune inscription n’est nécessaire, même s’il est recommandé de signaler sa venue au préalable.

    Pour encadrer, quatre saisonniers sont présents, dont une kinésithérapeute. Tous ont suivi une formation spécifique. « On s’assure que les personnes à mobilité réduite (PMR) trouvent une place de parking, puis on aide pour la mise à l’eau », explique Youcef, responsable depuis 3 ans.

    Au programme ce matin : baignade dans la Méditerranée avec les éducateurs, les pieds dans l’eau ou jusqu’aux épaules selon les envies. Pour faciliter l’accès à la mer, trois fauteuils roulants amphibies sont mis à disposition. « Une fois la baignade finie, les personnes peuvent se reposer sur un transat adapté », précise Brianna, une des saisonnières.

    Succès du dispositif

    L’initiative est en plein essor, avec « 1 200 personnes bénéficiaires l’été dernier, et 56% d’augmentation de fréquentation en juin », selon Sophie Guérard, adjointe déléguée aux personnes en situation de handicap, à l’inclusion et l’accessibilité. Un succès à nuancer d’après Céline, éducatrice : « Il faudrait un endroit spécifique pour se changer et des douches adaptées, là, on va devoir utiliser les douches communes. » Avant de conclure : « Ça nous aide quand même beaucoup. C’est important d’avoir ce genre de moments festifs, ça montre que ces jeunes font aussi partie du monde. »

  • [Cest l’été] La Rose des Vents, garde ses « portes ouvertes tout l’été »

    [Cest l’été] La Rose des Vents, garde ses « portes ouvertes tout l’été »

    Voilà deux ans qu’une décision a été prise au sein des équipes du centre social la Rose des Vents : celle de maintenir chacun de ses services ouverts tout au long de l’été. Autrefois centre social Aix Nord, désormais sous la direction de Rachid Sabbouri, le lieu est autonome depuis le début des années 2000. Et propose chaque été une programmation dense sur la saison estivale. « D’autant plus qu’on est montés crescendo sur les deux dernières années en termes de programmation estivale, mais c’est la première année où elle est aussi dense, précise Reda Gannouni, coordinateur de projet au sein de la Rose des Vents. Cette année on a une programmation monstre sur l’été. On est sur de l’animation pratiquement tous les jours, avec un événement ou une activité importants tous les deux jours. »

    Pour les équipes du centre social, qui fonctionnent par roulement au cours de l’été, la saison estivale est des plus intenses. « On voit sur notre territoire que de moins en moins de personnes le quittent pour partir en vacances, c’est en corrélation avec notre public, parce qu’on a le quartier le plus pauvre d’Aix-en-Provence. Les gens ont chaud, restent ici, certains ne peuvent même pas aller à la mer », contextualise Reda Gannouni. Faute, en partie, de l’inflation et des prix en hausse pour partir en vacances. Dès le mois de juillet, les quartiers de Beisson, où sont nichés le centre social mais aussi le quartier de Saint-Eutrope, un peu plus bas mais dépendant aussi de la structure, les journées et soirées d’été sont rythmées par la programmation de « l’Été Culturel à Beisson », orchestré par la Ville d’Aix-en-Provence mais dont l’organisation est en grande partie confiée au centre social. Au mois d’août, la Rose des Vents bénéficie notamment d’un autre dispositif, dénommé « Ouverture Estivale » : une béquille pour maintenir les activités, en plus des sorties organisées par le centre social lui-même. « On s’est dit qu’on allait mutualiser tous les dispositifs pour ne garder qu’une seule programmation. Le plus important est d’offrir un bel été aux habitants », déroule Reda Gannouni, qui restera vague sur les questions de baisse de budgets que craignent plusieurs structures culturelles et sociales.

    Moments d’échanges et de sensibilisation

    « On sait rester innovants et on essaie de ne pas prendre de risques trop onéreux », assure le coordinateur de projets. Pour cette saison, un seul credo reste la priorité des équipes : « amener l’animation au pied des bâtiments, résume Reda Gannouni. Chacun met la main à la pâte et on propose de la qualité, mais aussi quelque chose de digne pour les habitants, de ne pas être seulement dans les deux bouts de scotchs et un bout de ficelle. L’idée c’est de faire un peu moins, mais mieux ». Le programme, est réfléchi plusieurs mois en avance, explique ce dernier. Parmi les activités, des animations spécifiques aux plus jeunes publics, adressés aux adolescents mais aussi aux seniors et aux familles. « Pour résumer, il y aura des animations toute la semaine, pratiquement tous les jours et des temps forts deux fois par semaine, les mercredis et vendredis (…) le dernier événement n’aura lieu que le 29 septembre », explique Reda Gannouni. Parmi ces rendez-vous festifs : une sardinade géante le 22 juillet, mais aussi un panel d’activités autour du sport – hors grosses chaleurs ou à horaires adaptés –, des jeux, des projections en plein air… Toutes les informations sont à retrouver sur le site du centre social, mais aussi le site de la Ville d’Aix. Au vu des vagues de chaleur multiples dès ce début d’été, les horaires ont également été décalés d’une demi-heure. Beaucoup d’activités sont, en plus des animateurs, animées par la référente famille du centre social. « Une façon de faire de la sensibilisation informelle, sur des sujets comme la santé, les écrans, la parentalité…, détaille Reda Gannouni. C’est un temps dédié. La sensibilisation passe mieux lorsque c’est informel, on n’est pas dans un cadre descendant ou l’on prêche la bonne parole. Comme les gens se confient, échangent, on a ensuite de belles surprises qui nous permettent de penser et de créer d’autres activités, c’est un peu un laboratoire, ces moments-là. »

    Près d’un millier de personnes bénéficiaires

    Entre les quartiers de Saint-Eutrope et de Beisson, la programmation pourrait bénéficier à un millier de personnes, toutes générations confondues. « Ce ne serait pas un chiffre exagéré ! Je pense que chaque habitant des deux quartiers a participé à au moins une animation », commente Reda Gannouni. Pour que ce travail se poursuive, il faut compter « plusieurs journées dans une journée, résume le coordinateur de projet, au nom de l’équipe. Il faut aussi, et déjà organiser la rentrée et on a un œil sur septembre, il faut faire la demande de subventions dès le mois de juillet… Les journées défilent en un clin d’œil, huit heures sont déjà passées. Mais c’est amusant, il n’y a aucune journée de qui se ressemble, chaque jour il y a un nouveau problème qui arrive et une nouvelle solution à trouver… Si on aime la routine, il ne faut pas venir travailler dans un centre social. » Dans toute cette organisation, un seul hic : la charge administrative, plus complexe qu’il y a quelques années en arrière. « Ce qu’on comprend. Mais nous n’avons pas ce temps-là. Il y a une réflexion en cours pour alléger le système », explique Reda Gannouni. Pour autant, « quand on passe de la paperasse au réel, aux jeunes qui en redemandent, on oublie tout ça ».