Tag: C’est l’été

  • [C’est l’été] Entretien : DJ Bobzilla « prend du plaisir à voir les gens danser »

    [C’est l’été] Entretien : DJ Bobzilla « prend du plaisir à voir les gens danser »

    Bobzilla succédera ce vendredi soir aux groupes de reprises JukeBox et Tribute Fahrenheit pour clôturer la soirée et faire danser petits et grands jusqu’au bout de la nuit.

    La Marseillaise : Qui est Bobzilla ?

    Bobzilla : Je mixe depuis que j’ai 17 ans ! Je suis passionné de musique depuis très longtemps, j’ai commencé à la base à travailler en restauration après une école hôtelière, puis je suis parti en saison. Je mixais le soir en parallèle dans des bars et des soirées, surtout vers Arcachon. J’ai aussi beaucoup travaillé la nuit pour animer des soirées dans Marseille. Plus tard, j’ai même eu l’occasion de m’exporter pour mixer en Belgique, à Montréal, et même à Los Angeles. Je continue quand même d’animer des soirées, chaque mercredi soir, à la Dame du mont, et une fois par mois au bar La cane bière, à Marseille, et au Café pop, à Auriol.

    Dans mon parcours, j’ai aussi fait un crochet par le cinéma. J’ai joué dans un premier film, Les Collègues, sorti en 1999. J’incarnais un personnage d’une équipe de foot, Michel, et en référence, j’ai même créé une bière brassée à Marseille, La Miche. Aujourd’hui, je continue de faire des apparitions dans des films et quelques pubs. J’ai aussi ouvert un restaurant avec mon ami Olivier, le Bobolivo, au Panier.

    Est-ce que le pseudo Bobzilla a une histoire ?

    Bobzilla : Bien sûr ! Quand j’étais plus jeune, je partais beaucoup en saison, c’est là-bas que c’est né. Quand je mixe, j’ai tendance à être à fond dans ce que je fais, à me laisser emporter dans l’ambiance et à beaucoup crier, je suis comme un fou. De ce fait, mes amis ont commencé à m’appeler « Bobzilla » et à Arcachon, où j’étais en saison, j’avais même un cocktail à mon effigie dans un bar local ! Quand le surnom a continué à se répandre, je me suis dit qu’il fallait que je l’adopte.

    Quel est votre style de musique ?

    Bobzilla : Je suis de la vieille école, je n’ai pas forcément de style en particulier. Quand je mixe, je ne le fais pas pour moi seulement, je le fais avant tout pour le public. Ce que je veux, c’est m’adapter à l’ambiance, m’adapter à ce que les gens aiment et leur donner ce que eux veulent pour passer une bonne soirée. S’ils passent une bonne soirée, je le vois à leurs sourires, je les vois danser et c’est ce qui me fait plaisir.

    Comment vous préparez-vous pour une soirée comme celle-ci à Port-de-Bouc ?

    Bobzilla : Je ne prépare jamais rien en termes de musique. J’ai un disque dur bien garni, alors je regarde le public et j’essaie de voir ce à quoi ils sont réceptifs, j’essaie de capter l’ambiance. Selon la soirée, je peux passer du tout au tout ! Encore aujourd’hui, je n’ai aucune idée de ce que je jouerais demain ! Tout dépendra du public et de l’ambiance le moment venu. J’aime quand il y a de la surprise aussi.

    Quels sont les signes d’une soirée réussie ?

    Bobzilla : Pour moi, c’est facile à savoir, je sais que ça marche à partir du moment où les gens crient, dansent, chantent, quand je vois que le public a le sourire, qu’il se sent bien et oublie ses tracas. C’est là que je sais que j’ai accompli ma mission et c’est un bonheur.

    Est-ce la première tournée d’été La Marseillaise à laquelle vous participez ?

    Bobzilla : Oui ! Je ne sais pas du tout à quoi m’attendre, mais encore une fois, ça sera la surprise ! J’espère simplement avoir un bon accueil, que les gens soient détendus et prêts à faire la fête, mais je ne suis pas inquiet.

    Qu’est ce qui diffère le plus entre de grands événements et des fêtes populaires comme celles-ci ?

    Bobzilla : Honnêtement, rien du tout ! Que ce soit une soirée à 100 ou 10 000 personnes, l’objectif reste le même : faire plaisir aux gens, les faire sourire et les moyens pour y arriver ne changent pas non plus.

    Qu’est ce qui vous motive à mixer depuis vos 17 ans ?

    Bobzilla : Je prends du plaisir à voir les gens danser, s’amuser, j’aime être à l’origine de ça, et quand je m’amuse moi aussi, c’est là que je me rappelle pourquoi je mixe.

    Propos recueillis par Louis Golliot

    La tournée d’été La Marseillaise débutera ce vendredi à partir de 19h, place Henri-Lazzarino, à Port-de-Bouc. Accès libre.

  • [C’est l’été] Jazz au Ranquet revient pour trois soirées gratuites à Istres

    [C’est l’été] Jazz au Ranquet revient pour trois soirées gratuites à Istres

    Cet événement dédié au jazz revient cette année encore sur les plages du Ranquet pour offrir au public trois soirées de concerts au bord de l’eau, les pieds dans le sable.

    Initié il y a quelques années par la municipalité, Jazz au Ranquet a su s’imposer comme un rendez-vous incontournable de l’été istréen. Chaque année, le festival rassemble de nombreux curieux et passionnés, vacanciers comme habitants de la région. Ici, les mélodies et le bruit des vagues s’entremêlent pour créer une atmosphère unique, à partager en famille ou entre amis.

    Un orchestre

    de 21 musiciens

    Du côté de la programmation, les festivités débuteront ce vendredi à 20 h avec le Nitcho Reinhardt Quartet. Autodidacte passionné, Nitcho Reinhardt n’a jamais cessé d’enrichir son univers musical. Il sera sur scène aux côtés de ses deux frères, à la guitare rythmique, et accompagné du contrebassiste parisien Thierry Chanteloup. Ensemble, ils présenteront « La vie en cordes ».

    À partir de 22 h, le Big Band de Pertuis prendra le relais. Fondé en 1984, l’ensemble réunit des musiciens professionnels et amateurs chevronnés, passionnés de jazz et de musique latino-américaine. Cet orchestre de 21 musiciens interprète les plus grands standards du genre, de Count Basie à Duke Ellington, entre autres.

    Samedi, la première partie de soirée sera consacrée à un hommage à Michel Petrucciani proposé par Marc Cicero.

    En seconde partie, Ronald Baker et ses fidèles sidemen revisiteront un hard-bop groovy aux racines solidement ancrées dans la tradition du jazz. Une prestation qui promet de ravir les amateurs du genre.

    Enfin, dimanche, une soirée organisée en partenariat avec le Marseille Jazz des Cinq Continents viendra clôturer le festival. À partir de 21 h, Pierre Bertrand et La Caja Negra monteront sur scène. Le groupe, qui a sillonné la France et l’Amérique du Sud, partagera avec le public son identité musicale singulière à travers une musique vibrante, vivante et généreuse.

    Informations auprès de l’office de tourisme au : 04.42.81.76.00

  • [C’est l’été] Visite animée et libre de la forteresse de Mornas

    [C’est l’été] Visite animée et libre de la forteresse de Mornas

    Venez vivre la vie quotidienne d’une châtellenie au sein de la Forteresse. Dès l’entrée par la porte de la Barbacane, un garde vous accueillera avec courtoisie et vous commentera l’évolution du lieu au travers de son architecture. Vous serez ensuite conduits auprès du seigneur, qui vous présentera les cuisines, l’art de la table et du couvert, avant de vous retrouver… dans sa chambre où vous seront contées légendes et faits historiques. Présentation d’armes et de protections diverses, explications sur le maniement de chacune complètent cette visite immersive.

  • [C’est l’été] Arrivée du Tour de France à Orcières

    [C’est l’été] Arrivée du Tour de France à Orcières

    Cet espace sera dédié à l’animation, au partage et à la célébration du cyclisme. Au programme : diffusion de l’étape en direct sur écran géant, animations grand public et ambiance festive.

    Tout au long de la journée.
    Gratuit.

  • [C’est l’été] Concert à Cavalaire

    [C’est l’été] Concert à Cavalaire

    Révélée par son interprétation du rôle d’Esmeralda dans la comédie musicale à succès Notre-Dame de Paris et par le duo Vivo per lei avec le ténor italien Andrea Bocelli, elle est devenue la chanteuse préférée des Français en 2001.

    à partir de 21h30.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Twerkistan à Marseille

    [C’est l’été] Twerkistan à Marseille

    Un événement à la croisée des cultures urbaines, mettant à l’honneur les scènes émergentes locales et internationales dans un cadre inclusif, accessible et convivial. L’occasion également de profiter d’un espace créateurs et associatif ainsi que d’un espace créatif et ludique destiné aux enfants accompagnés de leurs parents.

    De 18h à minuit.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Les ateliers ouverts à Forcalquier

    [C’est l’été] Les ateliers ouverts à Forcalquier

    Peintures, sculptures, photographies, céramiques,
    ou encore tissages et bijoux seront en vente. Expositions, visites guidées, ateliers dès ce jeudi et jusqu’au 27 juillet en centre-ville.

    De 10h à 13h et de 15h à 19h.

    Accès libre.

  • [C’est l’été] Sophian, ancien salarié de Solvay, n’a pas fini la lutte

    [C’est l’été] Sophian, ancien salarié de Solvay, n’a pas fini la lutte

    Sophian est l’une des figures de la lutte des salariés de Solvay à Salindres. Ce délégué syndical CGT avait en effet été l’un des premiers à alerter dans l’entreprise sur la dangerosité du TFA, produit sur le site gardois, après avoir beaucoup échangé avec les associations écologistes. La Marseillaise lui avait ainsi déjà consacré un portrait en octobre 2024, quelques semaines après l’annonce de la direction de la fermeture de l’usine de production.

    Après le départ de l’entreprise, Sophian a traversé une période difficile. « Ça a laissé des traces, comme chez beaucoup d’autres salariés. J’ai pris 30 kilos que j’ai perdus depuis. J’ai arrêté de fumer en même temps, ça n’a pas dû aider. Et j’ai déclenché un psoriasis. Il y a eu trop de choses en même temps et ça a dû jouer sur ma petite tête », explique-t-il aujourd’hui.

    Si certains de ses collègues sont partis chez Orano, Sophian fait partie de ces salariés dégoûtés par l’aventure Solvay qui veulent désormais éviter tout emploi industriel. Au détour d’un forum, il a bien postulé chez Perrier mais n’a pas eu de retour. « Je pense que quand les responsables des ressources humaines tapent mon nom sur internet, ils voient que je suis à la CGT et que je me suis mobilisé chez Solvay, ils se tournent alors vers un autre profil », dit-il sans dépit. Après une période de congés de reclassement, Sophian est désormais au chômage depuis le mois de juin même s’il a effectué quelques extras dans le restaurant familial. Surtout, il aimerait maintenant se réorienter vers le social et changer complètement de branche. Ou trouver un poste pour continuer d’alerter sur la dangerosité des Pfas…

    « Les Pfas dans la tête »

    Car Sophian n’a pas abandonné son combat pour alerter la population, faire reconnaître les dangers encourut par les ouvriers en contact avec ces substances chimiques, et plus largement, lutter contre cette pollution : « J’avais une petite conscience qui m’a permis d’ouvrir les yeux sur ces substances chimiques mais je ne pensais pas que c’était à ce point. Je pensais qu’on était dans un pays où on était un peu protégé. Après 13 ans passés à Solvay, je connais l’odeur du TFA. Beaucoup de salariés sont en colère car ils se sont rendu compte a posteriori qu’ils ont été surcontaminés ».

    Toutes les semaines, Sophian participe à une réunion avec des associations écologistes. « Il n’y a pas une journée sans que j’aie les Pfas dans la tête », reconnaît-il. Il continue aussi de répondre aux journalistes et il est même apparu dans un documentaire diffusé sur Arte : « J’essaie de défendre les ouvriers en général et les anciens salariés parce que sinon j’aurais tout abandonné ».

    Ce travail a payé puisqu’il a réussi, avec d’autres associations, à faire intégrer 25 anciens salariés de Solvay à l’étude Opal : « C’est une étude d’imprégnation sur les salariés », explique-t-il. « Il y a l’étude Perle sur les riverains à Lyon et Opal concernait jusqu’ici une centaine de salariés d’Arkema Daikin. Nous avons désormais 25 salariés de Salindres qui font des prises de sang ». Les premiers résultats devraient être rendus publics dans les prochains mois avant la restitution complète en 2027. En attendant, Sophian continuera de se mobiliser.

    Tristan Arnaud

  • [C’est l’été] Lecture : « La souris bleue », de Kate Atkinson

    [C’est l’été] Lecture : « La souris bleue », de Kate Atkinson

    Considérée par Stephen King – excusez du peu ! – comme le meilleur mystère de la décennie, la fiction de Kate Atkinson, traduit par Isabelle Caron, nous conduit, sous une chaleur étouffante, à Cambridge, où un détective privé, au passé douloureux et qui a hérité du subtil humour britannique de sa créatrice, enquête sur des affaires criminelles non-élucidées. Parmi ces investigations, il y a celle de la souris bleue (d’où le titre), doudou d’une enfant volatilisée du jardin de ses parents, trente ans plus tôt. Un roman où l’invention foisonne de façon prodigieuse.

    Éditions Bourgois, 13 euros

  • [C’est l’été] Du pumptrackà Avignon

    [C’est l’été] Du pumptrackà Avignon

    Située sur la Plaine des Sports, site dédié à la pratique sportive et de loisirs, la piste de pumptrack se trouve à proximité immédiate du skatepark. Au sol, des marquages colorés délimitent deux parcours selon leur niveau de difficulté : un parcours bleu pour les débutants et un parcours rouge pour les pratiquants occasionnels et confirmés. Implantée avenue Pierre-de-Coubertin, la Plaine est proche du centre-ville et facilement accessible en tramway. Ouvert tous les jours et accessible gratuitement 24h/24, le site propose de nombreux équipements dédiés à la pratique sportive.