Tag: C’est l’été

  • La Marseillaise ambiance la Plaine avec sa Tournée d’été

    La Marseillaise ambiance la Plaine avec sa Tournée d’été

    « La Marseillaise représente ma ville, ça fait sens pour moi de venir animer ce show », raconte K-Meleon, animateur de la soirée et rappeur. « C’est toujours super de pouvoir visibiliser des projets marseillais et multiculturels sur scène », poursuit-il avant de monter sur scène. K-Meleon enchaîne : « Faites un tonnerre d’applaudissements pour Studio Swag ». Le collectif de danseurs présente un cours de danse, pour « oublier le regard des autres », explique Sidibé, professeur d’afro à Studio Swag. Breno et Kenz-June, sur scène, apprennent une chorégraphie au public ravi. Noha, Lou et Marie, emportées par la musique, s’intègrent aux spectateurs : « On voyait les danseurs de loin, ça donnait trop envie, et la musique est trop chouette ».

    C’est Matteo, DJ du collectif Chinese Man qui a ensuite pris le contrôle de la scène avec la rappeuse Tracy. Au milieu du concert, celle-ci décide d’aller dans le public qui danse autour d’elle.

    Avant de laisser la place au collectif Twerkistan, Mirabelle Lamoureux, adjointe à la vie nocturne du secteur et une dizaine d’élus de la mairie de Didier Jau montent sur scène pour saluer le public. « Merci à La Marseillaise de nous informer et en plus de nous faire danser ! », lance l’élue quand Léo Purguette rappelle les valeurs fondatrices de notre journal qu’il préside « Vive La Marseillaise ! Vive Marseille Vive la Résistance ! » À ses côtés, Rafaël Jacquelain, directeur commercial donne rendez-vous le 13 septembre à l’opéra de Marseille pour La Marseillaise breaking cup !

    Voilà désormais le collectif de Dj Twerkistan et les danseurs, Tigana, Olivia et Samantha qui ambiancent la Plaine comme jamais.

    La tournée d’été La Marseillaise se poursuit lundi 3 août à l’espace mistral de l’Estaque avec une toute autre programmation : le groupe Jukebox, Tribute Fahrenheit et DJ Bobzilla. C’est toujours gratuit, festif et ouvert à tous.

  • [C’est l’été] Spectacle à Manosque

    [C’est l’été] Spectacle à Manosque

    Ce jeudi, découvrez les circassiens de la compagnie Morpose avec leur spectacle « Carbonescences »

    De 20h30 à 21h30.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Joyaux étoilés à Montmaur

    [C’est l’été] Joyaux étoilés à Montmaur

    Votre animateur vous guidera pour admirer les constellations et leurs étoiles, reconnaître la seule planète des soirées de cet été et ne pas perdre le Nord, juste avec vos yeux !

    Jeudi 30 juillet de 21h15 à 23h30.

    10 euros et gratuit -10 ans.

  • [C’est l’été] Découverte d’une manade à Roussillon

    [C’est l’été] Découverte d’une manade à Roussillon

    L’aventure commence à bord d’une remorque sécurisée, vous offrant un point de vue privilégié pour approcher ces créatures majestueuses en toute sérénité. Puis, assistez à une démonstration captivante de tri de taureaux réalisée par de véritables gardians à cheval.

    Jeudi 30 juillet de 19h à 20h. Entre 10 et 15 euros.

  • [C’est l’été] La zumba vous attend au Sauze avec des cours gratuits !

    [C’est l’été] La zumba vous attend au Sauze avec des cours gratuits !

    Elle vous fera bouger, danser et vous dépenser dans une ambiance chaleureuse et amusante sur des rythmes entraînants !

    Le tout avec une vraie vibe fiesta latina pour se dépasser sans s’en rendre compte et passer un moment agréable sur la place du Sauze à partir de 18 heures. Venez danser, lâcher prise et faire le plein d’énergie aux côtés de nombreux participants.

  • [C’est l’été] Lecture : « Les grands cimetières sous la lune », de Georges Bernanos

    [C’est l’été] Lecture : « Les grands cimetières sous la lune », de Georges Bernanos

    Préfacée par Vincent Duclert, la réédition du chef-d’œuvre de Georges Bernanos, écrit à mi-chemin du reportage et du pamphlet, et où se dégage une odeur de sang, nous rappelle qu’il y a 90 ans débutait la guerre d’Espagne, responsable de 600 000 morts, de la souffrance et de la terreur des innocents. Conflit qui opposa les républicains aux franquistes, et dont nous pouvons dire qu’elle fut le prélude de la Seconde Guerre mondiale. Un de ces rares romans que l’on referme en se disant « Je le relirai »… Si vous l’avez lu, relisez-le.

    Éditions Payot, 8,50 euros

  • [C’est l’été] À Avignon, une Virgule à point nommé

    [C’est l’été] À Avignon, une Virgule à point nommé

    Le 2 juillet dernier, c’est un Jean Castex tout sourire et un peu empreint de nostalgie qui débarque en gare d’Avignon centre, après avoir emprunté la Virgule, ce court trajet de 4 km et 5 minutes qui relie la gare TGV. Le PDG de la SNCF ne tarde pas à confier que se trouver ici lui « rappelle quelques souvenirs ». Car l’ex-Premier ministre a occupé le poste de secrétaire général de la préfecture de Vaucluse entre 1999 et 2001. « Dans mes attributions, j’avais en charge de préparer l’ouverture de la gare d’Avignon TGV », se remémore-t-il. Il n’était plus en poste quand, douze ans plus tard la Virgule a été mise en service. « Avignon a la chance d’avoir ces deux gares connectées [à la différence d’Aix-en-Provence notamment], aujourd’hui cela fonctionne mais, reportez-vous dans les archives, il en a fallu des réunions pour que le projet marche », rappelle encore Jean Castex.

    « Pratique », elle « évite de prendre un bus ou un taxi »

    Quelques jours plus tard, en ce samedi de la mi-juillet, l’historique de la Virgule est loin d’être la préoccupation des passagers en gare TGV. Le flot de passagers débarquant de la Virgule presse le pas dans le brouhaha des valises à roulette. « Je n’ai que 10 minutes pour attraper mon TGV pour Strasbourg », nous répond un homme sans qu’on ait le temps d’en savoir plus. Les deux voies A et B de la Virgule ont leur espace d’attente propre en parallèle du quai nord, afin de permettre une correspondance quai à quai. « Je suis arrivée de Nice, j’attends le TER pour aller dans le centre et profiter du Festival, ça évite de prendre un bus ou un taxi », apprécie Julie. Adam, étudiant à Paris, démarre ses vacances pour revenir chez ses parents… absents. « Ils ne sont pas loin de l’intra-muros, c’est pratique pour rentrer sans sortir de la gare », salue-t-il. Pas de bémol en ce samedi mais on sait parfois que les délais entre l’arrivée en gare TGV et le départ vers le centre peuvent avoisiner la demi-heure, malgré une trentaine d’allers-retours effectués jusqu’à environ 21h depuis Avignon centre et 22h en partance de la gare TGV, soit avant les dernières arrivées.

    Le chantier, d’un montant total de 38 millions d’euros, a nécessité deux ans et demi de travaux avant sa mise en service le 15 décembre 2013. Dans le détail, sur les 4 km de ligne, un seul kilomètre nouveau a dû être construit depuis la gare TGV pour ensuite raccorder le réseau Paris-Lyon-Méditerranée (PLM). Deux nouvelles voies de terminus TER ont vu le jour à Avignon TGV, entraînant la création d’un nouveau quai de 175 m de long. Côté génie civil, un pont-rail de 22 m de long pour le franchissement de l’échangeur routier de la gare a été bâti ainsi qu’une tranchée couverte sous la plateforme PLM pour permettre le raccordement de la nouvelle ligne à la voie classique.

    Une desserte locale vers Carpentras ou Cavaillon

    « Cette nouvelle liaison entre Avignon TGV et Avignon centre renforcera l’offre de services ferroviaires régionaux autour d’Avignon, espérait la SNCF il y a 15 ans, lors de la pose de la première pierre le 27 juin 2011. En assurant une desserte de la gare d’Avignon TGV par des TER d’origines multiples, cette connexion apporte une réponse efficace à l’important développement économique et urbain rencontré par les bassins de vie alentour et à l’engorgement routier. » Cette Virgule peut desservir également Cavaillon et Carpentras – depuis la réouverture de la ligne en 2015 – et les plus petites communes sur leurs trajets (Entraigues, Sorgues, L’Isle-sur-la-Sorgue, Morières, Saint-Saturnin, le Thor…) sans rupture de charge. Quelque 2 000 voyageurs par jour étaient attendus lors de la création de la Virgule. Aujourd’hui, SNCF Voyageurs refuse de communiquer les données de fréquentation, « étant donné que nous évoluons désormais dans un contexte concurrentiel », nous répond l’opérateur.

  • [C’est l’été] À Fréjus, le raisin est en fête

    [C’est l’été] À Fréjus, le raisin est en fête

    Mettre la culture provençale et le savoir-faire de tout un terroir à l’honneur, tel est l’objectif de la Fête du raisin qui se tient jusqu’au dimanche 2 août dans le centre historique de Fréjus. Organisé par diverses associations qui ont à cœur de faire perdurer les traditions provençales et en partenariat avec l’office de tourisme, c’est un programme riche et varié qui vous attend, le tout avec la présence de vignerons de l’AOC Côte de Provence Fréjus et de l’AOC Côté de Provence qui vous feront découvrir leurs cépages. Sans oublier que Fréjus fait désormais partie du jeune label « Vignobles et découvertes ».

    Au programme donc, défilé aux flambeaux accompagné de fifres et tambourins, défilé en musique ou encore spectacles et animations folkloriques vont animer les rues.

  • [C’est l’été] Légendes marseillaises et cubaines sur le Vieux-Port

    [C’est l’été] Légendes marseillaises et cubaines sur le Vieux-Port

    Au niveau de l’Hôtel de Ville, la Bonne mère en toile de fond. Un décor on ne peut plus raccord avec le concert du Rat Luciano, à quelques encablures du Panier, quartier historique dans lequel il a laissé traîner ses guêtres durant des décennies. Prévu vendredi 31 juillet à partir de 20h30, un événement gratuit organisé par la Ville dans le cadre de l’Été marseillais qui octroie « carte blanche » à cette légende du hip-hop qui sera « accompagné de plusieurs invités. Une célébration de la musique, de la création et de l’histoire du rap », indique la municipalité. En son centre, Le Rat Luciano aura l’occasion d’alterner entre son album culte Mode de vie béton style, sorti en 2000, et son dernier opus en date, Magma. Eruptions volcaniques garanties avec ce projet qui lui permet de prouver qu’il n’a rien perdu de sa verve. Des titres Phares éteints à Baiser froid, un choc thermique assuré par ce boxeur d’instrus aux rimes intemporelles.

    Le son de Cuba

    Le lendemain soir, sur cette même « Scène sur l’eau », changement d’ambiance, visiblement encore plus « caliente ». Et pour cause, au tour du Buena Vista Orchestra de prendre le relais mélodieux pour donner un aperçu de ce que la musique afro-cubaine a fait de plus beau. Réunissant certains piliers du Buena Vista Social Club et de l’Afro Cuban All Stars, « un orchestre de virtuose qui fait battre le cœur de La Havane », offrant au public marseillais « une immersion totale dans l’histoire musicale de l’île », campe la Ville. Dirigée par le violoniste Rolando Morejon Reyes, une ode à la richesse artistique cubaine qui fait swinguer un répertoire pluriséculaire à coups de cuivres et de percussions comme peu d’autres les maîtrisent.

  • [C’est l’été] De la musique de chambre dépoussiérée à Salon

    [C’est l’été] De la musique de chambre dépoussiérée à Salon

    Destinée à l’origine à de petits ensembles musicaux, la musique de chambre charme les amateurs de musique classique depuis la période baroque, au XVIIe siècle. Un genre encore cultivé par de nombreuses formations comme l’illustre la 34e édition du Festival international de musique de chambre de Salon-de-Provence dont les trois coups sonnent samedi 1er août à midi à l’Abbaye de Sainte Croix par une performance de Frank Braley. Ce pianiste y présentera un programme conçu façon « cabinet de curiosités ». Un voyage surfant sur les touches noires et blanches si chères à son cœur, des Préludes de Debussy (1913) jusqu’au Ghost Rags de William Bolcom, en passant par des standards jazz de Gershwin, époque comédie musicales de Broadway, comme The Man I Love. La journée d’ouverture de cette manifestation, 34e du nom, fera aussi escale à 21h au Château de l’Empéri. Au menu, un plateau de musiciens chevronnés montrant les multiples facettes de la musique de chambre. Leur répertoire piochera aussi bien du côté de compositeurs tels que Nino Rota ou Aram Khatchatourian, qui rappellent à quel point le style « peut être théâtral et cinématographique », situent les organisateurs, que dans L’art de la fugue de Bach, dont « les lignes, rigoureuses et implacables » voient leur rythme « respirer autrement » sous la maestria du trio Belli (trombone), Fischer (percussions) Rimmer (piano). « Trois siècles plus tard, la mécanique du contrepoint continue d’avancer avec une étrange énergie », indique le programme du festival qui va jusqu’à comparer : « Presque du groove. »

    Corée du Sud à l’honneur

    « La musique de chambre est si vaste qu’elle va de la musique baroque qu’on jouait dans une église au sein d’une petite formation jusqu’à la musique contemporaine avec de l’électronique. La musique de chambre, c’est tout ce qu’il y a entre l’orchestre et le soliste », aime à rappeler Eric Le Sage, parmi les fondateurs du festival salonais. Jalonnant le programme de son doigté contagieux, ce pianiste chevronné sera d’ailleurs, entre autres, à l’affiche du 2 août, pour un programme autour de Leonard Bernstein et des Symphonic Dances de West Side Story, « condensé orchestral de la comédie musicale ».

    Signe de l’ouverture d’une musique victime de procès en désuétude, le festival international de musique de chambre de Salon invitera aussi le 5 août au Château de l’Empéri Lambert Wilson. Acteur reconnu, le voilà transformé en baryton « espiègle » piochant du côté de Poulenc comme de Stravinsky. La clarinettiste Yebin Seo et la violoncelliste Danbin Lee seront également de la partie, tous deux « membres de l’Arko Ensemble, placé sous la direction artistique de Jae-Yeon Won. Le fruit d’un investissement remarquable de la Corée du Sud dans la formation de ses musiciens classiques depuis 20 ans. Les Coréens considèrent Salon comme le foyer de l’École française de musique de chambre ».

    www.festival-salon.fr