Tag: C’est l’été

  • [C’est l’été] Découvrir Avignon en une balade

    [C’est l’été] Découvrir Avignon en une balade

    Le jeudi 27 août et les dimanches 6, 13 et 27 septembre, au départ de l’office de tourisme, cours Jean Jaurès, les visiteurs peuvent découvrir la place de l’Horloge et la place du Palais. Cette dernière rassemble plusieurs monuments emblématiques, dont le Palais des Papes, la cathédrale Notre-Dame des Doms et le musée du Petit Palais.

    Mais la visite ne se limite pas aux lieux les plus connus. Le parcours permet également de découvrir des endroits plus confidentiels et de mieux comprendre l’histoire de la ville. Les étapes peuvent d’ailleurs varier selon le guide et ses anecdotes.

    Le parcours peut passer par le Rocher des Doms, qui offre un panorama sur le Rhône et les remparts. L’office de tourisme conseille également le pont Saint-Bénezet, la rue des Teinturiers ou encore les Halles.

    La visite se déroule entièrement en extérieur et accueille jusqu’à 25 personnes. Les participants doivent se présenter quinze minutes avant le départ qui se fait devant l’office de tourisme. Les tarifs sont compris entre 8 et 10 euros. Davantage d’informations sont à retrouver sur le site Avignon tourisme.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Lecture : « Le goût de la ville »

    [C’est l’été] Lecture : « Le goût de la ville »

    Trente-sept auteurs se joignent
    au préfacier, Gérard de Cortanze, pour vous donner à voir la ville telle qu’ils la conçoivent, la rêvent, ou la dépeignent dans leurs livres. Autant dire qu’il y en a pour tous les goûts. Ne dit-on pas que chacun est libre de ses préférences et de ses choix ?

    Mercure de France

    9,80 euros.

  • [C’est l’été] Un siècle de vie musicale aixoise raconté en photos

    [C’est l’été] Un siècle de vie musicale aixoise raconté en photos

    « Avec la photographie, c’est tout l’inverse : tout reste. » En pointant le portrait de Léo Ferré et son célèbre « Avec le temps, va, tout s’en va », Jean-Éric Ely, photographe et initiateur de l’événement donne le ton de « Musiques en Aix ». Organisée par le Collectif Ely pour le patrimoine photographique et iconique d’Aix-en-Provence (Ceppia), l’exposition fait dialoguer mémoire photographique et mémoire musicale.

    Henry, Hugo, Jean et Jean-Éric Ely, quatre générations de photographes, ont immortalisé la vie musicale aixoise, retranscrite dans près de 300 clichés. « L’objectif est de faire perdurer la mémoire de vedettes passées par Aix et des lieux mythiques de la scène musicale locale », explique le photographe lors de la visite de l’exposition.

    Des orchestres du début des années 1900 aux grandes voix de Piaf, Joséphine Baker ou encore Aznavour, le parcours suit une organisation chronologique puis thématique par familles musicales. Onze appareils photo de la famille Ely montrent l’évolution des techniques. Après un an de travail, 288 photos ont été retenues sur 1 604 : « Mon père a toujours dit “choisir, c’est sacrifier”. Il a raison, cela a été un choix draconien », souligne Jean-Éric Ely.

    Au fil des salles, le photographe balaie et commente les clichés. Devant la première édition du Festival d’art lyrique d’Aix, en 1948, il s’arrête : « On est les seuls au monde à l’avoir celle-ci ! », s’exclame-t-il. Plus loin, classique, jazz, rap et reggae se mêlent. « C’est mon bébé chéri », sourit-il à propos du jazz. Avant de s’épancher longuement sur l’unique photo prise hors d’Aix, un Miles Davis photographié à Miramas : « J’étais obligé de mettre le génie des génies. »

    Pour résumer l’essence de l’exposition, Jean-Éric Ely pointe un tableau qui juxtapose une scène de Fête de la musique qu’il a captée en 2001 et un bal des Thermes photographié par son grand-père 63 ans plus tôt. « À elles seules, elles montrent l’évolution de la musique et de la photo », résume-t-il. Jusqu’au 1er novembre, le responsable de l’exposition espère susciter la curiosité des visiteurs : « Je veux qu’ils repartent en se disant “Ah ouais tout ça s’est passé ici ?” », conclut-il.

    Jusqu’au 1er novembre, Hôtel de Boadès. Du mercredi au dimanche. Tarifs : 10 euros ; réduit 7 euros ; – 12 ans gratuit.

  • [C’est l’été] Le festival de cuisine italienne bat son plein à La Ciotat

    [C’est l’été] Le festival de cuisine italienne bat son plein à La Ciotat

    L’odeur des risottos, des « fusillo » et des pizzas embaume La Ciotat depuis ce mercredi. C’est la 8e année que la mairie et la Chambre de commerce italienne pour la France s’associent dans l’organisation de cette manifestation. La gastronomie de la Botte et la cuisine provençale vont dialoguer jusqu’au dimanche 30 août, place Evariste Gras.

    Pour cette nouvelle édition, 13 food trucks provençaux et italiens sont au festival. Ces derniers représentent six régions italiennes : le Piémont, l’Emilie-Romagne, la Sicile, la Vénétie, la Campanie et le Latium. Sont aussi proposés des ateliers, des démonstrations et des dégustations.

    L’Association des cuisiniers italiens de France propose, lors de ces ateliers gratuits, de passer derrière les fourneaux pour apprendre à réaliser des « gnocchis verts », des « pizzoccheri » ou, pour les becs sucrés, des « cannoli siciliani ». Des animations accessibles sur inscription sur place, dans la limite de 15 participants par session.

    Michel Balsaldella, chef du Grand Puech a Mimet et Agostino Coppola chef napolitain et président de l’Association des chefs italiens de France animeront des spectacles culinaires tous les matins à 10h30. Ils mélangeront les cuisines italiennes et provençales dans des recettes inédites.

    Les autres animations

    Cette année, le festival a adopté le thème de l’automobile. L’occasion de se lancer quelques défis au simulateur de course. Avec en point d’orgue dimanche, à 17h, la rediffusion du Grand Prix de France 2004 remporté par Ferrari.

    Le festival se décline aussi en cinéma et en musique. Ce jeudi à 17h, Il Vigile, une comédie italienne, réalisée par Luigi Zampa, sera diffusée en plein air. Tous les soirs, le pianiste chanteur Laurent Versini alternera avec le groupe Italian Akustik Trio pour reprendre les grands classiques de la chanson italienne. Samedi et dimanche, place au karaoké et au quiz musical, pour se mettre en appétit avant de savourer à nouveau les délices de la gastronomie italienne.

    Gabrielle Cartellier

  • [C’est l’été] Lecture : « Voyages extraordinaires »

    [C’est l’été] Lecture : « Voyages extraordinaires »

    Ne nous demandez pas devant quel animal il nous a plu de nous arrêter. Notre amour pour toutes les espèces qui racontent la grande aventure de la biodiversité fait que nous n’avons aucune préférence. Si Jules Verne écrivit que son regard s’attendait à toutes les surprises, et son imagination à tous les étonnements, il en est de même pour ceux qui entrent dans ce livre, jalonné de 45 illustrations, que nous classons parmi les plus instructifs de l’année.

    Laffont 22,90 euros.

  • [C’est l’été] Les petits débrouillards au Pigeonnier à Digne

    [C’est l’été] Les petits débrouillards au Pigeonnier à Digne

    Dans les quartiers, les Petits Débrouillards montrent que la science est présente dans le quotidien : dans la cuisine, le sport, les transports, les plantes ou les objets qui nous entourent.

    Chacun et chacune est capable de comprendre le monde à condition de disposer des bonnes conditions pour apprendre. Les expériences deviennent ainsi des occasions de découvrir, de s’étonner et de reprendre confiance dans sa capacité à réfléchir.

    À Digne, les enfants ont pu toucher à tout grâce à de nombreuses animations proposées par Perrine et Mathilde : atelier bombe à graines, cartes Pokémon légumes, jeu sur la toxicité d’aliments pour les animaux… avec des ateliers adaptés à leur âge. On met en avant le côté sensoriel des 4-7 ans avec le jardin des sciences et une réflexion plus avancée avec les cités débrouillardes pour les 8-12 ans.

  • [C’est l’été] À la Croix des Oiseaux, la culture comme levier

    [C’est l’été] À la Croix des Oiseaux, la culture comme levier

    Au cœur du quartier, le grand bâtiment blanc de l’Espace social et culturel la Croix des Oiseaux trône et attise la curiosité des passants. Et pendant ces mois estivaux, l’activité du lieu, coincé entre la Rocade Charles de Gaulle et les remparts d’Avignon, a été rythmée par les évènements extérieurs, notamment le Festival.

    Sorties, rencontres, voyage ou encore radio associative au programme. Mais attention, ce « n’est pas un catalogue d’activités », assure Jean-Michel Pélissier, directeur de la structure. Mais plutôt « une forme de parcours qui s’inscrit dans la durée », insiste-t-il. Des sortes d’itinéraires culturels qui tournent autour des grands évènements de la Cité des Papes, les Festivals. Car des dispositifs extérieurs, avec qui le centre social travaille, fleurissent d’année en année et permettent une immersion de plus en plus poussée au sein des évènements. Tout d’abord le IN, avec les parcours Premières Fois, et le OFF proposent tous deux des invitations ou des tarifs réduits pour de nombreuses représentations. Au total, l’établissement a reçu pas moins de 200 billets pendant les trois semaines de juillet. « Au vu des prix bas, ce n’est pas vraiment l’argent le problème. Mais c’est un public qui n’a pas l’habitude d’aller seul au théâtre. Les codes ne sont pas les mêmes. Alors que là, s’ils savent qu’il y a plusieurs personnes qui viennent, c’est plus motivant », confie Florian Dacheux, coordinateur média au sein du centre social. Pour certains spectacles, une poignée de membres du centre ont également pu échanger avec les metteurs en scène et les artistes. Comme pour Mon frère, écrit par François Gremaud avec et pour son frère sourd. « C’est fondamental ce qu’il se passe avant, pendant et après ces rencontres au niveau humain. La plus-value est vraiment là », détaille Jean-Michel Pélissier.

    Radio et politique

    Plusieurs jeunes du centre ont également participé au dispositif Making Waves. Avec des jeunes adultes de tous horizons, ils ont animé plusieurs émissions de radio sur l’actualité pendant le Festival. Le centre social avait déjà sa propre radio associative « mais là, c’est un plus gros dispositif », ajoute le directeur. Un moment pour les jeunes « de parler librement de leurs difficultés d’accéder aux pratiques culturelles ». Comme avec la venue de la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet le jeudi 23 juillet dernier. « Les politiques n’ont pas l’habitude de cette fraîcheur et ça permet des échanges de fond sur des réalités concrètes », abonde Jean-Michel Pélissier.

    Pour autant, le centre social n’oublie pas ses autres activités pour ses quelque 1 500 adhérents. Hors période de coupure, pendant deux semaines en août, les sorties et les clubs loisirs continuent de tourner. Mais aussi avec l’objectif de « redonner une vie de quartier », poursuivent les deux membres. Avec par exemple l’installation d’un marché solidaire et aussi l’Escale, un espace dédié aux séniors. Sans oublier les nombreux bénévoles et salariés impliqués. Dont Hassan Mouloudi, salarié de l’association depuis plus de 23 ans, décédé récemment, qui a notamment permis de coordonner les parcours d’apprentissage de la langue.

  • [C’est l’été] Bouquet final de la tournée d’été de La Marseillaise au parc Font Obscur

    [C’est l’été] Bouquet final de la tournée d’été de La Marseillaise au parc Font Obscur

    Le public pourra danser une dernière fois lors de l’ultime concert de la tournée d’été de La Marseillaise, ce vendredi 28 août, dès 20h15, au parc Font Obscur, dans le 14e arrondissement.

    La soirée débutera avec le groupe Sabotaaaage. Originaires du Sud de la France, ils font des mashups de grands tubes français et internationaux.

    Get The Beatles Back, composé de quatre musiciens et chanteurs, rendra hommage pendant deux heures au fameux groupe britannique en faisant revivre au public la révolutionnaire épopée musicale des Beatles. Ils interpréteront les grands standards des quatre garçons de Liverpool, en passant de « Yesterday » à « Help! ».

    Les événements de

    La Marseillaise continuent

    La soirée sera clôturée par DJ Bobzilla à partir de 23h20. Le DJ, habitué de la tournée d’été La Marseillaise, « s’adapte à ce que les gens aiment ». « S’ils passent une bonne soirée, je le vois à leurs sourires, je les vois danser et c’est ce qui me fait plaisir », nous confiait-il.

    La tournée d’été se termine mais les événements ne s’arrêtent pas pour autant. La Marseillaise retrouvera son public lors de la 5e édition de La Marseillaise Breaking Cup. Dès le 7 septembre, il sera possible de venir voir les danseurs s’affronter.

  • [C’est l’été] La pré-rentrée au grand air à Malaucène

    [C’est l’été] La pré-rentrée au grand air à Malaucène

    Et si, avant de retrouver cartables et cahiers, vous preniez le temps de ralentir sous les arbres ? Ce jeudi après-midi, l’ancien camping du Grozeau, à Malaucène, se transforme en terrain de jeu et de découverte pour une pré-rentrée pas comme les autres.

    Au programme : grimpe dans les arbres dès 7 ans, lecture perchée, hamac et coin détente au sol. Les enfants pourront aussi laisser parler leur imagination avec un atelier de dessin autour du thème de l’arbre, tandis qu’une pause fraîcheur est prévue avec des boissons aux plantes.

    Cette parenthèse est proposée gratuitement par l’association Copains des Bois qui invite petits et grands à renouer avec la nature à travers des activités pédagogiques. L’objectif : passer davantage de temps dehors, partager, explorer et se reconnecter aux autres et à son environnement. Pour cette pré-rentrée, le collectif s’associe à Sous la Cîme, structure basée à Vaison-la-Romaine, spécialisée dans la grimpe d’arbres et les animations nature en famille. L’événement est gratuit, sur réservation.

    De 16h à 19h.

    Infos et réservations sur la page Facebook des Copains des Bois.