Tag: C’est l’été

  • À l’Estaque, le public chauffé par la Tournée d’été La Marseillaise

    À l’Estaque, le public chauffé par la Tournée d’été La Marseillaise

    Jusqu’à minuit ils ont chanté et dansé le temps d’un concert gratuit face à la mer, ponctué de morceaux mythiques des 80’s. Venus en famille, entre amis, avec ou sans les transats et la canne à pêche, ils étaient une centaine à avoir participé à la fête ce lundi.

    Des cadeaux à gagner en imitant la cigale ou en répondant à un quiz. Zora et Akima n’ont pas hésité à lâcher leur pizza pour s’amuser. C’était comme une petite prolongation de l’été marseillais qui s’est jouée à l’Estaque.

    Festive et populaire

    « Ravis » d’accueillir les équipes et les artistes de la tournée, le maire du secteur, Jean-Marc Coppola ( PCF) et quelques-unes de ses élues étaient également de la partie. Il a salué « un événement gratuit pour le quartier et tous ceux qui ne partent pas en vacances. Cela montre que l’on peut être un journal d’informations sérieux et savoir divertir ».

    La Tournée d’été La Marseillaise poursuit son périple au mois d’août. Nouvelle halte à Martigues, le 12 août, pour faire place à Sabotaaage, MagicQueen, et DJ Bobzilla. C’est au Parc de Font Obscure à Marseille le 28 août qu’elle soufflera ses dernières parenthèses musicales et festives avec sur scène cette fois, Sabotaaage, Get the Beatles Back qui propose un tribute des tubes des quatre garçons dans le vent, et DJ Bobzilla pour une clôture tout en mix et allégresse.

  • [C’est l’été] Arty Colors Festival à Briançon

    [C’est l’été] Arty Colors Festival à Briançon

    Le premier rendez-vous est gratuit ce mardi soir mais les places sont limitées.

    Ouverture dès 10h jusqu’au 7 août.

  • [C’est l’été] Ernest Pignon-Ernest – Ombres de Naples à Carpentras

    [C’est l’été] Ernest Pignon-Ernest – Ombres de Naples à Carpentras

    L’exposition en cours présente les créations napolitaines sur la culture méditerranéenne et latine de l’artiste Ernest Pignon-Ernest qui dialoguent avec une sélection d’œuvres de la bibliothèque-musée, en écho à cette terre comtadine liée historiquement à l’Italie.

    De 12h30 à 17h30.

    3 euros en plus du billet d’entrée et gratuit – 12 ans.

  • [C’est l’été] Dans les décors de Camping Paradis à Martigues

    [C’est l’été] Dans les décors de Camping Paradis à Martigues

    Une visite inédite proposée par l’Office de Tourisme au départ de l’arche « Camping Paradis » à La Couronne et découvrez les décors de la série. L’accueil, la supérette, le bar, la laverie…. Suivez votre guide pour connaître anecdotes, secrets de tournage et histoires palpitantes.

    À 9h30, 10h30 et 11h30. À partir de 4 euros.

  • [C’est l’été] Visite guidée d’une mine à La Londe-les-Maures

    [C’est l’été] Visite guidée d’une mine à La Londe-les-Maures

    Visitez l’Argentière vers 1890 sous l’angle du plus important gisement de zinc d’Europe au cœur d’une galerie, unique pour ses vestiges antérieurs au XVIIe siècle.

    À 9h et 10h30. 6 euros.
    Gratuit –
     10 ans.

  • [C’est l’été] Atelier archéologue en herbe à Marseille

    [C’est l’été] Atelier archéologue en herbe à Marseille

    Truelle, pinceau ou encore balai-brosse, mais à quoi peuvent bien servir tous ces outils ? Les enfants auront la chance d’utiliser ces outils destinés aux fouilles archéologiques pour découvrir des vestiges du passé, interpréter et lire les différentes strates d’un chantier ou encore apprendre à reconnaître le matériel et les vestiges découverts. Tel est l’objectif de ces ateliers pratiques proposés gratuitement par le musée d’Archéologie méditerranéenne de Marseille à vivre dès ce mardi et jusqu’à jeudi.

    L’occasion également de tenter de faire une classification par typologie ou par les décors qui caractérisent les tessons ou fragments. Tant d’indices nécessaires à la datation des objets trouvés.

    Pour ce faire, un bac à fouille sera mis à la disposition du jeune public pour les initier à la pratique et aux techniques de l’archéologie. Ils pourront ainsi creuser le sédiment à la recherche des tessons de céramique dissimulés dans l’espace dédié.

    Activité accessible à partir de 10 ans accompagné d’un adulte. Inscription obligatoire : museearcheologie@marseille.fr

  • [C’est l’été] À Aix, l’IGN mesure l’évolution de notre territoire

    [C’est l’été] À Aix, l’IGN mesure l’évolution de notre territoire

    Sébastien Delhaye gare un pick-up sur le bas-côté, traverse la départementale, fait quelques mètres dans l’espace boisé. C’est ici, dans un amas d’arbres, que ce référent technique et vérificateur écologue va « relever un point », choisi à partir de coordonnées tirées au sort. Il plante le piquet central de la placette, qu’il faut imaginer circulaire, sur lequel est accrochée une boussole. Muni d’un Vertex, qui mesure angles et distances, il analyse taille et circonférence des arbres. Entre autres éléments qui seront ensuite rentrés dans une application pour alimenter une base de données. Elle-même, servira à mettre à jour l’inventaire forestier national. Une opération minutieuse, qui va participer à mesurer l’évolution de nos forêts, dont les étapes sont inscrites dans un protocole de « 350 pages (…) on fait régulièrement des réunions avec les homologues de la France entière pour voir comment harmoniser ces mesures ». Sébastien Delhaye fait partie des 1 500 agents qui travaillent au sein de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), cet établissement public qui permet la cartographie du territoire, l’évolution des villes et des forêts… En plus de sa direction parisienne, l’IGN dispose de cinq directions territoriales, dont l’une est implantée à Aix-en-Provence. Entre les quatre murs d’un établissement discret dans l’Europarc de Pichaury, aux Milles, trois productions principales sont accomplies par les agents de cet établissement public. « L’inventaire forestier national qui est l’activité la plus récente à l’IGN. Elle consiste à faire une carte d’identité de l’ensemble de la forêt, qu’elle soit privée ou publique. L’objectif est d’avoir une carte d’identité de la forêt en général (…) la mise à jour du registre parcellaire graphique, entièrement du travail de bureau (…) et la mise à jour de la base de données et des cartes. L’IGN décrit l’ensemble d territoire à partir de bases de données. À partir de ces bases de données on fabrique des cartes mais c’est avant tout des bases de données que l’on constitue », déroule Lionel Gaudiot, directeur territorial adjoint. En plus des directions territoriales – qui ne participent pas seulement à la production de cartes mais aussi aux politiques publiques du territoire, notamment en réalisant des référentiels géographiques et en participant, par exemple, à la prévention des risques – l’IGN possède d’autres implantations, dont celle de Toulouse, dédiée à l’imagerie spatiale et plusieurs avions abrités à Beauvais. Dans ces machines, des prises de vues et de LiDar sont régulièrement embarquées pour produire une cartographie photographique du territoire tous les trois ans. À la direction territoriale d’Aix, des dizaines d’agents s’attellent à la cartographie de la région Paca et de la Corse. Des agents, comme Sébastien Delhaye, sont sur le terrain « toute l’année. C’est un métier qui demande énormément de connaissances et de la rigueur sur l’application du protocole », précise ce dernier. D’autres, scrutent le territoire, en photo, depuis leur ordinateur quand une troisième partie des agents mixent terrain et bureau, comme François Carcenac, chef de division mise à jour. En voiture, carte numérique et papier à bord, direction la gare de Vitrolles, ou des travaux sont en cours, notamment pour la mise en place du téléphérique. Puis vers le récent parking relais Cap Horizon. « On fait beaucoup de veille documentaire, pour savoir quelles sont les modifications importantes, type rond-point, rocade, qui vont avoir lieu pour être réactif une fois qu’elles sont en service. On les fait sur internet, avec des correspondants… On a des contacts avec la Semepa, par exemple, pour Aix. Et quand nous n’avons pas le choix, on va sur le terrain vérifier l’information. Tous les trois ans on a une image aérienne donc on peut mettre à jour pas mal de choses en visuel. On est entre 5 et 6 semaines de terrain par an, les besoins ont évolué », explique François Carcenac. Les données non mises à jour sont ensuite rentrées dans un espace collaboratif, qui permet de signaler une quelconque évolution sur le terrain, avant d’être traitées une fois revenu aux Milles. Une fois rentré au bureau du premier étage, ou cartes et plannings s’étalent, le chef de division utilise un logiciel système d’information géographique, qui permet d’alimenter une base de données. Et entre toutes ces missions, « globalement, on a de l’information géographique qui est souveraine, créée par un établissement public ou l’on maîtrise », résume Lionel Gaudiot.

  • [C’est l’été] Cluedo au musée de Bormes-les-Mimosas

    [C’est l’été] Cluedo au musée de Bormes-les-Mimosas

    À l’occasion du centenaire du musée d’histoire et d’art, plongez dans une expérience immersive inédite mêlant patrimoine, théâtre et enquête grandeur nature !

    Au fil des salles, partez à leur rencontre et tentez de reconstituer la mémoire du musée… À vivre dès 7 ans.

    Lundi 3 août de 19h30 à 22h.
    10 à 15
     euros

  • [C’est l’été] Spectacle équestre à Arles

    [C’est l’été] Spectacle équestre à Arles

    Chevaux et cavaliers d’exception, portés par une maestria rare, invitent le public à plonger dans un univers enchanteur où se succèdent tableaux vivants et prouesses spectaculaires.

    Lundi 3 août à partir de 21h.

    Dès 8,50 euros pour les enfants
    et 15,50
     euros pour les adultes.

  • [C’est l’été] Festival de musique à Venasque

    [C’est l’été] Festival de musique à Venasque

    Une soirée qui met à l’honneur deux chefs-d’œuvre du répertoire pour quatuor à cordes, le Quatuor n°7 « Razumovsky » op. 59 n°1 de Ludwig van Beethoven, œuvre emblématique qui marque un tournant dans l’histoire de la musique de chambre, et le Quatuor n°1 « De ma vie » de Bedrich Smetana où le compositeur retrace les grands moments de son existence.

    Le concert invite à une immersion dans deux univers musicaux.

    Lundi 3 août de 20h30 à 22h.

    Tarif unique 15 euros
    et gratuit –
     12 ans.