Tag: Cassis

  • À La Ciotat, des restaurants poursuivis refusent de tirer le rideau

    À La Ciotat, des restaurants poursuivis refusent de tirer le rideau

    « La Préfecture reprend la syntaxe de l’enquête, alors qu’elle est pleine d’erreurs. On ne peut pas exiger une fermeture sur la base de soupçons, il faut des certitudes », s’est indigné Maitre Nicolaï Gregory, jeudi, devant le Tribunal administratif de Marseille, dans le cadre d’un plaidoyer pour demander la réouverture des restaurants cassidains Don Camillo et Dolce Vita, dans le viseur de la justice depuis quelques mois. Visés par enquête menée par le parquet de Marseille, la brigade de recherches d’Aubagne et le groupe interministériel de recherche (GIR) de Marseille pendant un an d’après La Provence, les établissements avaient été perquisitionnés en juin pour soupçons de blanchiment et travail dissimulé. Les enquêteurs estimaient alors, toujours selon La Provence, une dissimulation de recettes d’au moins 700 000 euros par an et par établissement. Les propriétaires avaient dans la foulée été placés sous contrôle judiciaire et ont été interdits de gérer leur structure. Mais, alors qu’aucun procès n’a encore eu lieu, la Préfecture des Bouches-du-Rhône a décidé de renforcer ses mesures de précaution en ordonnant leur fermeture administrative pour six mois, sur le fondement de la loi narcotrafic, dans le cadre de soupçons de blanchiment d’argent. De quoi pousser Maitre Nicolaï, avocat des deux structures, devant le Tribunal administratif à demander l’annulation de cet arrêté. « Les anciens responsables ont été écartés et c’est désormais un nouveau gérant qui s’occupe des structures et, malgré le harcèlement que lui imposent les forces de police, aucune infraction n’a été constatée, a-t-il souligné pendant l’audience. Et cette durée de six mois est folle, les restaurants ne pourront pas survivre. »

    La Préfecture entend

    « défendre l’économie »

    La représentante de la Préfecture a, sans surprise, maintenu ses positions, soulignant que les activités de blanchiment, répondant à un « système installé depuis plus de 10 ans d’après l’enquête », constituaient un danger pour l’équilibre de l’économie locale. « Le blanchiment ne se contente pas d’accompagner, il participe à la criminalité organisée, (…) ce qui justifie cette décision », a-t-elle par ailleurs souligné en introduction. À propos du changement de propriétaire, elle assure que la Préfecture ne l’a jamais directement mis en cause, mais insiste sur sa présence dans l’entreprise depuis 2024 et note « une forme de continuité » entre l’ancienne et la nouvelle équipe. Concernant le reste des employés, pour beaucoup venus en soutien lors de l’audience, une démarche interprétée par Maître Nicolaï comme preuve de l’absence de « traite des êtres humains » évoquée dans l’enquête, la Préfecture y voit, elle, une certaine logique. « Nombreux d’entre eux sont là depuis un moment et sont même accusés d’avoir participé aux infractions », a-t-elle asséné.

  • [C’est l’été] Jazz et classique en harmonie aux Accords de Cassis

    [C’est l’été] Jazz et classique en harmonie aux Accords de Cassis

    « Jai à cœur de rassembler tout le monde », déclare Nicolas Dautricourt, violoniste professionnel et directeur artistique des Accords de Cassis. « La musique classique ou le jazz, ça peut faire peur à un public non initié, mon grand challenge, c’est de réussir à parler à tout le monde », annonce-t-il. De Paul Lay, « une grosse pointure du piano jazz », à Mozart, en passant par Bach, Schumann ou encore Dvorák, le directeur artistique raconte « chercher chez les artistes, l’œuvre qui va captiver l’auditoire du début à la fin ».

    Quatre soirées d’exception

    Ayant à cœur de réunir musiciens amateurs et professionnels au sein du festival, Nicolas Dautricourt explique proposer « un format assez unique avec des concerts de prestige le soir et, en journée dans les rues de Cassis, des concerts offerts aux passants par des musiciens amateurs bénévoles ». Le soir, en attendant les artistes internationaux, des concerts « Happy Hour » seront également proposés de 19h à 20h. C’est l’Orchestre des Colibris qui ouvrira le festival sur l’esplanade Aristide-Briand, le mercredi 19 août. « C’est un petit orchestre coup de cœur, formé par des jeunes sourds ou malentendants. Ils sont appareillés pour la plupart d’entre eux. Ils jouent très bien, ça va être magnifique », s’impatiente Nicolas Dautricourt.

    « Cette première soirée est presque 100% marseillaise », se félicite le directeur artistique pour qui « c’est un effort symbolique d’ouvrir le festival international avec des ensembles de la région ». « Le but de ces quatre jours, c’est que Cassis résonne de musiques festives, c’est un festival très éclectique, très rassembleur aussi », se réjouit Nicolas Dautricourt qui se dit « heureux et fier de ces moments de partage ».

    Le violoniste professionnel explique qu’il s’entoure de musiciens rencontrés au « gré des festivals ici et là. Ce sont tous des artistes internationaux très reconnus, mais aussi des personnes qui s’adressent au public », se félicite-t-il.

    « La dernière soirée sera festive, avec un final en feu d’artifice ! », annonce Nicolas Dautricourt.

    Alors que les derniers préparatifs se mettent en place, le directeur artistique se réjouit de retrouver le public : « J’ai l’impression que les Cassidains attendent cet événement, même les jeunes. On se dit qu’on ne travaille pas pour rien, ça fait vraiment plaisir », conclut-il avec fierté.

    Andréa Goyard-de Castro

    Renseignements : 06.12.28.65.93

    Réservations : www.lesaccordsdecassis.fr

  • Trente logements sociaux inaugurés à Cassis

    Trente logements sociaux inaugurés à Cassis

    « Une résidence à taille humaine et de qualité », soulignent les protagonistes. Ce projet
    « illustre notre volonté de préserver l’âme de Cassis et de permettre aux actifs, aux familles et aux jeunes de pouvoir se loger ici ! », a rappelé Danielle Milon. Plus d’une vingtaine de familles cassidaines devaient dès juin amménager dans les logements flambant neuf.

  • Cassis : éboulement rocheux à Cap Canaille

    Cassis : éboulement rocheux à Cap Canaille

    Un bruit de détonation accompagné d’un nuage de poussière qui a inquiété les clients en terrasse sur le port de Cassis. Alertés, dès 21h40, des effectifs de la gendarmerie de Cassis ainsi que sept sapeurs-pompiers du Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône (Sdis 13) se sont rendus sur le site pour effectuer une reconnaissance « terre et mer ». Aucune victime n’était heureusement à déplorer.

  • Le Département met à l’honneur les vins de Cassis

    Le Département met à l’honneur les vins de Cassis

    Les vins de Cassis, ce sont dix domaines familiaux et 220 hectares pour une production annuelle environnant un million de bouteilles. Après avoir célébré le vin à l’occasion des 90 ans de l’appellation, Lisa Genovesi ouvre, ce mardi 19 mai, les portes du domaine familial. Lors de l’échange, le savoir-faire local est mis en avant. « Les vins de Cassis, c’est une communauté d’une nouvelle génération de vignerons soudés », explique Lisa Genovesi.

    La viticultrice définit son vin comme « un produit de terroir gourmand ». Aux côtés des autres domaines, les dix domaines œuvrent à promouvoir un savoir-faire caractéristique de la région. « Terre, mer et vin ont toujours été liés sur ce territoire », raconte-t-elle. Selon Lisa Genovesi et ses collègues, le vin est aussi un « levier de promotion d’une culture provençale ». Les vignerons promeuvent « les danses folkloriques et l’usage de la langue provençale » dans la région.

    Malgré la crise du secteur à l’échelle nationale, Lisa Genovesi affirme : « On s’en sort, on va ni mal, ni bien. Puis chacun sa stratégie, soit on fait avec, soit on s’adapte. » La principale problématique de la région proviendrait des variations climatiques intenses, de la baisse de consommation et de la maladie de la flavescence dorée. Les échanges sont restés assez vagues sur les problématiques propres au territoire, bien qu’Hervé Garnier mentionne certains arrachages qu’il considère comme « un véritable échec ».

    « 136 000 euros alloués

    au secteur »

    Dans un contexte en crise où la consommation a baissé de 3% selon l’élu, il n’est pas question de changer les habitudes. « Afin de conserver l’appellation, on respecte un cahier des charges très strict. On veut garder l’essence de notre produit et on n’a jamais cédé sur l’identité de notre appellation », insiste la viticultrice.

    Une prise de position permise grâce au soutien incontestable du Département. Hervé Granier, déléguée à la viticulture, réaffirme ce lien : « On veut soutenir les viticulteurs. Au total, ce sont 136 000 euros alloués au secteur. »

  • Un grand banquet pour la doyenne des AOC de Provence

    Un grand banquet pour la doyenne des AOC de Provence

    Deux journées festives sont programmées sur le port, mêlant dégustations, traditions provençales et rencontres avec les vignerons. Dix domaines participent à l’événement, dont le Château Barbanau, qui marque l’anniversaire avec deux cuvées emblématiques. Temps fort du week-end, un banquet géant face à la Méditerranée réunira 200 convives autour d’une grande bouille de poissons, accompagnée des vins de l’appellation. Joutes nautiques, bénédiction des vins et animations complètent ce rendez-vous viticole et populaire.

  • Danielle Milon repart officiellement pour un quatrième mandat à Cassis

    Danielle Milon repart officiellement pour un quatrième mandat à Cassis

    La majorité de la première magistrate dispose de 23 élus et l’opposition de six sièges.

  • Marseille-Cassis : inscriptions, mode d’emploi

    Marseille-Cassis : inscriptions, mode d’emploi

    Il y en a 20 000 et pas un de plus : ce sont les dossards du Marseille-Cassis. La course pour les récupérer débute ce lundi. Avec cinq sessions.

    Inscriptions en groupe spéciales universités et écoles supérieures. Lundi 9 mars de 10h à 17h sur le site internet marseille-cassis.com. Réservation de 10 à 50 coureurs maximum par équipe : tarif unitaire préférentiel de 70 euros. Session limitée à 500 places qui seront exclusivement réservées aux étudiants de chaque établissement.

    Inscriptions en groupe. Mardi 10 mars 2026 à 10h sur le site internet marseille-cassis.com. Session ouverte aux entreprises, associations et clubs sportifs avec réservation de 20 à 100 dossards maximum. Tarif unitaire de 80 euros

    Inscriptions pour les licenciés de la Fédération française d’athlétisme. Du mercredi 11 mars à 9h au jeudi 12 mars à 9h sur le site internet marseille-cassis.com. Session limitée à 1 500 places, au tarif de 70 euros.

    Inscriptions individuelles. À partir du jeudi 12 mars à 10h sur le site internet marseille-cassis.com. Au siège de la SCO Sainte-Marguerite uniquement le jeudi 12 mars à partir de 10 heures. Inscriptions sur place avec un maximum de deux inscriptions par personne et dans la limite des places disponibles. Tarif unitaire 75 euros.

    Marseille-Cassis Solidaire. La création de cette 47e édition permettra de mettre en lumière un engagement citoyen au profit d’une caisse d’intérêt général par le biais de la pratique sportive. Les 1 000 dossards seront disponibles au cours du deuxième trimestre 2026.

    SCO Sainte-Marguerite,
    1, boulevard de la Pugette,
    13009 Marseille.

  • Marseille-Cassis : un nouveau partenaire entre dans la course

    Marseille-Cassis : un nouveau partenaire entre dans la course

    Ils se lanceront en direction de Cassis, après avoir emprunté la célèbre route de La Gineste.

    À l’aube du lancement de cette nouvelle édition et de l’ouverture prochaine des inscriptions en mars, Marseille-Cassis « est fier » d’annoncer un partenariat inédit avec le groupe de protection sociale et patrimoniale, AG2R La Mondiale.

    Pour une durée de 3 ans, l’événement portera le nom officiel de Marseille-Cassis – AG2R La Mondiale.

  • Le tracé modifié pour des raisons de sécurité

    Le tracé modifié pour des raisons de sécurité

    C’est un choix fort qu’a fait l’équipe de direction du Grand Prix cycliste de Marseille-La Marseillaise. Pour assurer au mieux la sécurité des coureurs, elle a pris la décision de dévier le tracé et de ne pas passer par la route des Crêtes, l’un des lieux emblématiques de la course. « On a toujours eu comme souci principal la sécurité de la course. On ne déroge pas à la règle cette année et dans ce but, nous avons quelque peu modifié l’itinéraire. La route des Crêtes offre certes des paysages magnifiques, des reliefs particuliers et agressifs pour les cyclistes. Mais elle est dangereuse et mérite beaucoup d’attention. On arrivera à Cassis mais on attaquera directement la Gineste », justifie Marc Poggiale, nouveau président du Grand Prix, qui a pris la succession de Pierre Guille. « C’est sur demande de l’UCI, car il y a eu des chutes l’an dernier et en 2024 en bas de la route des crêtes côté Cassis », complète Jonathan Birou, directeur de la sécurité de la course.

    Un dispositif similaire

    à celui de l’an dernier

    Après une édition 2024 émaillée par quelques problèmes, notamment la présence d’une voiture extérieure sur le parcours, occasionnant un rapport négatif de l’UCI, la tendance s’est inversée en 2025, avec, cette fois, un rapport vert remis par l’organisation mondiale du cyclisme. Fort de cette reconnaissance, l’équipe du Grand Prix reconduit cette année, à peu de chose près, le même dispositif de sécurité : Jonathan Birou devancera les coureurs d’environ une demi-heure, fermant les routes sur son passage, y compris celles du départ fictif. Derrière lui, une « bulle sécurité » avec le directeur de course en tête, précédé par une voiture ouvreuse et 25 motards de la Gendarmerie, ainsi qu’une dizaine de l’Association motocycliste de sécurité routière (AMSR), et des ambulances. Les coureurs et les voitures des équipes suivront, tandis que la voiture-balai fermera la marche. « Rien ne peut se passer à l’intérieur de cet espace, sauf la course », certifie Marc Poggiale.

    340 signaleurs bénévoles seront présents à toutes les intersections, et positionnés une heure avant la course. En complément, une vingtaine de policiers municipaux seront également présents, au départ, à Marseille, pour tenir des points de fermeture de route. « Des points seront également tenus sur tout le parcours par la gendarmerie, sur les lieux où il peut y avoir de gros rassemblements », ajoute Jonathan Birou.

    Ainsi, pour Marc Poggiale, « toutes les conditions sont réunies pour que ça se passe bien, mais on ne peut jamais être sûr à 100% », avertit-il. La vigilance devra donc être maximale.