Tag: Boxe

  • Mohammedi aura tenu neuf reprises

    Mohammedi aura tenu neuf reprises

    Neuvième reprise, Souleimane Mohammedi met un genou à terre.

    Barro Vecchio, l’arbitre espagnol de son combat face à Uisma Lima, le compte pour la première fois. Mais porté par ses supporters, qui ne cessent de scander son nom, le kid du Jas de Bouffan se relève et repart au combat. Mais quelques secondes plus tard, nouveau coup au foie. Cette fois, c’est l’arbitre qui dit stop. Conscient que l’espoir aixois est au bout du rouleau.

    Sur la défensive

    « Il a pris des risques en changeant de catégorie. Face à un adversaire très compliqué », estime son entraîneur de père. Mais Souleimane Mohammedi assume sa décision : « J’ai choisi ce combat en connaissance de cause. Il était tout simplement meilleur que moi ! »

    Ses supporters ont tout fait pour galvaniser ses forces. Mais dès la première reprise, Uisma Lima a poussé l’Aixois dans les cordes. Bloqué dans les coins, il restait sur la défensive, esquivant tant qu’il le pouvait. Mais encaissant les coups puissants de son adversaire, qui vise la ceinture mondiale WBC.

    Après quatre reprises, la
    tendance était nettement en faveur du Luso-Portugais, qui avait un avantage de douze points. Toutefois, Souleimane Mohammedi retrouvait sa boxe après une cinquième reprise plus équilibrée. Sa blessure à l’arcade, dès la première, devenait de plus en plus handicapante.

    Son adversaire reprenait la maîtrise dans la sixième. Avant d’accélérer, signe qu’il cherchait le KO. La décision de l’arbitre l’évitera. « Il a tout pour devenir un immense champion et va faire des progrès », dira Uisma Lima.

  • L’heure de vérité pour le boxeur aixois Souleimane Mohammedi

    L’heure de vérité pour le boxeur aixois Souleimane Mohammedi

    Souleimane Mohammedi n’a pas peur et compte bien donner un gros coup de boost à sa carrière. Ce samedi, au Pasino d’Aix-en-Provence, il sera confronté à un boxeur plus âgé de 10 ans en la personne de Uisma Lima. Ex-champion IBO des super-welters, l’Angolais est un adversaire féroce, bien mieux classé que le Français, mais le défi n’est pas insurmontable. « C’est bien beau de dire que je veux être numéro 1, que je veux être champion du monde, mais si on ne le prouve pas, ça ne va pas le faire. Jusqu’à présent, j’ai toujours relevé les défis. Mais là, c’est vrai que je prends quelqu’un qui est peut-être, sur le papier, je dis bien sur le papier, qui est trois fois mieux classé que moi. Sur le ring, il ne sera pas meilleur que moi », conclut-il.

    Le bilan de Lima est attrayant avec 16 combats, 14 victoires et 2 défaites. Mais le natif de Luanda s’est fait corriger lors de sa dernière apparition. Il faisait face au numéro 1 mondial Jaron Ennis et n’a pas passé le premier round. Envoyé deux fois au sol en deux minutes, il a été arrêté par l’arbitre. Un lourd revers, qui pourrait avoir des conséquences, indirectement. « Je le prends en compte, car, lors d’un KO au 1er round, vous savez, le corps n’est pas fait pour prendre des coups comme ça. Croyez-moi que le corps s’en souvient, ça laisse des séquelles » raconte Mohammedi.

    Changement de catégorie

    Pour contrer les poings de son adversaire – « ce sont des marmites, il frappe très fort » – le jeune aixois (23 ans) s’est sérieusement préparé, même s’il y a eu des remises en question. Il explique : « Au début, ça a un peu mal commencé, parce qu’il y a eu des doutes, il y a eu de la fatigue, il y a eu de la perte de poids. C’est quand même un gros boxeur que je prends, ça veut dire qu’il y a eu beaucoup de personnes qui m’ont dit que j’étais un peu fou d’affronter un gros boxeur comme ça. Je n’ai pas lâché, j’ai cru en moi. Au final, je me sens plus que prêt. »

    Vous l’avez compris, Souleimane Mohammedi s’est offert un imposant défi, mais il est en fait double. Car le boxeur change de catégorie pour ce combat et la suite de sa carrière. Auparavant en poids moyens
    (-72,5 kg), il est désormais en super-welters (-69,8 kg). Un nouveau cap pour trouver une voie vers les sommets mondiaux. « Il y a beaucoup de portes qui vont s’ouvrir à moi, si tout se passe bien, si je gagne ce combat. Beaucoup d’adversaires seront à ma portée après ça, je me dis que c’est peut-être pas plus mal de descendre. C’est un point que mon père a toujours voulu que je fasse », appuie-t-il.

    Samedi, dans la soirée, l’Aixois en saura plus sur ses possibilités futures et le chemin que prend sa carrière. Ce combat peut tout faire basculer.

  • Le nouveau challenge de Souleimane Mohammedi

    Le nouveau challenge de Souleimane Mohammedi

    Depuis plusieurs semaines, Souleimane Mohammedi a repris le régime brocoli – carottes – blanc de poulet.

    Le pensionnaire du Team Larbi Mohammedi va en effet remonter sur le ring, pour disputer, le 25 avril au Pasino d’Aix-en-Provence un combat capital pour sa jeune carrière. Il a donc renoué avec ses habitudes, notamment six heures de travail par jour, sous la houlette de Max Boulanger, son nouveau préparateur physique.

    « Cette fois, c’est plus dur, car j’ai décidé de changer de catégorie », reconnaît-il. Jusqu’à présent, l’Aixois boxait en poids moyens. Mais, afin de booster sa carrière, il n’a pas hésité à se lancer le défi de descendre en super-welters.

    Ce qui signifie perdre du poids, avec les 69 kg comme ligne rouge. « C’est un nouveau régime alimentaire, avec plus de contraintes. Il me reste une semaine pour être au poids », confesse-t-il. Pourquoi avoir fait ce choix ? « Mon père me voyait dans cette catégorie et cela me trottait dans la tête. C’est la catégorie reine de la boxe, où ma boxe peut s’exprimer au mieux. Et c’est surtout plus de portes qui s’ouvrent », continue-t-il.

    Le rendez-vous du 25 avril est désormais dans sa ligne de mire. Pour Souleimane Mohammedi, ce sera le combat de la maturité. « Ma vie a changé depuis ma dernière sortie. Je me suis marié. Je me suis aussi posé beaucoup de questions sur ma vie, savoir si je devais persévérer ou tourner la page. » Néanmoins, la passion pour le noble art a été la plus forte.

    Nouvel itinéraire

    Il y a eu un premier combat, en novembre dernier, pour se remettre dans le bain. « Je sortais d’une période où mon corps jouait les montagnes russes. Heureusement, mon GPS interne a su calculer un nouvel itinéraire et maintenant, je me retrouve face à un adversaire qui va déterminer beaucoup de choses », estime-t-il.

    Sous la houlette de Max Boulanger, Souleimane Mohammedi enchaîne les séances de travail intense. « Il m’apporte beaucoup, me permet d’évoluer, tout en conservant ma façon spectaculaire de boxer. » Son objectif, en descendant chez les super-welters, « c’est d’être enfin décisif en allant chercher une victoire avant la limite ».

    Jusque-là, ses succès ont été construits sur une intelligence du combat. Sa capacité à esquiver et placer des coups pour prendre des points. Cette fois, c’est avec ses poings qu’il compte bien faire la différence. « Certains m’ont dit que je me mettais en danger, en affrontant Uisma Lima. Mais si je veux être dans la continuité, c’est contre des adversaires qui sont plus forts que moi sur le papier que je dois maintenant me montrer », insiste-t-il.

    Ce combat face à un ancien champion du Monde, s’il tourne à son avantage, ouvrira de nouvelles perspectives à l’Aixois. Avec la possibilité d’intégrer le top 15, voire top 10 mondial. Ce qui signifie tenter de conquérir une ceinture mondiale majeure.

    Uisma Lima, un adversaire compliqué

    Pour son prochain combat, Souleimane Mohammedi prend des risques.

    L’Aixois va affronter l’Angolais Uisma Lima, pour ce qui sera sa plus difficile opposition depuis qu’il s’est lancé dans la boxe professionnelle. Surnommé El Monstro (le Monstre), il compte un titre de champion du Monde IBO en super welters, décroché le 31 mai 2025 face à Shervantaigh Koopman,

    Ce gaucher très mobile compte quinze victoires en dix-sept combats. Sur ses quinze succès, le dernier face à Luis Enrique Moralès aux points le 31 janvier dernier, dix l’ont été par KO. Le 11 octobre 2025, il s’est attaqué au titre vacant en WBA. Mais il a été battu, sur KO, par Jaron Ennis.

  • [Boxe] Du bleu-blanc-rouge et de l’or pour l’Istréenne Shana Fernandez

    [Boxe] Du bleu-blanc-rouge et de l’or pour l’Istréenne Shana Fernandez

    Jimmy et James Colas se souviendront longtemps du dimanche 12 avril.

    À l’occasion d’un déplacement à Strasbourg, où se déroulait la finale des championnats de France amateur élite de la catégorie WBC, leurs protégés ont réussi un beau tir groupé. Avec le plus beau des trophées récolté par Shana Fernandez.

    « Shana a brillamment remporté son tournoi. Elle n’a laissé aucun répit à son adversaire en imposant son rythme dès les premières secondes de son combat », souligne Jimmy Colas. Résultat, elle termine sur la plus haute marche du podium, et ramène la ceinture à Istres. « Elle confirme tout son talent et a montré une fois encore sa détermination », poursuit son manager.

    Deux de ses coéquipiers ont réussi à se hisser dans le dernier carré. Yann a malheureusement craqué en finale. « C’est une grande frustration, car il avait le potentiel pour aller chercher la ceinture », regrette Jimmy Colas.

    L’Istréen avait déjà croisé les gants avec son adversaire du jour, qu’il avait dominé. Ce dernier a pris sa revanche. « C’est dur pour lui, mais cette défaite va lui servir pour la suite de sa carrière. Elle lui permet d’emmagasiner de l’expérience », se console le manger istréen.

    Pour lui, cette finale des championnats amateurs WBC à Strasbourg est largement positive. Son club avait qualifié trois boxeurs, tous reviennent à la maison avec une récompense. La ceinture pour Shana Fernandez, la deuxième et la troisième place du podium pour ses deux coéquipiers. Le travail de James Colas a payé.

  • Boxe : Sindy Saïd salue « la symbiose » qui lui a permis d’être championne de France

    Boxe : Sindy Saïd salue « la symbiose » qui lui a permis d’être championne de France

    Sindy Saïd se souviendra toute sa vie de son voyage à La Rochelle.

    « Je savoure cette victoire. Et, avec un peu de recul, je sentais que cette année était la bonne pour aller chercher la ceinture » confie la Marseillaise. Dans la salle Gaston Neveur, où avaient lieu les finales des championnats de France, Sindy Saïd avait soif de revanche. « C’était la troisième fois que j’étais en finale. Et je voulais montrer que mon échec en demi-finale l’an dernier, était une injustice. »

    Face à son adversaire, elle a donc déroulé sa boxe. Mis en pratique le travail en amont avec ses entraîneurs. « Nous étions en symbiose, mes entraîneurs Wissem Chahbi, Farid Ahamada et moi. Et la conquête de la ceinture, c’est le fruit du travail d’une équipe. »

    Pour Sindy Saïd, revenir de La Rochelle avec le titre de championne de France, c’est aussi « un moment charnière. Je termine mon parcours en amateur avec une ceinture. C’est un bon tremplin pour débuter chez les pro », reconnaît-elle.

    La Marseillaise remercie le Boxing club, qui lui a permis de franchir un palier important. « J’ai pu me préparer dans des conditions optimales », insiste-t-elle. Quant à savoir quels sont ses prochains objectifs ? « Je dois encore prouver que j’ai le potentiel pour continuer en pro, où les exigences sont plus contraignantes, les entraînements plus durs. Je veux faire mes preuves et attirer l’attention sur la boxe marseillaise, qui est un vivier de champions et replacer Marseille sur la carte de France de la boxe. » Sindy Saïd qui a coché la date du gala du Boxing club pour effectuer ses grands débuts en professionnels.

  • Boxe : les Comores sont mises à l’honneur sur le ring de Vallier

    Boxe : les Comores sont mises à l’honneur sur le ring de Vallier

    Une grande histoire d’amour lie la cité phocéenne aux Comores. Et cette romance passe également par le biais du sport. Si le pays de la Lune a une passion dévorante pour le ballon rond, le noble art occupe de plus en plus une place importante sur l’île.

    « Ça se développe de plus en plus et de manière exponentielle », confirme Farid Ahamada, sélectionneur de l’équipe comorienne de boxe, vainqueur de la Coupe du président, compétition entre Madagascar, le Gabon, la Tanzanie et les Comores. Ancien protégé de Louis Lavaly au Challenge Boxing, là ce Marseillais profite de son statut dans la cité phocéenne pour organiser un gala pour mettre en avant les boxeurs comoriens.

    Après une première édition au gymnase de Font Vert en mars 2024, le Comboxe fait son grand retour à la salle Vallier, cette fois-ci, avec dix duels amateurs entre des athlètes comoriens et des boxeurs régionaux, sans oublier deux combats professionnels, dont l’un des quarts de finale de la ceinture Jean-Claude Bouttier (dédiée aux boxeurs Elites 3 et Elites 2), « pour apporter un peu plus de spectacle ». Le Marseillais Paul Japhet (29 ans, 1 victoire, 4 nuls, 4 défaites), licencié à Monaco, défiera le Haut-Garonnais Enzo Rey (1 victoire, 1 nul, 2 défaites), pensionnaire du Boxing Club de Blagnac. Le vainqueur de ce combat accédera aux demi-finales de la compétition, où il sera opposé au gagnant du duel entre Nicolas Vannier et Yanice Benghalia.

    Prôner la mixité et la paix sociale

    Le deuxième affrontement professionnel mettra en scène la grande première du Vauclusien Adam El Ghayat, membre du Boxing Montfavet, et le Milanais Youssef Gogna (20 ans, 1 nul). Parmi les duels amateurs, le nom d’Ali Nassur, finaliste des Jeux des îles de l’océan Indien en 2023, à seulement 18 ans, sera à suivre de près, même s’il n’a toujours pas d’adversaire pour le moment.

    Au-delà de l’aspect sportif, Farid Ahamada veut faire passer un message en organisant le Comboxe. « Je veux que tout le monde soit réuni dans une même salle. Peu importe l’origine sociale ou le lieu de vie, je veux que tout le monde puisse passer une bonne soirée devant de beaux combats de boxe », souligne l’entraîneur du 13e arrondissement de Marseille, qui suit notamment les aventures de Sindy Said (-67 kg), devenue au mois de janvier la vingtième championne de France issue de cette institution marseillaise.

    « On veut réunir les quartiers nord et les quartiers sud pour montrer que Marseille est une terre unie à travers la mixité et la paix sociale », conclut-il.

    Combats amateurs

    M. Malki (Nice) vs H. Souvenir (COM)

    A. Bouchara (Marseille) vs M. Assoumani (COM)

    T. Murris (Nice) vs J. Djae (COM)

    J. Aggoun (Pennes-Mirabeau) vs W. Soulaimana (COM)

    Y. Mouhassi (Nice) vs M. Bilal (COM)

    D. Partouche (Marseille) vs R. Youssouf (COM)

    L. Boualem (Pertuis) vs M. Moussa (COM)

    Y. Arruabarrena (Istres) vs F. Ahamadi (COM)

    D. Fournier (Istres) vs N. Mohamed (COM)

    X vs A. Nassur (COM)

    Combats professionnels :

    P. Japhet (Monaco) vs E. Rey (Blagnac)

    A. El Ghayat (Marseille) vs Y. Gogna (ITA)

  • Romane Moulai défend sa ceinture mondiale à domicile

    Romane Moulai défend sa ceinture mondiale à domicile

    Romane Moulai est prête. « Je suis au poids et à 200% », confie la Marseillaise. Lors de la pesée, réalisée au sein de l’hôtel de la Région Sud-Paca, la Marseillaise a montré sa volonté de défendre une ceinture mondiale, en catégorie mi-mouche IBO, qui depuis a fait basculer sa carrière dans une autre dimension. « Je vais défendre la ceinture chez moi. Et je promets que ce sera un très beau combat », a-t-elle indiqué.

    Invaincue en sept combats professionnels, dont trois par KO, Romane Moulai va trouver face à elle Althea Shine Pores. Une Philippine mobile, habituée aux grands soirs et rodée aux galas à l’étranger.

    Le combat s’annonce explosif

    « Je suis impatiente de me mesurer à Romane. C’est mon premier championnat du monde, loin de mon pays. Mais j’ai des ambitions », a-t-elle confié. Tandis que pour son entraîneur, « ce combat va lui permettre d’engranger de l’expérience, et revenir plus forte pour ses échéances aux Philippines ».

    Comme Romane, Althea Shine est invaincue sur le circuit professionnel. Et vu leur catégorie, mi-mouche, cela augure d’un combat explosif. « Je vous promets que le combat sera beau. Et si mon adversaire est prête, je le suis mois aussi. Peut-être encore plus », insiste Romane Moulai, pour qui défendre sa ceinture mondiale sera aussi une revanche sur le sort. Elle qui a été privée de championnats du monde amateur pour des tracasseries administratives.

    Pour préparer la défense de sa ceinture mondiale, la Marseillaise a effectué un combat en novembre. à Port Marly, elle a décroché sa septième victoire face à la Vénézuélienne Roxana Colmenarez. Si elle poursuit l’aventure professionnelle, songeant à changer de catégorie, elle a toujours en tête de participer aux Jeux olympiques. Si elle conserve sa ceinture mondiale, elle gagnera en confiance et pourra mieux se projeter sur l’avenir. La réponse après un combat qui se déroulera en dix reprises. Mais qui pourrait être plus court, en cas de KO.

    Son combat sera le point d’orgue d’une soirée de gala organisé par Yacine Berrabah. Dans le cadre d’une soirée « Marseille boxe solidaire ».

    Pour lancer le rendez-vous, six combats amateurs seront proposés, en partenariat avec l’ASCVSH Marseille 16, sous la direction du charismatique Rénald Garrido, véritable pilier du noble art local. Des boxeurs et boxeuses issus de plusieurs clubs de la région Sud viendront défendre leurs couleurs, leurs équipes et leur quartier, dans une ambiance qui fait battre le cœur de Marseille.

    Puis, avant le championnat du monde, un autre rendez-vous sera très attendu. Le combat professionnel de Sandro Spica, programmé en six rounds, prêt à faire parler sa puissance et à rallumer les projecteurs sur sa boxe offensive.

    Samedi, à partir de 19h30,
    Villa M 17 place Louis-Bonneton
    13008 Marseille.

  • Boxe éducative : la Team Colas a fait un beau carton plein

    Boxe éducative : la Team Colas a fait un beau carton plein

    Les premières semaines de l’année 2026 apportent chaque week-end leur lot de bons résultats.

    Après les boxeurs classiques, c’est au tour des jeunes de la section boxe éducative de réaliser de très belles performances. La délégation du Team Colas Pugil’Istres effectuait un court déplacement à Marseille, où se sont déroulés les championnats départementaux.

    Plusieurs catégories de jeunes étaient réunies (benjamins, minimes, cadets, juniors). Sur les vingt-huit combattants présents, vingt-six ont terminé sur le podium, dans une des catégories représentées.

    Beau travail d’équipe

    Dans le détail, les Istréens ont récolté treize médailles d’or, huit d’argent et cinq de bronze. Un résultat remarquable qui confirme le travail accompli, après les belles performances des amateurs aux championnats régionaux et aux championnats de France.

    Sans oublier les 6 et 7 février à Olhain, où quatre Istréens sont qualifiés pour les 8e de finale des championnats de France cadets et juniors. À savoir Nahil Lokmane, Haykel Mesolly, Tomi et Lino Badjoudj.

    « Je suis extrêmement fier de nos athlètes qui ont porté haut les couleurs du club et de la ville d’Istres », confie Jimmy Colas. Le manager qui salue également le travail de ses éducateurs et entraîneurs. « Un immense merci aux entraîneurs, et en particulier à Nadia Poorjabar, pour leur travail et leur engagement quotidien. Merci également au président Gianni Carpagnano. »

    D’autres rendez-vous attendent désormais les boxeurs du Team Colas Pugil’Istres. Les championnats de France cadets – juniors en février. Les
    13 et 14 mars à Istres pour les championnats régionaux de boxe éducative (poussins & benjamins).

    Les treize champions départementaux de boxe éducative :

    Mateo Contreras

    Loevan Gombault

    Angelina Carpagnano

    Rayane Lassouani

    Malik Djadel

    Madih Lokmane

    Eliyes Zahzah

    Lylo Launay

    Anas Lokmane

    Jalil Higelein

    Alya Giustinio

    Lino Raghoubet-Agostini

    Kaïs Bouziani.

  • Le Pugil’Istres en grande forme à Salon-de-Provence

    Le Pugil’Istres en grande forme à Salon-de-Provence

    Quatre, c’est le nombre de médailles que les Istréens ramènent de leur court déplacement à Salon-de-Provence. S’ils n’ont pas percé le secret de la pierre philosophale, au pays de Nostradamus, les pensionnaires du Pugil’Istres Team Jimmy Colas ont néanmoins récolté trois titres de champion régional, et autant de médailles d’or. Quant au quatrième de la délégation, il termine sur le podium, avec de l’argent autour du cou.

    Les champions sont Lokman Naïl (-54 kg), Lino Imbert (-57 kg) et Heykel Messoly (- 63 kg). Les deux premiers rejoignent les quatre séniors élite déjà qualifiés pour les Championnats de France. Ce qui porte à six le nombre total de boxeurs du club istréen qualifiés pour la suite.

    Rendez-vous à Olhain

    Pour les Seniors, les 16e et 8e de finale auront lieu les 10 et 11 janvier 2026, à Olhain.

    Ces résultats sont le fruit d’un travail collectif rigoureux, de l’investissement constant des entraîneurs et de la détermination exemplaire des jeunes athlètes. Leur progression illustre parfaitement les valeurs de sérieux, de discipline et d’engagement portées par le club.

    Jimmy Colas ne peut être que satisfait de ces résultats. « Je tiens à féliciter nos quatre jeunes cadets qualifiés, qui rejoignent les quatre seniors déjà engagés pour les Championnats de France. » Le directeur sportif du Pugil’Istres qui adresse « un immense bravo à notre président Gianni Carpagnano, qui réalise un travail remarquable depuis deux ans. Ce qui nous a permis d’être désigné meilleur club de la région Paca 2024 et 2025, et meilleur club de France en 2025 ». Il souligne que cela a été possible « grâce à un engagement collectif qui fait que notre club et notre ville continuent de s’imposer comme une référence incontournable ».

    Portes ouvertes

    à noter que le club va organiser une journée portes ouvertes. « À cette occasion, nous aurons l’honneur de présenter l’ensemble de nos activités, ainsi que nos champions et championnes régionaux qualifiés pour les Championnats de France 2026 », précise Gianni Carpagnano.

    Plus de 300 jeunes boxeurs et boxeuses seront réunis pour cette journée placée sous le signe du sport, du partage et de l’inclusion, avec des activités dédiées à la boxe éducative, boxe loisirs et boxe handicap.

    Cet événement rassemblera également plus de 500 personnes venues de toute la région.

    Samedi 20 décembre, 11h00 – 18h30, au Podium à Istres.

  • Boxe : Souleimane Mohammedi repart du bon pied

    Boxe : Souleimane Mohammedi repart du bon pied

    L’année 2025 touche à sa fin et, tel le Phénix, Souleimane Mohammedi retrouve la lumière.

    Samedi, il a pris une première revanche sur un destin qui ne l’a pas épargné ces derniers mois. « Il y a eu la blessure, les promesses non tenues, ces aléas qui peuvent te faire douter », confie-t-il, quelques heures après avoir fait vibrer le Pasino, et terrassé son adversaire pour son retour à la compétition.

    « Qu’est-ce que c’était bon de retrouver mes sensations et d’envoyer au sol mon adversaire ! », enchaîne-t-il. Le Géorgien Nodar Robakidze n’était pas le premier venu. Du haut de ses 80 combats, il a notamment croisé la route de Bruno Surace, il était plus qu’un sparring-partner pour le pensionnaire du Larbi Mohammedi Boxing Club.

    Essayer plus de choses

    « Il a avoué qu’il chutait rarement dans ses combats. Pour moi, c’est un signe », poursuit Souleimane Mohammedi. Ce signe, « c’est que malgré les galères, j’ai franchi une étape et cette année n’a pas été une perte. Car elle m’a donné le peps pour essayer plus de choses dans un combat. »

    Vainqueur avant la limite, l’Aixois poursuit donc sa croissance. Il se rapproche de ses objectifs, à savoir être retenu pour un championnat d’Europe, voire une demi-finale mondiale, que ses deux ceintures mondiales en espoir ne sont pas le fruit du hasard.

    « Je suis plus que satisfait de ce retour réussi. La façon dont cela s’est passé montre que je peux maintenant passer à autre chose. » Avec une priorité, trouver un dernier combat d’ici la fin de l’année, et éventuellement un autre dans le premier trimestre de l’année 2026.

    À cette occasion, il pourrait changer de lieu pour son ring. Samedi, des dirigeants de Provence rugby ont assisté au gala dans la salle du Pasino. « Un combat au stade Maurice-David, ce serait beau », murmure-t-il.

    D’autant plus que ce serait aux portes de son quartier du Jas de Bouffan.