Tag: Bouches-du-Rhône

  • Place au dernier carré du Challenger de Cassis

    Place au dernier carré du Challenger de Cassis

    L’étau se resserre au Challenger de Cassis. Les quarts de finale du tournoi se sont joués ce vendredi et le dernier carré est désormais connu. Ces demi-finales se disputeront dans la journée de samedi, mais sans joueur tricolore. Maé Malige, invité par l’organisation, est tombé ce vendredi sur un Billy Harris diesel. Le Britannique a été breaké rapidement par son jeune adversaire français (19 ans), mais a renversé le premier set pour l’emporter 7-6. La seconde manche a été une formalité pour lui, victoire 7-6 6-1 pour la tête de série numéro 3.

    Le finaliste de l’an dernier est lui aussi toujours présent dans le tableau. Jurij Rodionov avait fort à faire face au Monégasque Valentin Vacherot mais a su gérer sa partie pour l’emporter 6-4 3-6 6-3. L’une des sensations de cette semaine à Cassis est bien Estonienne. Daniil Glinka, 347e mondial et tombeur de Quentin Halys au premier tour, rejoint également les demi-finales. Il a battu le Britannico-Français Arthur Fery au tie-break du dernier set. Celui qui complète ce dernier carré est promis à un avenir brillant. À seulement 18 ans, Justin Engel est aux portes du top 200 et est l’Allemand qui monte très, très vite. Il a disposé en trois manches de la tête de série numéro 2 Mark Lajal pour se qualifier.

    Concernant les affrontements en ce début de week-end, Daniil Glinka sera opposé à l’Autrichien Jurij Rodionov. Lors de l’autre demi-finale, Justin Engel, sorti des qualifications, fera face à Billy Harris. La finale se jouera dimanche après-midi au club des Gorguettes de Cassis.

  • Maillard remet son titre phocéen en jeu

    Maillard remet son titre phocéen en jeu

    Déjà réputé dans le circuit national lors de sa première édition l’année passée, en raison de son intégration parmi les Top 1000, le 100% féminin de Provence monte en gamme pour son deuxième anniversaire. Anna Maillard, championne du monde et tenante en titre de l’épreuve marseillaise orchestré par Gérard Poncié, tentera le doublé sans Anaïs Lapoutge et Emilie Vignières. La conseillère technique nationale, que l’on a vu accompagner les trois triplettes issues de l’équipe de France féminine espoirs lors du dernier Grand prix Paprec, sera cette fois-ci associée à Cindy Peyrot et Florence Schopp, qui se sont affrontées en finale de l’épreuve féminine du dernier Mondial La Marseillaise à pétanque. Une triplette qui fait largement office de grande favorite, surtout quand on sait que Maillard et Peyrot ont été sacrées championnes de France doublette en Charente cet été.

    Une concurrence locale

    Mais elles ne seront pas les seules à viser la victoire finale sur les bords de la Méditerranée. Des joueuses confirmées comme les Marseillaises Sabine Fara (avec Séverine Roche et Stéphanie Julien), Axelle Bernard (avec Claire Gaudillère et Dolores Vercellotti), Lydie Lavaly (avec Manon Mahé et Lysiane Bernard) ou la Monégasque Laura Vierjon (avec Christelle Silve et Camille Podaire) ont le potentiel pour renverser l’ordre établi.

  • Provence Rugby 30 (13)

    Provence Rugby 30 (13)

    Un match renversant de bout en bout ! Provence Rugby était proche d’empocher sa première victoire cette saison mais tombe à domicile, après une dernière tentative lointaine de Valence-Romans (33-30). Un final cruel pour les locaux, qui perdent, chez eux, pour la première fois depuis mai 2024.

    Malgré le ciel bleu au-dessus du stade Maurice-David, les douze premières minutes ressemblaient pourtant à une douche froide pour Provence. Valence-Romans (VRDR) a concrétisé ses deux premières opportunités en brisant la ligne défensive des Provençaux. Le deuxième essai est inscrit par Mathieu Guillomot, étrangement seul dans le dernier tiers du terrain. Le match s’est corsé dans la foulée avec la sortie sur carton jaune du talonneur Thomas Sauveterre, auteur d’un coup à la tête. Un début de match qui a ravi les quelques dizaines de supporters des Damiers ayant fait le déplacement. Ensuite, Provence Rugby a passé le plus clair de son temps dans la moitié de terrain adverse. Une occupation récompensée par un essai de Léo Drouet, ce qui a permis aux joueurs de Philippe Saint-André de revenir au score avant la pause (13-21).

    Une seconde période renversante

    Avec cet écart de huit points, Valence-Romans a décidé de jouer les points dès qu’il le pouvait. Une légère indiscipline des locaux au retour des vestiaires permet aux Valentinois de se donner de l’air avec une marge de quatorze unités. Mais cette avance a fondu comme neige au soleil, en l’espace de cinq minutes. Un retour à égalité, quinze minutes à jouer et un final sous tension. Provence Rugby n’a pas trouvé la touche sur une pénalité, ce qui a permis à Valence de relancer et d’obtenir une balle de match. À 100% ce vendredi soir, le buteur Lucas Meret n’a pas tremblé pour donner la victoire aux siens sur la sirène. Un succès 33-30 du VRDR à Aix-en-Provence.

    « Bravo au VRDR, qui a bien joué le coup. Le début de match est catastrophique, surtout défensivement. Nous étions trop indisciplinés en début de seconde période et nous avons eu du cœur pour revenir au score. Valence a été plus réaliste globalement, ce n’est pas le début de saison espéré. Il va falloir retrouver de l’humilité », explique Philippe Saint-André, le directeur sportif de Provence Rugby après ce revers. Une occasion en or se présente dès vendredi prochain (19h) avec la réception de Biarritz.

    2e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David (9 000 spectateurs)

    PROVENCE : Essais : Drouet (27e), Salles (59e), Colombet (63e) ; Pénalités : Soulan (4e, 14e), Salles (68e) ; Cartons jaunes : Sauveterre (12e), Youyoutte (40e)

    Entraîneur : Julien Dupuy

    VALENCE : Essais : Rodor (5e), Guillomot (8e), Suaud (21e) ; Pénalités : Meret (51e, 55e, 69e, 80e) ; Cartons jaunes : Spanderashvili (33e), Lane (58e)

    Entraîneur : Fabien Fortassin

    PROVENCE : Drouet – Lapègue, North, Lucas, Bituniyata – Soulan (o.), Deghmache (m.) – Harrison (cap.), Piazzoli, Gambini – Youyoutte, Zafra – Hawkes, Sauveterre, Taofifenua

    VALENCE : Moura – Lane, Guillomot, Marrou, Rozière – Méret (o.), Rodor (m.) – Vachon, Spanderashvili, Bruchet (cap.) – Fabrègue, Suaud – Milasinovich, Marco-Pena, Pontanier

  • La Ciotat nous rassemble fait sa rentrée politique

    La Ciotat nous rassemble fait sa rentrée politique

    Samedi 6 septembre à 18h30 au cercle de La Renaissance, au 1er étage du café de la Renaissance, avenue Gallieni (près de la Poste), La Ciotat nous rassemble, collectif issu d’une liste de rassemblement de la gauche, écologiste et citoyenne, fait sa rentrée politique. Au programme, «les sujets locaux dans le contexte national et international».

    L’occasion de se retrouver, échanger et débattre dans la convivialité autour des grands défis de notre Ville. Aux cotés de nos élus municipaux Karim Ghendouf, Mariann Chrétien et de toute notre équipe de femmes et d’hommes engagé-e-s pour La Ciotat.

    Concert de Lebast, jeune rappeur ciotaden de 22 ans.

    Rendez-vous ouvert à tous.

  • Un déplacement à Bourg-en-Bresse pour relancer la machine aubagnaise

    Un déplacement à Bourg-en-Bresse pour relancer la machine aubagnaise

    Avec quatre points enregistrés sur leurs trois premières journées, les Aubagnais effectuent un début de saison correct. Les hommes de Gabriel Santos ont pu toutefois nourrir quelques regrets lors de la dernière journée, qui s’est produite vendredi dernier à domicile, où ils auraient pu décrocher un meilleur résultat qu’un match nul face à Concarneau (1-1). Mais les Jaune et Bleu ont manqué « d’efficacité offensive », comme l’a rappelé le technicien portugais. « Je suis content que l’on ait eu la possession et que l’on ait eu des occasions, mais on doit améliorer notre façon d’attaquer », poursuit-il, conscient que ses recrues estivales doivent encore trouver leurs marques dans cette jeune équipe d’Aubagne. Une situation identique à celle de Bourg-en-Bresse, leur adversaire ce vendredi (à 18h30), qui a également procédé à un important remaniement de son effectif, à l’instar de l’ancien milieu de terrain martégal Francis Kembolo. « On va devoir être vigilant défensivement », insiste Gabriel Santos. Si Bourg-en-Bresse n’a pas encore été victorieux sur ce début de saison, la formation aindinoise a quand même inscrit trois buts. Alors méfiance.

    5e journée – National

    À 18h30, au stade Marcel-Verchère, à Bourg-en-Bresse.

    Arbitre : M. Della Tomasina

    AUBAGNE : Gil, Nouichi – Chibani, Nehari (cap), Abdallah, Mimb Baheng, Rocchia, Hamidou Ali – Diaby, El Kaddouri, A.Tafni, Hamek – Boudraa, Chaban, Mayilla, Doukara.

    BOURG-EN-BRESSE : Boulhendi, Mazuy – Do Marcolino, Lacour (cap), Vitré, Bodmer, Kelvin, Conté – Bodmer, Kembolo, Magassouba, Meyer, Tankiev – Besic, Boumaaoui, Guel, Cissé.

  • Inéligibilité pour le chef de Génération Zemmour

    Inéligibilité pour le chef de Génération Zemmour

    Cela deviendrait presque une habitude, à l’extrême droite. Le 11 juillet dernier, le Conseil constitutionnel a déclaré inéligible pour un an l’ancien candidat zemmouriste dans la 10e circonscription des Bouches-du-Rhône, Jean-Philippe Courtaro. Une décision passée inaperçue au cœur de l’été, et qui fait suite au rejet de ses comptes de campagne, le 9 janvier, par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. En cause, l’absence de « description exhaustive et sincère des dépenses et recettes relatives à la campagne électorale de ce candidat », retranscrit la décision. Le militant n’a en effet fait figurer dans ses comptes ni les dépenses pour l’impression de ses tracts, ni la mise à disposition gratuite de son local de campagne « par un parti politique », ni ses frais de déplacement dans la circonscription. De quoi justifier le refus de rembourser les dépenses de la campagne et la saisine du Conseil constitutionnel pour trancher sur une éventuelle inéligibilité au vu de ces manquements. Si pour le zemmouriste il n’y a eu « aucune intention frauduleuse de sa part », en plaidant que si ces dépenses n’ont pas été intégrées, c’est que sa banque a trop tardé pour ouvrir un compte de campagne, les Sages pointent « la particulière gravité de ce manquement » pour justifier leur décision. De quoi bloquer toute éventuelle candidature aux municipales, alors que le responsable départemental adjoint de Reconquête n’avait récolté que 1,34% des scrutins – soit plus d’un millier de voix – dans une circonscription remportée par José Gonzalez (RN). Il n’est cependant pas seul dans cette situation : le candidat RN de la 5e circonscription, Franck Liquori, a lui aussi été déclaré inéligible pour un an.

  • Un deuxième round pour les énergéticiens

    Un deuxième round pour les énergéticiens

    « Le constat est que le mouvement s’ancre. » Renaud Henry, secrétaire général de la CGT Énergie Marseille, est plutôt positif alors que des dizaines de milliers d’énergéticiens entamaient, ce jeudi, leur troisième jour de grève.

    Autour de lui au sein de la Bourse du travail de Marseille, on retrouve Sébastien Koch, secrétaire de l’Union départementale CGT 13, Nicolas Davan, secrétaire général de la CGT Énergie Provence et Jean-Michel Roccasalva, leur homologue de la centrale de Gardanne. Et tous font part d’un mouvement social « bien suivi » dans les industries électriques et gazières. « Le mouvement a pris, il se poursuit. Il y a des particularités sur chaque site avec différentes formes de piquets mais il y a bien un impact », explique Sébastien Koch. Avant de prendre des exemples concrets : « Il y a eu des baisses de puissance de production sur des sites nucléaires, le réseau était tendu. Cette nuit, on a reçu des messages dans les salles de commande des sites partout en France autour de la sécurité du réseau et des risques de black-out. »

    Localement, Nicolas Davan énumère les points chauds de la région : « Il y avait des grévistes sur tous les sites d’Enedis, avec deux opérations filtrage. Les deux terminaux méthaniers de Fos étaient en grève, pareil pour Cycofos et Combigolfe [deux centrales à gaz dans les Bouches-du-Rhône, Ndlr]. » Pour rappel, la fédération des mines-énergie CGT, à l’origine de l’appel à la grève, revendique une hausse des salaires au niveau de la branche et une baisse drastique des factures pour les usagers. Autant de points évoqués en réunion avec la préfecture des Bouches-du-Rhône, plus tôt dans la journée puisque les syndicalistes avaient rendez-vous avec celle-ci. « On nous a écoutés mais il faut que ça soit suivi. Il y a urgence à ce que nos revendications remontent à notre ministère de tutelle, puisqu’il ne sera peut-être plus là dans quelques jours… », laisse en suspens Sébastien Koch.

    Le 9, 10 et 11 dans le viseur

    Jean-Michel Roccasalva, fort de son expérience de luttes sociales à la centrale, rappelle que la CGT est prête à aller au bout : « L’idée est de mettre en difficulté le patronat pour aller chercher des revendications légitimes. Il va falloir que les entreprises et le ministère entendent notre colère. Les baisses de charges sont les prémisses. On peut aller beaucoup plus loin. » D’où un ajustement de la stratégie de l’organisation syndicale en vue de la poursuite du mouvement. « Lundi, on va faire le bilan sur tout ce qui a été fait puis on va reconstruire une nouvelle séquence forte : les 9, 10 et 11. Certains sites et grévistes vont tenir jusque-là », développe Nicolas Davan.

    Ils espèrent concrètement insuffler « un nouvel élan » autour de la date du 10 pour laquelle de nombreux appels au « blocage du pays » sont lancés. Confédéralement, la CGT appelle également à la grève ce jour. « Le ras-le-bol que les gens exprimeront le 10 septembre et notre lutte ne sont pas antinomiques. Les énergéticiens seront dans l’action le 9, le 10 et le 11. Les luttes sociales ne se soustraient pas », conclut Sébastien Koch.

  • Le PCF annonce des listes d’union dans 50% des villes

    Le PCF annonce des listes d’union dans 50% des villes

    Dans le climat électrique de la rentrée sociale et politique, le premier rendez-vous des communistes des Bouches-du-Rhône, ce jeudi soir à sa fédération, rue de Lyon (15e arr.), prenait un sens tout particulier. « Jamais autant au cours des décennies précédentes nous avons autant eu besoin de communisme », rappelait le secrétaire départemental Jérémy Bacchi, face aux nombreux militants présents, du PCF mais aussi des différentes forces de gauche, ainsi que les maires de Marseille, Benoît Payan, du Rove, Paul Sabatino, de Septèmes-les-Vallons, André Molino ainsi que des 6e et 8e arrondissements de Marseille, Olivia Fortin. Au moment où s’enflamment déjà les débats, parfois jusqu’à l’indigne, les municipales sont déjà dans les esprits. Période de réserve électorale oblige, le sénateur communiste ne s’attarde pas sur la campagne. Mais il n’en annonce pas moins, alors que la gauche n’avait présenté des candidats que dans un quart des communes en 2020 : « La gauche sera présente dans au moins 50% des communes de notre département, unie et à la conquête de nouveaux territoires. » En rappelant que « nous avons toujours fait la démonstration de notre qualité à bien gérer les communes, dans le sens du développement de nos services publics, de l’accès à la culture, aux sports, aux loisirs ».

    Record d’adhésions

    Plus que les municipales, c’est la date du 8 septembre, avec le vote de confiance réclamé par François Bayrou qui s’impose. « Nous ne sommes plus dans une crise politique, nous sommes dans une crise de régime », cingle le sénateur, appelant de ses vœux une VIe République. En appuyant aussi, dans le monde, sur les appels à la paix en Ukraine, à Gaza, et à soutenir Cuba. Mais c’est surtout la rentrée sociale qui occupe les esprits. Depuis mardi déjà, le secteur de l’énergie est en grève à l’appel de la CGT, et son secrétaire général à Marseille, Renaud Henry, est venu prendre la parole devant les militants rassemblés. « Nous avons fait le double constat de la dégradation des conditions de travail, du service public rendu, et de la précarisation des usagers », témoigne-t-il. Appelant à rejoindre les 150 piquets de grève, il relaye surtout les appels pour le 10 septembre : « Les colères sociales s’ajoutent les unes aux autres et ne se suppriment pas, d’où qu’elles viennent. »

    Cet appel, Jérémy Bacchi le reprend. « Il faut analyser positivement le besoin de rupture de nos concitoyens, appuie-t-il. Le climat nous impose à la fois d’être au plus près des mobilisations, mais aussi de les alimenter idéologiquement ». Réitérant le vieux mot d’ordre d’« aller aux masses ». Face à cette nécessité d’être plus présents sur le terrain, avec les dates du 10 et du 18 septembre en vue, il se réjouit de voir les rangs des communistes se renforcer, avec près de 200 nouvelles adhésions depuis le début de l’année, notamment chez les jeunes et parmi les syndicalistes, « ce qui fait déjà de cette année une année record ». En ce sens, une réunion se tiendra, le 25 septembre prochain, pour recréer une cellule du PCF sur le grand port maritime de Marseille. Et il invite les adhérents à poursuivre en ce sens : « Plus nombreux, nous serons plus forts. »

  • Dernière ligne droite pour régler ses impôts et les taxes foncières

    Dernière ligne droite pour régler ses impôts et les taxes foncières

    Dans les boîtes aux lettres fin du mois d’août, tous les contribuables ont reçu leur avis d’imposition pour leurs revenus de 2024. Pour cette campagne, ils sont 48% des Bucco-Rhodaniens à être imposables, 1% de plus que l’année précédente.

    Entre paiements matérialisés, dématérialisés et mensualisés, les dates pour s’acquitter de son complément d’impôt ou de ses taxes ne sont pas les mêmes. Pour les adeptes de la méthode traditionnelle, ils auront jusqu’au 15 septembre pour payer le complément de leur impôt sur le revenu, jusqu’au 15 octobre pour leur taxe foncière et jusqu’au 15 décembre pour leur taxe d’habitation des résidences secondaires. Pour les contribuables qui utilisent le paiement dématérialisé, ils ont jusqu’au 20 du mois pour le même échelonnage. Pour ceux qui ont mensualisé leurs impôts, le complément sera prélevé automatiquement le 25 septembre. S’il est supérieur à 300 euros, il sera prélevé en quatre fois. « C’est pourquoi il est indispensable que les contribuables mettent à jour leurs données bancaires », précise Catherine Brigant, directrice régionale des finances publiques.

    Impôts locaux de Gréasque retardé

    Pour les Gréasquéens, pas de panique si aucun avis pour les impôts locaux n’est reçu. Un « problème mécanique a entraîné un retard », explique la directrice. Les habitants devraient donc recevoir leurs informations le 24 octobre. La date butoir de paiement sera décalée au 15 décembre.

    Pour les personnes connaissant des difficultés, des accueils de proximité sont déployés. Dans les France Services, les maisons du Bel Âge d’Auriol et de Cassis et les mairies de Gardanne, Mollégès, Saint-Andiol et Saint-Rémy-de-Provence, des agents seront présents pour aiguiller les contribuables. Une plateforme téléphonique est également mise à disposition pour répondre à tout type de question. Pour les personnes à l’aise avec la technologie, le service messagerie du site impots.gouv permet également d’orienter vers le bon service. Un site dont la sécurité a d’ailleurs été renforcée. Dorénavant, un code est envoyé par mail après avoir renseigné ses identifiants.

    Permanence : 0.809.401.401 du lundi au vendredi de 8h30 à 19h

  • Grande braderie : le coup de boost de septembre

    Grande braderie : le coup de boost de septembre

    C’est la 6e édition de la grande braderie ce samedi 6 septembre. Alors que l’été a été capricieux pour les commerces, la journée est attendue par les professionnels.

    L’occasion pour les visiteurs de redécouvrir le centre

    Des files d’attente dès 7h du matin, un peu plus de 35 000 visiteurs et une augmentation de +60% des chiffres d’affaires, c’est ce qu’attendent – impatiemment – les commerçants participant à cet événement qui commence à entrer dans les habitudes de leurs clients.

    De manière pragmatique, l’événement est une sacrée occasion pour « écouler les stocks et se faire de la trésorerie » selon Rebecca Bernardi, adjointe à la ville chargée du commerce, qui organise la manifestation depuis quatre ans. Les 200 commerçants et artisans profiteront de l’afflux des visiteurs et proposeront des prix bradés jusqu’à 60%. Avec le succès du nouveau rendez-vous hivernal, l’édition de cette année s’étendra aux quartiers Mazargue, à la place du 4 septembre, à Vauban et à Saint Barnabé. Un élargissement qui s’inscrit dans la volonté d’inclure des commerces du secteur. En 2022 déjà, la rue de Rome avait été conviée. Nicolas Papazian, président de l’association Commerces Haut de Rome admet avoir bataillé pour l’obtenir. Représentant d’une cinquantaine de commerces, allant des bijoutiers aux opticiens, il attend avec impatience la braderie, qui voit les résultats grimper « plus haut que certains jours de soldes ».

    De nombreuses animations sont prévues. Atelier de lancer de lasso, manège à pédale, customisation d’objets, la place du Général-de-Gaulle se transformera en village des enfants. Une fanfare résonnera place du 4 septembre. La piétonnisation de nombreuses rues permettra aux habitants et touristes de profiter d’un centre sécurisé et animé. Les parkings resteront ouverts.