Tag: Bouches-du-Rhône

  • L’Open 13 Provence déménage à Lyon-Décines en 2026

    L’Open 13 Provence déménage à Lyon-Décines en 2026

    Ce qui était une hypothèse il y a encore quelques mois est devenue réalité. L’Open 13 Provence a annoncé ce vendredi 29 août son déménagement dans la capitale des Gaules, plus précisément à la LDLC Arena de Lyon-Décines à partir de la saison 2026.

    Ce choix survient notamment en raison de l’augmentation des standards de l’ATP et d’un cahier des charges toujours plus contraignant où le Palais des Sports de Marseille ne répondait plus aux normes du tournoi de tennis, comme nous l’avait confié le directeur du tournoi, Jean-François Caujolle, en amont de la dernière édition.

    « La LDLC Arena, équipement de dernière génération situé au cœur de la métropole lyonnaise, répond pleinement à ces exigences et offre toutes les garanties pour accompagner le développement futur du tournoi », a commenté l’organisation dans un communiqué.

  • Menelik « veille » sur les cours d’eau du territoire

    Menelik « veille » sur les cours d’eau du territoire

    Mille deux cents kilomètres de cours d’eau. Les équipes de Menelik, (anciennement syndicat du bassin de l’Arc), établissement public d’aménagement et de gestion de l’eau, ont sous leur surveillance cette longueur de rivières et de fleuves, répartis sur 57 communes et deux départements. Leur mission : préserver les bassins de l’Arc, de la Cadière, jusqu’à la Touloubre et le pourtour de l’Étang de Berre se répartit globalement en deux volets principaux. « La prévention d’inondations et la préservation des cours d’eau. Tout notre travail se décline à partir de ces deux axes, résume Maxime Lenne, directeur technique opérationnel et travaux. On est sur un territoire où il y a de tout : de l’économie, beaucoup d’humain, des villages, des grandes villes, du relief, du plat et un climat méditerranéen qui se traduit par ses excès. » L’équipe du pôle qualité et ressource pilote notamment le suivi de qualité de l’eau et de l’état de la ressource, l’une des missions de Menelik, dont la première campagne a été lancée au cours de l’été 2024. Objectif, détecter rapidement d’éventuelles pollutions, mesurer l’état écologique des cours d’eau et préserver durablement la ressource. Ces données servent ensuite de base aux décisions locales en matière d’assainissement et de gestion de l’eau. « Parce qu’il y a beaucoup de monde sur notre territoire, la question de la qualité de l’eau est un sujet fort pour Menelik. Plus on a de monde, plus on a de rejets, plus les milieux sont impactés. Il y a une palanquée de cours d’eau en France en bon état parce que le bassin-versant est très peu urbanisé. Ce qui n’est pas le cas chez nous. On a la double peine : beaucoup de monde et des cours d’eau naturellement très fragiles car les étiages sont très marqués. »

    Un état « très disparate »

    Alors, quatre fois par an, des contrôles dits « chimiques » des cours d’eau sous la gestion de Menelik sont effectués par des bureaux d’études spécialisés. Ils interviennent au mois février, avril, août et novembre, sur une soixantaine de points de prélèvement. Une campagne de contrôle biologique est elle aussi menée une fois par an. « Ce sont des indices. Si vous trouvez des invertébrés ou des microalgues très sensibles à la pollution, cela veut dire que le cours d’eau est peu pollué. Si elles sont tolérantes, alors vous en tirez une note plus faible qui va indiquer que le cours d’eau est pollué », précise Maxime Lenne. Le suivi qualité est entièrement financé par les budgets métropolitains de la Gemapi (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) et de l’assainissement, ainsi que par une aide de l’Agence de l’eau. La Métropole, l’un des membres fondateurs de l’Epage, contribue au financement d’appels à projets portés par Menelik. Sur le territoire, selon Menelik, l’état actuel des rivières varie. « C’est très disparate, conclut Maxime Lenne. De par la taille du territoire et la multiplicité des cours d’eau, on se retrouve avec une palette de cas de figure possibles. » Le pôle qualité et ressource travaille, pour 2026, à sensibiliser sur ses missions.

  • Dans les Bouches-du-Rhône, la FSU s’élève contre l’austérité et le bricolage

    Dans les Bouches-du-Rhône, la FSU s’élève contre l’austérité et le bricolage

    « Il y a une volonté de masquer les choses, mais une chose est sûre : il va manquer du monde. » Pour Marion Chopinet, secrétaire académique du Snes-FSU pour Aix-Marseille, si le rectorat se refuse à faire remonter les chiffres au syndicat, aucun doute : « on se prépare à une rentrée compliquée » après une année 2024 de « bricolage ».

    Dans le premier degré, il manquait au niveau national, l’an dernier, « 700 postes de remplaçants, année dernière et rien que dans les Bouches-du-Rhône, le Dasen [Directeur académique des services de l’Éducation nationale Ndlr] a eu recours à près de 200 postes contractuels pour pallier le manque de postes », explique Sébastien Fournier, co-secrétaire départemental du Snuipp-FSU. Le syndicat a déjà demandé à ce que soient recrutés les jeunes diplômés de la liste, sans succès assure-t-il. Au manque de moyens s’ajoutent la perte de sens et l’épuisement à courir derrière des réformes qui relèvent d’une « mécanisation de l’enseignement au détriment de la liberté pédagogique » déplore Marion Chopinet. Un monde éducatif « déconnecté du réel », dénonce Élise Khalat, co-secrétaire du Snes-FSU 13, avec des élèves sans cesse évalués « jusqu’à Parcoursup ».

    La mise en place de groupes de niveau pour les 6e, 5e et 4e au collège, « à moyen constant, en supprimant une heure de technologie », a fini de tout désorganiser. Un « tri social », s’indigne Nicolas Bernard Hayrault, co-secrétaire Snes-FSU 13, déplorant qu’elle soit reconduite.

    Le 10 septembre en vue

    Infirmiers, documentalistes, assistantes sociales… D’une manière générale, avec une mutualisation forcée entre établissements, les élèves manquent cruellement d’adultes, estiment aussi les responsables FSU.

    Et que dire de l’enseignement professionnel… Sa situation relève du « mépris de classe », avec une « baisse continue du nombre d’heures d’enseignement », balance Nicolas Voisin, co-secrétaire du Snuep Aix-Marseille, rappelant que 30 000 élèves, soit un tiers d’une génération, ont choisi cette voie dans les 53 lycées de l’académie. Avec 620 lycéens supplémentaires, cette année, « on nous avait promis 59 équivalents temps plein, au final, ce sera une dizaine de profs titulaires », assure-t-il, le reste étant assuré par « les heures sup et les contrats précaires ».

    Le contexte politique « assez lourd », 44 milliards d’économie annoncés par le Premier ministre bientôt sur le départ, n’augure rien de bon, ajoute Virginie Akliouat, co-secrétaire départementale de la FSU 13. « L’Éducation nationale, premier budget du gouvernement, sera fortement impactée avec des suppressions de postes, un gel à nouveau des salaires et le refus de toute mesure catégorielle. Le département ne sera pas épargné », analyse-t-elle. La FSU s’inscrivant dans « le plan d’action visant à faire échouer tout budget austéritaire », elle sera mobilisée le 10 septembre.

  • La gauche pointe les échecs de la Métropole

    La gauche pointe les échecs de la Métropole

    Le rendez-vous ne pouvait pas mieux tomber, en plein affrontement entre la majorité marseillaise et son opposition de droite sur la propreté. Ce jeudi soir, le groupe Pour une Métropole du bien commun, où siègent les élus de la gauche marseillaise, a convié la presse pour tirer les leçons de son mandat métropolitain. « Il faut toujours rappeler d’où l’on vient, ce sont d’énormes leviers d’amélioration pour la suite », justifiait la présidente (GRS) du groupe, Sophie Camard. Un bilan de six années de bras de fer entre la Métropole, présidée par Martine Vassal (DVD), et sa ville centre, dirigée par Benoît Payan (DVG), sur les reversements financiers, les transferts de compétences, le développement des transports ou les crises de la collecte des déchets. Que la maire des 1-7 résume comme « la chronique d’une revanche politique de la droite ».

    Blocage politique

    Les élus marseillais énumèrent ainsi, selon eux, les échecs de l’intercommunalité. « Une Métropole, normalement, c’est une machine à investir, mais malheureusement, sa dette l’en empêche », déplore l’adjoint (PS) aux Finances, Joël Canicave. Quand Lyon investit 765 millions d’euros en équipements de transports, la Métropole Aix-Marseille met moins de 400 millions, pointe-t-il. « Nous sommes sur un recul de services flagrants qui contraint les Marseillais à une assignation à résidence très regrettable », abonde l’adjointe (PM) aux Transports, Marie Batoux, déplorant le manque de service, la fermeture du métro en soirée et un plan vélo qui devait s’achever en 2024, mais ne sera réalisé qu’à 68% en 2026. Même si les réalisations du plan Marseille en grand se concrétisent et la gratuité est partiellement étendue au 1er septembre. « La question des déchets est celle qui suscite le plus de crises régulières », rappelle aussi Sophie Camard, saluant les avancées obtenues après la mission d’information et d’évaluation mise en place à sa demande. « La Métropole a tenu sur un genre de statu quo, mais on sait la poussière qu’il y a sous le tapis, analyse-t-elle. Nous sommes à la veille d’un renouvellement de la RTM, le budget déchet est ric-rac, la dette n’est pas réglée. »

    La question du transfert de la compétence propreté avec la voirie, refusé par la municipalité, résume à elle seule ces blocages. « Les négociations ont été très dures, l’enveloppe financière pour faire les investissements a été calculée autour de 50 millions d’euros, mais ils nous transféraient la dette, il fallait déduire le poids des emprunts ! »

    Pourtant, Ville et Métropole ont su trouver des terrains d’entente, sur une dotation de solidarité communautaire, sur le logement. « C’est un paradoxe absolu, nous travaillons très bien avec les services et le vice-président », reconnaît l’adjoint (GRS) au Logement Patrick Amico, sans dissimuler les divergences, à l’image de l’encadrement des loyers. « Avec mon homologue, on ne partage pas les mêmes opinions, euphémise l’adjoint (EELV) à la Mer, Hervé Menchon. Mais nos services travaillent très bien ensemble : quand ça coince, c’est au niveau du cabinet de la présidente », Martine Vassal (DVD). Un blocage politique qui ne passe plus. « On ne peut pas imaginer que ça recommence », jure Sophie Camard, à six mois des prochaines municipales.

  • Nouvelle mise en demeure pour la friche Legré-Mante

    Nouvelle mise en demeure pour la friche Legré-Mante

    Huit mois après une décision du tribunal administratif de Marseille lui ordonnant de sécuriser le site de la friche industrielle de Legré-Mante, à la Madrague de Montredon (8e), la préfecture des Bouches-du-Rhône a de nouveau mis en demeure le propriétaire du site, la Société française des produits tartriques Mante (SFPTM), à travers un arrêté publié ce mercredi. Lors d’une visite du site lourdement pollué, le 30 avril dernier, l’inspection de l’environnement a en effet constaté « des dégradations locales des dispositifs de restriction d’accès aux parcelles », et que « la cheminée rampante présente sur le foncier de la SFPTM est accessible en plusieurs points du fait de dégradations et de vandalisme sur les dispositifs en place », relate le nouvel arrêté préfectoral. Des dégradations déjà évoquées à l’audience, le 7 novembre dernier.

    La Préfecture donne donc trois mois à la société pour réparer ces clôtures et interdire aussi bien l’accès à la plage située au pied du crassier qu’à la cheminée rampante. Il lui est aussi ordonné de produire, dans un délai de six mois, une nouvelle note de synthèse sur le risque sanitaire global du site, « précisant les mesures correctives à mettre en œuvre le cas échéant ».

    Enfin, après l’annulation à l’été 2024 du permis pour la construction de 332 logements sur l’ancienne friche, la préfecture demande que les plans et le calendrier du nouveau projet lui soient transmis avant le 31 octobre. Porté une nouvelle fois par le fonds d’investissement Ginkgo et le promoteur Constructa, celui-ci prévoit désormais environ 130 logements. Le permis de construire a été déposé ces derniers jours, indique l’adjoint (MadMars) à l’Urbanisme, éric Mery.

  • « L’affluence s’est reportée sur août »

    « L’affluence s’est reportée sur août »

    La Marseillaise : Quel bilan tirez-vous de la saison ?

    Jean-Jacques Micoud : On a un début d’année qui était pas mal, un printemps qui s’est bien déroulé, un décrochage sur mai malgré les ponts et puis un redémarrage en août. Le mois de juillet n’était pas bon, et l’affluence s’est reportée sur août, ce qui est plutôt nouveau. Ça s’explique par des événements conjoncturels et structurels. Le conjoncturel ce sont les incendies. Mine de rien, beaucoup de gens se sont demandé s’ils pouvaient quand même venir, si les plages étaient ouvertes, si les manifestations étaient maintenues… L’autre point conjoncturel, ce sont les canicules. J’ai travaillé pendant neuf ans pour le Morbihan, chaque fois qu’une vague de chaleur était annoncée dans le Sud, on voyait mécaniquement les réservations augmenter. Et puis l’élément quasi structurel maintenant, c’est la forme économique de la France et le pouvoir d’achat des Français. Ça ne joue pas tant sur les réservations que sur la consommation.

    Les activités de l’Office ont-elles rencontré le succès escompté ?

    J.-J.M. : Les visites ont bien marché, on est satisfait niveau remplissage global. On a trois types de participants : les Martégaux qui viennent découvrir ou redécouvrir leur patrimoine, comme le calen, les gens de la région qui s’inscrivent à nos activités pour avoir un bon prétexte pour visiter Martigues, et puis le touriste pur qui est en vacances et qui en profite pour ne pas bronzer idiot. Là où on est aussi assez satisfait, c’est du côté boutique. Les petites babioles aux couleurs de Martigues marchent pas mal. On a un panier moyen de l’ordre de 11,50 euros. Ce qui est important, c’est que les gens repartent avec quelque chose.

    La filière cinéma attire-t-elle les touristes ?

    J.-J.M. : Bien sûr, la visite des décors de Camping Paradis continue de rencontrer un succès fou. On est en train de mettre en place des visites pour Provence Studios. On a une pépite mondiale, une originalité terrible en France avec cette carte postale de Venise provençale, un savoir-faire en matière d’accueil de tournage puisqu’on est à 170 tournages par an. Il faut qu’on soit capable d’organiser des visites autour des infrastructures, autour du cinéma, et demain on pourrait aller encore plus loin avec des visites virtuelles, un site dédié… Il faut que le cinéma soit considéré comme une vraie filière, pas simplement d’attractivité, mais économique.

  • Traoré est à Marseille, Ordoñez s’en éloigne

    Traoré est à Marseille, Ordoñez s’en éloigne

    L’OM continue de s’activer dans ces derniers jours du marché estival des transferts. Après que l’accord avec le Real au sujet de Dani Ceballos soit tombé à l’eau, c’est d’outre-Manche qu’est arrivée la bonne nouvelle. L’OM et Bournemouth se sont mis au diapason concernant Hamed Traoré. Ce qui n’était encore que conditionnel est devenu indicatif, lorsque l’ancien Auxerrois a atterri à l’aviation générale de Marignane. Avec Thierry Mode, alias « C’est toi le boss », qui l’attendait avec l’écharpe de l’OM pour la bienvenue.

    Hamed Traoré a ensuite pris la direction de La Commanderie. Au programme, la traditionnelle visite médicale qui, une fois satisfaite, était suivie de la signature du contrat, sur la base d’un prêt, avec option d’achat assortie d’un engagement sur cinq ans.

    Côté départs, le club marseillais a trouvé un accord avec Gérone au sujet d’Azzedine Ounahi, contre un chèque de 6 millions d’euros.

    Le bureau de Pablo Longoria « ouvert » pour Rabiot

    Au rayon renforts, l’OM espérait obtenir la confirmation de la venue de Joël Ordoñez. Toutefois, la qualification de Bruges et le duel à venir face à l’OM en Ligue des Champions ont changé la donne. « La différence par rapport à une qualification pour la phase de groupes de la Ligue Europa est d’environ 20 millions d’euros », a indiqué Bob Malou sur les ondes d’une radio belge. Le président brugeois prévient : « Il n’y a plus de grands projets, ni de signatures, ni de transferts. Mais soyons clairs : nous aimerions aller en Ligue des champions avec toute cette équipe. »

    En suspens, le cas Adrien Rabiot. Après la victoire face au Paris FC, Roberto De Zerbi lui a tendu la main. Pablo Longoria semble également prêt à une réconciliation. « La porte de mon bureau est toujours ouverte, que ce soit pour Rabiot ou un autre. La chose la plus importante, c’est d’avoir des discussions sincères. »

  • Aubagne retrouve la compétition, après quinze jours de pause « bénéfiques »

    Aubagne retrouve la compétition, après quinze jours de pause « bénéfiques »

    Aubagne retrouve son terrain quinze jours après son dernier match à domicile. Après une victoire 3-1 contre Villefranche, le Scaab s’attaque, ce vendredi, à Concarneau, pour le compte de la 4e journée de National 1. Le coach Gabriel Santos a eu du temps pour préparer cette nouvelle rencontre à domicile.

    « Nous avons appuyé sur certains détails comme nous avions plus de temps. Tout le groupe voulait jouer après la victoire contre Villefranche, mais ce n’était pas possible » raconte le Portugais. En effet, Aubagne-Air Bel devait affronter l’AC Ajaccio, mais le club corse a été exclu des championnats nationaux par la DNCG. Un mal pour un bien, finalement. Mohamed Nehari, capitaine cette saison, met en avant une poursuite de la préparation physique durant cette petite période sans match. « Nous avons fait du travail physique ces dernières semaines, pour aussi se remettre à niveau. Je pense que cette pause a été bénéfique pour tout le groupe. »

    Concarneau déjà en place

    Les Bretons de Concarneau débarquent donc dans les Bouches-du-Rhône. Ils restent sur quatre points gagnés en deux matches et débutent bien leur saison. Une formation dont il faut se méfier, possédant encore le statut pro. Mohamed Nehari décrit ses futurs adversaires : « Ils ont l’habitude et l’expérience du National. Ils savent gérer les temps forts et faibles et sauront patienter pour nous punir à chaque faux pas. » Un affrontement intéressant à venir, pour y voir plus clair dans ce début d’exercice 2025-2026.

  • Provence Rugby lance sa saison à Soyaux-Angoulême

    Provence Rugby lance sa saison à Soyaux-Angoulême

    Le premier coup de sifflet de la saison de Pro D2 approche à grands pas. Provence Rugby démarre, ce vendredi, l’exercice 2025-2026 dans le chaudron du stade Chanzy, à Soyaux (19h30). Un premier affrontement choc, face à une équipe qui était présente, au printemps dernier, lors des barrages de montée. Angoulême s’était incliné… contre les Provençaux, sur le score de 49-22. Une déroute et sans doute l’envie de mieux faire du côté des Charentais, qui accueillent leur dernier bourreau pour commencer la saison. « Ils auront sûrement un esprit de revanche. à nous de bien préparer cette rencontre », rappelle Philippe Saint-André, directeur sportif du club.

    L’organigramme de ce dernier a, justement, été chamboulé durant l’été. L’entraîneur argentin Mauricio Reggiardo, dont le départ était prévu, n’a pas été remplacé par un, mais plusieurs coaches. Saint-André gère tout le côté rugbystique, avec ses adjoints, chacun centré sur un poste à entraîner. Julien Dupuy, Alexandre Marco, Sébastien Fouassier et Rémy Ladauge sont, en quelque sorte, les entraîneurs principaux pour la saison.

    Les joueurs sont désormais prêts à enclencher la première et entrer réellement dans leur année. Le nouveau capitaine, Teimana Harrison, se sent prêt. « On a fait du bon boulot sur le terrain lors de la préparation. Tout le monde a hâte de commencer, le vestiaire est prêt », réagit le Néo-Zélandais devant la presse. Le joueur de 32 ans souhaite être dans la continuité par rapport au précédent exercice, tout en améliorant le niveau de jeu global. « Nous devons garder le même ADN que l’année dernière, mais peaufiner les détails, être plus dans l’agressivité », juge celui qui s’exprime désormais très bien en français.

    Saint-André et Ruiz, vieilles connaissances

    Cette première rencontre de la saison offre également un duel de managers. Philippe Saint-André et Alexandre Ruiz ont travaillé ensemble, à Montpellier, durant deux ans. L’ex-joueur du XV de France et l’ancien arbitre international se connaissent parfaitement. Le patron de Provence Rugby fait l’éloge de son homologue et son équipe. « Je connais très bien Alexandre Ruiz, son équipe joue bien au rugby et est entrée pour la première fois dans le top 6, la saison dernière. Ils mettent beaucoup de vitesse, ils sont disciplinés, ambitieux, je sais comment Alexandre fonctionne » explique Saint-André. à Soyaux, un premier test de taille pour des Aixois qui ont l’ambition de découvrir le Top 14 à court ou moyen terme.

    Angoulême – Provence

    1ère journée de Pro D2

    19h30 au stade Chanzy

    Soyaux-Angoulême : Dubeco – Farissier, Lafon, Proult, Barrett – Botica, Saubusse – Burgaud, Texier, Nollet – Beukeboom, Norand – Boutemmani, Meite, Zouhair.

    Provence rugby : Colombet – Lapegue, Lucas, Galletier, Bouhedjeur – Soulan, Deghmache – Tuisue, Voisin, Harrison – Rodda, Zafra – Hawkes, Sauveterre, Taofifenua.

  • OM : visite médicale en cours pour Hamed Traoré

    OM : visite médicale en cours pour Hamed Traoré

    L’OM et Hamed Traoré sont prêts à s’engager mutuellement. L’ailier ivoirien est arrivé d’Angleterre peu après midi, ce jeudi. Bournemouth, le club auquel appartient l’Ivoirien, a accepté de le prêter, avec option d’achat.

    Le joueur de 24 ans est actuellement à La Commanderie, pour passer la visite médicale préalable à la signature de son contrat.