Tag: Bouches-du-Rhône

  • Jean-Christophe Amarantinis nouveau président de l’UPE 13

    Jean-Christophe Amarantinis nouveau président de l’UPE 13

    L’UPE 13, déclinaison locale du Medef, s’est dotée d’un nouveau président après la longue mandature de Philippe Korcia. C’est Jean-Christophe Amarantinis qui a repris les rênes de l’organisation patronale, ce lundi. Et il a vite pris le pouls du dialogue social dans le département puisque, quelques jours après son élection, son organisation recevait, ce jeudi, l’UD CGT qui venait « demander des comptes ».

    De quoi se pencher sur le profil du nouveau patron des patrons du département. Jean-Christophe Amarantinis est loin d’être un inconnu dans les sphères entrepreneuriales puisqu’il est adhérent de l’UPE 13 depuis 35 ans et était vice-président en charge des territoires depuis 2025. C’est aussi une figure du Synerpa, le syndicat national des établissements, résidences et services d’aide à domicile privés pour personnes âgées. Il est donc président depuis trois mandats de la première organisation professionnelle représentant les entreprises liées à l’économie du grand âge, les Ehpad notamment. Et c’est en lien avec l’entreprise qu’il dirige, JCM Santé, qui rassemble maisons de retraite et services d’aide et de soins à domicile.

  • Ernest Pignon-Ernest réactive les mémoires à Martigues

    Ernest Pignon-Ernest réactive les mémoires à Martigues

    Dur de circonscrire l’œuvre de l’un des pionniers de l’art urbain dans un espace fermé. Un défi pourtant relevé par le Musée Ziem, qui donne à voir au public gratuitement, du 23 mai au 15 novembre, la « carte blanche » qu’il octroie à Ernest Pignon-Ernest. Un « compagnon de route » de la ville de Martigues, où il a construit « un espace artistique avec des habitants qui s’en souviennent encore aujourd’hui », contextualise le troisième adjoint au maire, Florian Salazar-Martin. Et laissé sa trace, notamment dans les années 1980, illustrent certains de ses projets comme Prométhée et la Martégale.

    « À cette époque, on assistait dans la région à des relents racistes et une ville était tombée aux mains du Front national. J’ai presque copié le tableau qui représentait cette femme, qui pouvait venir aussi bien d’un côté que de l’autre de la Méditerranée », rappelle Ernest Pignon-Ernest. « Comme une rétrospective », situe Céline Laudin, directrice du Musée Ziem, qui parcourt la vie et l’œuvre du plasticien niçois, désormais 84 printemps, marquées au fer rouge par sa mobilisation dans le contingent des appelés lors de la guerre d’Algérie, dont on trouve trace sur l’un de ses premiers dessins, réalisé en 1962 : un taureau digne de Guernica collé sur du papier journal de la Dépêche d’Alger.

    Mais ce n’est que quelques années plus tard que celui qui se vouait à l’origine à la peinture, décide « d’intervenir directement sur les lieux eux-mêmes. Pour les stigmatiser et non pas les figurer », se remémore l’artiste, qui répond alors à « une alerte de René Char, qui s’élève contre l’implantation de la force de frappe atomique sur le plateau d’Albion. Mon œuvre n’est pas le dessin lui-même, mais ce qu’il provoque dans la rue », souligne-t-il, devant des photos de son intervention au métro Charonne, tapissant des cadavres sur les marches de la bouche. Pour réactiver la mémoire collective autour de la répression d’une manifestation contre la guerre coloniale ayant provoqué huit morts et 250 blessés en ces lieux en 1962.

    Éphémère vivace

    « La mort annoncée de mes images fait partie de la proposition », répète à l’envi Ernest Pignon-Ernest. Un credo rimbaldien assumé par cet homme qui transpire aussi la littérature par tous ses pores, montre ainsi une série de photos avec le poète du Dormeur du val, de Charleville à Paris. Bordel, un peu de poésie et de politique ne peuvent que hisser vers le sursaut. Sa référence ultime ? Pier Paolo Pasolini, écrivain « visionnaire » qui a annoncé « l’appauvrissement et le recul culturel de la société ». Dans ses performances urbaines, Ernest Pignon-Ernest l’a ainsi placardé sur certains lieux emblématiques de son existence, comme à Ostie où il fut assassiné. « C’est lui qui porte son corps, comme s’il nous disait : qu’est-ce que vous avez fait de ma mort ? », décrypte-t-il. Que dire encore de son hommage à Antonin Artaud dans des salles abandonnées de l’hôpital d’Évry, où le poète marseillais est mort, comme si ce dernier se poignardait le dos à coups de crayon. Autant d’auteurs faisant cruellement défaut dans notre époque aseptisée, son dernier exemple en date étant sa série représentant l’écrivain palestinien Mahmoud Darwich. « C’est l’image de lui en train d’avancer », commente le plasticien devant des images réalisées il y a une dizaine d’années, de Gaza à Ramallah.

    Un éclaireur et des traces

    Ernest Pignon-Ernest réactive et exalte la mémoire humaine, souvent sur les lieux de son affliction. « Cela peut nous suggérer autant d’imaginaires qu’un roman », estime-t-il. Parfois, « pas besoin de mettre un dessin, l’œuvre est déjà là », indique-t-il devant sa série Les expulsés (1977). « Mon matériau, c’est l’événement lui-même, et quelques fois, les lieux », prouve l’un de ses actes réalisé en 1974 – des habitants noirs derrière des barbelés – en réaction au jumelage de sa ville natale de Nice avec celle du Cap, en Afrique du Sud, en plein Apartheid. Doux euphémisme de dire qu’Ernest Pignon-Ernest est habité par la mémoire humaine et des lieux. Symbole suprême avec ses collages en souvenir de Maurice Audin, mathématicien et militant communiste pour l’indépendance de l’Algérie, assassiné par l’armée française, à l’endroit même « où il a été torturé ».

  • Un colloque pour décrypter l’anéantissement de Gaza

    Un colloque pour décrypter l’anéantissement de Gaza

    Faire face à l’anéantissement de Gaza. C’est le thème du colloque organisé durant deux jours au Mucem (2e), ces 21 et 22 mai. Tenu dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, le rendez-vous ambitionne de réunir « des artistes et chercheurs de Gaza (…), des institutions culturelles et artistes engagés pour la Palestine, ainsi que des spécialistes de la région et des migrations artistiques ».

    La journée de jeudi, après un accueil introductif d’une trentaine de minutes le matin, s’est ouverte avec un « état des lieux » de l’anéantissement à Gaza. Animée par la journaliste d’Orient XXI Sarra Grira, la rencontre a été l’occasion de revenir sur la destruction du patrimoine gazaoui. Une présentation assurée par Ahmed Ashour, chercheur à l’Université de Tours, spécialiste des politiques culturelles et de l’apprentissage communautaire dans des contextes marqués par la guerre et l’oppression.

    Aïda Delpuech, journaliste indépendante, a évoqué l’écocide en cours à Gaza, d’après elle outil important de la destruction durable de l’enclave. « Attaquer l’écosystème palestinien fait partie du mode opératoire israélien. Il faut comprendre que l’écocide est d’abord un outil du génocide à court terme, car si on prive une population de ses outils de production agricole, on alimente la famine et donc le génocide en cours, détaille-t-elle. Mais aussi à long terme : les bombardements rendent Gaza inhabitable pour une longue durée. On détruit les écosystèmes sur le moment, mais aussi après, avec des ressources, comme les sols, l’eau, l’air, qui sont durablement contaminées. »

    Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les territoires palestiniens occupés, est également intervenue, en visioconférence. « Nous devons accepter que nous vivons une destruction totale de ce qui est la Palestine en tant qu’identité », martèle-t-elle. Et de rappeler la définition des termes qu’elle emploie : « On parle de génocide lorsqu’il y a volonté de détruire totalement ou partiellement un groupe et religieux. Ici, la volonté n’est pas cachée. » D’après le ministère de la Santé du Hamas, plus de 70 000 personnes sont mortes dans l’enclave palestinienne, chiffre jugé fiable par l’ONU, depuis l’attaque terroriste du 7-Octobre du Hamas sur le sol israélien, qui a déclenché la guerre à Gaza.

    Protestations

    C’est notamment pour protester contre la présence de Francesca Albanese que le président du Crif Marseille, Bruno Benjamin, avait appelé, en début de semaine, à un rassemblement devant les portes du Mucem, qualifiant la rapporteuse de l’ONU d’« antisémite notoire ». Il reproche aussi à l’événement d’être trop orienté politiquement et exige qu’il y ait « la même chose pour le 7-Octobre ». Lui et une trentaine de soutiens, dont le collectif Nous vivrons, sont venus manifester, jeudi matin, devant le musée. En réaction, plusieurs collectifs de défense de la Palestine sont, eux aussi, venus protester. « Mettre sur le même plan le dominant et le dominé, le colonisateur et le colonisé, ça n’a strictement aucun sens », s’est indigné Pierre Stamboul, membre de l’Union des juifs français pour la paix, collectif pro-palestinien.

    Les 428 militants de la flottille pour Gaza expulsés d’Israël

    Les quelque 430 militants de la Global Sumud flotilla, interceptés entre lundi et mardi au large de Chypre par les forces israéliennes, ont finalement été renvoyés en Turquie. Jusque-là détenus dans la prison israélienne de Ktziot, ils ont, jeudi, « tous été expulsés », a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien. Mercredi, le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, avait provoqué un tollé international en publiant une vidéo montrant des militants agenouillés et les mains liées.

  • La CGT demande des comptes au patronat

    La CGT demande des comptes au patronat

    Encouragée par environ 300 manifestants, d’après les organisateurs, une délégation de représentants syndicaux d’entreprises a été reçue par l’UPE 13. La CGT d’ArcelorMittal, de la Métropole, du Grand Port maritime de Marseille, de la CPMM, de Fibre excellence et de Kem One ont porté ensemble un message fort aux représentants du patronat local : l’industrie a un avenir dans le département. « Nous ne laisserons pas liquider notre industrie, ni nos services publics qui en découlent, ni les emplois du département », affirme Marc Pietrosino, secrétaire général de l’Union départementale CGT 13 et participant de la délégation. Un message porté de manière interprofessionnelle pour exiger le maintien de l’emploi et des salaires dignes. Prochain rendez-vous, le 1er juin pour continuer à faire monter le rapport de force.

    Stéphane Martins de Araujo, CGT Arcelor Fos

    « On veut alerter sur l’importance des emplois qui risquent de disparaître demain. On se dirige, si on ne fait rien, vers une casse sociale et sanitaire au regard des enjeux de décarbonation. On porte des revendications claires et nettes, dans le sens d’une sécurisation des emplois. Et à moyen terme, d’arriver à décarboner ce qui est possible sur le bassin de Fos. On se pose beaucoup de questions sur la faisabilité de cette décarbonation quand on voit ce qu’il s’est passé avec Carbon. Et à Arcelor Fos, il n’y a pas de volonté de décarboner nos hauts-fourneaux. »

    Propos recueillis par A.B.

    Carole Crescenzo, CGT Hôpital Nord

    « On est là parce que le patronat s’en met plein les poches ! Alors que notre point d’indice n’évolue pas. Et puis ils sont en train de privatiser la santé et l’hôpital public. Ils sous-traitent de plus en plus. Au sein de l’hôpital Nord, c’est une entreprise extérieure qui fait le ménage maintenant. Et il y a un cabinet privé qui réalise les dialyses. Et à côté de cela, les hôpitaux sont en train d’être gérés comme des entreprises, pour être rentables. Or dans le système de santé c’est l’humain qui devrait primer. On ne peut pas gérer l’hôpital comme on gère du capital. »

    Propos recueillis par E.J.

    Josette Biancheri, CGT retraités

    « On est venus faire convergence. Car notre société est basée sur ce que l’on appelle la sécurité sociale, interprofessionnelle et intergénérationnelle, qui nous prend en charge de la naissance à la mort. Mais si les emplois sont mal payés et que les cotisations baissent, ce sont nos retraites et celles des générations futures qui vont payer les pots cassés. Nous nous battons pour que nos pensions de retraite évoluent et pour maintenir des emplois bien rémunérés pour que tout le monde puisse vivre dignement de son travail. »

    Propos recueillis par E.J.

    Julie Didonnat, CGT, salariée de la CPMM

    « On tape à toutes les portes pour se faire entendre. Les aides publiques pour la presse sont données aux grands groupes mais pas à nous ! Cela met en péril la viabilité économique de l’ensemble des dépositaires de presse. Où va cet argent ? Pourquoi ne ruisselle-t-il pas jusqu’à nous ? Ce sont les questions qu’on pose au patronat et à l’État. Je m’inquiète pour nos emplois mais aussi pour les diffuseurs de presse, les kiosques, les magasins de presse, les transporteurs…. Si ça continue et que la distribution s’arrête, ça mettrait des milliers d’emplois en danger. »

    Propos recueillis par A.B.

    Laetitia Sidibe, CGT, conseil départemental

    « Le patronat, c’est lui qui négocie avec l’État et ce sont nous, les travailleurs du privé et du public, qui en payons le prix. Car les caisses de l’État servent à remplir les poches du patronat plutôt que les nôtres. On est là car on a besoin d’embauches, dans notre secteur mais partout. En tant qu’assistante sociale, on est en sous-effectif, avec une charge de travail toujours plus importante. Mais on est là pour tout le monde, car nous recevons de plus en plus de personnes qui ont un travail mais qui ne s’en sortent pas. »

    Propos recueillis par E.J.

    Laurent Quinto, CGT Fibre Excellence

    « On est là pour deux points : sauver nos emplois à Tarascon, être solidaires de tous les camarades qui ont aussi leurs emplois menacés. On est dans la même situation : regardez Arcelor, ils pourraient faire de la captation de CO2, du bioéthanol, comme nous sur Fibre Excellence… On pourrait tous se développer, renforcer nos industries plutôt qu’être en danger. Mais tout cela nécessite des investissements, des actions. Il faut que le Medef remonte le message aux plus hautes instances, le patronat doit faire quelque chose rapidement : on a besoin d’actions urgentes. »

    Propos recueillis par A.B.

    Fabrice Florio, CGT Cheminots

    « Toutes les industries sont imbriquées. Sans industrie, il n’y a pas de train de fret SNCF, donc c’est important que nous la défendions. Mais il y a aussi des problématiques avec l’ouverture à la concurrence. On fait venir des sociétés privées qui prennent la place de la SNCF, et on se rend compte que ça a un surcoût au niveau des deniers publics. On est là pour que le Medef local prenne ses responsabilités ainsi que l’État. Car le risque, c’est beaucoup de pertes d’emploi, ce qui risque d’impacter les services publics. »

    Propos recueillis par E.J.

    Véronique Dolot, CGT Métropole Aix-Marseille Provence

    « On va à la rencontre du Medef car l’on veut que ce groupe d’influence travaille dans le même sens que nous sur l’augmentation du prélèvement mobilité des entreprises. Ils ont la clé de la mise sous tutelle de la Métropole, et donc d’une éventuelle augmentation d’impôt pour tous les habitants du territoire, entre les mains. Une hausse de 1% du prélèvement, c’est 200 millions d’euros, ça règle le problème. Il faut que le patronat contribue à hauteur de ce que fait la Métropole : routes, transports, réseau de services publics. »

    Propos recueillis par A.B.

  • Cinq tonnes de déchets récoltés sur le site de Corbière

    Cinq tonnes de déchets récoltés sur le site de Corbière

    Sur la plage de Corbière, ce mercredi matin, des dizaines de petites mains s’activent entre les rochers. « J’ai trouvé une bouteille ! » « Moi, j’ai un mégot ! ». Une centaine d’enfants venus de centres aérés voisins, mais aussi des particuliers, se sont réunis dès 9h30 pour un grand nettoyage de la côte. Munis de gants, sacs en plastique et pinces, ils sont tous vêtus de t-shirts floqués « le Grand bleu », l’association organisatrice de l’événement.

    Brahim Timricht est son fondateur. Depuis 22 ans, grâce à cette manifestation, il sensibilise les plus jeunes à la protection de l’environnement. « C’est une goutte dans le sable, mais des milliers de gouttes font des rivières. Sensibiliser les tout-petits, dès 3 ans, c’est créer des réflexes pour plus tard. » Brahim Timricht, qui a été nommé cette année Chevalier de l’ordre du mérite, est un homme engagé socialement. Notamment au travers d’activités nautiques et de l’apprentissage de la nage, qu’il organise toute l’année. « On transmet aux jeunes marseillais le goût et le respect de la mer. »

    Cette journée s’inscrit donc dans la continuité de son action. À la base nautique de Corbière, kayak, paddle géant, voilier et même une double pirogue polynésienne, « la première de Marseille », sont mis à disposition des enfants pour récupérer des déchets en mer et pour beaucoup, découvrir ces sports nautiques souvent inaccessibles.

    La valeur du collectif

    La joie se lit sur le visage des enfants, qui sont 400 à participer aux activités de l’après-midi. Un moment de jeu et de découverte autour de l’écologie qui demande de la cohésion d’équipe et qui valorise les enfants. « Je suis fière, on a rendu notre plage plus propre », explique Mélissa, 8 ans, qui vit à l’Estaque.

    Les soutiens institutionnels et privés, notamment Suez et la Seramm, étaient présents pour assister à l’événement. Isabelle Epaillard, préfète déléguée à l’égalité des chances, espère que le projet s’élargisse au-delà de Corbière. « Nous soutenons désormais le développement des activités du Grand bleu à l’ancien village olympique. » Durant la journée, environ 5 tonnes de déchets ont été récoltées par les enfants.

  • Confrontation entre manifestants du Crif et pro-palestiniens devant le Mucem

    Confrontation entre manifestants du Crif et pro-palestiniens devant le Mucem

    Une manifestation se tient depuis 9h30 devant le Mucem, à l’occasion de la tenue du colloque « Faire face à l’anéantissement de Gaza », organisé ces 21 et 22 mai dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026 .Plus tôt dans le semaine, le Crif Marseille avait appelé au rassemblement pour protester contre le rendez-vous culturel. Bruno Benjamin, président du Crif Marseille, reproche à l’événement un caractère trop orienté politiquement, ainsi que l’intervention de Francesca Albanese, en visioconférence, qu’il qualifie d’ « antisémite notoire ». En réaction, des militants pro-palestiniens, dont l’Union des juifs français pour la paix, le collectif Palestine Martigues ou le collectif chrétien contre le génocide, se sont eux aussi réunis devant les portes du Musée. Les deux groupes campent devant le l’établissement culturel depuis ce matin, séparés par un cordon de CRS.

  • La relève est bien là !

    La relève est bien là !

    Le Comité départemental a mis à profit ce jour férié pour organiser cette compétition.

    À l’orchestration, Jauffrey Capasso avec la présence des membres de la commission des jeunes Régis Monjo, Anthony Llinares et à l’arbitrage Jacques Montemarano. La compétition se déroule selon le concept Swiss… À savoir 3 parties en 1h de temps+ 2 mènes. Un classement est établi. On enchaîne après avec les quarts de finale selon le canevas bien établi : 1/8 – 2/7 – 3/6 – 4/5

    Pour les six équipes Benjamins c’est sous la forme d’un tournoi que se déroule l’épreuve… Un constat s’impose, en parcourant les différentes parties, qu’il y a chez ses gamins un potentiel de qualité, il y a du talent, ils font preuve d’une grande dextérité. Ils sont aussi passionnés signe que la relève est bien là. Nous devrions retrouver l’essentiel de ces jeunes joueurs au Mondial La Marseillaise Crédit Mutuel des jeunes.

    Fiche technique

    Dans un premier temps nous communiquons les classements après les trois parties.

    Juniors

    1) Sony Guermoud – Dylan Cantarell

    2) Kalvin Lacroix – Tylan Kapfer

    3) Corentin Sarrasin. – Louka Latchoumane

    4) Fabio Marco – Tony Santiago

    5) Ilan Del Rio – Erwan Segu

    6) Camerone Baptiste – Jeten Clément

    7) Miguel Rompra – Dylan Bannuls

    8) Ambroise Lacroix. – Kalenzo Dubois

    Quarts de finale

    1) Guermoud bat Ambroise Lacroix. – Kalenzo Dubois (B. Barquaise) 13 à 7

    2) Lacroix bat Miguel Rompra – Dylan Bannuls (E.N.H.) 13 à 7

    3) Baptiste bat Corentin Sarrasin. – Louka Latchoumane 13 à 5

    4) Marco bat Ilan Del Rio – Erwan Segu

    (B. Le Pélican) 13 à 6

    Demi-finales

    1) Guermoud bat Fabio Marco – Tony Santiago. (E.N.H.) 13 à 12

    2) Baptiste bat Kalvin Lacroix – Tylan Kapfer 13 à 2

    Finale

    Camerone Baptiste – Jeten Clément (B. Camarguaise.) battent Sony Guermoud – Dylan Cantarell (E.N.H.) 13 à 7

    Cadets

    1) Loni Szczotkowski – Mylan Terryn

    2) Maillan Gonzales – Ezekiel Cortesj

    3) Marius Ferrara – Anthony Vierjon

    4) Louis Autuoro – Manon Bert

    5) Jules Chandelier – Noé Emmerich

    6) Marlon Gratier – Nathan Garcia

    7) Thibault Monjo – Julien Rigaud

    8)Evan Justamon -Ruben Lucchesi

    Quarts de finale

    1) Szczotkowski bat Evan Justamon -Ruben Lucchesi (B. Le Pélican) 13 à 8

    2) Gonzales bat Thibault Monjo – Julien Rigaud (E.P. La Batarelle 13 à 4

    3) Gratier bat Marius Ferrara – Anthony Vierjon (E.P la Batarelle) 13 à 9

    4) Chandelier bat Louis Autuoro – Manon Bert (B. Barquaise) 13 à 3

    Demi-finales

    1) Sczcotkowski bat Jules Chandelier – Noé Emmerich (E.P. La Batarelle) 13 à 2

    2) Gratier bat Maïlan Gonzales – Ezekiel Cortes (E.N.H.) 13 à 4

    Finale

    Loni Szczotkowski – Mylan Terryn (B. Aixoise) battent Marlon Gratier – Nathan Garcia (B. Pelican) 13 à 7

    Minimes

    1) Jean Navarro – Vincent Linares

    2) Santiago Gomez – Enzo Milito

    3) Franzy Dubois – Essaie Lucchesi

    4) Anthony Barjolle – Gabriel Verdoya

    5) Milenzo Gonzales – Sacha Mathieu

    6) Kayliann Berartti – Fabio Ricard

    7) Esaie Cortes – Turin Sbrega

    8)Sacha Mearelli – Sunny Mearelli

    Quarts de finale

    1) Navarro bat Sacha et Suny Mearelli (B.Barquaise) 13-2

    2) Gomez bat Esaie Cortes – Tyron Sbrega (B. Barquaise) 13 à 3

    3) Dubois bat Kayliann Beretti – Fabio Ricard (P. La Batarelle) 13-8

    4) Barjolle bat Milenzo Gonzales – Sacha Mathieu (B. Barquaise) 3-13

    Demi-finales

    1) Navarro bat Anthony Barjolle – Gabriel Verdoïa (E.N.H.) 13 à 6

    2) Dubois bat Santiago Gomez – Enzo Milito (E.N.H.) 13 – 0

    Finale

    Jean Navarro – Vincent Llinares (E.P. La Batarelle) battent Franzy Dubois – Esaïe Lucchesi (B ; Le Pélican) 13 à 6

    Benjamins

    Finale

    Léo et Louis Boino battent Marius Justamon – Eyden Baudino 13 à 11

  • Les féminines de Saint-Julien propulsées au deuxième tour

    Les féminines de Saint-Julien propulsées au deuxième tour

    Après les individuels avec une égalité parfaite, les joueuses de la coach Mireille Pellissier vont mettre à leur actif les trois doublettes.

    La donne est simple pour poursuivre l’aventure, les locales ont besoin d’une victoire dans le dernier acte celui des triplettes, alors que les joueuses du coach Nicolas Lavaly, il leur faut remporter les deux parties. Finalement Ferrara, Coulange et Alione qui sera en cours de route remplacée par Campanello qui vont propulser Saint-Julien au 2e tour de la coupe de Provence.

    Fiche technique

    A. St Julien 17 – É. B. Septèmoise 6

    Arbitre : Isabelle Audry

    Individuels

    Allione – Giraud 13 – 3 // Migliorini – Castaldi 13 – 8 // Ferrara – Saber 13 – 12 // Léandri – Ledun 12 -13

    Gianolla – Bègue 12 – 13 // Coulange – Cerrato 12 – 13

    Doublettes

    1) Ferrara -Allione battent Cerrato – Castaldi 13- 12

    2) Pizzella – Gianolla battent Saber -Ledun 13 à 7

    3) Bègue – Guevara battent Campanello – Coulange (puis Migliorini) 13 à 8

    Triplettes

    1) Ferrara – Allione (puis Campanello) – Coulange battent Castaldi – Giraud – Cerrato 13 à 6

    2) Gianolla – Léandri – Pizzella contre Saber-Ledun- Guerrero (arrêtée)

  • Coupe de Provence : Saint-Barnabé passe la première

    Coupe de Provence : Saint-Barnabé passe la première

    Le matin a été donné le coup d’envoi de la rencontre opposant le Cercle Saint-Barnabé à la Boule du Vallon. Nous étions là dans le cadre de la coupe de Provence de Jeu Provençal.

    Une partie qui va être longtemps indécise. Si les deux équipes vont se partager les victoires lors des triplettes. C’est dans les doublettes que le résultat va se jouer. Là le suspense va atteindre son paroxysme. En effet, dans un premier temps, pendant que le double visiteur Pellegrin-Phillips semble s’imposer largement, on remarque que celui de Sylvère et Di Giovanni a pris un réel ascendant sur son adversaire. Dans le troisième cas, les deux adversaires sont roue dans roue. Soudain tout va basculer en faveur des joueurs locaux… Palazzo et Saad El Dine parviennent à s’imposer et Capasso et Bogtchalian au terme d’une fulgurante remontada vont aussi assurer la qualification du Cercle Saint-Barnabé.

    Fiche technique

    Saint-Barnabé 3 – B. du Vallon 2

    Arbitre : Michel Borghino

    Triplettes

    1) Giovanni – Sylvère – Theylliere battent Capasso – Comentale – Bogtchalian 11 à
    12) Saad El Dine – Palazzo – Vassallucci battent Pellegrin – Citarelli-Philipps 11 à 9

    Doublettes

    1) Pellegrin – Phillips battent Mir – Comentale 11 à 3

    2) Bogtchalian-Capasso battent
    Di Giovanni -Sylvère 11 à 10

    3) Palazzo – Saad El Dine battent Theylliere -Citarelli 11 à 10

  • Des collégiens visitent le Camp des Milles

    Des collégiens visitent le Camp des Milles

    Cette rencontre a eu lieu en présence de la présidente (DVD) du conseil départemental, Martine Vassal, pour promouvoir la transmission de la mémoire. Le Département propose chaque année à tous les collégiens du territoire la visite guidée de ce site de déportation pendant la Seconde Guerre mondiale.