Tag: attractivité

  • La police municipale, un corps mais une variété de métiers

    La police municipale, un corps mais une variété de métiers

    La Police municipale de Marseille organisait samedi sa Journée porte ouverte. Un événement en réalité à ciel ouvert pour cette 3e édition qui se tenait sur l’esplanade Gisèle Halimi face au Mucem. Un site très pratique pour la brigade maritime qui a pu faire la démonstration de sauvetage et la brigade de la prévention qui a pu monter un circuit de sécurité routière.

    « La police municipale de Marseille s’est tellement agrandie et diversifiée. Elle compte des brigades équestre, cynophile, VTT, scooters, motos, une brigade de nuit, une brigade environnement. Elle est dotée d’un centre de supervision urbain (CSU), d’un PC radio, d’une formation armement avec nos propres moniteurs en maniement des armes, d’une brigade, d’une brigade spécialisée fourrière aussi », décrit Laurie Carrillo, responsable de la division communication et attractivité des métiers.

    Cette journée de présentation des différentes spécialités visait aussi à communiquer sur l’ouverture de 100 nouveaux recrutements au sein de cette police du maire qui compte actuellement 703 agents. Les policiers municipaux sont armés depuis 2016, et équipés du semi-automatique Glock 17 de calibre 9mm.

    « On aura doublé les effectifs. C’était l’objectif de monsieur le maire. La police municipale de Marseille séduit énormément les jeunes parce qu’on a plusieurs métiers dans le même métier », ajoute Mme Carrillo. « On postule pour être policier municipal à la brigade de nuit, à la maritime, à l’équestre. Pour la brigade équestre il faut un galop minimum 7. pour la maritime, il faut être muni d’un BNSSA. Pour la brigade de nuit, il faut avoir une appétence pour la nuit et certaines conditions physiques. Chacun va trouver ce qui lui plaît. Chacun peut trouver sa place. On recrute à partir de 18 ans avec un brevet de collège pour pouvoir passer le concours. Il y a ensuite une formation initiale d’application (FIA), puis des formations continues obligatoires. »

    Les chevaux Juno, Griotte, Jac et Kraken

    La brigade équestre de 8 agents écuyers, c’est une maréchalerie avec déjà 4 chevaux, Juno, Griotte, Jac et Kraken qui gîtent à Pastré et dont la fonction est principalement la dissuasion, la surveillance et le lien avec la population en particulier le long du littoral, des Goudes aux Catalans de mai à octobre, dans les parcs publics et les massifs forestiers des Calanques Marseilleveyre, Luminy et Samena. Les chevaux ont d’ailleurs participé aux recherches du retrouver le Patou égaré dans le massif de Marseilleveyre et retrouvé vendredi. La brigade assure aussi la sécurisation d’événements sportifs et culturels (Course Marseille-Cassis, Parc Chanot, stade Vélodrome).

    La police municipale est sectorisée depuis juin 2024 avec trois bases de police municipale pour les secteurs, nord, centre et sud. Deux antennes de proximité vont ouvrir très prochainement à la base nord : l’antenne 13-14 et l’antenne Loubon.

  • Marseille veut étendre son attractivité toute l’année

    Marseille veut étendre son attractivité toute l’année

    Si Marseille signe encore une saison touristique exceptionnelle en termes de fréquentation, le contexte économique demeure contraint. Le pouvoir d’achat se contracte avec un panier moyen qui diminue, et Marseille tire son épingle du jeu avec une clientèle principalement française, expose Jean-Pierre Cochet, président de l’Office de Tourisme, des Loisirs et des Congrès de Marseille. au regard de la concurrence des pays comme l’Italie et l’Espagne, les hôteliers n’ont pas hésité à réaligner leurs tarifs, cet été, pour être un peu plus attractifs. Avec succès. »

    Même constat du côté des locations de type Airbnb, où une hausse de 43% des tarifs a été observée entre les étés 2023 et 2025. Non sans humour, Jean-Pierre Cochet suggère « d’atterrir en tenant compte de la réalité du pouvoir d’achat ».

    L’Office mise sur une stratégie plus offensive pour renforcer l’attractivité de la ville. Attirer une clientèle étrangère, notamment coréenne ou chinoise, en dehors de la haute saison, pourrait compenser la baisse de consommation des touristes français.

    « L’attrait du tourisme pour les produits Fabriqué à Marseille est très important. En choisissant de mettre à l’honneur ses talents locaux, la foire a été témoin de ce succès. ça nous conforte pour l’attractivité de la ville, mais c’est aussi générateur d’emplois locaux », détaille Maxime Tissot, directeur général de l’Office de Tourisme et des Congrès de Marseille.

    La filière représente 25 000 emplois sur la ville. Allonger la saison ne pourrait qu’amplifier cet impact. « Le tourisme d’affaires va également s’affirmer au Pharo mais aussi au parc Chanot, avec l’arrivée de GL Events », abonde Marc Thépot, président délégué de l’Office. « Ce parc doit devenir un produit de son temps avec la foire, le tourisme d’affaires et les événements ludiques. Cet été, huit concerts ont eu lieu au Vélodrome, attirant 530 000 spectateurs », note Jean-Pierre Cochet.

    Conscients de l’impact des réseaux sociaux, les professionnels misent sur l’image photogénique de Marseille. Mais la vigilance reste de mise face au surtourisme. Le mirage « des croisiéristes qui consomment 100 euros par débarquement », n’a pas fait ses preuves, tandis que la pollution des navires non raccordés à quai et les embouteillages dans les ruelles du Panier suscitent des inquiétudes. Marc Thépot est formel : « Marseille ne doit pas devenir une ville chère, mais une ville durable où on échange, on partage le savoir-vivre Marseillais. »

    Marseilletourisme.com

  • Pas d’effet Covid pour l’attractivité de la région

    Pas d’effet Covid pour l’attractivité de la région

    « Dans notre région, nous n’avons pas relevé d’effet Covid important », affirme Valérie Roux, directrice régionale de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Ce lundi, l’Insee Paca présentait les résultats de son étude sur les migrations résidentielles, c’est-à-dire interne à la France, de la région Sud.

    En 2021, la région a eu une augmentation de sa population liée aux mobilités internes au pays similaire à celle de 2015. Une stabilité qui la place en 10e position des régions les plus attractives, loin derrière la Bretagne, première, qui a eu une augmentation de huit habitants en plus pour 1 000 résidents, contre 0.5 pour la région Sud. La Bourgogne-Franche-Comté, ainsi que la Normandie, se révèlent également plus attractives que la région Sud. Pour la directrice régionale, cet écart peut s’expliquer par la proximité de Paris pour ces régions. « Elles ont eu un effet Covid, car leur proximité à l’Île-de-France permet d’y habiter en allant y travailler deux ou trois jours par semaine. Cet effet Covid a donc creusé l’écart, alors que l’attractivité de notre région est restée stable. »

    Autre surprise de cette étude : la région Sud attire moins les retraités qu’avant. Le département du Var accueille toujours plus de retraités qu’il n’en part, mais moins qu’en 2015. Cela pourrait s’expliquer par la présence déjà importante de retraités sur place et l’augmentation des prix, qui limitent l’arrivée de nouveaux.

    En revanche, la région semble attirer plus d’actifs, notamment des cadres, artisans, chef d’entreprise et employés venant des régions limitrophes, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes, et Île-de-France. « Une attractivité qui s’explique par un secteur industriel, certes pas énorme, mais qui se porte mieux que dans le reste de la France », affirme Valérie Roux.

  • Marseille veut étendre son attractivité toute l’année

    Marseille veut étendre son attractivité toute l’année

    Si Marseille signe encore une saison touristique exceptionnelle en termes de fréquentation, le contexte économique demeure contraint. Le pouvoir d’achat se contracte avec un panier moyen qui diminue, et Marseille tire son épingle du jeu avec une clientèle principalement française », expose Jean-Pierre Cochet le président de l’Office de Tourisme, des Loisirs et des Congrès de Marseille. Il poursuit : « au regard de la concurrence des pays comme l’Italie et l’Espagne, les hôteliers n’ont pas hésité à réaligner leurs tarifs, cet été, pour être un peu plus attractifs. Avec succès.»

    Même constat du côté des locations de type Airbnb, où une hausse de 43 % des tarifs a été observée entre les étés 2023 et 2025. Non sans humour, Jean-Pierre Cochet suggère « d’atterrir en tenant compte de la réalité du pouvoir d’achat.»

    L’Office de Tourisme entend adopter une stratégie plus offensive pour renforcer l’attractivité de la ville. Attirer une clientèle étrangère, notamment coréenne ou chinoise, en dehors de la haute saison pourrait permettre de compenser la baisse de consommation des touristes français. « L’ attrait du tourisme pour les produits Fabriqué à Marseille est très important. En choisissant de mettre à l’honneur ses talents locaux, la foire a été témoin de ce succès. ça nous conforte pour l’attractivité de la ville, mais c’est aussi générateur d’emploi locaux », détaille Maxime Tissot, directeur général de l’Office de Tourisme et des Congrès de Marseille.

    La filière tourisme représente actuellement 25 000 emplois sur la ville. Allonger la saison à cinq ou six mois ne pourrait qu’amplifier cet impact. « Le tourisme d’affaires va également s’affirmer au Pharo mais aussi au parc Chanot, avec l’arrivée de GL Events », abonde Marc Thépot, président délégué de l’Office. « Ce parc doit devenir un produit de son temps avec la foire, le tourisme d’affaire et les événements ludiques. Cet été, huit concerts ont eu lieu au Vélodrome, attirant 530 000 spectateurs », précise Jean-Pierre Cochet.

    Conscients de l’impact des réseaux sociaux, les professionnels du secteur misent sur l’image photogénique et désirable de Marseille, qui s’exporte à l’international. Toutefois, la vigilance reste de mise face au surtourisme. Le mirage « des croisiéristes qui consomment 100 euros par débarquement », n’a pas fait ses preuves, tandis que la pollution des navires non raccordés à quai et les embouteillages dans les ruelles du Panier suscitent des inquiétudes. Marc Thépot est formel : « Marseille ne doit pas devenir une ville chère, mais une ville durable où on échange, on partage le savoir vivre Marseillais. » Concerts, événements ponctuels, valorisation de la gastronomie locale et promotion du vivre-ensemble sont désormais au cœur des ambitions pour un tourisme plus durable et apaisé.

    Marseilletourisme.com

  • One Provence à rebours des discours déclinistes

    One Provence à rebours des discours déclinistes

    Deux ans après sa création, et à l’aune d’une fusion programmée en 2026 avec Provence Promotion dans une Société publique locale, l’agence de marketing territorial One Provence de la Métropole Aix-Marseille continue de tracer son sillon. Plusieurs indicateurs témoignent de « l’appétence des investisseurs internationaux pour ce territoire qui a fait un bond aux classements. On se retrouve côte à côte avec des métropoles comme Lyon, reconnues pour leur attractivité. Sans faire un lien direct, ce serait prétentieux, les choses avancent dans le bon sens », glisse Olivier Flasseur.

    À l’occasion de la conférence de presse annuelle, le directeur général de l’agence et son équipe ont dévoilé une série d’initiatives pour travailler l’attractivité résidentielle et économique du territoire sur le dernier trimestre. Une campagne nationale de communication baptisée « Marque employeur territoriale » sera lancée fin septembre pour valoriser six filières économiques d’excellence (aéronautique, santé, numérique, maritime, énergie et cinéma) et casser l’image d’une Provence carte postale. Un kit de com sera aussi mis à disposition des entreprises locales.

    Décalage

    Des actions qui s’appuient sur des indicateurs assez encourageants malgré ses carences en transports et en logement : 83% des habitants recommandent le territoire à ceux qui envisagent de s’y installer (70% dans d’autres grandes villes), et l’indice de bonheur local atteint 7,8 sur 10 (7,3 en moyenne au national). Ces chiffres de l’étude ImageTerr24, mis en avant par One Provence tranchent avec les discours politiciens qui à droite, à l’aube des municipales, crient au déclin de Marseille, sa ville centre.

    « À chaque fois qu’on parle de Marseille, c’est sur un aspect. Je vous encourage à aller voir les taux d’insécurité ou de criminalité, ville par ville, et à comparer le traitement médiatique. Le décalage est extrêmement important », répond Olivier Flasseur, ne souhaitant pas polémiquer. « Dans une entreprise, normalement le DG comme le collaborateur, doivent être en capacité de parler de leur entreprise de la même façon. On doit avoir des éléments de langage pour éviter d’en parler de manière intuitive, en fonction de nos aspirations ou pour créer de la polémique. »

    C’est tout le sens selon lui de la mise en avant du collectif « Acteurs des transitions » et de l’opération « Tous ambassadeurs » qui donnera la parole aux habitants via des vidéos vantant les mérites du territoire, diffusées sur les réseaux sociaux de l’agence (62 000 abonnés).

    Récompensée pour l’usage de l’IA dans son moteur de recherche, et le film Manifeste, One Provence entend bien profiter de la fusion pour s’imposer en acteur majeur du marketing territorial. « C’est une belle reconnaissance qui témoigne, j’ose espérer, du travail qui est fait et des leviers mis en œuvre pour révéler ce territoire à sa juste valeur », conclut Olivier Flasseur

  • Une fréquentation touristique stable en Vaucluse en 2025

    Une fréquentation touristique stable en Vaucluse en 2025

    Une saison estivale marquée par la stabilité, assure l’agence Vaucluse Provence Attractivité, dans un communiqué publié mi-septembre.

    En effet, en s’appuyant sur les données de l’outil Flux Vision Tourisme, l’agence précise que « la présence des visiteurs français comme étrangers a permis au département de conserver un niveau proche de celui enregistré l’an dernier ». Cela s’illustre avec un total de 16,4 millions de nuitées en Vaucluse, depuis le mois de janvier, contre 17 millions sur la même période en 2024.

    Et ce, notamment, avec une légère augmentation de la fréquentation française (+1%), dont 35% concentrée sur les mois de juillet et août. Ce qui confirme, d’après Vaucluse Provence Attractivité, « l’attractivité du territoire ». Les visiteurs français viennent majoritairement d’Île-de-France, d’Auvergne-Rhône-Alpes et de Paca, et tout particulièrement de Paris.

    La visite de la clientèle étrangère est, elle, en légère baisse, avec un recul de 4% comparé à l’exercice précédent. Ce recul concerne « principalement les clientèles de proximité », à savoir Allemands, Néerlandais et Belges. Mais ceux-ci restent tout de même les visiteurs étrangers les plus représentés sur le territoire, « confirmant le rôle majeur des clientèles européennes », précise l’agence. Tandis que la visite des Britanniques, des Américains ou encore des Suisses est en légère progression.

    Affluence record aux festivals

    Ce qui, toujours d’après l’agence, a globalement satisfait les professionnels du secteur. D’après une étude réalisée à la fin de la saison estivale, 77% d’entre eux se disent satisfaits de cette fréquentation, soit 11 points de plus que l’an dernier. « La saison, concentrée entre mi-juillet et mi-août, s’est traduite par des séjours plus courts, mais aussi et surtout par des dépenses davantage maîtrisées en loisirs et restauration. Malgré un contexte marqué par des épisodes de fortes chaleurs et une diminution du pouvoir d’achat, les clientèles françaises et étrangères ont répondu présent », analyse Vaucluse Provence Attractivité.

    Cette satisfaction est encore plus élevée sur la destination du Grand Avignon, avec 83% de professionnels satisfaits, « portée cet été par une affluence record aux festivals », poursuit l’agence.

    Et l’année n’est pas encore finie, car deux tiers des nuitées annuelles se passent hors saison estivale. Ainsi, 59% des acteurs du tourisme interrogés affichent des perspectives optimistes pour l’automne.